GazLa Russie menace de relancer la "guerre du gaz" avec son voisin biélorusseLe monopole gazier russe, Gazprom, veut mettre fin aux subsides de l'époque soviétique dont bénéficie encore Minsk et racheter son réseau de distribution. Gaz de France : poursuit l'information du Comité d'entreprise européenCommuniqué E.ON projette d'investir 25,3 milliards sur 3 ans Dans un communiqué, le groupe allemand de services collectifs E.ON projette d'investir un total d'environ 25,3 milliards d'euros sur les trois années à venir pour augmenter de manière significative ses capacités de production d'électricité.
Lors d'une présentation à des investisseurs, E.ON a précisé que 11,4 milliards d'euros seront utilisés pour moderniser et construire de nouvelles centrales.Parmi les nouvelles constructions, il a cité :
- Une centrale au charbon de 1100 MW en Allemagne.- Une centrale à gaz de 800 MW, à cycle combiné, en Italie- Une centrale au charbon de 1100 MW au Pays-Bas.- Plusieurs unités à gaz et au charbon en Europe de l'Est- Une centrale à gaz de 1200 MW et une centrale au charbon de 1600 MW en Grande Bretagne.
E.ON prévoit également de débloquer 5,7 milliards d'euros au développement de ses réseaux de distribution.
De plus, près de 2,9 milliards sont prévus pour l'acquisition d'une participation dans le gisement gazier russe de Iouchno Rouskoïe.
E.ON a présenté ces projets alors que son offre d'achat de 37 milliards d'euros sur l'espagnol Endesa est suspendue à des décisions des autorités espagnoles.
Le Medef furieux contre le plan anti-CO2 du gouvernementLe Medef ne décolère pas contre le plan adopté par le gouvernement pour réduire les émissions de gaz à effets de serre. Il l'a en effet jugé vendredi "très regrettable" et a fait part du "profond mécontentement ... Total : démarrage de Dalia au large de l'Angola Sonangol, la compagnie pétrolière d’Etat angolaise, concessionnaire, et Total, opérateur, annoncent le démarrage de la production de Dalia sur le Bloc 17 dans les eaux profondes de l’Angola.
Les réserves exploitables du champ, découvert en septembre 1997 et situé à 135 kilomètres des côtes angolaises par une profondeur d’eau de 1 200 à 1 500 mètres, sont estimées à près d’un milliard de barils. Dalia, qui figure parmi les plus grands projets en eaux profondes du monde, est le plus important champ dans cette catégorie à entrer en production cette année.
Le champ compte 71 puits dont 31 d’injection d’eau, 3 d’injection de gaz et 37 de production raccordés à neuf collecteurs. L’installation sous-marine comprend 40 kilomètres de lignes de production isolées reliées à huit conduites flexibles de liaison fond-surface « hi-tech » spécialement conçues pour ce projet. Ces conduites remontent le pétrole vers l’unité flottante de production et stockage (FPSO) qui dispose d’une capacité de traitement de 240 000 barils de pétrole par jour et d’une capacité de stockage de 2 millions de barils.
« Nous sommes extrêmement satisfaits du développement de Dalia. Le respect des délais impartis démontre la capacité de nos équipes à mener à bien les projets les plus ambitieux dans les environnements les plus difficiles, déclare Christophe de Margerie, directeur général Exploration-Production de Total. De plus, Dalia est venu renforcer le secteur pétrolier spécialisé angolais en créant des emplois et en permettant un transfert de technologie grâce à l’installation d’usines modernes à Luanda, Lobito et Dande destinées à la fabrication des équipements industriels sophistiqués nécessaires au projet ».
Sonangol est le concessionnaire du bloc 17. Total E&P Angola, opérateur (40 %), a pour partenaires Esso Exploration Angola (Block 17) Limited (20 %), BP Exploration (Angola) Ltd. (16,67 %), Statoil Angola Block 17 AS (13,33 %) et Norsk Hydro Dezassete a.s.(10 %). (src : CP-Total)
Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris PARIS (Reuters) - Liste des valeurs suivies jeudi à la Bourse de Paris où le CAC 40 a clôturé en hausse
de 0,62% à 5.509,58 points. * SUEZ a gagné 1,16% à 38,30 euros et GAZ DE FRANCE 0,65% à 34,16 euros. Selon le Financial
Times, Suez a ... [lire la suite] ThermoEnergy va concevoir un TIPS ThermoEnergy Corporation a annoncé aujourd’hui avoir reçu récemment grâce à l’Alaska Energy Authority (AEA), un financement représentant un montant de $1 500 000 de la part de l’US EPA pour concevoir, construire et gérer un prototype initial de sa nouvelle centrale électrique brevetée à émission zéro dans l’air, baptisée TIPS (ThermoEnergy Integrated Power System).
Cette centrale prototype, qui sera abritée par le laboratoire canadien de l'énergie (CANMET) à Ottawa, fournira les données de traitement dont la société a besoin pour concevoir et construire une installation commerciale multimégawatt de démonstration en 2009.
« Si notre programme de développement TIPS se solde par un succès, cela pourrait transformer de manière radicale la façon dont les pays riches en charbon comme les États-Unis, la Chine et l’Inde génèrent de l'électricité à partir de leurs vastes ressources », a déclaré Dennis C. Cossey, PDG de ThermoEnergy Corporation. « Les émissions excessives dans l'atmosphère d'oxydes d'azote, d’oxydes de soufre, de mercure, de substances particulaires et de dioxyde de carbone par des centrales électriques alimentées au charbon appartiendront au passé. »
TIPS est le résultat de plus de six années de recherche et de développement de base et représente une approche thermodynamique complètement différente en matière de conception de centrales électriques. Basée sur une chimie bien connue et fiable de l'oxygaz, TIPS est une technologie aussi évolutionnaire qu’elle est révolutionnaire.
Elle permet d’allier la combustion de combustibles carbonés (charbon, gaz naturel, pétrole et biomasse) à la récupération quasi complète de tous les sous-produits, y compris le dioxyde de carbone sous forme de liquide pressurisé permettant sa séquestration ou sa réutilisation à des fins bénéfiques.
L’aspect évolutionnaire de la technologie TIPS consiste à élever la pression à laquelle fonctionnent tous les systèmes conventionnels de traitement de l'oxygaz - en fait, pratiquement tous les composants du processus sont standard. L'aspect révolutionnaire est représenté par l'efficacité de traitement et la performance environnementale qui en résultent. Qu'il s'agisse d'un réaménagement ou d'une construction nouvelle, TIPS offre aux nations industrialisées une alternative homogène et économiquement stable, leur permettant de ne plus dépendre aussi exclusivement des combustibles fossiles et s'appuyer sur les technologies d'énergies renouvelables et vertes du futur.
Une étude récente réalisée par le CANMET, et intitulée « Étude de faisabilité du processus TIPS » décrit la technologie TIPS comme un cycle de production d'électricité de nouvelle génération qui semble avoir de nombreux avantages techniques et économiques par rapport aux technologies du charbon propre existant actuellement aux États-Unis et au Canada. (src : businesswire)
Energie : Bruxelles épingle 16 Etats membres Afin d'introduire plus de concurrence sur le marché de l'énergie, la Commission Européenne a lancé mardi un "avis motivé" à l'encontre de seize états membres. Cet avis correspond à la dernière étape avant une éventuelle saisine de la Cour européenne de Justice.
Les Etats concernés sont la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, la Pologne, le Royaume-Uni, l'Irlande, la Suède, l'Autriche, la Belgique, la Grèce, la République tchèque, les pays baltes et la Slovaquie.
Les problèmes récurrents sont et demeurent : la persistance de prix réglementés, la préférence accordée aux anciens monopoles au détriment des nouveaux entrants une indépendance insuffisante entre les réseaux de transport et la fourniture ou la distribution. La Commission a prévu de proposer en janvier de nouvelles mesures afin de réduire la dépendance énergétique de l'UE et d'assurer une véritable ouverture des marchés du gaz et de l'électricité.
Elle a aussi réaffirmé qu'elle jugeait nécessaire d'octroyer plus de pouvoirs aux régulateurs nationaux, afin qu'ils "assurent la mise en place de marchés ouverts qui fonctionnent de manière efficace et non discriminatoire".
Gazprom justifie la politique énergétique russeGazprom, le géant russe du gaz, et Shell, la major anglo-néerlandaise, sont proches d'un accord sur le partage du gisement de Sakhaline-2, un énorme champ pétrolier et gazier situé dans l'Extrême-Orient russe (Le Monde du 13 décembre). EDF créé un fonds carbone d'optimisation EDF crée un Fonds Carbone afin de diversifier sa politique d’obtention de permis d’émissions de CO2 et renforcer ainsi sa capacité à assurer ses engagements environnementaux dans des conditions économiques optimales.
L’objectif de ce fonds est de soutenir des projets de réduction d’émission de gaz à effet de serre dans les pays émergents (Asie, Amérique du Sud…) dans le cadre des Mécanismes de Développement Propre (MDP) définis par le Protocole de Kyoto et de bénéficier de permis d’émissions de CO2.
Le Fonds Carbone d’EDF associe EDF SA et l’ensemble de ses entités européennes (EDF Energy au Royaume-Uni, Edison en Italie, EnBW en Allemagne et EDF Trading) qui disposeront des permis d’émission obtenus.
Avec une capacité d’achats de près de 300 M€, le Fonds Carbone d’EDF se positionne d’emblée parmi les acteurs majeurs du secteur.
La gestion de ce fonds est confiée à EDF Trading - filiale à 100% du Groupe EDF - qui développe et négocie les contrats d’achat de crédits carbone. EDF Trading gère déjà plus de 30 projets de Mécanismes de Développement Propre (MDP) dans le monde.
Pour Pierre Gadonneix, Président directeur général d’EDF : "La création de ce fonds Carbone est une étape supplémentaire dans le développement des synergies entre les différentes entités du Groupe et traduit son engagement fort en matière de Développement Durable".
CO2 : La banquise pourrait avoir disparu en 2040 La glace située dans l'Océan Arctique pourrait avoir disparu à l'horizon de l'été 2040, telles sont les révèlations d'une étude des universités de Washington et McGill.
Seule une partie infime de la banquise située au Groenland et au Canada devrait être épargnée, dans la mesure où les gaz à effet de serre continuent d'être émis avec la même aggressivité.
Assistant professeur à l'université canadienne McGill, Bruno Tremblay précise : "Nous assistons depuis 30 ans à la fonte de 8% de la banquise chaque décennie. Il est donc possible qu'il n'y ait plus de glace dans l'Arctique durant l'été, dans les décennies à venir".
La disparition de la banquise aurait un effet désastreux sur l'équilibre écologique de la région. Certaines espèces sont menacées. "Dans l'Arctique, le réchauffement climatique entraîne la fonte des glaces pérennes. Ce qui pourrait provoquer une érosion du littoral. Les effets dans la région : l'habitat des ours polaires, des morses, sera affecté parce qu'ils ont besoin d'une banquise pour pêcher et chasser", souligne Bruno Tremblay.
Le PDG de GDF met la pression sur l'Etat« Si on ne veut pas ce projet ou si demain un nouveau gouvernement dit « moi, je ne le poursuis plus », qu'est-ce qu'on veut faire de Gaz de France ? ». Pour la première fois en public, Jean-François ... Technip remporte un contrat de 56 ME en Angola Technip a remporté un contrat d’une valeur d’environ 56 millions d’euros (70 millions de dollars) auprès de Sonangol P&P pour le développement du champ Gimboa.
Ce champ se situe à 85 km au large de l’Angola, dans le Bloc 4, par une profondeur d’eau de 680 mètres. Norsk Hydro, ACR (Angola Consulting Resources) et SOMOIL (Sociedade Petrolefira Angolana) sont également partenaires du projet.
Le projet de développement du champ Gimboa comporte trois puits sous-marins de production et quatre d’injection d’eau, répartis autour d’un collecteur central et reliés à un support flottant de production, stockage et transfert (FPSO).
Technip réalisera l’ingénierie, l’approvisionnement, la fabrication, les tests, l’installation et le pré-démarrage pour : une conduite flexible flowline(1) de production et une d’injection d’eau, une conduite flexible de transfert de gaz, un ombilical(2) de service, le système de risers(3) flexibles, les jumpers(4) flexibles du puits. Ce contrat inclut également l’installation d’autres équipements sous-marins, qui seront fournis par Sonangol P&P. Technip s’appuiera sur son centre d’opérations et d’ingénierie à Luanda (Angola) pour la réalisation de l’ingénierie, et sur Angoflex, l’usine d’ombilicaux du Groupe située à Luanda, pour la production des ombilicaux et le support logistique du projet. Ces deux entités sont des compagnies angolaises, filiales communes de Technip et de Sonangol E&P. Les conduites flexibles seront fabriquées par Flexi France, une des usines de conduites flexibles de Technip située au Trait (Normandie).
Un des navires à positionnement dynamique de la flotte Technip assurera les opérations en mer au cours du premier semestre 2008.
(1) Flowline : conduite flexible ou rigide reposant sur le fond marin, permettant le transfert des hydrocarbures produits ou l’injection de fluides. Il s’agit généralement d’une conduite raccordant des structures sous-marines entre elles, ou raccordant une structure sous-marine à un équipement de production en surface. Sa longueur varie de quelques centaines de mètres à plusieurs kilomètres. (2) Ombilical : assemblage de canalisations hydrauliques, de câbles électriques et optiques. Ce type d’assemblage est utilisé pour le contrôle des installations sous-marines et des robots sous-marins télécommandés (ROV).(3) Riser : conduite ou ensemble de conduites rigides ou flexibles utilisées en tant que liaison fond-surface pour le transfert des hydrocarbures produits du fond marin vers l’unité de production en surface, et le transfert de fluides d’injection ou de contrôle de l’unité de production en surface vers les réservoirs sous-marins. (4) Jumper : conduite de courte longueur (flexible ou rigide) utilisée pour raccorder une conduite à une structure sous-marine ou pour connecter deux structures sous-marines proches l’une de l’autre.
SUEZ remporte un contrat majeur au Moyen-Orient Suez Energie International, au sein d’un consortium comprenant Mubadala Development Company et National Trading Company, et en s’appuyant sur la technologie par osmose inverse de Degrémont (filiale de Suez Environnement), a remporté le 11 décembre 2006 le projet IWPP (Independent Water and Power Project) de Barka 2, situé au Sultanat d’Oman.
Adjugé par Oman Power and Water Procurement Company (PWP), le contrat du consortium emmené par Suez Energie International porte sur la construction et l’exploitation d'une centrale thermique au gaz de 678 MW et d’une usine de dessalement d'eau de mer par osmose inverse d'une capacité de 120 000 m3/jour.
La vente de la production d’électricité et d’eau potable de la centrale de Barka est garantie par une convention (Power and Water Purchase Agreement) conclue avec Oman Power and Water
Le contrat comprend également le rachat d’une centrale existante de 665 MW (Al-Rusail Power Company), auprès d’Electricity Holding Company (EHC), entreprise d’Etat d’Oman. Il s’agit de la première privatisation dans le secteur électrique à Oman. L’électricité produite par la centrale d’Al-Rusail fait l’objet d’un Power Purchase Agreement avec Oman Power and Water Procurement Company qui court jusqu’en 2022.
Avec ce nouveau projet, qui ajoute une capacité de production de presque 1 400 MW et 120 000 m3/jour d’eau à son portefeuille, le Groupe gèrera dans la zone Moyen-Orient 5 500 MW de capacité électrique (équivalent à la moitié de la puissance électrique installée en Belgique) et plus de 1 million de m3/jour de production d’eau potable.
L'usine de dessalement d’eau de mer de Barka a fait l’objet d’une réflexion particulière en matière de protection du milieu marin. La saumure résultant de la filtration de l’eau de mer sera ainsi recyclée dans le système de refroidissement de la centrale thermique afin d’obtenir une qualité de rejet en mer sans impact pour l’environnement. (src cp-Suez)
Endesa, le discret challenger d'EDF et de Suez en France
CONTRAIREMENT aux apparences, le paysage énergétique français ne se limite pas au formidable parcours boursier d'EDF ou à la volonté de Suez et Gaz de France de constituer un autre géant du secteur...
La SNET change de nom et devient Endesa France Leader sur le marché électrique espagnol et 1ère entreprise privée d’électricité en Amérique Latine, Endesa confirme sa volonté de conquête sur le marché français à travers la société Nationale d'Electricité et de Thermique. La SNET change de nom et devient ENDESA FRANCE.
Entré au capital de la SNET en 2001, Endesa en est devenu l’actionnaire majoritaire en 2004 avec 65 % du capital. Les 35 % restant sont détenus par EDF et Charbonnages de France.
" Endesa prévoit des investissements d'un milliard d’euros dans la diversification technologique du parc avec la construction de 2 000 MW de centrales à cycle combiné gaz " précise le communiqué de la SNET.
De plus, " deux cent millions d’euros seront investis dans l’éolien avec un objectif minimum de 200 MW ".
Enfin, " l’entrée dans le gaz naturel liquéfié avec un projet de terminal méthanier à Bordeaux et le développement dans le charbon propre avec un projet de centrale au Havre sont également au programme de ce déploiement d’énergies déjà visible. "
Jésus OLMOS, Directeur Général d’Endesa Europa, déclare :
Nous voulons aller encore plus de l’avant dans notre pari pris sur le marché français comme zone géographique prioritaire de l’expansion européenne d’Endesa. Le nouveau nom commercial de la Société Nationale d’Electricité et de Thermique incarnera la poursuite de la construction de ce qui est déjà un beau portefeuille de clients français. Endesa France signe le nouvel élan de notre entreprise à une étape clé de l’histoire de l’énergie en France. Nous serons là pour répondre à la demande d’électricité croissante de ce pays, pour stimuler une saine concurrence, et pour contribuer à l’essor nécessaire des énergies renouvelables.
La totale : les célibataires gaspillent énormément Un article de Terra Economica met en avant les résultats d'une étude sur les célibataires britanniques ou gallois âgés de 35 à 45 ans.
Cette étude démontre " qu'ils constituent les plus gros consommateurs en énergie, en espace de vie et en biens ménagers. Selon l'étude, un célibataire brûle davantage d'électricité et de gaz que chacun des individus composant un ménage de quatre personnes (42 % d'électricité et 61 % de gaz supplémentaires).
Il génère par ailleurs 1 600 kg de déchets par an contre seulement 1 000 pour le membre d'une famille de quatre. Le gouvernement britannique soucieux de faire baisser les émissions de CO2 a donc été « invité » par les chercheurs ayant réalisé l'étude, à pousser les célibataires à consommer de façon plus responsable et à davantage respecter l'environnement.
Un conseil qu'il serait sage de prendre en compte, car le nombre de célibataires devrait croître de 72 % d'ici à 2026. " (src : Terra Economica)
Le pétrolier Total s'active autour du GNL Total annonce la signature ce jour de l’accord formalisant son entrée définitive dans le second train de Qatargas II à hauteur de 16,7 %.
Cet accord fait suite à la signature de contrats d’achat et de vente de gaz naturel liquéfié (GNL) au titre desquels Total achètera jusqu’à 5,2 millions de tonnes par an de GNL auprès de Qatargas II pendant 25 ans. S’appuyant sur la forte présence diversifiée de Total sur les marchés gaziers du bassin Atlantique, le GNL sera commercialisé principalement en France, au Royaume-Uni et dans le golfe du Mexique.
Qatargas II est un projet intégré de deux nouveaux trains de liquéfaction de GNL d’une capacité annuelle de 7,8 millions de tonnes chacun, alimentés en gaz à partir du gisement géant du North Field dans l’offshore du Qatar. Les partenaires du projet Qatargas II sont dorénavant Qatar Petroleum, ExxonMobil et Total. La construction des trains de GNL a débuté en décembre 2004 dans la ville industrielle de Ras Laffan, au Qatar. Le démarrage du second train du projet Qatargas II est actuellement prévu pour l’hiver 2008/2009.
En outre, Total va prendre un intérêt de 8,35 % dans le terminal GNL de South Hook situé à Milford Haven, au Pays de Galles (Royaume-Uni). Composé de deux trains pouvant traiter 15,6 millions de tonnes par an de GNL, le terminal devrait démarrer ses opérations avec un premier train début 2008. Les autres partenaires sont QP (67,5 %) et ExxonMobil (24,15 %).
Total, acteur majeur du GNL dans le monde avec des ventes en part Groupe de 7,7 millions de tonnes en 2005, prévoit d’augmenter ses productions de gaz naturel liquéfié de 12 % par an en moyenne d’ici 2010. Le projet Qatargas II contribuera à la croissance et à la diversification du Groupe dans le GNL.
Signatures prévues entre la Sonatrach et GDF Le ministère algérien de l'Energie et des Mines, annonce la signature de deux contrats gaziers entre la Sonatrach et le groupe français Gaz de France (GDF) aujourd'hui.
Le premier contrat porte sur "la vente de gaz naturel algérien à travers le gazoduc algéro-espagnol Medgaz, et le second, sur la réservation par Sonatrach d'une capacité de regazéification sur le terminal de Montoir (bassin parisien)".
Ce projet implique le groupe GDF à hauteur de 12%, soit un financement de 640 millions d'Euros. D'ici à 2015, l'Algérie devrait passer au deuxième rang des exportateurs européen en gaz à hauteur de 40% derrière la Norvège et à quasi égalité avec la Russie.
Jacques Chirac promulgue la loi privatisant GDF Le président Jacques Chirac a promulgué vendredi au journal officiel, la loi privatisant Gaz de France dans le cadre de la fusion avec Suez.
Entre temps, le Conseil d'administration de Suez s'est réuni pour faire le point et pour statuer sur les perspectives à venir.
Suez indique dans un communiqué " le Conseil a pris acte de la décision du Conseil Constitutionnel qui, tout en validant le dispositif législatif, a pour conséquence de modifier le calendrier initialement prévu pour la réalisation de la fusion SUEZ-GDF. "
Le Conseil constitutionnel a validé le 30 novembre la privatisation de GDF mais a ordonné que la fusion ne soit pas effective avant le 1er juillet, date de l'ouverture totale des marchés de l'électricité et du gaz en Europe.
" Le Conseil, unanimement, confirme que le rapprochement avec Gaz de France constitue la meilleure des options stratégiques pour SUEZ, ses actionnaires, son personnel et ses clients. " précise le communiqué http://www.enerzine.com/12/1676++.html
Suez déterminé à sauver sa fusion avec Gaz de France PARIS (Reuters) - Suez réaffirme sa détermination à fusionner avec Gaz de France après les décisions de la justice et du Conseil
constitutionnel qui entraînent un retard de plusieurs mois. Le groupe, qui met en avant ses performances en tant ... [lire le suite] Patrick Ollier tente de sauver les tarifs réglementés Le 1er décembre, le conseil constitutionnel a remis en cause l'article 17 sur la loi de privatisation de GDF qui stipulait qu'en cas de déménagement, les personnes ou les entreprises pourraient continuer à bénéficier du tarif régulé (fixé par l'état) du gaz et de l'électricité.
Patrick Ollier, le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale tente actuellement de sauver ces mêmes tarifs réglementés, alors que l'ouverture du marché à la concurrence arrive à grand pas.
Pour y remédier, il a évoqué hier, en réunion de travail, une nouvelle proposition de loi. Ainsi une personne qui déménage et qui emménage dans un logement soumis au tarif réglementé ne serait pas obligée de passer automatiquement au prix du marché libre.
Par cette mesure, 90 000 personnes devraient être inpactées dans l'année 2007-2008 au lieu des 3 millions de personne estimées.
Les fournisseurs alternatifs d'électricité déjà positionnés sur le marché de l'énergie sont globalement d'accord pour une continuation du tarif réglementé . Cependant ils revendiquent un accès à la production nucléaire nationale pour que la concurrence puisse s'exercer dans des conditions normales.
Quand l'Hydraulique vient au secours de l'Eolien Un couplage optimal de l'hydraulique à l'éolien pourrait permettre de diminuer de 90% le recours aux sources d'énergie traditionnelles généralement nécessaires pour compenser les irrégularités de production de l'éolien.
C'est en tout cas l'analyse que propose l'ingénieur Leif-Erik Langhans dans le cadre de son travail de diplôme à la Ruhr-Universität de Bochum (ndlr : Allemagne), travail qui vient de lui valoir le prix pour la "contribution du Génie Civil aux techniques environnementales".L'étude constate l'irrégularité de la production d'électricité par les éoliennes. En effet, lorsque les éoliennes produisent peu, les fournisseurs sont contraints, pour subvenir à la demande, de recourir aux sources d'énergie traditionnelles, fortement émettrices de gaz à effet de serre. Inversement, quand le vent souffle fort, il arrive que trop d'électricité soit produite, situation également difficile à gérer.
Pour palier ce défaut de l'éolien, les centrales hydrauliques à pompe se révèlent particulièrement adaptées : en cas de surproduction électrique par les éoliennes, le surplus peut être utilisé pour pomper l'eau du bassin inférieur jusqu'au bassin supérieur ; si l'offre électrique devient inférieur à la demande, l'énergie potentielle ainsi stockée est libérée en relâchant l'eau du bassin supérieur à travers une turbine et convertie en électricité. Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 314 du 6/12/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
La Commission européenne soutient le projet Biohub La Commission européenne a décidé ce jeudi 7 décembre d'autoriser l'aide de l'Agence de l'Innovation Innovation Industrielle (AII) au projet Biohub.
Cette décision va permettre le déblocage effectif des fonds, selon des modalités définies entre l'agence et les porteurs du projet, pour soutenir cet important programme de recherche dans le domaine de la chimie verte.
Piloté par le groupe Roquette et associant des entreprises françaises et européennes ainsi que des laboratoires publics, ce programme comprend une forte composante environnementale, s'agissant notamment de développer de nouveaux produits à partir de matières premières renouvelables et de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.
Il s'agit également de la première décision de la Commission sur une notification de projet de l'Agence de l'Innovation Industrielle. La Commission européenne avait déjà autorisé le 19 juillet dernier, le régime cadre des aides de l'agence de l'innovation industrielle ; selon ce régime, les projets individuels décidés par l'AII font l'objet d'une notification individuelle de la Commission. La décision positive sur ce premier projet, six semaines après la notification formelle du dossier, est donc une étape importante dans le fonctionnement opérationnel de l'Agence de l'Innovation Industrielle et montre la qualité du dialogue instauré avec les services de la Commission européenne.
Créée par le décret du 25 août 2005, l'AII a décidé à ce jour de soutenir 9 grands programmes industriels représentant un montant d'aide de 590 millions d'euros pour une assiette totale de dépense de recherche d'1,5 milliards d'euros. voir également :Quand l'amidon challenge le pétrole http://www.enerzine.com/6/1675++.html (src : Ministère industrie)
Areva modernise le réseau électrique de Moscou Le Pôle Transmission et Distribution d'AREVA (T&D) a remporté un contrat de plusieurs dizaines de millions d'euros en Russie portant sur la modernisation du réseau électrique de Moscou.
L'attribution de ce contrat couronne l'expertise d'AREVA T&D en matière de technologies isolées au gaz et de solutions de renforcement de réseaux.
Ce succès permet également à AREVA T&D de renforcer sa position sur un marché en forte croissance : le gouvernement prévoit d'investir 30 milliards d'euros dans le secteur électrique au cours des cinq prochaines années pour garantir l'alimentation du pays.
Dans le cadre de ce contrat, attribué par la société d'études et de réalisation SOYUZ, AREVA T&D fournira des équipements destinés au remplacement des sous-stations obsolètes de FSK, société fédérale chargée du transport de l'électricité. AREVA T&D livrera des postes électriques haute tension 220 kV et 550 kV isolés au gaz à Zapadnaya et Chagino, à proximité de Moscou.
Ces postes renforceront le réseau de la capitale russe et permettront à la FSK de faire face à la demande croissante en électricité de la ville. De conception compacte et réputés pour leur fiabilité, ces équipements s'adaptent parfaitement au milieu urbain et particulièrement à Moscou, où le prix des terrains est l'un des plus élevés au monde.
La livraison des postes est prévue pour la fin 2007.
Andreas Greim, Vice-Président Régional d'AREVA T&D pour l'Europe centrale, déclare : "AREVA T&D est l'une des rares sociétés au monde à maîtriser les technologies isolées au gaz. En outre, ce succès est dû à notre expertise de la haute tension, récemment renforcée par notre acquisition de l'activité haute tension de Ritz". (src : Areva)
Les groupes intégrés rappelés à leurs obligations Mise en place le 24 mars 2000, la Commission de régulation de l'énergie (CRE ) a pour mission de veiller au fonctionnement régulier des marchés du gaz et de l’électricité et à l’absence de toute discrimination, subvention croisée ou entrave à la concurrence."
La CRE publie son deuxième rapport sur le respect des codes de bonne conduite et sur l'indépendance des gestionnaires de réseaux d’électricité et de gaz naturel. (disponible ici)
Dans les groupes intégrés, l’indépendance des gestionnaires de réseaux vis-à-vis des autres activités du groupe (production, commercialisation) doit encore être renforcée. La CRE demande que la mise en oeuvre des propositions qu’elle a faites sur ce point, dans son rapport 2005, soit poursuivie plus activement.
Voici les 12 points récapitulatifs exprimés dans le rapport publié :
1 - Les systèmes d’information des gestionnaires de réseaux doivent interdire l’accès privilégié du fournisseur historique aux données relatives aux clients des gestionnaires de réseaux. Toutefois, tous les fournisseurs, sous réserve d’être dûment mandatés par leurs clients, doivent pouvoir obtenir les informations relatives aux sites de leurs clients par une application informatique appropriée.
2 - La dénomination et l’identité visuelle des gestionnaires de réseaux doivent se distinguer de celles du fournisseur de l’entreprise intégrée, afin d’éviter toute confusion dans l’esprit des clients.
3 - L’information des administrateurs représentant la maison mère dans les filiales de transport et de distribution doit pouvoir tenir compte de la nécessité de préserver l’intérêt des gestionnaires de réseaux.
4 - Les entreprises verticalement intégrées doivent s’interdire toute nomination de responsables des gestionnaires de réseaux qui contreviendrait à l’exigence d’indépendance.
5 - Les intérêts professionnels des « responsables de la gestion des gestionnaires de réseaux » doivent être effectivement garantis, comme l’imposent les directives. Les règles correspondantes devront être présentées à la CRE au cours de l’année 2007.
6 - Le conseil d’administration des gestionnaires de réseaux doit comporter des personnalités indépendantes. Chaque gestionnaire de réseaux devra publier la liste des membres de son conseil d’administration en indiquant, le cas échéant, leurs fonctions au sein du groupe.
7 - La politique de communication de chaque gestionnaire de réseaux doit être menée en toute indépendance de l’entreprise intégrée.
8 - La communication des groupes intégrés doit prendre en compte la séparation des activités. Elle ne doit faire aucun amalgame dans l’esprit des clients entre ces activités.
9 - Les fournisseurs historiques doivent s’interdire d’utiliser comme argument commercial la bonne image du service public de gestion des réseaux.
Mesures complémentaires :
10 - Les relations entre les services « support » et les gestionnaires de réseaux devront être présentées à la CRE en explicitant les mesures prises pour garantir l’indépendanced’analyse de ceux-ci.
11 - Il doit exister au sein des gestionnaires de réseaux une compétence dans les domaines des services ou une possibilité de faire appel à des experts tiers pour examiner de manière critique les propositions du groupe. (src : CRE)
Suez réaffirme son intérêt pour Gaz de France
POUR Suez, la voie de l'avenir passe toujours par Gaz de France. Le conseil d'administration l'a réaffirmé hier à l'unanimité. Ce projet constitue, selon lui, « la meilleure des options stratégiques pour Suez, ses actionnaires, son personnel et ses clients ». Chaque mot du communiqué est pesé...
La re-nucléarisation de la Russie est en marche La Russie a beau être le premier producteur de gaz au monde, elle envisage sérieusement de diversifier sa production énergétique. Ainsi, son gouvernement étudie l'opportunité de construire 45 nouveaux réacteurs nucléaires pour les vingt prochaines années.
"Nous voulons construire 45 nouvelles piles nucléaires, 15 centrales alimentées au charbon et des centrales hydrauliques. A l'avenir, le gaz sera brûlé uniquement dans de grandes villes, comme Moscou et Saint-Pétersbourg", a indiqué l'assistant présidentiel Russe, Igor Chouvalov, lors un point de presse Jeudi à Washington.
Cette politique permettra à la Russie d'augmenter sa consommation de gaz puis de la réduire pour la maintenir à un même niveau d'ici 15 ans, selon M. Chouvalov.La raison de cette re-nucléarisation provient essentiellement du fait que les centrales nucléaires russes arriveront en fin de cycle d'ici une dizaine d'année.
L'accident de Tchernobyl en 1986 suivi de l'effrondrement du système politique en 1989 avaient affaibli considérablement l'Etat Russe et donné un coup d'arrêt au secteur du nucléaire.
Depuis peu, et en grande partie grâce à la hausse du cours des hydrocarbures, la Russie a réussi à se redresser. De par son désendettement massif, elle a maintenant la capacité d'investir à nouveaux dans de grands chantiers.
Electricité / Gaz : à consommer avec modération ! Un décret paru au Journal Officiel, depuis le 28 novembre va imposer aux entreprises du secteur énergétique d'ajouter à tous leurs messages publicitaires une mention incitant aux économies d'énergie.
Un peu comme dans le domaine vinicole, les fournisseurs d'électricité ou de gaz vont devoir inciter les usagers à consommer de l'énergie avec modération.
En effet, à compter du 1er mars 2007, toute publicité effectuée par une entreprise du secteur énergétique devra « faire la promotion d'une utilisation rationnelle de l'énergie et inciter à des économies d'énergie ».
Conformément à ce décret, chaque publicité devra préciser le message suivant : « l'énergie est notre avenir, économisons-la ! ». Ce message devra être lisible, audible et intelligible. A la télévision, il pourra être sonore ou visuel.
Gaz de France va constuire une centrale en Bretagne Le 6 décembre 2006, André Merlin, Président du Directoire de RTE, et Jean-François Cirelli, Président Directeur Général de Gaz de France, ont signé un contrat de réservation de production électrique, à partir d’une nouvelle centrale de 200 MW qui sera implantée dans la région de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor).
La Bretagne est l’une des régions françaises dont l’alimentation électrique s’avère particulièrement fragile. Véritable « péninsule électrique », elle connaît en outre une croissance annuelle de 2,5% de sa consommation électrique, supérieure à la moyenne française (1,7%).
Actuellement, la région Bretagne ne produit que 5% de sa consommation électrique. Son approvisionnement est donc assuré par l’acheminement d’énergie électrique à partir des régions voisines via le réseau public de transport de RTE.
Face à cette situation, le Conseil Régional Bretagne a déjà engagé une démarche structurée de concertation en vue de l’adoption prochaine de son Plan Energie.
A court terme, afin de renforcer la sécurité du réseau électrique breton, RTE a lancé un appel d’offres pour la réservation de production électrique supplémentaire, localisée dans la région de Saint-Brieuc. Quatre sociétés ont répondu à cet appel d’offres.
RTE a attribué le marché à Gaz de France, qui a présenté la meilleure offre technique et commerciale. Gaz de France va engager la construction d’une installation de production d’électricité de 200 MW fonctionnant au gaz naturel.
Cette installation sera localisée dans la zone industrielle des Châtelets dans la communauté d’agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Elle sera mise en service en 2010. Gaz de France, propriétaire et exploitant de la centrale, en commercialisera l’énergie. Mais RTE pourra y faire appel en cas de situation tendue de l’alimentation électrique régionale.
RTE pourra ainsi disposer, grâce à ce contrat d’une durée de 10 ans, d’une puissance électrique supplémentaire permettant de mieux équilibrer le réseau breton en cas de forte consommation, et de renforcer de ce fait sa sécurité.
Pour une meilleure insertion dans l’environnement, RTE raccordera cette centrale au réseau public de transport d’électricité par une liaison souterraine à 225 000 Volts. (src : CP - RTE)
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