Actualités 2006

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Une mini-centrale solaire pour la mairie d'Agen

La mairie d'Agen vient de s'équiper d'une mini-centrale à panneaux solaires. 80 000 euros hors taxes d'investissement auront été nécessaires à la municipalité pour faire installer 150 m2 de panneaux photovoltaïques sur son toit. L'investissement a été financé à 70 % par l'Ademe, la région et la communauté d'agglomération. La mini centrale sera rentable dans 11 ans. Les panneaux ont une durée de vie de 30 ans. La mini-centrale produira 15 KW/h en instantanée, soit la fourniture de 17 000 Kw par an. Cette énergie est revendue à Electricité de France pour 28 centimes d'euro le Kw, tandis que la mairie au travers de son contrat bleu est facturée 11 centimes d'euro le Kw. (src : France 3 Aquitaine)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060618    Lire l'article

Total délivrera 300 000 kits Bébé sur les autoroutes

Cet été et pour la 12ème année consécutive, le Kit Bébé Total revient dans toutes les stations d’autoroute. 300 000 kits seront ainsi offerts aux parents d’enfant de moins de 2 ans. Pour cette édition 2006, Total s’est associé à des partenaires emblématiques Blédina et Pampers, avec la volonté de mieux répondre aux attentes des parents. Dans chaque kit, les parents retrouveront une offre alimentaire variée Blédina, ainsi qu’une couche et un paquet de lingettes Pampers. Le Kit Bébé Total est aujourd’hui une institution, ce qui ne l’empêche pas d’innover au fil des années. Cette année, finie la boîte en carton : le Kit Bébé Total sera présenté dans un petit sac à dos aux couleurs acidulées. Et parce que nous pensons aussi aux parents, Total s’est associé à Enfant magazine pour proposer un mini-mag exclusif plein de conseils pour un trajet et des vacances sans soucis. Kit Bébé 0 ? 12 mois Une brique de Lait Blédigoûter Pomme-poire Un plat salé Les Idées de Maman’ Légumes du potager-bœuf Un yaourt Blédibrassé Fraise Une couche Pampers Active Fit (taille 4) Un paquet de 15 lingettes Pampers Classique Un mini-mag hors-série de 36 pages réalisé par Enfant magazine Kit Bébé 13-24 mois Une brique de lait Blédidej saveur Vanille Une compotine Pomme-Poire Une couche Pampers Active Fit (taille 5) Un paquet de 15 lingettes Pampers Classique Un mini-mag hors série de 36 pages réalisé par Enfant magazine Du 28 Juin au 3 Septembre, dans toutes les stations autoroutières Total de France, sur simple demande. (src : Total)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Centrica offre à Alstom un contrat de 400 M d'euros

Alstom vient de remporter auprès du producteur britannique d’électricité Centrica, un nouveau contrat de plus de € 400 millions pour la réalisation clé en main d’une centrale à cycle combiné de technologie GT 26, d’une puissance de 885 MW. Cette unité de production sera implantée à Langage dans le Devon ( Royaume-Uni). Alstom est chargé de la conception, de la fourniture, de la construction et de la mise en service de la totalité de la centrale. Alstom fournira deux turbines à gaz GT26, un générateur pour la récupération de chaleur, une turbine à vapeur ainsi qu’un condenseur à refroidissement par air. Alstom a également remporté auprès de Centrica un contrat initial de service à long terme d’une durée de 12 ans pour la maintenance de la centrale de Langage. Cette centrale répondra aux critères environnementaux les plus stricts avec un très faible niveau d’émissions d’oxydes d’azote et de carbone. De superficie et de hauteur réduites, elle pourra aisément s’intégrer au paysage. Cette nouvelle centrale va permettre de combler le déficit énergétique de cette région du Royaume-Uni et par voie de conséquence de réduire les importations d’énergie ainsi que les coûts de transport. Il s’agit du plus gros projet de ce type mis en oeuvre au Royaume-Uni depuis cinq ans. Sa mise en service devrait intervenir au début de l’année 2009. A ce jour, 79 turbines à gaz de type GT26 sont en exploitation et ont cumulé 1 800 000 heures de fonctionnement. (src : CP - Alstom)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Les prix de rachat de votre électricité verte

Lors du colloque annuel du syndicat des énergies renouvelables (SER), François Loos, ministre délégué à l'Industrie, a fait le point sur les tarifs de rachat de l'électricité résultant de la production d'énergie renouvelable. L'ensemble des arrêtés fixant les tarifs d'obligation d'achat est entré depuis la fin de l'année dernière dans un processus de révision. Un critère simple de taux de retour sur investissement du projet a été retenu pour s'assurer d'une rémunération normale des capitaux. Une première série de textes portant sur le biogaz, l'éolien terrestre et en mer, le solaire et la géothermie sera publiée dans les prochaines semaines, une fois reçu l'avis de la CRE. Le reste des textes, y compris la cogénération, devrait être publié à l'automne : La méthanisation de déchets, que ce soit dans l'industrie agro-alimentaire ou à la ferme, va bénéficier d'un tarif majoré de plus de 50% avec une prime à l'efficacité énergétique qui portera le tarif d'achat maximum à 14c€ /kWh ; Le tarif pour la géothermie, 12c€/kWh en métropole et jusqu'à 15c€ /kWh avec cogénération, doit susciter des développements nouveaux sur la base de la technologie développée avec le pilote de Soultz-sous-Forêt ; Le solaire photovoltaïque verra son tarif doublé en métropole, de 15 à 30 c€/kWh, avec en plus une prime de 25 c€ /kWh pour l'intégration au bâtiment. C'est une prime à l'innovation, à des produits tels que les tuiles solaires. Concernant l'éolien, le tarif sera ajusté pour tenir compte des leçons tirées de la pratique actuelle. La nouveauté réside dans l'instauration d'un tarif pour l'éolien en mer. Le tarif maximum est de 13 c€/kWh. (src : industrie.gouv.fr)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Husky découvre des hydrocarbures en mer de Chine

Husky Energy, l'une des plus grande compagnies énergétiques du Canada, a annoncé mardi avoir fait une découverte significative d'hydrocarbure en eau profonde dans la mer méridionale de Chine. Le bloc en question est situé approximativement à 250 kilomètres au sud-est de Hong Kong. Le gisement nommé Liwan 3-1-1 a été foré à une profondeur de 1.500 mètres. Et selon les premières estimations, le volume du gisement atteindrait entre 120 milliards et 180 milliards de mètres cubes, le plaçant parmi les plus importantes découvertes de gaz dans la zone maritime chinoise. Husky energy prospecte activement en mer de Chine depuis 2002, en collaboration avec CNOOC (Chine National Offshore Oil Corporation). (src : CP - Husky)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Les Européens moins tentés par la voiture

Suite à un sondage TNS Sofres réalisé à l’occasion du Salon européen de la mobilité, organisé du 13 au 15 juin à Paris, la hausse du prix des carburants semble avoir légèrement fait diminuer l’usage journalière de la voiture dans plusieurs pays européens. TNS constate une baisse significative dans les pays suivants : Allemagne (-8%), France et Italie (-4%), Suède et République tchèque (-2%) Toujours selon ce sondage, la voiture aurait été moins employée en ville : Allemagne (pour 59% des sondés) Italie (pour 58% des sondés), France (pour 49% des sondés), République tchèque (pour 46% des sondés) Suède (pour 33% des sondés) mais aussi sur les longues distances : Allemagne (pour 40% des sondés) Italie (pour 36% des sondés), France (pour 24% des sondés), République tchèque (pour 21% des sondés) Suède (pour 21% des sondés) Mais si le prix du litre de super atteignait 2 euros, les comportements pourraient changer davantage. Environ 8 personnes sur 10 seraient prêtes à moins utiliser la voiture en ville dans tous les pays sauf la Suède, où 50 % modifierait leurs habitudes. Cette enquête a été réalisée par téléphone du 6 avril au 12 mai en Allemagne, en Italie, en France, en République tchèque et en Suède, auprès d’un échantillon global de 3.586 personnes âgées de 18 ans et plus. (src : TNS/SOFRES)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Recyclage des piles, passons à la vitesse supérieure

L'énergie chimique est partout. On la trouve dans les jouets, les ordinateurs portables, les rasoirs électriques, les montres, les appareils photos numériques, etc. On sait depuis longtemps que des substances toxiques y sont renfermées (plomb, lithium, cadmium), mais l'utilisateur garde encore et toujours cette facheuse habitude de lui préférer la poubelle, aux conteneurs prévus à leur recyclage. En France, c'est la Screlec qui a la charge de collecter et de recycler les piles et les accumulateurs usagés. Elle vient de lancer une campagne de sensibilisation du public sur la problématique du recyclage des piles. En 2005, elle a collecté 640 tonnes d'accumulateurs et 270 tonnes de piles usagés, soit 25 % du marché français. C'est d'ailleurs le taux fixé par la directive européenne pour 2010. Mais un défi d'envergure reste à venir, car ce taux va passer à 45% en 2016. (src : Screlec)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060617    Lire l'article

Maintien des tarifs régulés du gaz après juillet

Le Premier ministre qui défendait hier à l'Assemblée Nationale, le projet de fusion GDF/Suez, s'est voulu rassurant envers les députés en confirmant que les tarifs réglementés pour les ménages seraient maintenus au-delà du premier juillet 2007, date de l'ouverture totale du marché français de l'énergie. Il a ainsi commenté : "Il est hors de question que les ménages français soient exposés à des hausses brutales de tarifs dont l'Etat n'aurait pas la maîtrise". Et ce malgré la privatisation de GDF. Cet engagement figurera dans le projet de loi sur la privatisation de Gaz de France qui doit être soumis au Parlement, puis au Sénat. Cependant face à l'hostilité d'une majorité UMP jugeant ce texte politiquement dangereux à l'approche des échéances électorales de 2007, ce projet aurait peu de chance d'être approuvé. Dominique de Villepin avait affirmé que le projet de loi serait présenté en conseil des ministres "avant la fin du mois de juin" et présenté au Parlement "dans les meilleurs délais". Le conseil des ministres du 21 juin avait été évoqué comme échéance. Un nouveau camouflet en perspective pour le premier ministre ! (src : LCI)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060616    Lire l'article

+ 150 % de puissance éolienne dans l'UE en 4 ans

En 2004, la capacité totale de production d’électricité de l’UE25 a atteint pratiquement 704 GW1, soit 6% de plus qu’en 2000. La puissance installée des éoliennes a augmenté de 154 % depuis 2000. Elle représente plus de la moitié de la puissance nouvellement créée, le reste provenant essentiellement des centrales thermiques classiques. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes. La production d’électricité à partir de combustibles fossiles prédomine. Les centrales thermiques classiques, qui brûlent des combustibles fossiles, occupent une position dominante dans l’UE25, comptant pour 58% de la puissance installée en 2004. Les centrales nucléaires représentaient 19%, les centrales hydroélectriques 18% et les éoliennes un peu moins de 5%. L'Allemagne (19%), le Royaume-Uni (16%) et l'Italie (14%), considérés ensemble, disposaient de près de la moitié de la puissance thermique classique installée dans l'UE. La France représentait à elle seule pratiquement la moitié de la capacité nucléaire de l’UE. Ensemble, la France (20%), l’Italie (16%) et l’Espagne (14%) contribuaient pour la moitié de la puissance hydroélectrique. Environ la moitié de la capacité éolienne de l’UE était installée en Allemagne, pratiquement un quart en Espagne et environ 10% au Danemark. Les éoliennes jouaient un rôle significatif au Danemark (23% de la capacité de production totale), en Allemagne (13%) et en Espagne (12%). (src : Eurostat)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060616    Lire l'article

L'Orion 7 désigné comme le meilleur bus New Yorkais

Les bus Orion 7 de Daimler Chrysler, équipés du moteur hybride HybriDrive de la compagnie britannique BAE System, ont été désignés meilleurs bus de la ville de New York d'après une étude indépendante de l'US National Renewable Energy Laboratory (NREL). Cette étude a examiné le fonctionnement, la maintenance, la performance, les émissions, le coût et la sûreté des différents bus opérants à New York de septembre 2005 à mai 2005. Il y a environ 4.000 bus new-yorkais incluant des bus diesel, au gaz naturel et hybrides dont 325 bus Orion 7. Le moteur HybriDrive est composé d'un moteur diesel plus petit que ceux conventionnellement utilisés dans les bus, il a donc un coût et un poids moindre. Il fonctionne à vitesse quasi-constante ce qui lui permet d'opérer à efficacité maximale, réduisant ainsi la consommation de gazole. Il entraîne un générateur électrique qui alimente le moteur électrique à induction qui entraîne à son tour les roues du bus. Cette configuration ne comprend pas de système de transmission mécanique, supprimant ainsi les pertes qui lui sont liées et la maintenance nécessaire. Le mode de freinage utilisé est rétroactif, c'est-à-dire qu'il récupère l'énergie cinétique perdue lors du freinage pour alimenter les batteries électriques (alimentées aussi par le moteur diesel). Dans le rapport publié par la NREL, sur des trajets intensifs similaires, l'Orion 7 a une consommation de carburant inférieur de 45% aux véhicules diesels et de 100% par rapport aux véhicules fonctionnant au gaz naturel (à niveau d'énergie équivalent). Cette réduction de la consommation est bien évidemment couplée avec la réduction d'émissions polluantes et de gaz à effet de serre. Au niveau de la fiabilité, ces bus hybrides ont parcouru en moyenne environ 11.300 km avant qu'une révision ne soit nécessaire contre 8.000 km pour ceux au gaz naturel et 6.500 km pour les diesels classiques. Concernant les moteurs, l'HybriDrive a besoin de maintenance tous les 16.000 km contre 13.000 km pour les moteurs au gaz naturel comprimé et 8.000 km pour les moteurs diesel. Le rapport précise aussi que les conducteurs de bus sont satisfaits de la puissance du moteur hybride, car le moteur électrique offre un couple moteur supérieur pour les accélérations et les montées. Des résultats plus complets de cette étude devraient paraître dans un second rapport fin 2006. Cinq cent bus Orion 7 devraient bientôt s'ajouter aux 325 déjà en fonctionnement à New York. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060616    Lire l'article

Total délivrera 300 000 kits Bébé sur les autoroutes

Cet été et pour la 12ème année consécutive, le Kit Bébé Total revient dans toutes les stations d’autoroute. 300 000 kits seront ainsi offerts aux parents d’enfant de moins de 2 ans. Pour cette édition 2006, Total s’est associé à des partenaires emblématiques Blédina et Pampers, avec la volonté de mieux répondre aux attentes des parents. Dans chaque kit, les parents retrouveront une offre alimentaire variée Blédina, ainsi qu’une couche et un paquet de lingettes Pampers. Le Kit Bébé Total est aujourd’hui une institution, ce qui ne l’empêche pas d’innover au fil des années. Cette année, finie la boîte en carton : le Kit Bébé Total sera présenté dans un petit sac à dos aux couleurs acidulées. Et parce que nous pensons aussi aux parents, Total s’est associé à Enfant magazine pour proposer un mini-mag exclusif plein de conseils pour un trajet et des vacances sans soucis. Kit Bébé 0 ? 12 mois Une brique de Lait Blédigoûter Pomme-poire Un plat salé Les Idées de Maman’ Légumes du potager-bœuf Un yaourt Blédibrassé Fraise Une couche Pampers Active Fit (taille 4) Un paquet de 15 lingettes Pampers Classique Un mini-mag hors-série de 36 pages réalisé par Enfant magazine Kit Bébé 13-24 mois Une brique de lait Blédidej saveur Vanille Une compotine Pomme-Poire Une couche Pampers Active Fit (taille 5) Un paquet de 15 lingettes Pampers Classique Un mini-mag hors série de 36 pages réalisé par Enfant magazine Du 28 Juin au 3 Septembre, dans toutes les stations autoroutières Total de France, sur simple demande. (src : Total)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060616    Lire l'article

EDF, un acteur engagé dans la cohésion sociale

EDF s’engage depuis cinq ans en faveur de la cohésion sociale, dans les quartiers en difficulté. En signant la nouvelle convention « villes et cohésion sociale 2005-2007 » avec l’Etat, l’entreprise renforce ses actions menées dans ces quartiers et y affecte un budget de 8 millions d'euros. Au travers de la nouvelle convention, EDF s’engage, selon ses unités concernées, à faciliter l’accès à l'emploi des jeunes, en recrutant jusqu’à 10 % de jeunes issus des quartiers en difficulté. L’entreprise accueillera également 3000 jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation à l’horizon 2008, soit environ 3 % des effectifs de l’entreprise. Le Groupe souhaite aussi s’impliquer au côté des collectivités territoriales et des acteurs économiques locaux pour accompagner le développement d’une centaine de structures associatives chargées de développer la médiation sociale. Les clients en situation de précarité pourront, par exemple, bénéficier dans ces nouvelles structures de conseils supplémentaires pour mieux utiliser l'énergie et pour mieux gérer leurs factures. Enfin, EDF entend jouer un rôle actif dans le programme de rénovation urbaine décidé par l'Etat. L’entreprise apportera donc sa contribution à des projets ciblés et innovants en matière de développement durable comme la réhabilitation de logements sociaux. (src : CP - EDF)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060616    Lire l'article

Calgary sera approvisionnée en énergie verte à 75 %

Le fournisseur d'électricité Enmax Energy a annoncé qu'elle entamait la construction d'une installation productrice d'énergie éolienne de 80 mégawatts (MW) dans le district municipal de Taber dans le sud de l'Alberta (Canada). La construction (d'un coût total d'environ 100 millions d'euros) commencera immédiatement et sera terminée durant le premier trimestre de 2007. Le gouvernement fédéral a bien accueilli le lancement de la construction du parc éolien de Taber et a offert un financement de plus de 13,62 millions d'euros sur 10 ans pour ce projet. Le parc éolien de Taber, qui comprendra 17 turbines, utilisera une conception d'éolienne technologiquement avancée fournie par Enercon, un fabricant allemand. L'installation productrice d'énergie éolienne ENMAX s'appuie sur un contrat de fourniture de 20 ans avec la Ville de Calgary. Le parc éolien aura une puissance de sortie totale de plus de 80 MW, puissance suffisante pour alimenter 75% des opérations de la Ville. En 2007, la ville de Calgary sera alors la seule grande ville au Canada à extraire au moins les trois quarts de son électricité de l'énergie verte ; ce qui constituera l'engagement d'utilisation d'énergie verte le plus substantiel pris par une municipalité en Amérique du Nord. En plus de posséder 50% du parc éolien de McBride Lake (sud de l'Alberta) -l'une des installations d'énergie éolienne les plus importantes du Canada- la société a établi le premier et le plus conséquent programme de commercialisation d'énergie verte de ce genre au Canada. En 2006, Enmax Energy Corporation a reçu le prix Consumer Champion Award pour son programme innovateur d'alimentation en gaz et électricité : EasyMax. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060615    Lire l'article

Des microgénérateurs électriques à chaleur ambiante

Des chercheurs de la School of Electronic and Computer Science de l'Université de Southampton vont essayer de mettre au point des microgénérateurs produisant de l'électricité à partir de la chaleur ambiante. Ce projet de trois ans, financé par le gouvernement, a pour but de créer des alternatives aux batteries pour des systèmes électroniques miniatures. Ces microgénérateurs thermoélectriques utilisent la différence de température entre deux métaux connectés pour produire de l'électricité (effet Seebeck). D'après le professeur Neil White, chef du projet, ces systèmes sont extrêmement fiables et ont une longue durée de vie. Cependant, les générateurs thermoélectriques existants sont inefficaces et trop encombrants pour alimenter des capteurs portables. Les chercheurs vont donc utiliser des techniques avancées de micro-usinage pour créer une nouvelle génération de microgénérateurs sur un substrat au silicium. La puissance fournie par ces systèmes devrait être de l'ordre de quelques milliwatts ce qui est suffisant pour alimenter des microprocesseurs et émettre des signaux de fréquence radio. Ce projet va tout d'abord s'intéresser à des applications où la source de chaleur est l'Homme, pouvant aboutir à des applications médicales (appareils de mesures miniatures) et sportives (indicateurs de performance). Vu la présence croissante de systèmes électroniques miniatures pour toutes sortes d'applications, ces systèmes thermoélectriques, légers, fiables et à longue durée de vie peuvent fournir une alternative économiquement intéressante aux batteries et autres câbles d'alimentation tout en utilisant une source d'énergie renouvelable. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060615    Lire l'article

Loughborough à la pointe de l'énergie photovoltaïque

L'Université de Loughborough (Grande Bretagne) a inauguré le 10 mai 2006 son nouveau Photovoltaics (PV) Laboratory. Ce laboratoire a été financé à hauteur de plusieurs millions de livres par l'Université, l'Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC), l'East Midlands Development Agency (emda) et les compagnies BP Solar, Plasma Quest, ICP Solar, Schott Solar et Crystallox. Ce laboratoire, le plus grand consacré au solaire photovoltaïque au Royaume-Uni, est la dernière extension du Centre for Renewable Energy System Technology (CREST) de l'Université. Ce centre appartient au Department of Electronics and Electrical Engineering et fait partie de la Research School of Sustainability. La Research School of Sustainability a été établie au début de l'année 2006 pour rassembler dans une même unité des experts des différents départements de l'Université de Loughborough, d'autres universités et de l'industrie (ex : Rolls-Royce et E ON UK), pour s'intéresser au développement durable. Ses six principaux points d'étude sont la conception et la production, l'énergie, l'approvisionnement en eau, le traitement des déchets, le cadre bâti et le transport, les sciences environnementales et la gestion des ressources naturelles, et les sciences humaines et économiques. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060615    Lire l'article

La production pétrolière reste pertubée au Nigéria

Le Nigeria perd 800.000 barils de pétrole brut par jour du fait des attaques menées contre les oléoducs et les plate-formes pétrolières et des prises d'otage par les militants du Mouvement pour l'émancipation du Delta du Niger (MEND), selon des responsables du Département national des ressources pétrolières (DPR). Ces pertes s'élèvent à plus de 30 pour cent de la production pétrolière quotidienne du pays qui est de 2,5 millions de barils. Avec le prix du baril qui tourne autour de 67 dollars US (vendredi dernier), c'est une perte journalière de 57 millions de dollars US. Le Nigeria, plus grand pays producteur de pétrole d'Afrique et membre important de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), a récemment annoncé son projet d'augmenter sa production de 600.000 barils quotidiens supplémentaires à la fin de ce trimestre. (src : Panapress)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060615    Lire l'article

L'Arctique va recevoir une centrale nucléaire

C'est une première mondiale. L'Arctique va recevoir une centrale nucléaire flottante. L'agence russe à l'énergie atomique et un chantier naval spécialisé dans les navires militaires auront la charge de son étude et de sa réalisation. Le coût du réacteur a été évalué à 267 millions d'euros et il devrait être achevé en octobre 2010. La future centrale flottante alimentera en électricité l'usine de constructions mécaniques Sevmash à Severodvinsk, et un cinquième de l'énergie sera vendu. Le financement de ce projet sera assuré à 80% par le groupe Rosenergoatom et à 20% par Sevmash. Le groupe envisage de construire à l'avenir 11 centrales nucléaires flottantes de ce type, notamment au Kamtchatka, en Tchoukotka, en Iakoutie et dans le territoire de Krasnoïarsk. Le directeur général de Rosenergoatom estime que ce type de réacteur est la meilleure solution pour fournir de l'énergie aux sites isolés de l'Arctique. (src : RIA)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060615    Lire l'article

La slovénie en panne d'énergie renouvelable

En dépit des engagements de la Slovénie à augmenter la part de sources d'énergie renouvelable, l'émergence de petites centrales hydroélectriques en Slovénie a été, au cours des 15 dernières années, constamment remise en question par des prix de l'électricité trop bas et des difficultés d'obtention des permis, selon M. Stane Cadez, représentant de l'Association des petites centrales hydroélectriques. Dans les années 80, l'Etat avait encouragé la construction de petites centrales hydroélectriques, qui représentaient la principale source d'énergie dans les petits villages éloignés. Aujourd'hui, l'installation de petites centrales est devenue impossible. Critiquant l'action de l'Etat en termes d'énergie renouvelable, M. Cadez a déclaré que le ministère de l'environnement parlait plus d'énergie renouvelable qu'il n'agissait, ajoutant que seuls 1 ou 2 projets étaient soutenus annuellement par le ministère, alors qu'il y avait au moins 10 propositions. Il a par ailleurs décrit les barrières bureaucratiques à l'obtention des permis. Selon lui, la Slovénie devrait prendre exemple sur l'Autriche, où les centrales hydroélectriques ont permis de satisfaire les besoins énergétiques du pays. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

Des rues de Calcutta éclairées à l'énergie solaire

Kolkata (anciennement Calcutta) est maintenant la première métropole d'Inde à posséder des éclairages publics fonctionnant à l'énergie solaire. Sur la Jessere Road, dans la partie nord de la ville, une paire de lampes fluorescences compactes de haute efficacité, alimentées par des panneaux solaires, sont disposées tous les 30 mètres, sur un kilomètre de chaque côté de l'avenue. Bientôt, ce type d'éclairage public devrait s'étendre sur trois kilomètres, tandis qu'un éclairage similaire est à l'étude pour illuminer certaines portions d'autoroutes et les rues d'une autre ville dans le Bengale Occidental. Il est également prévu de fournir ce type d'éclairage à la trentaine d'îles habitées des Sunderbans, dans le delta du Gange. Jusqu'ici, 11 îles ont été équipées, bénéficiant à 36.000 familles. Le programme est financé conjointement par le ministère des Energies Non-Conventionnelles et le gouvernement de l'état du Bengale Occidental. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

Néochim va produire du biodiesel à Feluy (Belgique)

La société Néochim, du groupe italien Spiga Nord, a présenté officiellement, lundi, ses futures installations de production de biodiesel au sein de l'usine BASF de Feluy (Belgique), en présence du ministre wallon de l'Economie et de l'Emploi Jean-Claude Marcourt. L'investissement s'élève à 9,5 millions d'euros et entraînera la création d'une vingtaine d'emplois. La capacité de production de l'unité biodiesel dépassera les 200 000 tonnes par an. Elle traitera plusieurs types d'huile, essentiellement de colza, et sera complétée, dans les années à venir, par une unité de prétraitement. (src : L'echo belgique)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

Dis-moi, comment fonctionne la machine ITER ?

Dans ITER, basé sur le concept du tokamak, le champ magnétique est créé par des bobinages "supraconducteurs" plongés dans un cryostat d’hélium liquide à -269°C. L’intensité du champ magnétique et le volume de la machine en font l’un des plus gros aimants du monde. La durée prévue d’une décharge plasma d’ITER est de 400 secondes, temps suffisamment long pour permettre une démonstration convaincante sur les plans scientifique et technique. Le courant circulant dans le plasma atteint 15 millions d’ampères, assurant l’équilibre et la stabilité de la décharge en plus d’un bon confinement du plasma. Des dispositifs de chauffage du plasma (ondes électromagnétiques ou faisceaux de particules énergétiques) permettent d’atteindre des températures de plus de 100 millions de degrés au coeur du plasma, donnant ainsi naissance aux réactions de fusion. La puissance de chauffage injectée dans ITER est de 50 MW tandis que la puissance de fusion produite est de 500 MW, réalisant un gain de 10. Cette puissance est récupérée au niveau de la paroi du tokamak par des protections internes appelées “couverture” et “divertor”, éléments capables d’évacuer de fortes densités de puissance et refroidis par de l’eau ; la chaleur est ensuite évacuée dans l’air par des échangeursexternes. ITER est une installation qui utilise du tritium (isotope radioactif de l’hydrogène) et du deutérium comme combustibles. Au cours des expériences, les matériaux proches du plasma sont activés par les neutrons produits lors des réactions de fusion. Un soin particulier sera apporté à la gestion des déchets afin d’en limiter la toxicité et le volume. Enfin, la faible densité du plasma assure qu’il n’y a aucun risque de production de chaleur non maîtrisée au cours des expériences. (src : iter.gouv.fr)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

La technologie de l'arc sous plasma à l'honneur

Plasco Energy Group (PEG), est le spécialiste canadien du retraitement des déchets par procédé de gazéification sous plasma. Elle compte ainsi produire du gaz à partir des déchets des habitants d'Ottawa (Canada), vers la fin de l'année. Et vient de recevoir l'approbation du ministère de l'Environnement de la province de l'Ontario. La compagnie propose de gazéifier 75 tonnes par jour de déchets solides municipaux non dangereux (à l’exclusion des matières séparées à la source pour le recyclage), ainsi qu’un supplément de 10 tonnes par jour de déchets municipaux à forte teneur en carbone pour produire de l’électricité au moyen de la technologie de l’arc sous plasma. Ce plasma est inerte, donc non polluant, selon la compagnie. Il peut être intégré au béton ou à l'asphalte. Les 75 tonnes de déchets municipaux non dangereux se composeront de verre, de cellulose, de plastique et de textiles. PEG a mené des essais en laboratoire en Ontario au moyen de cette technologie et a effectué des études pilotes de petite envergure dans le monde. L’usine de démonstration devrait produire 5,2 MW d’électricité, dont 1 MW servira à alimenter l’usine ; le reste sera vendu pour alimenter environ 3 600 maisons. (src : ministère environnement Ontario)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

Les ultrasons améliorent la production de l'éthanol

Un jour, le chercheur David Grewell, renversa un commutateur et une machine à ultrason dans son laboratoire d'université de l'Etat de l'Iowa (Etats-Unis), générant des vagues de son à haute fréquence. Ces vagues de 20 kilohertz étaient trop hautes pour l'audition humaine. Mais mises en interaction dans un seau d'eau en métal, vous obtiendrez alors un liquide bouillonnant avec un fort sifflement. Si vous ajoutez une feuille de papier d'aluminium dans le seau et observez la puissance de cavitation ? la formation et l'effondrement des bulles ? vous obtenez des marques sur le métal ressemblants à des fossettes minuscules qui commence à s'y détacher. Maintenant, imaginez ce que les ultrasons peuvent provoquer sur des grains de maïs. Ses expériences en laboratoire ont montré qu'un prétraitement du maïs avec des ultrasons de fréquence 20 kHz augmentait le taux de conversion de l'amidon en sucres simples de presque 30%. D'après D. Grewell, ce procédé permet de libérer plus d'énergie du maïs, plus rapidement et en consommant moins d'énergie. Appliqué à la production d'éthanol, il pourrait s'avérer très profitable en optimisant l'utilisation de la matière première. Ces travaux de recherche sont financés par le fond de développement économique de l'Etat d'Iowa (Grow Iowa Values Fund), le premier état producteur d'éthanol. Cette découverte a été brevetée, et devrait conduire à des expérimentations à plus grande échelle très prochainement. L'équipe de D. Grewell a aussi prévu d'étudier l'effet des ultrasons sur les éléments fibreux du maïs. (src : Iowa State University)
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Des générateurs électriques GNL/Biodiesel en Inde

La société Birla power solutions a annoncé la fabrication des générateurs électriques fonctionnant à partir de gaz naturel liquéfié et de bio-diesel. En Inde, cette source d'énergie est déjà largement utilisée dans l'automobile ; plusieurs grandes métropoles obligeant les taxis, bus et autorickshaws à fonctionner à partir de gaz naturel liquéfié (Compressed Natural Gas, CNG). Le groupe Yash Birla prévoit l'installation d'une usine à Dehradun, dans l'Uttaranchal, un état du nord de l'Inde. La compagnie, qui produisait déjà des générateurs au GPL, construit cette nouvelle usine pour la production d'autres générateurs au GPL, mais aussi de générateurs au gaz naturel liquéfié et au biodiesel. Ce projet de générateurs au gaz, qui fait partie des plans de diversification du groupe Yash Birla, vise à palier les besoins énergétiques des foyers, souvent touchés par les coupures d'électricité en Inde. (Src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060614    Lire l'article

Electrabel : 3 scénarios évoqués par l'Italien Enel

On apprend ce matin dans "Les Echos" que l'électricien italien Enel renoncerait à lancer une OPA hostile sur Suez. En contrepartie, trois hypothèses de travail sont avancées : 1- Enel demande à rentrer dans le capital d'Electrabel, la filiale d'énergie belge de Suez, à hauteur de 40 %, avec obligation de mettre 20 % supplémentaire en bourse. 2- Enel, rachète Electrabel pour la somme de 23 Milliards d'euros. Ce scénario est considéré par Les Echos comme le moins probable. 3- Enel, rachète une partie des actifs d'Electrabel, et demande une entrée au capital de Distrigaz, sixième opérateur gazier européen, positionnée essentiellement en Europe de l'Ouest. (src : Les Echos)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060613    Lire l'article

Les pays de l'OCDE auront besoins de GNL

« L'industrie du gaz connaît des changements rapides, la demande globale en gaz naturel augmente mais la production stagne », a déclaré Claude Mandil, directeur exécutif de l'agence internationale de l'énergie (AIE), jeudi à Amsterdam, lors du lancement d'une nouvelle publication (Revue 2006 du marché du gaz naturel : Vers un marché global du gaz). « Cette évolution signifie que la dépendance d'importation de l'Union Européenne et de l'Amérique du Nord va s'accroître » a ajouté M. Mandil, soulignant au passage une croissance des échanges gaziers mondiaux et en particulier du gaz naturel liquéfié (GNL). Dans les cinq ans à venir, l'AIE projette que la demande mondiale en gaz grimpera jusqu'à 3.2 trillion de mètres cubes, soit l'équivalent de 2.4 % par an. Malgré un prix élevé persistant du gaz, une diminution est seulement préssentie après 2010. Actuellement, la part du GNL dans le marché du gaz n'est que de 6.5%. Mais les investissements sont croissants dans cette industrie. Par conséquent, « l'importance du GNL dans pays de l'OCDE doublera », a prédit Mr. Mandil. Le GNL permet de solutionner les problèmes d'approvisionnement des pays lointains, sans employer de canalisation. C'est devenu maintenant un moyen économique et concurrentiel de distribuer de l'énergie. C'est important car les pays de l'OCDE possèdent seulement 9% de réserves prouvées, tandis que le Moyen-Orient en a 41% et la Russie 26%. (SRC : préléminaire - rapport AIE)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060613    Lire l'article

Une plateforme de forage autonome en mer du Nord

Afin de fournir du gaz au Royaume-Uni, Shell et ExxonMobil ont annoncé, le 20 avril 2006, l'exploitation du champ gazier et pétrolier Cutter field dans le sud de la mer du Nord, à 120 km de la côte du Norfolk. La plateforme de forage utilisée, Trident Monotower, va être alimentée par des énergies d'origine renouvelables : éoliennes et panneaux solaires. Ce projet de 80 millions de livres (environ 117 millions d'euros) devrait permettre de rendre économique l'extraction d'hydrocarbures dans de petits réservoirs. La conception de cette plateforme est basée sur la construction d'éoliennes offshore et ne comporte qu'un seul montant. Cette jambe creuse de 4,2 m de diamètre est abaissée sur le fond sous marin ce qui assure l'ancrage de la plate forme. A l'intérieur de celle-ci la foreuse possède un diamètre de 2,5 m, ce qui est faible mais permet de minimiser les effets des forces hydrologiques. La plateforme pétrolière est située à une hauteur de 16 m. Elle fonctionne sans personnel et, en raison des équipements éoliens et solaires utilisés pour fournir son énergie, elle ne possède pas d'héliports. La maintenance systématique sera effectuée tous les deux ans à l'aide d'une plateforme auto-élevatrice alors que les visites intermédiaires le seront par bateau. La plateforme Trident Monotower est relativement légère (150 tonnes en surface et 250 tonnes pour la structure sous-marine) par rapport aux autres systèmes classiques rencontrés en mer du Nord (20.000 tonnes). Son coût de fabrication ne représente que 40% de celui d'une plateforme conventionnelle. Le niveau d'exploitation maximal du Cutter field est estimé à 3 millions de m3 de gaz et de liquides associés par jour. Le site devrait produire du gaz pendant au moins 15 ans. Malcom Wicks, ministre délégué à l'Energie, a salué cette initiative : "C'est un réel exemple d'innovation : le transfert de la dernière génération des technologies d'énergies renouvelables dans l'industrie gazière et pétrolière pour sécuriser l'approvisionnement énergétique du Royaume-Uni, le tout sans augmenter les émissions de dioxyde de carbone". (src : BE - Ambassade de France)
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Une batterie révolutionnaire équipée de nanotubes

Vous voudriez bien recharger votre mobile ou votre ordinateur portable en quelques secondes plutôt qu'en quelques heures ? Votre souhait pourrait bientôt être exhaucé. Des chercheurs du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) développent une batterie révolutionnaire. Joel Schindall et son équipe du M.I.T. projettent de reléguer au passé ces fameux temps de charge, en améliorant une technologie existante. Ils se sont tournés vers le condensateur, inventé il y a presque 300 ans, pour l'amener vers les nanotechnologies. Les batteries rechargable et jetables actuelles, emploient une réaction chimique pour produire de l'énergie. « Qui est une manière efficace de stocker une grande quantité d'énergie » ... « mais les problèmes de son coût élevé auquel s'ajoute son usure progressive au point que l'utilisateur doit la jeter, demeurent des obstacles sérieux. » commente t'il. Le problème des condensateurs reste que sa capacité de stockage est proportionnelle à la superficie des électrodes de la batterie. Ainsi les condensateurs actuels les plus puissants fournissent 25 fois moins d'énergie que les batteries chimiques standard. Les chercheurs ont résolu ce problème en couvrant les électrodes de millions de filaments minuscules appelés : nanotubes. Un nanotube est 30.000 fois plus petit qu'un cheveux humain. Semblable à la façon dont une serviette de bain épaisse et spongieuse absorbe plus d'eau qu'un drap mince et plat, les filaments de nanotube augmentent la superficie des électrodes et permettent au condensateur de stocker plus d'énergie. Schindall indique que ce principe combine la force des batteries d'aujourd'hui avec la longévité et la vitesse des condensateurs. « Cette batterie pourrait être rechargée plusieurs centaines de périodes voire des milliers de périodes, et… elle pourrait être rechargée très rapidement, juste en quelques secondes plutôt qu'en plusieurs heures. » Je vous laisse imaginer les champs d'application envisageables pour ce type de technologie. (src : sciencentral.com)
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Le gène "UVI4" protège les plantes des rayonnements

Des chercheurs de l'Agence Japonaise de l'Energie Atomique (JAEA) ont réussi à isoler le gène "UVI4" qui permet à une plante de mieux se protéger des rayonnements UV, et d'améliorer ainsi sa croissance. Yoshihiro HASE et Atsushi TANAKA ont soumis des plants d'Arabidopsis à un faisceau d'ions carbone (utilisé par ailleurs en hadronthérapie) afin de produire des plants mutants. Ces plantes sont ensuite exposées à un rayonnement UV pour sélectionner les végétaux résistants, sur lesquels on procède à une analyse génétique. Les scientifiques se sont aperçus qu'un gène, dénommé "UVI4" (Ultra Violet Insensitive n°4), était présent dans tous les plants. En effet, ce gène contrôle la quantité d'ADN produite lors de l'endoréplication, une variante du cycle cellulaire dans laquelle il y a doublement de la quantité d'ADN et du volume de la cellule. Au contraire d'un cycle cellulaire classique, l'endoréplication ne débouche pas sur une mitose mais sur une réplication du matériel cellulaire ; une cellule peut ainsi doubler son ADN à 4C (4 Chromatides), 8C, voire 16C. Le rayonnement UV affecte particulièrement le matériel génétique d'une cellule, en brisant les chaînes d'ADN. Dans le cas des plants mutants d'Arabidopsis, l'endoréplication est plus importante ; les gènes sont ainsi présents en plusieurs copies, ce qui permet de "diluer" l'effet délétère des rayons UV. De plus, individuellement, les cellules sont plus volumineuses, ce qui influe sur la taille globale de la plante. Puisque l'endoréplication est commune à de nombreuses plantes, les chercheurs de l'Agence Japonaise de l'Energie Atomique espèrent appliquer cette découverte au blé ou au soja. (src : BE - Ambassade de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060613    Lire l'article

Peugeot présent au salon Européen de l'innovation

Pour la deuxième année consécutive, PSA Peugeot Citroën est présent au Salon Européen de la Recherche et de l’Innovation. Jean-Pierre Goedgebuer, directeur scientifique du Groupe, s’est exprimé aujourd’hui, jour de l’ouverture du salon, pour exposer les activités de recherches du Groupe. Sur son stand, le Groupe présente ses dernières avancées dans les thèmes des énergies de demain et de l’aérodynamique. Comme lors de la précédente édition, un pôle recrutement est également au rendez-vous pour rencontrer des étudiants, des diplômés ou des ingénieurs dont les profils pourraient être intéressants pour le Groupe. Dans le pôle énergie de demain, la Peugeot 307 CC hybride HDi illustre cette nouvelle technologie présentée en janvier 2006. L’hybride HDi associe au moteur diesel HDi1,6l doté d’un Filtre à particules, un système Stop & Start, un moteur électrique, un onduleur, des batteries haute tension et une électronique de contrôle dédiée. Ce système permet d’obtenir une consommation exceptionnelle, 3,4l de gazole aux 100 km, et des émissions de CO2 de 90 grammes par km parcouru du réservoir à la roue. Autre thème présenté dans le pôle énergie de demain, la Pile à Combustible. Technologie d’après-demain, à un horizon 2020, celle-ci permet de faire fonctionner un véhicule à partir d’hydrogène qui fournit via la pile à combustible de l’électricité et de l’eau. La pile Genepac, issue du partenariat avec le CEA, est exposée dans sa version 20 KW. Un tout nouveau démonstrateur utilisant la Pile Fysipac (20 KW) est également à découvrir. D’une autonomie de 400 km, ce démonstrateur contient des bouteilles d’hydrogène compressé à 700 bars. (src : CP - PSA)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20060612    Lire l'article

Première centrale thermique sans CO2 en Allemagne

La première centrale thermique au lignite sans émissions de dioxyde de carbone (CO2) est en cours de construction dans le Brandebourg. Le groupe énergétique Vattenfall Europe érige cette centrale de 30 mégawatts pour un coût de 50 millions d'euros dans la zone industrielle "Schwarze Pumpe" à la frontière entre le Brandebourg et la Saxe. Dans cette centrale, le dioxyde de carbone est extrait des fumées industrielles et liquéfié sous pression avant d'être stocké sous terre. Le 29 mai 2006, la Chancelière fédérale, Mme Angela Merkel (CDU), et le Ministre président du Brandebourg, M. Matthias Platzeck (SPD), ont donné le premier coup de pioche symbolique à Spremberg, dans le sud du Brandebourg. "Si l'Allemagne réussit, cela nous assurera la première place dans ce secteur technologique", a déclaré Mme Merkel. Ce projet qui devrait être opérationnel mi-2008 est subventionné par le gouvernement fédéral. La Chancelière a déclaré que l'avenir de la transformation du lignite en électricité était une question fondamentale pour l'Allemagne. "Nous devons réfléchir au mixe de sources d'énergie que nous souhaitons privilégier pour avancer". Une centrale énergétique sans émissions de CO2 représente une "technologie ultramoderne qui pourra également être exportée." Mme Merkel a annoncé que le gouvernement fédéral soumettrait un concept énergétique complet au second semestre 2007. Après cette centrale pilote, Vattenfall prévoit de construire une installation technique modèle de grande envergure qui serait mise en service vers 2015 et produirait 300 mégawatts d'électricité. La première utilisation commerciale de la technologie Oxyfuel est prévue vers 2020 grâce à une centrale au lignite de 1.000 MW. Les militants de Greenpeace jugent la technologie trop chère et le temps de développement trop long. Selon eux, jusqu'en 2020, elle ne participera en rien à la protection climatique, pendant qu'une grande partie du parc de centrales électriques allemand sera renouvelée. Greenpeace réclame que les fonds soient plutôt investis dans les énergies renouvelables. (src : BE - Ambassade de France)
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Le prix du pétrole stimule le marché solaire allemand

En raison de l'envolée des prix de l'énergie, les propriétaires utilisent de plus en plus l'électricité solaire pour le chauffage ou la climatisation. Les installations sont amorties au bout de 10 ans. L'industrie solaire allemande est en plein boom. Près de 5.000 entreprises construisent et gèrent avec 42.500 employés des centrales qui fonctionnent grâce à l'énergie solaire. L'année passée, les entreprises solaires ont réalisé en Allemagne un chiffre d'affaires de 3,7 milliards d'euros, soit 20% de plus que l'année précédente. La capacité électrique a augmenté d'environ 600 MW ; au niveau des constructions de nouvelles installations, l'Allemagne est ainsi leader mondial. D'après les estimations, en 2020, près de 200.000 personnes devraient travailler dans ce secteur et le chiffre d'affaires devrait passer à 20 milliards d'euros. (src : BE - Ambassade de France)
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L'EACL obtient un contrat de retubage avec la Corée

Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a annoncé hier mercredi avoir obtenu de Korea Hydro & Nuclear Power Co., Ltd. (KHNP) un important contrat pour le retubage de Wolsong 1, un réacteur nucléaire CANDU 6. Les modalités du contrat prévoient un prix fixe et un échéancier de 55 mois. Il s’agit pour EACL d’un premier projet international de retubage et de son troisième contrat majeur en dix mois. Les contrats précédemment annoncés incluent le projet de remise à neuf de la centrale CANDU de Pointe-Lepreau, au Nouveau-Brunswick, ainsi que le retubage des réacteurs 1 et 2 de l’Unité A de la centrale Bruce Power, à Kincardine, en Ontario. La valeur combinée de ces trois contrats dépasse 1,5 milliards de $ (1 milliard d'euros). “Ces contrats mettent en évidence les avantages économiques de l’utilisation de la technologie CANDU pour produire de l’électricité”, a déclaré Robert Van Adel, président et chef de la direction d’EACL. “Le retubage permet essentiellement de renouveler une centrale électrique pour la moitié du prix nécessaire à la construction d’une nouvelle installation, ce qui permet d'y produire de l'électricité pendant encore de nombreuses années.” Le réacteur CANDU Wolsong 1 est exploité depuis 1982, et son facteur de charge cumulé est de 85,6 %. KHNP possède et exploite quatre centrales nucléaires CANDU 6 en Corée, et toutes se classent parmi les centrales nucléaires les plus performantes au monde. (src : CP - EACL)
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Le Danemark pionnier mondial dans le carburant vert

Le souci environnemental est une priorité européenne. Aussi existe-il maintenant un environnement de recherche qui travaille spécifiquement sur une nouvelle source d'énergie pour les transports : l' énergie dite verte. Cette énergie verte est issue de la biochimie. Il s'agit en fait de modifier les sources d'énergie traditionnelles, polluantes et à termes non renouvelables (pétrole) par des sources d'énergies renouvelables, biodégradables et moins dangereuses quant à la contribution à l'effet de serre. Le Danemark, leader dans les années 90 dans les énergies renouvelables éoliennes, s'assure maintenant une position de pionner dans la recherche et le développement sur le bioéthanol, qui remplacerait à terme le pétrole. Le Laboratoire de recherche Risø a fait de la bioénergie dans les transports une priorité. Erik Steen Jensen est responsable de la coordination à Risø des différentes activités impliquées dans la recherche sur les bioénergies. Deux entreprises danoises d' électricité ELSAM et Energi E2 se sont associées pour créer DON ENERGY (Danish Oil Natural Gaz company) et travaillent avec Risø sur un projet "VENZIN" (le pétrole vert). L'enjeu du pétrole vert appelé "bioéthanol" est immense. D'abord il correspond à une directive européenne qui indique qu'en 2010, les pays de l'UEE devraient avoir au moins 5,75% de biocarburants dans le secteur des transports. Jusqu' à présent peu de pays peuvent prétendre satisfaire cette directive qui préconisait un taux de 2% dans les transports (pas même le Danemark). De plus la production de bioénergie permet, quand elle est optimisée, d'être rentable dans différents domaines (agriculture, industrie, recherche). C'est ce que cherche à étudier et développer Risø à travers son projet appelé IBUS (système d'utilisation de la biomasse intégrée). Il existe une pression réelle des scientifiques, agriculteurs et industriels autour de ce projet car le Danemark possède déjà d'excellentes technologies qui peuvent être vendues dans le monde entier. Qu'est ce que le bioéthanol ? Le bioéthanol est un produit issu de l'exploitation des sucres de la biomasse (terme générique qui désigne les matériaux organiques qui résultent de la photosynthèse utilisant le soleil comme source d'énergie, par exemple les déchets végétaux, bois, récolte, paille ...) et utilisé comme carburant pour les voitures. Il est déjà largement produit à l'échelle mondiale (Brésil, USA) grâce à technologie de première génération. La consommation de biomasse compte maintenant pour 75% (alors qu'on a 18% pour l'énergie éolienne) dans le bilan de la production d'énergies renouvelables. Mais le problème de ces technologies est qu'elles ne permettent pas un bilan d'énergie positif : l'énergie produite par le procédé qui traite la biomasse n'est pas supérieure à celle mise en oeuvre. Le projet danois IBUS est le plus grand projet européen sur le carburant vert. 100 millions de couronnes danoises (13,4 millions d'euros) ont été investies par l'Europe dans ce projet. Ce projet, en collaboration avec ELSAM cherche à développer des technologies qui permettent d'utiliser la biomasse avec un taux d'efficacité optimal, c'est à dire d'avoir un bilan énergétique positif grâce à des technologies de 2ème et 3ème générations. L'idée consiste en fait à exploiter les différents composants de la biomasse par le biais d'une bio raffinerie et de placer cette bio raffinerie à proximité des centrales d'énergie existantes, ceci permettant de bénéficier de la chaleur résiduelle des centrales pour exploiter la biomasse à moindre coût. La bio raffinerie traite les différents composants de la biomasse. Aussi elle extraie les produits de haute valeur qu'elle revend dans l'industrie alimentaire pour animaux, extraits les sucres pour les convertir en bioéthanol, extrait les bio polymères pour faire des bioplastiques. Le résultat du traitement produit aussi de la chaleur. Les équipes de Risø s'occupant spécifiquement de la phase de prétraitement de la biomasse pour la bio raffinerie, ont réussi à concevoir des machines pouvant traiter jusqu'à 1000 kg/heure de biomasse. Pour pouvoir atteindre le seuil de production industrielle, il leur faut une vitesse de 20 à 30 fois supérieure. Compte tenu de l'importance et l'enjeu de ces recherches dans les années à venir, le gouvernement a récemment accordé 200 millions de couronnes danoises (26,8 millions d'euros) pour la recherche pour le carburant vert. (src : BE - Ambassade de France)
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Le groupe Shell va prospecter l'or noir en Ukraine

Hier, un accord de coopération dans l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz ukrainiens ont été signé à La Haye entre la filiale ukrainienne Naftogaz et la Shell Exploration. Le président ukrainien Victor louchtchenko a indiqué être "intéressé à ce que Shell travaille sérieusement en Ukraine". Shell commencera par investir au moins 100 millions de dollars dans la prospection des gisements de pétrole et de gaz ukrainiens. La société envisage d'utiliser des nouvelles technologies pour atteindre les hydrocarbures qui gisent à 6 000 -7 000 m de profondeur. A l'heure actuelle, Shell prospecte de nouveaux gisements sur huit terrains de Naftogaz dans le bassin du Dniepr-Donets a ajouté le service de presse Ukrainien. (src : RIA Novosti)
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Roche appropriée au stockage des déchets radioactifs ?

En Allemagne, le stockage des déchets radioactifs issus de l'énergie nucléaire demeure un énorme défi, indépendamment du fait que le gouvernement ait décidé de remplacer peu à peu l'énergie atomique par les énergies renouvelables. Le ministère fédéral de l'économie et de la technologie (BMWi) subventionne un groupe de recherche pour les trois prochaines années qui aura pour mission d'étudier les formations rocheuses qui pourraient convenir à un stockage des déchets nucléaires. En premier lieu, des roches salines et argileuses seront étudiées afin de déterminer si elles peuvent former une barrière géologique naturelle pour le stockage des déchets radioactifs. Il sera d'abord nécessaire de déterminer la manière dont les éléments radioactifs se comportent à travers la roche, la manière dont les radionucléides sont retenus par différents types de roches et les processus de transport à prendre en compte ? Est-ce que les radionucléides de l'uranium, du neptunium et du plutonium peuvent être emportés par une irruption d'eau ou est-ce qu'ils demeurent fixés à la surface de ces roches ? (src : Dépêche idw - 1/1/06 - de l'université de la Sarre)
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2 stations service à hydrogène sur le champ de Mars

Dédié à la mobilité propre, le Challenge Bibendum organisé par Michelin et auquel participe Air Liquide accueille cette année à Paris, plus de 75 véhicules dont une douzaine de véhicules écologiques alimentés à l’hydrogène. Dans le cadre du Rallye qui vise à démontrer les performances de ces véhicules respectueux de l’environnement, Air Liquide met en place deux stations service, conçues et développées par le Groupe, qui alimenteront les véhicules en hydrogène sur le centre d’essais du CERAM du 8 au 10 juin et sur le Champ de Mars, à proximité de la Tour Eiffel, le 11 juin prochain. A l’heure où le prix du baril de pétrole s’envole, l’hydrogène vecteur d’énergie est en effet une solution alternative prometteuse, tant sur le plan environnemental que d’un point de vue économique. Utilisé dans une pile à combustible, l’hydrogène se combine avec l’oxygène de l’air pour produire de l’électricité en ne rejetant que de l’eau. L’hydrogène peut être extrait d’un grand nombre de matières premières (gaz naturel, charbon, eau + électricité ou même biomasse…). Bien qu’aujourd’hui 95% de l’hydrogène soit produit à partir du gaz naturel, la multiplicité des sources de production garantit une sécurité d’approvisionnement. L’hydrogène représente donc un fabuleux potentiel pour fournir une énergie renouvelable, propre et silencieuse qui alimentera la voiture de demain. S’appuyant sur les technologies Air Liquide, les stations services de distribution d’hydrogène comportent un dispositif de distribution rapide de l’hydrogène à haute pression (700 bar et 350 bar) dans le réservoir, qui permet d’assurer une sécurité totale du conducteur et du véhicule. Ces stations permettent ainsi de faire un « plein » en 3 minutes dans des conditions de facilité aussi proches que possible de celles rencontrées avec un carburant classique, et de parcourir plusieurs centaines de kilomètres. Ainsi, le Groupe a conçu et réalisé 7 stations services de distribution d’hydrogène dans le monde au cours des 4 dernières années : Madrid, Kawasaki, Luxembourg,Singapour, une station mobile à Shanghai, une pour un constructeur automobile européen et la station de démonstration de Sassenage (près de Grenoble, en France) où est implantée sa filiale Axane qui conçoit, développe et commercialise des piles à combustible. S’inscrivant dans une démarche de Développement durable, Air Liquide a développé un savoir-faire unique dans la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de l’hydrogène, qu’il s’agisse de la production,de la distribution ou des utilisations. (src : CP - Air Liquide)
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Le portugal va s'offrir une méga centrale solaire

GE Energy, PowerLight et Catavento ont donné mardi, le coup d'envoi du plus grand projet photovoltaïque solaire du monde. Cette centrale solaire de 11 mégawatts est en cours de construction à Serpa, au Portugal, à 200 kilomètres au sud-est de Lisbonne. Elle comportera pas moins de 52 000 modules photovoltaïques, sur une surface de 32 hectares dans l'une des régions les plus ensoleillées de l'Europe. Pour vous donner une idée, la centrale fournira en électricité l'équivalent de la consommation d'énergie de 8.000 foyers. La livraison des modules photovoltaïques et la construction de l'infrastucture de la station solaire a commencé. Le projet devrait être opérationnel en janvier 2007. PowerLight, fournisseur de système d'énergie solaire, en assurera l'exploitation. Catavento, qui est l'une des compagnies portugaises privées et indépendantes opérant sur le marché des énergies renouvelables, en deviendra l'opérateur. (src : CP - GE)
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Alain prost choisi pour piloter le projet Flex Fuel

Thierry Breton a installé, le 7 juin 2006, un groupe de travail sur le projet Flex Fuel visant à développer une filière française du bioéthanol. Il a confié le pilotage de ce groupe de travail à Alain Prost. Avec le plan Flex Fuel, le ministère de l’Economie et des Finances s’est fixé un triple objectif d’ici 2010 : plus de véhicules roulant à l’éthanol, une meilleure production et une meilleure distribution de ce biocarburant. Le but est qu’en 2010, les personnes souhaitant acheter un véhicule puissent choisir entre essence et bioéthanol sans contrainte supplémentaire. Le Gouvernement souhaite tout d’abord inciter les constructeurs à mettre sur le marché les véhicules roulant au bioéthanol. Pour cela, il envisage de mettre en place les réglementations et les normes techniques nécessaires. La norme provisoire sur base E85, déjà utilisée en Suède, sera évaluée en fonction des retours d’expériences. Multiplier les "pompes vertes" sur tout le territoireIl s’agit ensuite de produire suffisamment de biocarburant et de spécifier sa composition. Cela passera par une augmentation des capacités de production de la filière agro-industrielle. Mais le Gouvernement souhaite aussi assurer la distribution du produit autour d’un réseau de "pompes vertes" sur l’ensemble du territoire français à l’horizon 2010. Pour Thierry Breton, le plan Flex Fuel doit "favoriser notre indépendance énergétique" à l’heure où le pays prépare "l’après-pétrole". Alors que l’Europe produit actuellement 10 % de l’éthanol mondial, la France a voulu anticiper la législation européenne en lançant précédemment le plan "biocarburants" qui fixe un objectif de 7 % de véhicules les utilisant en 2010. A ce jour, le plan Flex Fuel est expérimenté auprès du Conseil général de la Marne et de la Ville de Paris, ainsi qu’au sein du pôle de compétitivité agro-ressources Champagne- Ardenne/Picardie. (src : Ministère des finances et de l'industrie)
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