SrcLe véhicule urbain à trois roues qui roule au gaz Le projet Européen CLEVER vise à concevoir un véhicule urbain de taille réduite pour répondre aux problèmes des embouteillages et de la pollution en ville.
L'Institut Française du Pétrole (IFP) a développé le moteur au gaz naturel du prototype de véhicule urbain de taille réduite présenté en avant première à l'Université de Bath, lundi dernier. Responsable de la partie motorisation du projet, l'IFP a apporté son expertise et ses compétences dans le développement de technologies moteurs adaptées au carburant gaz naturel. Développé dans le cadre du projet européen Clever, la version finale du véhicule est présentée sur le stand de l'IFP à l'International Vienna Motor Symposium, les 27 et 28 avril.
Le véhicule Clever est un véhicule à trois roues pour deux personnes assises en tandem avec un moteur monocylindre à gaz naturel. Son poids à vide est de 400 kg, soit la moitié du poids des plus petites voitures de série actuellement commercialisées. Les performances du moteur et de la transmission variable permettent d'atteindre une vitesse de pointe de 100 km/h et assurent une accélération en phase avec les attentes pour un véhicule urbain. Les émissions de CO2 sont de l'ordre de 60 g/km et le volume total des deux réservoirs amovibles (2x6 litres à 250 bar) offre une autonomie d'au moins 100 km sur le cycle normalisé européen MVEG.
Véhicule CLEVER (src : IFP)
Le concept Clever constitue une alternative intéressante pour répondre aux problèmes de trafic urbain, aux contraintes environnementales ainsi qu'aux enjeux de diversification énergétique. Impliqué dans plusieurs autres programmes de recherche sur le véhicule gaz naturel, l'IFP confirme, dans le cadre de ce projet, sa position de spécialiste de ce type de moteurs en atteignant des résultats conformes aux objectifs en matière d'émissions et de performances. Lien externe : IFP
Projet HOMES : optimiser l'énergie dans le bâtiment L'Agence de l'Innovation Industrielle (AII) soutient le projet HOMES de Schneider Electric. Objectif : gagner jusqu'à 20 % d'énergie dans les bâtiments. L'Agence de l'Innovation Industrielle (AII), présidée par Jean-Louis Beffa, a décidé de soutenir le projet HOMES - Habitat et bâtiment Optimisé pour la Maîtrise de l'Energie et les Services - présenté par Schneider Electric, parmi le premier groupe des 5 projets retenus.
L'AII a été créée en 2005 à la demande du Président Jacques Chirac. Elle soutient des programmes de recherche et développement très innovants ayant un grand marché potentiel, pour renforcer la compétitivité de l'industrie.
Le projet HOMES vise à faire évoluer en profondeur les systèmes de distribution électrique et de contrôle des bâtiments, neufs ou à rénover, tertiaires ou résidentiels, pour une gestion optimisée de l'énergie. Il permettra d'effectuer jusqu'à 20% d'économies d'énergie.
HOMES intègre des technologies innovantes de capteurs, de contrôle et de puissance. Grâce aux capteurs communicants répartis dans chaque zone du bâtiment, à la collaboration entre les différents systèmes de ce dernier et au "contrôle actif" de l'énergie : chaque " goutte " d'électricité sera utilisée de façon optimale. Il sera en effet possible d'en contrôler l'usage en fonction de l'occupation d'une zone, de la mesure de la qualité d'air dans une pièce, de la luminosité ambiante, etc...
HOMES représente un investissement de plus de 80 M€ pour les partenaires du projet et bénéficiera d'un financement de l'AII à hauteur de 45% sous forme de subventions et d'avances remboursables, sous réserve de l'acceptation par la Commission Européenne.
Il rassemble, derrière le chef de file Schneider Electric, des leaders européens maîtrisant les technologies indispensables au succès du projet : Ciat, Edf, Philips Lighting, Somfy, ST Microelectronics, TAC, Delta Dore, Polyspace, Radiall, Watteco, Wieland, le CEA, le Centre Scientifique et Technique du bâtiment et le laboratoire IDEA. (src : Schneider Electric)
Voltalia le producteur d'énergies, s'introduit en bourse Voltalia qui est producteur d’électricité à base d’énergies renouvelables en France, Guyane et au Brésil va s'introduire en bourse aujourd'hui sur le marché libre Euronext.
La société conçoit, développe et exploite des centrales électriques avec une approche multi énergies, utilisant selon les projets la source la mieux adaptée : hydraulique, éolien ou biomasse. A ce jour, Voltalia détient un portefeuille de projets initiés représentant une capacité totale de 330 MW. A horizon 2013, la société vise une capacité installée de plus de 500 MW.
En intervenant dans des pays en développement comme le Brésil, où les projets s’inscrivent dans le cadre des mécanismes pour un développement propre(MDP), et à travers une activité de conseil et négoce en crédits carbone, Voltalia se positionne comme un opérateur global en crédits carbone.
Voltalia se développe ainsi sur un modèle économique qui concilie respect de l’environnement, performance énergétique (src : www.voltalia.com)
Les chaudières à bois font un carton en Allemagne En Allemagne, le bois est devenu une alternative intéressante pour le chauffage domestique. Aujourd'hui, l'Allemagne compte environ huit millions de chaudières à bois, avec une augmentation prévue de 200.000 nouvelles chaudières par an. Ce développement s'explique d'abord par l'importance des subventions accordées par l'Etat allemand pour l'utilisation des énergies renouvelables.
En effet, dans le cadre de son programme de stimulation du marché, le gouvernement fédéral soutient l'acquisition d'une chaudière à bois à hauteur de 1360 euros, à condition que son rendement soit supérieur à 90%. Un soutien financier régional peut également être obtenu, comme dans le Land Rhénanie du Nord - Westphalie qui accorde un soutien supplémentaire de 1.500 euros.
Le développement des chaudières à bois est également dû à la forte augmentation des prix de l'énergie fossile. En effet, selon la fédération allemande des entreprises immobilières, le prix de l'énergie de chauffage d'origine fossile aurait augmenté de 50% entre 2000 et 2005. Etant donné la situation tendue du marché mondial de l'énergie, cette situation est amenée à se prolonger. Le combustible bois devient ainsi une alternative de plus en plus rentable.
L'augmentation du nombre de chaudières à bois s'explique enfin par le développement de nouveaux appareils ultra-performants, comme les poêles à pellets à alimentation automatique. Les pellets sont des petits résidus de scierie comme les copeaux ou les sciures. En 2005, 14.000 poêles à pellets ont été vendus en Allemagne, soit un doublement des ventes par rapport à 2004. Le nombre total de poêles à pellets utilisés en Allemagne s'élève aujourd'hui à environ 40.000. (src : BE - Ambassade de France)
Iberdrola vise le marché américain en acquérant CEI Dans un communiqué de presse en date du 2 mai, la compagnie espagnole IBERDROLA annonce accèder au marché de l'énergie éolienne sur le territoire des états-unis après avoir signé un accord visant l'acquisition de l’opérateur américain Community Energy (CEI). Cette dernière, qui siège dans le Wayne en Pennsylvanie, a en portefeuille des projets éoliens d'une capacité de 2.000 mégawatts (MW) dans diverses régions de la côte Est des états-unis.
De plus Community Energy reste le leader dans la commercialisation des certificats d’ »énergie verte » dans le nord-est des Etats-Unis, où elle fournit en électricité 75.000 clients particuliers et 350 clients industriels et commerciaux.
Toujours d'après le communiqué, cette acquisition est conditionnée par l’autorisation des autorités américaines. (Src : CP - Iberdrola)
Le conseil d'administration d'EDF engage Flamanville 3 Le Conseil d’administration d’EDF vient de décider, suite au débat public dont le contenu a fait l’objet d’un rapport publié le 11 avril dernier, d’engager la réalisation d’une troisième unité de production d’électricité sur le site de Flamanville de type EPR (European Pressurized Reactor).
La réalisation du projet EPR constitue une étape essentielle dans le renouvellement du parc de production nucléaire d’EDF. Sa mise en service, prévue en 2012, permettra de disposer d’un réacteur performant et d’une organisation industrielle éprouvée le moment venu.
L’EPR s’inscrit dans la continuité des techniques existantes. Il agrège tous les progrès récents pour offrir une plus grande souplesse d’utilisation et la garantie d’une production d’électricité sûre, compétitive et très faiblement émettrice de gaz à effet de serre.
Aux conditions économiques actuelles, le coût de cet investissement est estimé à 3,3 milliards €, ce qui conduit à une estimation - en euros 2005 - du prix de revient du MWh à 46 euros (en légère hausse par rapport aux estimations initiales compte tenu de l’inflation et d'une évolution des matériaux tels que l'acier entrant dans le coût de construction). (src : cp - EDF) Bon à savoir : Le Groupe EDF s’est doté, en moins de 20 ans, d’un parc de production électro-nucléaire sans équivalent : 58 réacteurs représentant une puissance installée de 63,1 GW qui hisse la France au rang de deuxième puissance électronucléaire mondiale derrière les Etats-Unis. La filière nucléaire assure plus de 85% de la production d’électricité d’EDF.
Le lavage à froid économise de l'énergie Lorsque vous ne faites pas fonctionner la résistance de votre machine à laver, vous réalisez ce que l'on appelle un lavage à froid. La marque Ariel propriétaire du groupe Procter & Gamble pionnière dans ce domaine a lancé il y a 1 an sur le marché une gamme de lessives qui assure des blancs éclatants même en eau froide.
Un lavage dans une eau froide (à 20°C) apporte des bénéfices considérables au linge lavé, en termes de protection des fibres et des couleurs, mais aussi et surtout permet d’économiser de l’énergie. En effet, un cycle à 20°C consomme deux fois moins d’énergie qu’à 40°C !
Quelques chiffres sur le lavage à froid :
• La température moyenne de lavage en France est aujourd’hui de 44°C.• Lorsqu’une machine à laver fonctionne avec un cycle à 40°C, elle consomme deux fois plus d’énergie qu’à 20°C.• Lors d’un cycle à 60°C, le chauffage de l’eau représente 80 % de l’énergie consommée par la machine à laver.• Même dans une eau à 20° C, un linge lavé avec Ariel Actif à Froid atteint un excellent niveau de blancheur (indice 96 à 20° C, indice 100 à 40°C).• Laver à une température plus basse qu’habituellement peut faire économiser jusqu’au tiers de la consommation d’énergie d’une machine à laver.• Les tests effectués auprès des consommateurs ont montré que la très grande majorité d’entre eux était satisfaite d’un lavage en eau froide fait avec Ariel Actif à Froid.• Un ménage dépense en moyenne 245 Euros par an pour les consommations liées aux équipements électroménagers, dont près de 8% pour la consommation énergétique de la machine à laver. (src : Ariel et l'association consodurable.org) Liens externes : consodurable.org generationlavagefroid.com
Les énergies renouvelables au sein de l'europe Outre leur contribution à la diminution des émissions de gaz à effet de serre, les énergies renouvelables présentent le double avantage de réduire la dépendance de l'Union vis-à-vis des importations et d'être fondées sur des technologies de pointe créatrices d'emplois et d'exportations. Sur ces nouveaux créneaux, les États membres détiennent souvent des positions mondialement dominantes, qu'il leur appartient de conforter.
... tous les États membres ont adopté des objectifs nationaux dans ce domaine. L'objectif global est de parvenir à 22 % de l'électricité produite à partir de sources d'énergies renouvelables en 2010, alors que cette part n'était que de 14 % en 2000.
Les situations nationales sont très disparates. Quatre groupes de pays peuvent être distingués, selon le pourcentage des énergies renouvelables dans leur production d'énergie primaire :
- les pays phares : la Finlande (21,2 %) et la Suède (26,5 %). Ce dernier pays est le champion européen des énergies renouvelables du fait de capacités hydrauliques inégalées et d'une utilisation croissante du bois et du biogaz ;
- les pays intermédiaires : l'Autriche (19,8 %), le Portugal (16,9 %) et le Danemark (12 %) ;
- les pays émergents : l'Espagne (6,7 %), la France (6,3 %), l'Italie (6,1 %), la Grèce (5,3 %) et la Pologne (4,5 %) ;
- les mauvais élèves : l'Allemagne (3,3 %), la République tchèque (2,6 %), l'Irlande (1,8 %), les trois pays du Bénélux (1,3 %), le Royame-Uni (1,3 %) et les autres nouveaux entrants. (src : Extraits du rapport d'information sur la politique européenne de l'énergie)
Toujours plus de gaz à effet de serre aux USA En 2004, les Etats-Unis ont augmenté leurs émissions de gaz à effet de serre de 1,7% par rapport à 2003 et de 15,8% par rapport à 1990 selon le dernier rapport de l'EPA disponible depuis le 17 avril. L'augmentation des émissions de CO2 dues à la production d'énergie à partir de combustible fossile (80% des émissions de gaz à effet de serre) est le principal responsable.
L'EPA explique cette augmentation par une croissance économique importante en 2004, l'augmentation de la production industrielle dans des secteurs à forte consommation d'énergie et une hausse des transports. Selon Stephen Johnson, administrateur de l'EPA, ces résultats montrent que "même avec une croissance importante de l'activité économique, les Etats-Unis font des progrès considérables et se rapprochent des objectifs de réduction d'émissions fixés par le président".
Le rapport souligne également l'augmentation des émissions de HFC (hydroflurorocarbures), PFC (polyfluorocarbones) et SF6 de 58%. Cette augmentation, qui s'explique par le fait que ces composés sont utilisées en substituts de composés nocifs pour la couche d'ozone, est inquiétante car même si les quantités émises sont faibles, il s'agit de puissants gaz à effet de serre (avec des potentiels de réchauffement global compris entre 140 et 23.900).
En revanche les émissions de méthane et d'oxide nitreux (N2O) ont diminué respectivement de 10% et 2% par rapport à 1990. Ceci notamment grâce à la capture des émissions provenant des sites d'enfouissement, au renouvellement des vieilles installations de gaz naturels (méthane), et à l'introduction de nouvelles technologies pour limiter les émissions des véhicules (N2O). Malgré cela, les données de 2004 restent tout de même les plus importantes jamais enregistrées par un pays. (src : BE Ambassade de France)
Connaissez vous les pastilles de bois densifié ? Les pastilles de bois densifié, utilisées en tant que combustible neutre en carbone, devraient être produites à grande échelle pour être rentables. Néanmoins, l'association galloise Coed Cymru, en charge de la gestion des forêts naturelles, a développé une machine qui permet de produire ces granulés à petite échelle de manière économique.
L'association a donc pris une presse à agglomérer de type standard, utilisée par les fermiers pour produire leur propre nourriture animale, et l'a adaptée. Cette presse, fabriquée par la compagnie Farm Feed System, qui utilise un moteur de 7,35 kW, convertit les résidus de bois en pastilles de bois densifié. Avant de passer dans cet appareil, le bois doit d'abord passer dans un broyeur, fabriqué par Dragon Machinery, dont la capacité de fonctionnement est de 60 kg par heure.
Le type de bois utilisé pour la production de ces pastilles doit être relativement sec (humidité comprise entre 10 et 20% par masse), peut provenir de feuillus ou de conifères, et être sous différentes formes (sciure, copeau). Pour obtenir des pastilles de qualité, la sélection et le contrôle des types de bois sont importants ; il faut parfois ajouter de l'huile végétale et de l'eau ( sous forme liquide ou vapeur) dans la presse pour obtenir les pastilles voulues. Elles sont ensuite utilisées pour le chauffage domestique, dans des chaudières ou des poêles.
Les avantages de cette production à petite échelle sont l'accessibilité de cette technologie (aides gouvernementales pour l'acquisition de chaudières à bois domestiques), la facilité de l'approvisionnement (combustible disponible localement), et la possibilité pour les PME utilisant du bois de valoriser leurs déchets. (src : BE - Ambassade de France) Lien externe : Association Coed Cymru
Total se porte au mieux grâce au prix du pétrole Total annonce une progression de 16% de son bénéfice net au premier trimestre 2006 d'un montant de 3 376 milliards d'euros, contre 2 919 millions d'euros au premier trimestre 2005. Cette hausse coincide avec le prix moyen du baril de Brent qui a augmenté de 30% par rapport au premier trimestre 2005 pour s'établir à 61,8 dollars le baril. Exprimé en dollars, le bénéfice net ajusté de Total a progressé de 6%, à comparer aux hausses de respectivement 7%, 12% et 49% de BP, Royal Dutch Shell et ExxonMobil.
Les autres faits marquants récents du groupe TOTAL à l'étranger : Poursuite des succès de l'exploration : Angola, Yémens, Libye, Congo, Algérie et dans le golfe du Mexique (Etats-Unis). Extension du domaine minier en Norvège, en Australie, au Cameroun, au Bangladesh et au Canada. Entrée de Total dans le champ de Sulige (Chine) et de Tahiti (Etats-Unis) Lancement du développement de Tyrihans en Norvège Démarrages de la production de Glenelg (Royaume-Unis) et de Belize (Angola) (src : Communiqué de Presse - Total)
EDF poursuit son partenariat avec Nicolas Hulot Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF, et Nicolas Hulot, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, viennent de signer une nouvelle convention de partenariat d’une durée de cinq ans. Le renouvellement de cet engagement témoigne d’une volonté commune d’agir en faveur du respect de l’environnement, de la préservation de la biodiversité et des ressources essentielles de la planète, notamment l’eau.
EDF est l’énergéticien européen qui émet le moins de CO2. Grâce au nucléaire et à ’hydraulique, 95% de l’électricité produite en France par EDF est en effet sans émission de gaz à effet de serre.
Dans le cadre du contrat de service public signé en octobre 2005, EDF a réaffirmé son engagement de lutter contre l’effet de serre, notamment par la certification environnementale Iso 14001 de toutes ses unités de production et l’enfouissement chaque année de 90% de nouvelles lignes moyenne tension. Premier producteur d’énergies renouvelables européen, EDF prévoit d’accroître sa présence dans ce domaine, notamment par des investissements dans l’éolien de plus de 3 milliards d’euros d’ici 2010.
EDF s’engage, en outre, vis à vis de ses clients dans une démarche de conseil de maîtrise des consommations énergétiques en proposant des solutions énergétiques efficaces et économes en émissions de CO2 (pompe à chaleur, panneau photovoltaïque…).
En qualité de membre fondateur de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme EDF participe activement depuis plus de 15 ans aux programmes engagés :
• construction de l’Ecole Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme - bâtiment Haute Qualité Environnementale - à Branféré (56),• mise à disposition de véhicules électriques pour l’école,• contribution à l’opération « Fleur de Lampaul », voilier ambassadeur de la Fondation,• participation à la campagne « Sans nature, pas de futur » (livret découverte, film pédagogique…),• mise en oeuvre des programmes "Défi pour la Terre", etc.
« En poursuivant ce partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, EDF réaffirme sa volonté d’agir en faveur du développement durable, un enjeu majeur et incontournable pour un grand énergéticien européen », a déclaré Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF. (src : cp - EDF)
Confirmation du calendrier de la fusion GDF/SUEZ Un mois après le lancement des chantiers devant mener à la fusion, Gaz de France et SUEZ confirment l’avancement des travaux qui mobilisent pleinement leurs équipes opérationnelles. Les chantiers techniques et opérationnels se déroulent conformément au calendrier présenté au moment de l’annonce du projet de fusion. Les deux groupes confirment leur objectif de soumettre à leurs actionnaires respectifs le projet de fusion dans le courant du mois de décembre 2006.
1,1 milliard d’euros par an de synergies opérationnelles (avant impôts)
- confirmation des 500 millions d’euros par an de synergies opérationnelles à court terme (horizon 2009). Ces synergies proviennent en particulier de l’optimisation des coûts d’approvisionnement en gaz et des économies sur les achats du nouveau groupe.
- identification de 600 millions d’euros par an de synergies opérationnelles additionnelles à moyen terme (horizon 2012). Ces synergies comprennent d’une part des synergies de développement liées à l’accélération de la croissance du nouveau groupe, et d’autre part des économies de coûts opérationnels supplémentaires.
Estimation des synergies d’investissement à moyen terme à 100 millions d’euros par an.
Confirmation du potentiel d’optimisation financière et fiscale lié à la fusion.
Pour Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli « Le projet de fusion entre Gaz de France et SUEZ est né de la volonté commune de construire un acteur européen majeur dans le secteur de l’énergie et de l’environnement. Les travaux menés conjointement par les équipes de SUEZ et de Gaz de France depuis un mois ont permis d’identifier plus d’un milliard d’euros de synergies. Cela confirme notre conviction que ce projet de fusion est porteur d’une vraie ambition industrielle qui créera de la valeur pour les actionnaires, les clients et les collaborateurs des deux groupes. » (src : Communiqué de presse - Suez)
Le conseil d'administration d'EDF engage "Flamanville 3" Le Conseil d’administration d’EDF vient de décider, suite au débat public dont le contenu a fait l’objet d’un rapport publié le 11 avril dernier, d’engager la réalisation d’une troisième unité de production d’électricité sur le site de Flamanville de type EPR (European Pressurized Reactor).
La réalisation du projet EPR constitue une étape essentielle dans le renouvellement du parc de production nucléaire d’EDF. Sa mise en service, prévue en 2012, permettra de disposer d’un réacteur performant et d’une organisation industrielle éprouvée le moment venu.
L’EPR s’inscrit dans la continuité des techniques existantes. Il agrège tous les progrès récents pour offrir une plus grande souplesse d’utilisation et la garantie d’une production d’électricité sûre, compétitive et très faiblement émettrice de gaz à effet de serre.
Aux conditions économiques actuelles, le coût de cet investissement est estimé à 3,3 milliards €, ce qui conduit à une estimation - en euros 2005 - du prix de revient du MWh à 46 euros (en légère hausse par rapport aux estimations initiales compte tenu de l’inflation et d'une évolution des matériaux tels que l'acier entrant dans le coût de construction). (src : cp - EDF) Bon à savoir : Le Groupe EDF s’est doté, en moins de 20 ans, d’un parc de production électro-nucléaire sans équivalent : 58 réacteurs représentant une puissance installée de 63,1 GW qui hisse la France au rang de deuxième puissance électronucléaire mondiale derrière les Etats-Unis. La filière nucléaire assure plus de 85% de la production d’électricité d’EDF.
Le pétrole fait s'envoler les réserves de change algérien Les réserves de change de l'Algérie ont atteint un nouveau record de 62 milliards de dollars (48,84 milliards d'euros) à la fin du mois de mars dernier, a annoncé jeudi à Alger le ministre algérien des Finances, Mourad Medelci.
Devant les députés, il a précisé que ces réserves étaient de 61 milliards de dollars fin février (48 milliards d'euros) et de 56,18 milliards de dollars fin 2005 (44,27 milliards d'euros).
Ce nouveau record est atteint, à la faveur de l'envolée des prix du pétrole sur le marché mondial, alors que l'Algérie s'apprête à négocier avec le Club de Paris le remboursement par anticipation de 8 milliards de dollars de sa dette extérieure (6,30 milliards d'euros), actuellement estimée à 13,5 milliards de dollars (10,63 milliards d'euros).
Bon à savoir :Les produits énergétiques constituent 97,8% des exportations globales de l'Algérie, soit 41,7 milliards de dollars en 2005. (Src : AP)
Total découvre un gisement gazier en Algérie Total vient de réaliser une découverte sur le périmètre gazier de Timimoun, dans le sud-ouest de l’Algérie. Total, opérateur avec un intérêt de 63,75 %, est associé à Sonatrach (25 %) et Cepsa (11,25 %).
Le puits d’exploration MJB-3 a débité 235 000 mètres cubes par jour de gaz en test. L’évaluation de cette découverte est en cours. Le programme d’exploration et d’appréciation se poursuit parallèlement sur le périmètre de Timimoun.
Présent en Algérie depuis plus de cinquante ans, Total compte aujourd’hui quatre implantations principales, Hamra, Tin Fouyé Tabankort, Béchar et Timimoun, ainsi que des intérêts dans les champs de Rhourde El Khrouf et Ourhoud, via sa participation dans Cepsa. De la même manière, Total participe à l’important projet de gazoduc entre l’Algérie et l’Espagne (Medgaz). (src : communiqué de presse - Total)
L'Allemagne stocke ses propres déchets nucléaires Après 2 ans de travaux et 30 millions d'euros, le centre de stockage de la centrale nucléaire de Biblis est prêt. Il s'agit d'entreposer les éléments combustibles irradiés, issus des deux tranches de la centrale pendant 40 ans, jusqu'à ce que l'Allemagne se dote d'un centre de stockage définitif. Les premiers Castors* seront acheminés vers ce nouvel entrepôt temporaire à partir du mois de mai.
Depuis la décision allemande de sortie du nucléaire, le concept de centre de stockage provisoire constitue une solution en attendant l'installation d'un centre de stockage définitif en Allemagne. En regard de la loi atomique, l'autorisation de cet entrepôt à Biblis a été donnée en septembre 2003 ; la construction a commencé en mars 2004. Le hangar, contenant une zone de chargement et 2 halls de stockage, pourra contenir 135 Castors disposés à la verticale. Chaque Castor peut contenir jusqu'à 19 éléments combustibles usés.
Les Castors seront ensuite transportés une seule et dernière fois vers le centre de stockage définitif de Gorleben, si le gouvernement fédéral prend une décision à ce sujet.
* conteneurs de déchets retraités radioactif (src : BE - Ambassade de France)
La production pétrolière Mauritanienne, facteur 4 L'agence officielle de presse (AMI) a publié lundi, la déclaration du président du Conseil Militaire et chef de l'Etat, qui déclare : " la Mauritanie dont la production pétrolière est satisfaisante devrait multiplier celle ci par quatre dans les 18 mois ou 2 années à venir".
La Mauritanie collabore actuellement avec l'opérateur pétrolier australien Woodside pour l'exploitation du champ de "Chinguitti" situé à 65 kilomètres au large de Nouakchott (la capitale de la Mauritanie). La production initiale a été estimée à 75.000 barils/jour, pour des réserves de l'ordre de 120.000 millions de barils et d'une durée de vie de 8 à 9 ans. (src : AMI) Woodside petroleum est une puissante compagnie pétrolière basée en Australie, que Shell a plusieurs fois, en vain, tenté de racheter. Sa fondation date de 1954, et fut décidée pour exploiter le premier gisement de pétrole trouvé dans le pays. Sa production en pétrole et en gaz totalise plus de 60 millions de barrils par an (en additionnant le gaz avec le pétrole sous forme d'une équivalence énergétique). L'Australie reste la principale zone d'activité de Woodside, qui détient cependant des licences d'exploitation et/ou de production dans une dizaine d'autres pays. Woodside est un très important producteur de gaz naturel liquéfié, opérant le projet "north west shelf" en Australie. (src - wikipedia)
Brennilis opére la déconstruction de son réacteur Après l'annonce lundi, la fermeture de la première centrale nucléaire espagnole, nous vous faisons part aujourd'hui de la déconstruction du premier réacteur français. Il s'agit de la centrale de Brennilis, dans les Monts d'Arrée (Finistère), construite en 1963 et arrêtée définitivement en 1985.
Brennilis est la seule centrale a avoir été équipée d'un réacteur expérimental à eau lourde de puissance réduite (70 mégawatts). Cette technologie fut abandonnée en 1971 au profit du système américain PWR, jugé plus performant. Elle aura donc fourni pendant 18 années, l'équivalent de 4% de la consommation électrique de la Bretagne.
Le chantier de la centrale de Brennilis va servir de modèle pour les prochaines déconstructions des 7 réacteurs mis à l'arrêt par EDF depuis 1967 dans les 5 centrales suivantes : Chinon, Saint Laurent des Eaux, Bugey, Creys-Malville et Chooz. D'ici 15 à 20 ans, 30 sites nucléaires vont êtres arrêtés et progressivement démantelés.
La déconstruction d'un site nucléaire se déroule sur 25 à 50 ans en 3 étapes. Chacune d'elles étant soumise à l'obtention d'un décret.
- Etape 1 : Mise à l'arrêt définitif (MAD) du site. Le combustible est déchargé et les circuits vidangés, ce qui élimine 99,9 % de la radioactivité. Les installations non nucléaires sont mises hors service et les systèmes et matériels non requis pour la sûreté démontés.
- Etape 2 : démantèlement partiel. Démontage des bâtiments non nucléaires. La partie nucléaire est confinée et placée sous surveillance.
- Etape 3 : démantèlement total du site. Le bâtiment du réacteur et les équipements encore radioactifs sont démontés, conditionnés et évacués. Le site devient alors réutilisable.
Enfin, sachez que la facture prévisionnelle de la déconstruction du site de Brennilis s'éleve à 460 millions d'euros. Mais une question se pose. Qui au final va financer le coût faramineux de ces démantèlements ? le débat reste ouvert ! (src : EDF)
Un point express sur la biomasse dans le monde La biomasse, un matériau organique, est aujourd'hui la première source d'énergie renouvelable aux États-Unis, produisant même davantage d'électricité que les barrages hydroélectriques, indique le ministère américain de l'énergie.
L'énergie issue de la biomasse fournit plus de 3 % de l'énergie consommée aux États-Unis. La biomasse est surtout utilisée par l'industrie de la pâte à papier et du papier et la production d'électricité à partir des sous-produits de l'industrie forestière et des déchets municipaux solides.
Au Laboratoire national de l'énergie renouvelable, dans le Colorado, les chercheurs sont en train de mettre au point des techniques permettant l'utilisation de l'énergie issue de la biomasse, notamment les biocarburants, la bioénergie pour la production d'énergie et les produits biologiques qui pourraient remplacer les carburants à base de pétrole.
Le Brésil est le troisième producteur mondial de bioéthanol. Il a commencé à produire ce carburant de remplacement il y a 30 ans. Aujourd'hui, dans ce pays, selon la FAO, un million de voitures utilisent du carburant produit à partir de cannes à sucre et 1,5 million d'agriculteurs cultivent la canne à sucre pour la transformer en carburant. La plupart des nouvelles voitures construites au Brésil ont des moteurs capables de fonctionner à l'essence, au bioéthanol ou avec un mélange des deux.
Le biodiesel, tiré de n'importe quel oléagineux, est le carburant de choix en Europe, région qui est aujourd'hui le plus gros producteur du monde de biodiesel. Les agriculteurs européens cultivent du colza, du soja et du tournesol pour leurs graines qui alimentent le marché en pleine croissance de ce carburant. (src : info presse département d'état USA)
Biodiesel : Technip remporte un contrat à Montoir Technip a remporté un contrat clé en main auprès de la société Diester Industrie pour la réalisation d’une nouvelle unité de production de biodiesel, sur procédé Axens, à Montoir-de-Bretagne (commune du port de Saint Nazaire). Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de développement des biocarburants mis en place par les Pouvoirs Publics en France, destiné à réduire les pollutions atmosphériques liées aux transports ainsi que la dépendance énergétique.
Cette unité, d'une capacité à terme de 250 000 tonnes par an, devrait entrer en production au printemps 2007.
Ce projet constitue une nouvelle étape de la collaboration avec Diester Industrie, le pionnier et le leader en France de la production de Diester pour lequel Technip a construit en 1996 une unité à Rouen et réalise actuellement les unités de Sète et de Compiègne. (src : Communiqué de presse - Technip)
La chine doit recourir à des groupes électrogènes L'Association des Entreprises d'Electricité de Chine, a annoncé que son pays prévoit de mettre au point des groupes électrogènes d'une capacité électrique cumulée pouvant atteindre les 30 millions de kWh (soit 30 000 gWh) au premier semestre de l'année 2006.
Par ailleurs, toujours selon cette association, un investissement accéléré de 200 milliards de yeans (19,70 milliards d'euros) va être réalisé en vue d'améliorer la structure d'ensemble du réseau électrique national. Ces mesures permettront d'absorber les pointes électriques subies traditionnellement par la plupart des régions chinoises, lors de la période estivale. (src - AEEC)
Premier FCPR dédié aux énergies renouvelables Après la Société Générale, c'est au tour du Crédit Agricole de proposer à ses clients d'investir dans les énergies renouvelables. Le marché des énergies renouvelables est promis à un fort développement et nécessite des besoins de financements croissants. Rappelons que la France a pris, dans le cadre du protocole de Kyoto, l’engagement de produire, à horizon 2010, 21% de son électricité à partir des énergies renouvelables contre 15% en 2005.
Dans ce contexte, Crédit Agricole Private Equity créé CAPENERGIE, premier FCPR institutionnel dédié aux énergies renouvelables : éolien, biomasse, solaire thermique et photovoltaïque, géothermie, biogaz, biocarburant, cogénération...
CAPENERGIE a pour stratégie d’investir dans des entreprises telles que des développeurs, des promoteurs spécialisés, des équipementiers, des opérateurs...mais aussi dans les financements de projets énergétiques.
Ce fonds, d’un montant minimum de 80 M€, a été souscrit par le groupe Crédit Agricole et sera proposé aux Caisses régionales et à des institutionnels tiers à compter de mi 2006.
CAPENERGIE s’inscrit dans l’offre environnement du groupe Crédit Agricole et dans sa stratégie de banque responsable en matière environnementale. (src : Communiqué de presse - Crédit Agricole)
La SG offre l'opportunité d'investir dans le solaire La Société Générale propose en exclusivité en Bourse de Paris les premiers certificats dont l’objectif est de répliquer la performance de l’indice World Solar Energy (SOLEX). Cet indice, composé par SAM Group et calculé par Dow Jones Indexes, couvre les dix plus grandes valeurs internationales dans le domaine de l’énergie solaire. Sa composition est révisée deux fois par an en juin et décembre.
Chaque trimestre les pondérations sont actualisées en vue d’assurer une pondération représentative des différentes sociétés selon leur capitalisation boursière. L’indice est calculé depuis le 30 mars 2006 en temps réel par Dow Jones Indexes (Reuters : , Bloomberg : ).
Les Certifiés 100% sur indice World Solar Energy (Code ISIN : FR0010319400 ? Mnémo : 2017S) offrent aux investisseurs particuliers et professionnels une opportunité unique d’investir sur le secteur de l’énergie solaire, photovoltaïque et thermique, au niveau mondial. Ces certificats répliquent en temps réel les performances de l’indice SOLEX, calculé en euro, dividendes réinvestis et déduction faite d’une faible commission annuelle de 0,85%.
Le secteur de l’énergie solaire connaît aujourd’hui un fort développement, avec une croissance annuelle supérieure à 20%, sous l’impulsion à la fois de mesures politiques de soutien ? en février 2006, le Parlement européen s’est de nouveau prononcé à une grande majorité pour une directive sur la promotion des énergies renouvelables pour la production de chaleur ? et, dans le même temps, d’une baisse des coûts de production.
Philippe LAGET, Directeur de la Qualité, de l'Innovation et du Développement durable a déclaré : "La diminution à venir des ressources énergétiques traditionnelles et leur impact sur l'effet de serre constituent un enjeu majeur pour un développement soutenable de nos économies. En mettant sa capacité d'innovation au service de l'investissement dans les énergies renouvelables comme le solaire, la Société Générale transforme les contraintes en opportunités de création de valeur pour ses clients." (src : Communiqué de presse - Société Générale)
Une centrale solaire géante de 11 MW au Portugal GE Energy Financial Services, PowerLight Corporation et Catavento Lda ont annoncé vendredi la construction future de la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde. La centrale solaire de 11 mégawatts, comprenant 52 000 modules photovoltaïques, sera construite sur un seul site à Serpa, au Portugal, à 200 km au sud-est de Lisbonne dans l'une des régions les plus ensoleillées d'Europe.
En l'absence de coûts de carburant ou d'émissions, l'établissement solaire de Serpa va produire de l'électricité en quantité suffisante pour desservir 8 000 foyers et économiser plus de 30 000 tonnes par an d'émission de gaz à effet de serre par rapport au combustible fossile classique. (src : Communiqué de presse GE)
450 millions d'Africains dépourvus d'électricité 25% seulement des Africains ont accès à la ressource électrique contre 110% pour le reste de la planète. Le comité mondial de l’énergie (CME) estime que rien qu’avec les gaz brûlés actuellement dans plusieurs pays africains, « on arriverait à générer 200 GW pour alimenter pratiquement la moitié du continent ». Elle démontre également que le continent africain pourrait exploiter et exporter ailleurs potentiellement 1 800 milliards de kWh/an. Enfin, le CME a identifié les contraintes majeures auxquelles fait face l’Afrique en matière énergétique. Faible niveau d’accès aux offres commerciales, Dépendance forte de la biomasse, Faible développement des infrastructures, Précarité des services énergétiques, Inefficience des technologies mises en œuvre, Coûts élevés des projets énergétiques, Défaut de financement, Institutions, législations et règlementations faibles, Mauvaise gouvernance. (src : CME)
78 000 nouveaux sites clients basculent chez POWEO Poweo, un des nouveaux entrants sur le marché de l'énergie, publie ses résultats du premier trimestre 2006. Son chiffre d’affaires est de 79.6 M€ (non audité, en normes IFRS), qui se décompose de la façon suivante : Fourniture d’énergie aux clients finaux : 37.5M€ Marge sur l’activité « Energy Management » : 29.9M€ Transport, taxes et prestations de services : 12.2M€ Points notables du 1er Trimestre 2006 : Développement très significatif de la fourniture d’énergie aux clients finaux, multipliée par près de 4 par rapport au 1er trimestre 2005.
Montée en puissance progressive des activités connexes récemment mises en place (gaz et services)
Poursuite de la pénétration de la société sur le marché français et nouveaux gains de parts de marché avec un parc de 78 000 sites clients basculés au 31 mars 2006 contre 19 000 au 31 mars 2005.
Avancement du plan industriel conformément aux prévisions. Finalisation et signature des accords définitifs avec l’opérateur autrichien Verbund Au titre de l’année 2005, les comptes audités de POWEO en normes IFRS confirment un chiffre d’affaires de 110.3 M€ et un résultat courant avant impôt de (8.3 M€). Compte tenu de la comptabilisation d’un impôt différé actif de 3.5 M€, le résultat net 2005 audité en normes IFRS est de (4.9 M€) au lieu de (8.2 M€). (src : Communiqué de presse - Poweo) |
Mot clés des actualités
|
du 19/06/06 au 25/06/06premier ministre (37)premier groupe (3)reuters (237)paris (167)groupe (165)france (130)été (126)euros (121)suite (104)lire (99)du 12/06/06 au 18/06/06premier ministre (41)groupe français (3)premier conseil (2)reuters (261)paris (196)france (151)groupe (148)été (139)euros (117)bourse (117)du 05/06/06 au 11/06/06new york (42)président français (4)français groupe (4)groupe français (4)reuters (257)paris (151)france (130)groupe (130)bourse (102)euros (95)du 29/05/06 au 04/06/06new york (79)premier ministre (19)groupe mondial (6)groupe français (4)premier président (3)groupe michelin (2)ministre français (2)reuters (240)paris (147)groupe (143)du 22/05/06 au 28/05/06new york (104)premier ministre (32)ministre français (5)groupe mittal (4)groupe français (4)groupe européen (2)reuters (266)groupe (160)paris (151)bourse (125)du 15/05/06 au 21/05/06premier trimestre (60)france offre (3)premier président (2)reuters (212)paris (133)premier (124)france (115)euros (107)groupe (107)hausse (106)du 08/05/06 au 14/05/06premier trimestre (69)groupe français (10)marché français (5)premier groupe (2)reuters (161)premier (126)groupe (126)france (122)hausse (117)suite (107)du 24/04/06 au 30/04/06premier trimestre (16)premier ministre (7)premier groupe (2)groupe (37)premier (34)euros (31)france (27)lire (26)reuters (25)été (20)du 17/04/06 au 23/04/06new york (44)premier trimestre (35)premier ministre (14)groupe américain (2)reuters (100)hausse (75)premier (71)france (62)paris (61)trimestre (59) |