Actualités 2006

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Première centrale thermique sans CO2 en Allemagne

La première centrale thermique au lignite sans émissions de dioxyde de carbone (CO2) est en cours de construction dans le Brandebourg. Le groupe énergétique Vattenfall Europe érige cette centrale de 30 mégawatts pour un coût de 50 millions d'euros dans la zone industrielle "Schwarze Pumpe" à la frontière entre le Brandebourg et la Saxe. Dans cette centrale, le dioxyde de carbone est extrait des fumées industrielles et liquéfié sous pression avant d'être stocké sous terre. Le 29 mai 2006, la Chancelière fédérale, Mme Angela Merkel (CDU), et le Ministre président du Brandebourg, M. Matthias Platzeck (SPD), ont donné le premier coup de pioche symbolique à Spremberg, dans le sud du Brandebourg. "Si l'Allemagne réussit, cela nous assurera la première place dans ce secteur technologique", a déclaré Mme Merkel. Ce projet qui devrait être opérationnel mi-2008 est subventionné par le gouvernement fédéral. La Chancelière a déclaré que l'avenir de la transformation du lignite en électricité était une question fondamentale pour l'Allemagne. "Nous devons réfléchir au mixe de sources d'énergie que nous souhaitons privilégier pour avancer". Une centrale énergétique sans émissions de CO2 représente une "technologie ultramoderne qui pourra également être exportée." Mme Merkel a annoncé que le gouvernement fédéral soumettrait un concept énergétique complet au second semestre 2007. Après cette centrale pilote, Vattenfall prévoit de construire une installation technique modèle de grande envergure qui serait mise en service vers 2015 et produirait 300 mégawatts d'électricité. La première utilisation commerciale de la technologie Oxyfuel est prévue vers 2020 grâce à une centrale au lignite de 1.000 MW. Les militants de Greenpeace jugent la technologie trop chère et le temps de développement trop long. Selon eux, jusqu'en 2020, elle ne participera en rien à la protection climatique, pendant qu'une grande partie du parc de centrales électriques allemand sera renouvelée. Greenpeace réclame que les fonds soient plutôt investis dans les énergies renouvelables. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060610    Lire l'article

Le prix du pétrole stimule le marché solaire allemand

En raison de l'envolée des prix de l'énergie, les propriétaires utilisent de plus en plus l'électricité solaire pour le chauffage ou la climatisation. Les installations sont amorties au bout de 10 ans. L'industrie solaire allemande est en plein boom. Près de 5.000 entreprises construisent et gèrent avec 42.500 employés des centrales qui fonctionnent grâce à l'énergie solaire. L'année passée, les entreprises solaires ont réalisé en Allemagne un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros, soit 20% de plus que l'année précédente. La capacité électrique a augmenté d'environ 600 MW ; au niveau des constructions de nouvelles installations, l'Allemagne est ainsi leader mondial. D'après les estimations, en 2020, près de 200.000 personnes devraient travailler dans ce secteur et le chiffre d'affaires devrait passer à 20 milliards d'euros. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060610    Lire l'article

Le groupe Shell va prospecter l'or noir en Ukraine

Hier, un accord de coopération dans l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz ukrainiens ont été signé à La Haye entre la filiale ukrainienne Naftogaz et la Shell Exploration. Le président ukrainien Victor louchtchenko a indiqué être "intéressé à ce que Shell travaille sérieusement en Ukraine". Shell commencera par investir au moins 100 millions de dollars dans la prospection des gisements de pétrole et de gaz ukrainiens. La société envisage d'utiliser des nouvelles technologies pour atteindre les hydrocarbures qui gisent à 6 000 -7 000 m de profondeur. A l'heure actuelle, Shell prospecte de nouveaux gisements sur huit terrains de Naftogaz dans le bassin du Dniepr-Donets a ajouté le service de presse Ukrainien. (src : RIA Novosti)
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Roche appropriée au stockage des déchets radioactifs ?

En Allemagne, le stockage des déchets radioactifs issus de l'énergie nucléaire demeure un énorme défi, indépendamment du fait que le gouvernement ait décidé de remplacer peu à peu l'énergie atomique par les énergies renouvelables. Le ministère fédéral de l'économie et de la technologie (BMWi) subventionne un groupe de recherche pour les trois prochaines années qui aura pour mission d'étudier les formations rocheuses qui pourraient convenir à un stockage des déchets nucléaires. En premier lieu, des roches salines et argileuses seront étudiées afin de déterminer si elles peuvent former une barrière géologique naturelle pour le stockage des déchets radioactifs. Il sera d'abord nécessaire de déterminer la manière dont les éléments radioactifs se comportent à travers la roche, la manière dont les radionucléides sont retenus par différents types de roches et les processus de transport à prendre en compte ? Est-ce que les radionucléides de l'uranium, du neptunium et du plutonium peuvent être emportés par une irruption d'eau ou est-ce qu'ils demeurent fixés à la surface de ces roches ? (src : Dépêche idw - 1/1/06 - de l'université de la Sarre)
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Alain prost choisi pour piloter le projet Flex Fuel

Thierry Breton a installé, le 7 juin 2006, un groupe de travail sur le projet Flex Fuel visant à développer une filière française du bioéthanol. Il a confié le pilotage de ce groupe de travail à Alain Prost. Avec le plan Flex Fuel, le ministère de l’Economie et des Finances s’est fixé un triple objectif d’ici 2010 : plus de véhicules roulant à l’éthanol, une meilleure production et une meilleure distribution de ce biocarburant. Le but est qu’en 2010, les personnes souhaitant acheter un véhicule puissent choisir entre essence et bioéthanol sans contrainte supplémentaire. Le Gouvernement souhaite tout d’abord inciter les constructeurs à mettre sur le marché les véhicules roulant au bioéthanol. Pour cela, il envisage de mettre en place les réglementations et les normes techniques nécessaires. La norme provisoire sur base E85, déjà utilisée en Suède, sera évaluée en fonction des retours d’expériences. Multiplier les "pompes vertes" sur tout le territoireIl s’agit ensuite de produire suffisamment de biocarburant et de spécifier sa composition. Cela passera par une augmentation des capacités de production de la filière agro-industrielle. Mais le Gouvernement souhaite aussi assurer la distribution du produit autour d’un réseau de "pompes vertes" sur l’ensemble du territoire français à l’horizon 2010. Pour Thierry Breton, le plan Flex Fuel doit "favoriser notre indépendance énergétique" à l’heure où le pays prépare "l’après-pétrole". Alors que l’Europe produit actuellement 10 % de l’éthanol mondial, la France a voulu anticiper la législation européenne en lançant précédemment le plan "biocarburants" qui fixe un objectif de 7 % de véhicules les utilisant en 2010. A ce jour, le plan Flex Fuel est expérimenté auprès du Conseil général de la Marne et de la Ville de Paris, ainsi qu’au sein du pôle de compétitivité agro-ressources Champagne- Ardenne/Picardie. (src : Ministère des finances et de l'industrie)
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Peugeot présent au salon Européen de l'innovation

Pour la deuxième année consécutive, PSA Peugeot Citroën est présent au Salon Européen de la Recherche et de l’Innovation. Jean-Pierre Goedgebuer, directeur scientifique du Groupe, s’est exprimé aujourd’hui, jour de l’ouverture du salon, pour exposer les activités de recherches du Groupe. Sur son stand, le Groupe présente ses dernières avancées dans les thèmes des énergies de demain et de l’aérodynamique. Comme lors de la précédente édition, un pôle recrutement est également au rendez-vous pour rencontrer des étudiants, des diplômés ou des ingénieurs dont les profils pourraient être intéressants pour le Groupe. Dans le pôle énergie de demain, la Peugeot 307 CC hybride HDi illustre cette nouvelle technologie présentée en janvier 2006. L’hybride HDi associe au moteur diesel HDi1,6l doté d’un Filtre à particules, un système Stop & Start, un moteur électrique, un onduleur, des batteries haute tension et une électronique de contrôle dédiée. Ce système permet d’obtenir une consommation exceptionnelle, 3,4l de gazole aux 100 km, et des émissions de CO2 de 90 grammes par km parcouru du réservoir à la roue. Autre thème présenté dans le pôle énergie de demain, la Pile à Combustible. Technologie d’après-demain, à un horizon 2020, celle-ci permet de faire fonctionner un véhicule à partir d’hydrogène qui fournit via la pile à combustible de l’électricité et de l’eau. La pile Genepac, issue du partenariat avec le CEA, est exposée dans sa version 20 KW. Un tout nouveau démonstrateur utilisant la Pile Fysipac (20 KW) est également à découvrir. D’une autonomie de 400 km, ce démonstrateur contient des bouteilles d’hydrogène compressé à 700 bars. (src : CP - PSA)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060609    Lire l'article

L'EACL obtient un contrat de retubage avec la Corée

Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a annoncé hier mercredi avoir obtenu de Korea Hydro & Nuclear Power Co., Ltd. (KHNP) un important contrat pour le retubage de Wolsong 1, un réacteur nucléaire CANDU 6. Les modalités du contrat prévoient un prix fixe et un échéancier de 55 mois. Il s’agit pour EACL d’un premier projet international de retubage et de son troisième contrat majeur en dix mois. Les contrats précédemment annoncés incluent le projet de remise à neuf de la centrale CANDU de Pointe-Lepreau, au Nouveau-Brunswick, ainsi que le retubage des réacteurs 1 et 2 de l’Unité A de la centrale Bruce Power, à Kincardine, en Ontario. La valeur combinée de ces trois contrats dépasse 1,5 milliards de $ (1 milliard d'euros). “Ces contrats mettent en évidence les avantages économiques de l’utilisation de la technologie CANDU pour produire de l’électricité”, a déclaré Robert Van Adel, président et chef de la direction d’EACL. “Le retubage permet essentiellement de renouveler une centrale électrique pour la moitié du prix nécessaire à la construction d’une nouvelle installation, ce qui permet d'y produire de l'électricité pendant encore de nombreuses années.” Le réacteur CANDU Wolsong 1 est exploité depuis 1982, et son facteur de charge cumulé est de 85,6 %. KHNP possède et exploite quatre centrales nucléaires CANDU 6 en Corée, et toutes se classent parmi les centrales nucléaires les plus performantes au monde. (src : CP - EACL)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060609    Lire l'article

Le Danemark pionnier mondial dans le carburant vert

Le souci environnemental est une priorité européenne. Aussi existe-il maintenant un environnement de recherche qui travaille spécifiquement sur une nouvelle source d'énergie pour les transports : l' énergie dite verte. Cette énergie verte est issue de la biochimie. Il s'agit en fait de modifier les sources d'énergie traditionnelles, polluantes et à termes non renouvelables (pétrole) par des sources d'énergies renouvelables, biodégradables et moins dangereuses quant à la contribution à l'effet de serre. Le Danemark, leader dans les années 90 dans les énergies renouvelables éoliennes, s'assure maintenant une position de pionner dans la recherche et le développement sur le bioéthanol, qui remplacerait à terme le pétrole. Le Laboratoire de recherche Risø a fait de la bioénergie dans les transports une priorité. Erik Steen Jensen est responsable de la coordination à Risø des différentes activités impliquées dans la recherche sur les bioénergies. Deux entreprises danoises d' électricité ELSAM et Energi E2 se sont associées pour créer DON ENERGY (Danish Oil Natural Gaz company) et travaillent avec Risø sur un projet "VENZIN" (le pétrole vert). L'enjeu du pétrole vert appelé "bioéthanol" est immense. D'abord il correspond à une directive européenne qui indique qu'en 2010, les pays de l'UEE devraient avoir au moins 5,75% de biocarburants dans le secteur des transports. Jusqu' à présent peu de pays peuvent prétendre satisfaire cette directive qui préconisait un taux de 2% dans les transports (pas même le Danemark). De plus la production de bioénergie permet, quand elle est optimisée, d'être rentable dans différents domaines (agriculture, industrie, recherche). C'est ce que cherche à étudier et développer Risø à travers son projet appelé IBUS (système d'utilisation de la biomasse intégrée). Il existe une pression réelle des scientifiques, agriculteurs et industriels autour de ce projet car le Danemark possède déjà d'excellentes technologies qui peuvent être vendues dans le monde entier. Qu'est ce que le bioéthanol ? Le bioéthanol est un produit issu de l'exploitation des sucres de la biomasse (terme générique qui désigne les matériaux organiques qui résultent de la photosynthèse utilisant le soleil comme source d'énergie, par exemple les déchets végétaux, bois, récolte, paille ...) et utilisé comme carburant pour les voitures. Il est déjà largement produit à l'échelle mondiale (Brésil, USA) grâce à technologie de première génération. La consommation de biomasse compte maintenant pour 75% (alors qu'on a 18% pour l'énergie éolienne) dans le bilan de la production d'énergies renouvelables. Mais le problème de ces technologies est qu'elles ne permettent pas un bilan d'énergie positif : l'énergie produite par le procédé qui traite la biomasse n'est pas supérieure à celle mise en oeuvre. Le projet danois IBUS est le plus grand projet européen sur le carburant vert. 100 millions de couronnes danoises (13,4 millions d'euros) ont été investies par l'Europe dans ce projet. Ce projet, en collaboration avec ELSAM cherche à développer des technologies qui permettent d'utiliser la biomasse avec un taux d'efficacité optimal, c'est à dire d'avoir un bilan énergétique positif grâce à des technologies de 2ème et 3ème générations. L'idée consiste en fait à exploiter les différents composants de la biomasse par le biais d'une bio raffinerie et de placer cette bio raffinerie à proximité des centrales d'énergie existantes, ceci permettant de bénéficier de la chaleur résiduelle des centrales pour exploiter la biomasse à moindre coût. La bio raffinerie traite les différents composants de la biomasse. Aussi elle extraie les produits de haute valeur qu'elle revend dans l'industrie alimentaire pour animaux, extraits les sucres pour les convertir en bioéthanol, extrait les bio polymères pour faire des bioplastiques. Le résultat du traitement produit aussi de la chaleur. Les équipes de Risø s'occupant spécifiquement de la phase de prétraitement de la biomasse pour la bio raffinerie, ont réussi à concevoir des machines pouvant traiter jusqu'à 1000 kg/heure de biomasse. Pour pouvoir atteindre le seuil de production industrielle, il leur faut une vitesse de 20 à 30 fois supérieure. Compte tenu de l'importance et l'enjeu de ces recherches dans les années à venir, le gouvernement a récemment accordé 200 millions de couronnes danoises (26,8 millions d'euros) pour la recherche pour le carburant vert. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060609    Lire l'article

2 stations service à hydrogène sur le champ de Mars

Dédié à la mobilité propre, le Challenge Bibendum organisé par Michelin et auquel participe Air Liquide accueille cette année à Paris, plus de 75 véhicules dont une douzaine de véhicules écologiques alimentés à l’hydrogène. Dans le cadre du Rallye qui vise à démontrer les performances de ces véhicules respectueux de l’environnement, Air Liquide met en place deux stations service, conçues et développées par le Groupe, qui alimenteront les véhicules en hydrogène sur le centre d’essais du CERAM du 8 au 10 juin et sur le Champ de Mars, à proximité de la Tour Eiffel, le 11 juin prochain. A l’heure où le prix du baril de pétrole s’envole, l’hydrogène vecteur d’énergie est en effet une solution alternative prometteuse, tant sur le plan environnemental que d’un point de vue économique. Utilisé dans une pile à combustible, l’hydrogène se combine avec l’oxygène de l’air pour produire de l’électricité en ne rejetant que de l’eau. L’hydrogène peut être extrait d’un grand nombre de matières premières (gaz naturel, charbon, eau + électricité ou même biomasse…). Bien qu’aujourd’hui 95% de l’hydrogène soit produit à partir du gaz naturel, la multiplicité des sources de production garantit une sécurité d’approvisionnement. L’hydrogène représente donc un fabuleux potentiel pour fournir une énergie renouvelable, propre et silencieuse qui alimentera la voiture de demain. S’appuyant sur les technologies Air Liquide, les stations services de distribution d’hydrogène comportent un dispositif de distribution rapide de l’hydrogène à haute pression (700 bar et 350 bar) dans le réservoir, qui permet d’assurer une sécurité totale du conducteur et du véhicule. Ces stations permettent ainsi de faire un « plein » en 3 minutes dans des conditions de facilité aussi proches que possible de celles rencontrées avec un carburant classique, et de parcourir plusieurs centaines de kilomètres. Ainsi, le Groupe a conçu et réalisé 7 stations services de distribution d’hydrogène dans le monde au cours des 4 dernières années : Madrid, Kawasaki, Luxembourg,Singapour, une station mobile à Shanghai, une pour un constructeur automobile européen et la station de démonstration de Sassenage (près de Grenoble, en France) où est implantée sa filiale Axane qui conçoit, développe et commercialise des piles à combustible. S’inscrivant dans une démarche de Développement durable, Air Liquide a développé un savoir-faire unique dans la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de l’hydrogène, qu’il s’agisse de la production,de la distribution ou des utilisations. (src : CP - Air Liquide)
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Le portugal va s'offrir une méga centrale solaire

GE Energy, PowerLight et Catavento ont donné mardi, le coup d'envoi du plus grand projet photovoltaïque solaire du monde. Cette centrale solaire de 11 mégawatts est en cours de construction à Serpa, au Portugal, à 200 kilomètres au sud-est de Lisbonne. Elle comportera pas moins de 52 000 modules photovoltaïques, sur une surface de 32 hectares dans l'une des régions les plus ensoleillées de l'Europe. Pour vous donner une idée, la centrale fournira en électricité l'équivalent de la consommation d'énergie de 8.000 foyers. La livraison des modules photovoltaïques et la construction de l'infrastucture de la station solaire a commencé. Le projet devrait être opérationnel en janvier 2007. PowerLight, fournisseur de système d'énergie solaire, en assurera l'exploitation. Catavento, qui est l'une des compagnies portugaises privées et indépendantes opérant sur le marché des énergies renouvelables, en deviendra l'opérateur. (src : CP - GE)
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USA : Le charbon vole au secours du bioéthanol

Sous l'effet de l'augmentation du prix du gaz naturel, les opérateurs des usines de bioéthanol songent de plus en plus à se convertir au charbon pour leurs besoins énergétiques. Pour l'instant, seules 4 des 100 usines d'éthanol en production aux USA recourent à cette énergie fossile, mais selon certains spécialistes, cette tendance devrait s'imposer pour les 190 installations en cours de construction ou en projet. La conversion au charbon des installations de production d'éthanol aurait des conséquences négatives sur la performance environnementale du biocarburant. En effet, la conversion en éthanol de la matière première, le maïs, est déjà très consommatrice en énergies fossiles, au point que certains scientifiques vont jusqu'à contester sa rentabilité énergétique. En matière d'émissions de gaz à effet de serre, le biocarburant issu des usines fonctionnant au charbon offrirait un bénéfice réduit par rapport au biocarburant issu d'un procédé au gaz naturel (-19% de réduction d'émissions par rapport aux carburants conventionnels contre -38%). L'EPA envisage de relâcher les contraintes réglementaires pesant sur les émissions des polluants réglementés par le Clean Air Act émanant des usines de bioéthanol. Le maximum actuel de 100 tonnes par polluant et par an passerait à 250 tonnes par an (maximum s'appliquant déjà aux installations de production d'éthanol destinées aux autres usages). Ce projet, véritable encouragement au recours au charbon, est fortement soutenu par un collectif du Congrès, ainsi que par la Renewable Fuel Association qui mettent en avant la nécessité de faciliter un développement rapide du marché et des capacités industrielles en bioéthanol. Dans la phase émergente de cette nouvelle industrie prétendent-ils, il convient de privilégier la croissance aux innovations technologiques sur le procédé. Les opposants à cette nouvelle réglementation objectent que le marché des biocarburants a doublé en 4 ans aux USA et que des technologies prometteuses sont déjà disponibles pour s'affranchir de toute énergie fossile dans la conversion du maïs en éthanol. Une usine du Nebraska utilisant de la biomasse animale comme base énergétique réaliserait d'ores et déjà un gain de -70% par rapport à l'essence sur les émissions de gaz à effet de serre, se rapprochant ainsi des gains escomptés pour l'éthanol issu des matériaux cellulosiques (-88%). (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060608    Lire l'article

Saltel Industries innove dans l'extraction pétrolière

Saltel Industries a été créée en avril 2004 par Jean-Louis Saltel qui avait précédemment fondé et dirigé la société Drillflex. L’entreprise est spécialisée dans l’étude, la conception et le développement d’équipements pour l’extraction d’hydrocarbures. Il s’agit d’obturateurs gonflables (ou packers) et de flexibles haute pression et haute température destinés à l’industrie pétrolière. Ces produits de très haute technicité sont le résultat de plus d’une année de recherche & développement et ont fait l’objet de plusieurs brevets. Ils sont utilisés lors des phases de forage des puits de pétrole et permettent de mesurer la porosité de la formation et donc de déterminer le niveau d’extraction le plus productif. Les tests des produits ont été finalisés avec succès en avril avec la société Schlumberger, client de Saltel Industries pour les packers et première société au monde de services pour l’industrie pétrolière ; leur commercialisation commencera avant l’été. Installée au Rheu près de Rennes, l’entreprise compte aujourd’hui quatorze salariés et devrait embaucher entre deux et quatre personnes d’ici la fin de l’année. Elle vise un chiffre d’affaires de 1,8 millions d’euros en 2006, réalisé exclusivement à l’international. (src : CP - Saltel Industries)
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Où en est l'énergie solaire thermique en Espagne ?

L'Espagne, ayant ratifié le protocole de Kyoto, a pour objectif de réduire ses émissions à 330 millions de tonnes de CO2 (une diminution de 18% par rapport au taux enregistré en 2003). Elle dispose d'un ensoleillement particulièrement propice au développement de l'énergie solaire, la radiation annuelle nationale s'élevant à plus de 1800 kWh/m2. L'utilisation de cette ressource dans le domaine de l'eau chaude sanitaire s'est peu à peu développée depuis le début des années 90. En 2005, de nouvelles impulsions ont été lancées par le gouvernement, en particulier le Plan des Energies Renouvelables 2005-2010 (PER), qui dicte les objectifs annuels pour cette période, et la modification de la réglementation du bâtiment (CTE - Código Técnico de la Edificación), qui impose à présent l'installation de capteurs solaires dans la construction des nouveaux logements ou des logements réhabilités pour l'eau chaude sanitaire. Il impose en effet que 60% de la consommation énergétique de ces nouveaux bâtiments soit d'origine solaire thermique. La consommation du secteur des bâtiments représente 32% de la consommation énergétique totale du pays. Cette modification étend à tout le territoire les actions déjà mises en place par les villes de Barcelone, Séville ou encore Valence. Elle va permettre au marché du solaire thermique de se développer. Au sommaire de ce rapport : - Répartition du Marché Energétique en Espagne- L'Energie Solaire Thermique : Fonctionnement- Emissions de Dioxyde de Carbone- Etat Actuel en Espagne- Objectifs 2010- Programmes et Aides- L'énergie Solaire en Chiffres : Comparaison avec l'Europe Télécharger le rapport complet (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060608    Lire l'article

L'ambitieux projet espagnol en énergie photovoltaïque

La banque Santander et le groupe BP Solar développent conjointement un projet sur les énergies renouvelables. L'accord passé entre les deux compagnies représente le plus important investissement financier d'Europe dans un projet d'énergie solaire photovoltaïque. 160 millions d'euros seront ainsi destinés à la construction de 278 dispositifs d'énergie solaire d'une dimension unitaire comprise entre 90 et 100 kilowatts. Totalisant une puissance installée comprise entre 18 et 25 mégawatts, ces systèmes dupliqueront la puissance produite par l'énergie solaire qu'enregistre actuellement l'Espagne. Selon les estimations, les installations produiront annuellement 35 000 MWh et éviteront l'émission dans l'atmosphère de 37 500 tonnes de dioxyde de carbone. Elles seront regroupées dans une dizaine d'emplacements répartis dans différentes communautés autonomes. Les travaux qui ont débuté en mai se poursuivront jusqu'en décembre 2007. La banque Santander se charge de la constitution et du financement des sociétés propriétaires des différents parcs solaires. Elle gèrera également les investissements. Les actionnaires de ces sociétés seront essentiellement des clients de la banque.La compagnie BP Solar se chargera de la partie technique du projet en fabriquant et en installant les panneaux solaires. Il s'agit du premier projet de la sorte pour les deux compagnies. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060608    Lire l'article

Rendez vous au salon des énergies renouvelables

La première édition parisienne du Salon Des Energies Renouvelables se tiendra à ParisExpo, Porte de Versailles du 15 au 17 juin 2006. Avec 116 exposants dont 75% d’exposants internationaux, 17.500 visiteurs professionnels et 3.380 particuliers, 600 participants aux conférences européennes lors de son édition 2005, le Salon des Energies Renouvelables s’est imposé comme l’événement référence pour découvrir les applications de toutes les filières des énergies renouvelables : solaire thermique, solaire photovoltaïque, bois énergie, éolien, géothermie, petite hydraulique, biogaz, biocarburant, HQE. Dans un contexte économique et politique en permanente évolution, la demande d’informations et de solutions de la part des utilisateurs, des prescripteurs et des installateurs est très forte. Le marché est en pleine croissance et les innovations foisonnent. C’est ce qui a conduit Sepelcom, organisatrice du salon, à adopter un rythme annuel et à jouer l’alternance Lyon/Paris. 100 exposants sont attendus à cette première édition parisienne du salon qui se tiendra à ParisExpo du 15 au 17 juin 2006. Fabricants de matériels et matériaux, équipementiers, ensembliers, bureaux d’études, distributeurs et installateurs spécialisés, organismes professionnels, opérateurs d’énergies présenteront les toutes dernières avancées dans le domaine. A cette occasion, le salon s’élargit à la maîtrise de l’énergie dans le bâtiment et aux biocarburants pour les transports. Plus de 25.000 visiteurs professionnels sont attendus : installateurs, entreprises de génie climatique, prescripteurs (architectes, bureaux d’études techniques, économistes de la construction), maîtres d’ouvrage publics (collectivités locales et territoriales, offices d’HLM, hôpitaux), maîtres d’ouvrage privés (investisseurs, développeurs, industriels, constructeurs de maison individuelle, promoteurs, hôtellerie), producteurs d’électricité et distributeurs d’énergie. Pour satisfaire la demandes croissante des particuliers en quête de solutions concrètes et éprouvées sur l’utilisation des énergies renouvelables dans leur habitat, le salon ouvrira ses portes une journée et demie afin qu’ils puissent s’informer auprès des professionnels présents. (src : www.energie-ren.com)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060607    Lire l'article

Le photovoltaïque nouveau arrivera à l'automne 2008

L'histoire commence à Parme, il y a dix ans où un groupe du département de physique dirigé par le Professeur Nicola Romeo suit la piste du tellurure de cadmium. Cette molécule qui promet de dépasser le silicium polycristallin et d'autres alternatives (silicium amorphe, plastiques semi-conducteurs...) pour le solaire photovoltaïque, est au centre de l'attention d'une génération entière de physiciens et d'ingénieurs des matériaux depuis plus de vingt ans. Le photovoltaïque en silicium polycristallin est techniquement parfait en dépit de son prix trop élevé. Pour cette raison, de 1954 à aujourd'hui, l'énergie solaire est restée un marché de niche. Seul dans les pays où furent mise en place des subventions publiques (Allemagne, Autriche et Californie), le solaire a pris une part significative dans la production d'électricité. Aujourd'hui, le défi est de trouver une technologie photovoltaïque sous le dollar par Watt, contre les 3 à 5 dollars du silicium polycristallin. Plusieurs pistes de recherche sont à l'épreuve : l'ENEA étudie principalement le silicium amorphe qui connaît des problèmes de rendements dans ces procédés de fabrication à bas coût, pour sa part le groupe de recherche australien du Prof. Green étudie des panneaux solaires à films minces de silicium polycristallin mais ces technologies sont encore trop coûteuses et trop complexes, enfin STMicroelectronics mise tout sur les polymères conducteurs. A Parme, il y a 5 ans, un "sandwich" de verre constitué d'une couche conductrice (Tco), de sulfure de cadmium (CdS) et de tellure de cadmium (CdTe) a obtenu des résultats intéressants au laboratoire universitaire de Parme. Son rendement était bon, sa durée de vie longue et elle coûtait peu. "La technologie de base était prête, nous l'avons brevetés et avons créés une société, la Sse Solar - dit Marco Bianucci, promoteur de la société et chercheur à l'INFM (Institut National de Physique des Matériaux) - et nous nous sommes mis à la recherche d'un partenaire industriel pour investir sur une grande installation". Les panneaux solaires en tellurure de cadmium apparaissent aujourd'hui comme la solution pour le photovoltaïque compétitif. En effet, ils peuvent être produit sur des grandes plaques de verre par des procédés, pas plus compliqués que la déposition de couches protectrices ou antireflets pour pare-brise ou fenêtre. De plus, il utilise le cadmium qui est amplement disponible et même aujourd'hui parfois jeter à la décharge. Enfin, la durée de vie de ces panneaux est de plusieurs décennies même dans les pires conditions météorologiques. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060607    Lire l'article

Un projet éolien d'envergure à Alméria pour Theolia

Theolia, producteur européen d’électricité à partir des énergies renouvelables, annonce l’acquisition sur la commune d’Almeria en Espagne d’un projet éolien d’une puissance de 58 MW. Le projet, qui devrait représenter un investissement de 75 M€ environ sera financé par Theolia Iberica pour la partie de fonds propres (20% environ) et par les établissements financiers pour le solde. Le Groupe prévoit de lancer la construction de cette centrale à partir de juillet 2006 pour une mise en service au troisième trimestre 2007. En Espagne, la loi sur les énergies renouvelables (Décret Royal RD436/2004) détermine les tarifs de rachat de l’électricité produite par les opérateurs pour une durée de 20 ans. Theolia Iberica a par ailleurs acquis 50% du capital de la société Asset Electrica qui est propriétaire de la ligne de raccordement au réseau de transport électrique. Cette ligne, d’une capacité de connexion de 200 MW permet à Theolia Iberica d’assurer la connexion pour sa propre production ainsi que son utilisation par d’autres producteurs. Jean-Marie Santander, Président Directeur Général de Theolia a déclaré : « Pour le Groupe Theolia et ses actionnaires ce projet vient confirmer les ambitions en Europe du Sud de Theolia Iberica et souligner notre détermination d’être un acteur incontournable de la production de l’électricité à partir des énergies renouvelables sur le plan européen. Le projet d’Almeria, avec un objectif de capacité installé de 58 MW, conforte les perspectives du Groupe pour 2007. Nous poursuivons par ailleurs la négociation d’autres opérations. » (src : CP - Theolia)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060607    Lire l'article

Moins de CO2 et d'énergie pour le ciment haut-fourneau

Des chercheurs de l'institut FEEhS de recherche sur les matériaux de construction à Duisburg ont étudié la fabrication de béton haute performance à partir de ciment de haut-fourneau. Leurs résultats montrent qu'utiliser du ciment de haut-fourneau plutôt que du ciment Portland permet de préserver les ressources naturelles et l'environnement. Le béton haute performance est habituellement fabriqué à partir de ciment Portland, matériau composé de calcaire et d'argile extraits des carrières naturelles. L'étude montre qu'il est préférable d'utiliser jusqu'à 95% de ciment de haut-fourneau, un matériau fabriqué à partir de résidus de la sidérurgie. En effet, la fabrication du ciment de haut-fourneau consomme moins d'énergie primaire et dégage moins de CO2. De plus, le béton fabriqué à partir de ciment de haut-fourneau présente de nombreux avantages : il est plus compact et moins poreux ; il se fissure moins fréquemment sous contraintes thermiques ; il résiste mieux aux agressions chimiques (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060606    Lire l'article

La Bavière inaugure sa station-service à bio-éthanol

Le biodiesel est actuellement le biocarburant le plus répandu. Il est disponible dans 400 stations-service en Bavière (Allemagne). La nouvelle station-service de Straubing (Est de la Bavière) est la première station de la région à proposer du bio-éthanol, un mélange à 85% d'éthanol et 15% d'essence : pour faire le plein, les voitures doivent alors être équipées de la technique FFV (Flexible Fuel Vehicle). Cette station-service est née de l' "Initiative Bioéthanol de Straubing" mise en place par l'agence de mercatique CARMEN. Josef Miller, Ministre de l'agriculture bavarois, l'a inaugurée le 12 mai en présence de nombreuses personnalités issues des milieux politiques et économiques. Selon lui, les biocarburants produits à partir de céréales ou de colza sont une plus-value pour l'agriculture locale. Le Ministre n'a pas manqué de rappeler la situation énergétique actuelle : les biocarburants sont d'abord un pas vers la protection climatique. La dépendance de l'Allemagne aux importations d'énergie doit être réduite : alors qu'en 1950 seuls 6% de l'énergie primaire étaient importés en Allemagne, cette part atteint aujourd'hui 75%. L'Union Européenne compte faire passer la proportion de biocarburants de 3,4% à 5,75% par rapport à la consommation totale de carburants d'ici à 2010. Pour atteindre cet objectif, le Ministre de l'agriculture bavarois prône une baisse des impôts sur les biocarburants. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060606    Lire l'article

L'efficacité du biomass to liquid s'exporte en Chine

Dans le cadre de la visite de Mme la Chancelière Merkel à Pékin, le Dr Peter Fritz, directeur du centre de recherche de Karlsruhe et M. Chengzhong Chu, directeur de Zibo Treichel Industry & Trade Co. Ltd., ont signé un accord sur l'utilisation en Chine d'un procédé de production de biocarburants issus de la biomasse et développé en Allemagne. La Chine veut couvrir une partie de ses nouveaux besoins énergétiques grâce au procédé "bioliq" et prévoit de construire une installation pilote. Le procédé "bioliq" développé par le centre de recherche de Karlsruhe utilise la biomasse pour produire un biocarburant synthétique de haute qualité ainsi que des produits chimiques fondamentaux. Il présente une alternative plus respectueuse de l'environnement. La biomasse lignocellulosique (restes de pailles) pourrait à elle seule couvrir 10% du besoin en biocarburants en Allemagne et ouvre un nouveau marché aux agriculteurs. L'utilisation de la biomasse s'était révélée jusqu'à présent peu rentable étant donné que la biomasse est répartie sur un large territoire et que les frais de transports sont élevés. Le nouveau procédé à deux étages "bioliq" (biomass to liquid, BTL) est quant à lui rentable. Une installation pilote a démontré l'efficacité énergétique du procédé. Ce projet est subventionné par le Ministère fédéral pour la protection des consommateurs, pour l'alimentation et l'agriculture (BMVEL) et son Projektträger, l'agence pour les matières premières renouvelables (FNR), ainsi que des partenaires industriels. L'agriculture chinoise dispose d'une grande quantité de paille inutilisée. Le procédé "bioliq" y est donc très prometteur. (src : BE - Ambassade de France)
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Quelques points de repère sur la technologie EPR

A partir de 2020, les premières centrales nucléaires françaises mises en service à la fin des années 1970 auront 40 ans et devront être progressivement renouvelées. Dans ce cadre, EDF a fait le choix de s’appuyer sur la technologie EPR* pour préparer le nécessaire renouvellement de son parc nucléaire en exploitation. La mise en service du réacteur tête de série EPR à Flamanville 3 est ainsi prévue pour 2012. L’EPR, parce qu’il permettra à la fois de produire massivement une énergie compétitive et très faiblement émettrice de gaz à effet de serre, possède de nombreux atouts pour le développement durable. Les objectifs de conception et d’exploitation de l’EPR permettent notamment : une utilisation plus efficace du combustible : à production d’électricité constante, une diminution de 17 % de la consommation de combustible par rapport aux réacteurs de 1 300 MW une réduction sensible des rejets d’effluents radioactifs liquides et gazeux par rapport aux meilleures unités de production du parc nucléaire français (- 30 %, hormis pour le carbone 14 et le tritium, pour lesquels les quantités sont équivalentes), une production de déchets radioactifs réduite de 30 %. L’EPR sera le réacteur le plus puissant au monde (1600 mégawatts, contre 1450 pour les plus récents), avec un rendement amélioré. Plus performant, il utilisera 17 % de combustible en moins. Sa durée de vie prévue est prévue pour 60 ans, soit 20 ans de plus que les générations précédentes. Le réacteur EPR devrait pouvoir atteindre un taux de disponibilité de 90 % (contre environ 83 % pour le parc nucléaire actuel), notamment grâce à une réduction de la durée moyenne des périodes d’arrêt pour rechargement du combustible, à sûreté équivalente. Cette durée sera réduite à 16 jours contre 30 à 45 jours aujourd’hui selon les différents types de centrales du parc. (src : dossier de presse EDF) * EPR (European Pressurized water Reactor)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060606    Lire l'article

Total découvre du pétrole à Rio Del Rey, au Cameroun

Total annonce avoir réalisé une découverte de pétrole sur le premier puits d'exploration foré sur le bloc offshore Dissoni, dans la région du Rio Del Rey, au Cameroun. Ce bloc avait été attribué par l'Etat camerounais en avril 2005 à Total E&P Cameroun (opérateur) et Pecten Cameroon Company. Le forage a rencontré environ 50 mètres de sables massifs imprégnés de pétrole. Cette découverte prometteuse démontre le potentiel de Dissoni et devrait permettre la mise en oeuvre d'un nouveau projet de développement après études et éventuels travaux d'appréciation complémentaires. Moins de 18 mois après la découverte de Bakingili foré en octobre 2004, cette nouvelle découverte vient valider la stratégie de mise en valeur du domaine minier opéré par Total au Cameroun, et son engagement aux côtés de ses partenaires et des autorités pour compenser le déclin naturel de ses champs matures. Total est présent au Cameroun depuis plus de cinquante ans et opère aujourd'hui pour le compte de son association avec la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) et Pecten Cameroon Company un peu plus de 60 000 barils par jour, soit environ les deux tiers de la production nationale. (src : CP - Total)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060605    Lire l'article

La France remporte le marathon Shell Eco 2006

La voiture conçue et développée par les étudiants du lycée de la Joliverie de Nantes, a remporté l'édition 2006 du marathon Shell Eco. Ce marathon est une compétition organisée par Shell et qui a lieu chaque année à Nogaro dans le sud de la France. L'objectif ultime est de parcourir un maximum de kilomètres en recherchant le meilleur rendement possible. Le marathon Shell Eco amène donc les participants à concevoir des véhicules adaptés, prototypes à l'aspect futuriste et à haute technologie embarquée. Cette année (21 mai 2006) la compétition réunissait plus de 200 universités du monde entier. Le prototype "Microjoule" du lycée de la Joliverie a parcouru la distance équivalente à 2 885 km pour 1 litre d'éthanol. Les deux autres places du podium reviennent à deux véhicules propulsés grâce à la pile à combustible (2ème place - ESSTIN - Vandoeuvre-lès-Nancy et 3ème place - lycée La Joliverie de Nantes, associé à l’école Polytechnique de l’université de Nantes). (src : Shell ECO)
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Des odeurs de pétrole et de gaz au large du Portugal

Bien que de nombreuses prospections de pétrole aient été effectuées au cours des dernières années au Portugal, de nombreux investisseurs étrangers estiment que les bassins sédimentaires portugais restent sous exploités. Le bassin Lusitanien, avec une densité de sondages de l'ordre de 2,4 pour 1.000 km2, en est un bon exemple. Les résultats des prospections ont souvent été encourageants et il n'y a pas de doute quant à la présence de tous les éléments nécessaires à une potentielle accumulation d'hydrocarbures. Néanmoins, il n'existe pas de production au Portugal. En 2005, un appel d'offres public a attribué au consortium formé de Repsol (Espagne) et de RWE (Allemagne) les droits de prospection, de recherche, de développement et de production de pétrole aux larges des côtes de l'Algarve, en conditions "deep-offshore". Les principaux bassins sédimentaires portugais (Porto, Lusitanien et Algarve) continuent ainsi de susciter l'intérêt d'investisseurs étrangers, à l'image des deux nouveaux projets dont la presse portugaise s'est fait l'échos en avril dernier. Un groupe d'investisseurs norvégiens de capital risque a récemment constitué une entreprise de droit portugais, PortOil. Une proposition pour la prospection et l'exploitation de pétrole à 50 km aux larges des côtes de l'Alentejo a été présentée au Ministère de l'Economie. PortOil semble déterminé à négocier directement l'obtention d'une licence avec le Gouvernement de José Socrates. En effet, l'entreprise a critiqué la rigidité de l'administration portugaise dans l'appel d'offres public, lancé en 2002, dont les résultats ont été connus seulement fin 2005. L'objectif de PortOil est l'exploitation de pétrole et de gaz en conditions "deep-offshore". Dans le même temps, l'entreprise brésilienne Petrobras a fait savoir qu'elle avait signé un partenariat scientifique avec les Universités de Lisbonne et de Coimbra, à fin d'étudier le bassin sédimentaire Lusitanien. Financée par Petrobras sur une période de deux ans, la prospection englobe 17 scientifiques portugais et brésiliens et commencera prochainement par une université d'été consacrée à ce sujet. (src : BE - Ambassade de France)
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Biocarburants et le changement de régime alimentaire

L'autorisation récente du gouvernement de produire davantage de biocarburants va apporter une masse considérable de coproduits à l’industrie de l’alimentation du bétail. Le télégramme révèle que : " Lors de son Assemblée générale, le Syncopac, l'organisation représentant les coopératives d'alimentation animale, a abordé les répercussions éventuelles de la politique de développement des biocarburants sur la production d’aliments du bétail. En passant de 624.000 t en 2005 à 4,2 millions en 2009, dont 3,2 millions de biodiesel et un million d’éthanol, les fabrications programmées de biocarburant vont mettre à la disposition de l’industrie de l’alimentation du bétail une masse considérable de coproduits : tourteaux de colza, pulpes de betteraves, drèches de blé et de maïs. Une tonne de biodiesel fournit 1,6 t de tourteaux de colza et 1 t d’éthanol, 1 t de drèches. " La Syncopac pense également que " les matières premières vont modifier notablement dans les prochaines années l’ensemble du marché des matières premières pour l’alimentation animale, en particulier pour les matières riches en protéines." (src : Le télégramme)
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L'industrie solaire allemande en manque de silicium

La production de matières premières (silicium) pour l'industrie solaire ne progresse pas aussi vite que la demande. Par conséquent, les fabricants ont des difficultés à y répondre. Le silicium constitue le semi-conducteur de presque toutes les cellules solaires. En 2005, 32.000 tonnes de silicium ont été utilisées pour les puces d'ordinateur et l'industrie solaire. Les 2 secteurs utilisent chacun 48% du silicium pur produit sur le marché. Depuis 1995, la production de cellules solaires augmente de 35% chaque année. Déjà en 2004, Fawer avait mentionné, dans son étude annuelle du secteur solaire, une pénurie de silicium à venir. La production prévue pour 2007 est de 1 800 MW. Le prix du polysilicium a doublé ces dernières années, d'où une augmentation de 10% du coût des installations solaires thermiques. En avril, 700 experts du secteur solaire se sont rencontrés à Munich pour discuter de la pénurie de silicium. Les producteurs de silicium - quelques entreprises de chimie dans le monde - ont sous-estimé l'explosion de la demande. D'après les experts, la situation devrait commencer à se détendre en 2008. En effet, la construction de nouvelles usines de production de silicium nécessite 2 à 3 ans et permettra d'augmenter la production à 54.000 tonnes. Le producteur numéro 2 mondial de polysilicium, l'entreprise allemande Wacker, a prévu de passer de 5.600 à 10.000 tonnes. Parallèlement, les efforts se portent sur des méthodes de production des cellules plus efficaces, moins gourmandes en matières premières. De même, le rendement des cellules, de 15% pour les cellules actuellement commercialisées, peut encore être amélioré (22% en laboratoire). Enfin, il est envisageable de remplacer le silicium dans les cellules solaires par d'autres matériaux moins rares. Ainsi, l'entreprise Würth-Solar utilise la liaison cuivre-indium-disilane comme semi-conducteur dans ses modules CIS. (src : BE - Ambassade de France)
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Alliance entre le Crédit Suisse et General Electric

Le Crédit Suisse et General Electric ont annoncé leur intention de constituer une "joint venture" disposant d'1 Milliard de Dollars de capital pour investir dans le domaine des infrastructures et du transport de l'énergie au niveau mondial. Les deux parties amènent chacune 500 Millions de Dollars. Les entreprises où les projets ciblés concerneront "la transmission et les turbines électriques, le stockage de gaz et les pipelines, l'eau, les aéroports, le contrôle du trafic aérien, les ports, les chemins de fer et les péages", selon le communiqué de presse des deux groupes. Ils évaluent le marché à 500 Milliards de Dollars dans les pays développés et à 1.000 Milliards de Dollars sur les marchés émergents dans les cinq prochaines années. (src : CP - GE)
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Biodiesel, le Portugal s'y met aussi

La ville de Braga a été choisie pour l'installation d'une centrale de transformation des résidus d'huiles alimentaires en biodiesel. Ce projet est coordonné par la Société Intermunicipale de Valorisation et Traitement des Résidus Solides (Braval), d'une part, et l'Institut du Développement et de l'Innovation Technologique (Idite-Minho), d'autre part. Il repose sur un investissement de 400.000 euros, qui n'est pas encore consolidé à ce jour. Le centre de transformation devrait être opérationnel en 2007 et fournira du carburant moins polluant aux entreprises de transport public de la région. Les promoteurs du projet prévoient d'atteindre une production de 200.000 à 300.000 litres par mois et, ainsi, de réduire le prix de vente du carburant de 15 à 20 centimes par litre, par rapport au gasoil traditionnel. L'avenir du projet passe également par la consolidation du réseau de collectes des huiles alimentaires usagées, auprès des particuliers ou des collectivités locales (restaurants scolaires, hôpitaux, etc.). (src : BE - Ambassade de France)
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Usine de modules photovoltaîques thin-film au Portugal

L'entreprise Solar Plus va débuter, en juin 2006, la construction d'une usine de production intégrale de modules photovoltaïques, de technologie "thin-film". Cette usine, la première du genre au Portugal, sera installée à Oliveira do Bairro, près d'Aveiro. Elle s'appuiera sur un investissement de 15 millions d'euros de Solar Plus, dont le capital social est réparti à parts égales entre quatre entreprises portugaises et une américaine. Le centre devrait créer plus de cent emplois en visant une production établie à 5,5 mégawatts de panneaux solaires, principalement destinée à l'exportation. Le choix de la technologie "thin-film" permet d'utiliser 80% de matières premières en provenance du Portugal, alors qu'en optant pour une technologie conventionnelle cristalline, presque tous les matériaux auraient dû être importés. (src : BE - Ambassade de France)
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Les américains font appel à EDF pour développer l'EPR

EDF a signé hier un accord cadre de coopération avec l’électricien américain Constellation Energy. Au titre de cet accord, les deux sociétés définiront les modalités selon lesquelles EDF apportera à Constellation Generation Group (CGG), filiale de Constellation Energy, un ensemble de prestations de service afin de lui permettre de développer des centrales nucléaires de nouvelle génération de type EPR aux Etats-Unis. EDF et Constellation Energy conviennent également d’explorer d’autres possibilités de coopération dans le domaine nucléaire aux Etats-Unis. L’accord, dont les dispositions détaillées seront précisées et contractualisées dans les semaines qui viennent, prévoit notamment l’échange d’ingénieurs, de documentation, de services d’assistance technique nécessaires à Constellation Generation Group dans les domaines de la conception, de la certification, de la construction et de l’exploitation de réacteurs EPR aux Etats-Unis. Cette signature confirme l’intérêt d’EDF pour les développements que connaît actuellement l’industrie nucléaire aux Etats-Unis. EDF et Constellation sont tous deux membres du consortium NuStart Energy Development LLC, créé en mars 2004, aux côtés de huit grands autres électriciens nucléaires et de deux constructeurs de centrales nucléaires américains. L’objectif de NuStart est de favoriser la relance de la production d’électricité d’origine nucléaire aux Etats-Unis à l’horizon d’une décennie, en améliorant notamment les procédures réglementaires d’autorisation et d’exploitation de nouvelles centrales nucléaires. Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF, a déclaré : « L’accord signé avec Constellation est un signe supplémentaire de la reconnaissance internationale de l’expertise nucléaire d’EDF ». (src : CP - EDF)
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