SrcTechnip va construire un nouveau navire Au cours de sa réunion du 14 décembre 2006, le Conseil d’Administration de Technip a pris notamment les décisions ci-après :
- versement d’un acompte sur dividende d’un montant de 0,50 euro par action. Cet acompte, à valoir sur le dividende afférent à l’exercice 2006, sera mis en paiement le 21 décembre 2006,
- annulation de 5 569 409 actions autodétenues représentant 5 % du capital social,
- construction d’un nouveau navire de pose de conduites sous-marines, en vue de renforcer la flotte dont dispose le Groupe dans ce domaine.
Le Conseil d’Administration a également fait le point sur la succession du Président-Directeur Général de Technip, M. Daniel Valot, qui fera valoir ses droits à la retraite à l’issue de l’Assemblée Générale d’avril 2007.
Des candidatures de grande qualité ont été examinées par le Comité des Nominations et des Rémunérations et le processus de sélection est à ce jour bien avancé. Le nom du successeur de M. Valot, proposé par le Conseil, devrait être annoncé avant fin janvier 2007. Ce calendrier permettra d’organiser dans les meilleures conditions le passage de relais à la tête de Technip. (src : CP Technip)
Total : démarrage de Dalia au large de l'Angola Sonangol, la compagnie pétrolière d’Etat angolaise, concessionnaire, et Total, opérateur, annoncent le démarrage de la production de Dalia sur le Bloc 17 dans les eaux profondes de l’Angola.
Les réserves exploitables du champ, découvert en septembre 1997 et situé à 135 kilomètres des côtes angolaises par une profondeur d’eau de 1 200 à 1 500 mètres, sont estimées à près d’un milliard de barils. Dalia, qui figure parmi les plus grands projets en eaux profondes du monde, est le plus important champ dans cette catégorie à entrer en production cette année.
Le champ compte 71 puits dont 31 d’injection d’eau, 3 d’injection de gaz et 37 de production raccordés à neuf collecteurs. L’installation sous-marine comprend 40 kilomètres de lignes de production isolées reliées à huit conduites flexibles de liaison fond-surface « hi-tech » spécialement conçues pour ce projet. Ces conduites remontent le pétrole vers l’unité flottante de production et stockage (FPSO) qui dispose d’une capacité de traitement de 240 000 barils de pétrole par jour et d’une capacité de stockage de 2 millions de barils.
« Nous sommes extrêmement satisfaits du développement de Dalia. Le respect des délais impartis démontre la capacité de nos équipes à mener à bien les projets les plus ambitieux dans les environnements les plus difficiles, déclare Christophe de Margerie, directeur général Exploration-Production de Total. De plus, Dalia est venu renforcer le secteur pétrolier spécialisé angolais en créant des emplois et en permettant un transfert de technologie grâce à l’installation d’usines modernes à Luanda, Lobito et Dande destinées à la fabrication des équipements industriels sophistiqués nécessaires au projet ».
Sonangol est le concessionnaire du bloc 17. Total E&P Angola, opérateur (40 %), a pour partenaires Esso Exploration Angola (Block 17) Limited (20 %), BP Exploration (Angola) Ltd. (16,67 %), Statoil Angola Block 17 AS (13,33 %) et Norsk Hydro Dezassete a.s.(10 %). (src : CP-Total)
Erika : mise au point sur la nature de la cargaison Plusieurs articles de presse et émissions de télévision se sont récemment fait l’écho d’affirmations portant sur l’éventuelle existence de deux produits à bord de l’Erika au moment de son naufrage.
" Ces affirmations sont totalement erronées ". Total réfute catégoriquement ces rumeurs qui entraînent une suspicion injustifiée et une inquiétude inutile auprès du grand public.
La cargaison de l’Erika était constituée de fioul lourd n°2 et uniquement de ce produit pétrolier. Si la nature du produit a fait l’objet d’interrogations dans les semaines qui ont suivi l’accident, c’est notamment parce que le fioul, mélangé à l’eau de mer, puis au sable, peut présenter une consistance ou un aspect différents du produit initial. De nombreuses analyses effectuées dans le cadre d’expertises judiciaires demandées par différents tribunaux civils, administratifs ainsi que par le juge d’instruction confirment que la totalité de la cargaison de l’Erika était constitué de fioul lourd n°2.
Ces résultats ont également été confirmés par les analyses réalisées par l’Institut Français du Pétrole. Il est à noter que d’autres types de contrôles antérieurs à l’accident avaient été effectués :
le contrôle qualité produit effectué au départ de la raffinerie de Dunkerque, l’analyse contractuelle entre le vendeur et l’acheteur qui a été réalisée par un laboratoire indépendant.
Par ailleurs, le schéma issu d’un soi-disant « rapport secret » du BEA Mer(1) et qui fait l’objet de commentaires malveillants (commentaires dont aucun n’émane de l’auteur du rapport en question, qui s’est aussitôt insurgé contre l’utilisation abusive de ce document) n’a rien à voir avec la nature de la cargaison.
En effet, toute l’information repose sur un graphisme censé représenter l’une des cuves de l’Erika apparaissant en grisé et suspectée de ce fait contenir un produit « secret ».
En fait, le BEA Mer, dans son enquête sur les causes du naufrage et dans l’attente d’obtenir le plan de l’Erika, a tout simplement utilisé le plan d’un sistership(2) de l’Erika afin de calculer les efforts exercés sur la structure. Or, la citerne « grisée » est en fait un ballast à eau de mer(3) et non une cuve, ces deux bateaux n’ayant pas le même agencement de cuves et ballasts. Toute cette polémique ne repose donc sur aucun fondement. Il ne peut donc s’agir que de fantasme ou de malveillance délibérée. Nous étudions d’ailleurs toutes les possibilités de recours à notre disposition.
(1) Bureau Enquête Accident Mer
(2) Bateau de même série construit par le même chantier que l’Erika
(3) Compartiment d’un navire destiné à recevoir l’eau de mer servant de lest lorsque le navire est à vide
(src : CP - Total)
La Compagnie du Vent appelle le préfet au "déminage" Dans Paris Normandie du 1er décembre 2006, le préfet de Seine-Maritime dénigre le projet des Deux Côtes, opposant activité de pêche et développement du parc éolien en mer.
La Compagnie du Vent tient à rappeler que son projet, qui représente un investissement de 1,4 milliards d’euros, intéresse vivement les élus car il améliorera les conditions de pêche, créera de nombreux emplois et produira une quantité d’électricité propre et renouvelable significative répondant à l’objectif national de développement de l’énergie éolienne.
Suite à la publication dans Paris Normandie du 1er décembre 2006 de l’article Eoliennes en mer : « Je soutiens mordicus les pêcheurs ! », La Compagnie du Vent réagit aux propos du préfet de la Seine-Maritime. Celui-ci prétend que ce projet comporte « beaucoup d’écueils », évoque une « production d'électricité relativement marginale et sans vraiment d'emplois à la clé », et sousentend que le développement de ce projet est incompatible avec les activités maritimes.
La Compagnie du Vent regrette vivement cette prise de position, rendue publique alors que le représentant de l’Etat n’a pas répondu à sa proposition de rencontre pour lui présenter le projet. Elle tient à rappeler au préfet de la Seine-Maritime que le projet de parc éolien en mer des Deux Côtes suscite l’intérêt des élus des communes concernées, notamment pour les raisons suivantes :
- Le projet éolien des Deux Côtes n’est pas situé « près des ports », comme le dit le préfet de la Seine-Maritime, mais à 14 kilomètres des côtes. Cette distance permet aux bateaux de contourner le parc éolien sans difficulté.
- Il ne sera pas forcément nécessaire de contourner le parc éolien des Deux Côtes, comme le sous-entendent les propos du préfet, car la circulation entre les éoliennes pourra se faire en toute sécurité pour les navires de pêche et de plaisance, comme c’est le cas dans les parcs éoliens en mer de l’Europe du Nord.
- La production électrique du parc éolien sera d’environ 2,15 térawattheures(1) chaque année. C’est l’équivalent de la consommation électrique de près de 860 000 personnes, soit la population d’une ville comme Marseille. La Compagnie du Vent s’étonne que cela soit considéré comme une « production d’électricité relativement marginale » par le préfet et tient à préciser qu’à lui seul, ce parc remplit 70 % de l’objectif de développement du parc de production électrique par des éoliennes en mer2 fixé par le gouvernement à l’horizon 2010.
- L’installation du parc éolien des Deux Côtes, qui représente un investissement de 1,4 milliards d’euros, dynamisera l’économie locale et créera des emplois, contrairement à ce que prétend le préfet de la Seine-Maritime : plus de 2 000 emplois générés pour la construction durant 3 ans, puis environ 250 emplois locaux directs et indirects pour l’exploitation. Une grande partie de ces postes nécessitera les compétences de marins locaux, auxquels La Compagnie du Vent fera appel en priorité. De plus, la construction et l’exploitation du parc éolien mobiliseront les capacités indutrialo-portuaires haut normandes. (src : CP - Compagnie du vent)
Contrat pour Technip dans le Golfe du Mexique Technip a remporté un contrat auprès de Mariner Energy Inc. pour la fabrication et l’installation d’une conduite sous-marine et de risers(1), pour le développement du champ Bass Lite dans le Golfe du Mexique (Etats-Unis).
Le contrat comprend l’ingénierie, la fourniture des équipements, la fabrication et l’installation d’une conduite en acier qui reliera les puits sous-marins, situés par une profondeur d’eau de 2 050 m, à un riser caténaire en acier qui sera raccordé à la Spar(2) Devils Tower par une profondeur d’eau de 1 700 m. Technip assurera également la conception et la fabrication d’un embout FLET (Flowline End Termination) et de deux embouts FLMT (Flowline Midline Terminations), ainsi que la fabrication et l’installation du jumper(3).
L’ingénierie de détail et la gestion du projet seront exécutées par le centre d’opérations et d’ingénierie de Technip à Houston (Texas). L’assemblage des conduites et risers aura lieu sur la base d’assemblage de Technip à Mobile (Alabama).
Les opérations en mer devraient débuter au 4ème trimestre 2007, et seront effectuées par le Deep Blue, navire de pose en mer profonde de la flotte Technip.
(1) Riser : conduite ou ensemble de conduites rigides ou flexibles utilisées en tant que liaison fond-surface pour le transfert des hydrocarbures produits du fond marin vers l’unité de production en surface, et le transfert de fluides d’injection ou de contrôle de l’unité de production en surface vers les réservoirs sous-marins.(2) Spar : type de plate-forme flottante de forme « colonne », à grand tirant d’eau, particulièrement adapté aux grandes profondeurs, qui permet le forage et la production en utilisant des risers verticaux tensionnés et des têtes de puits de surface.(3) Jumper : conduite de courte longueur (flexible ou rigide) utilisée pour raccorder une conduite à une structure sous-marine ou pour connecter deux structures sous-marines proches l’une de l’autre. (src : Technip)
Cegelec va électrifier le réseau ferré marocain Cegelec, groupe international de services technologiques aux entreprises et aux collectivités, a conclu avec l’Office national des Chemins de fer marocain (ONCF) deux nouveaux contrats "clés en main" d’un montant global de 20 millions d’euros dans le cadre du projet d’électrif ication de la voie ferrée reliant le centre et le nord du Maroc.
Le premier contrat concerne la construct ion de cinq sous- stations élect riques pour le tronçon Msaada/ Ksar El Kebir et la liaison Sidi Hayia/ Mechraa Belksiri. Il a été signé aujourd’hui par Charles Carlier, Senior Vice President de Cegelec, et Mohamed Rabie Khlie, Directeur général de l’ONCF, en marge de la rencontre entre les Premiers ministres français et marocain aujourd’hui à Paris, en présence de plusieurs autres ministres et hommes d’affaires des deux pays.
Cegelec a par ailleurs conclu un deuxième contrat portant sur l’électrif ication de 150 km de caténaires sur ces deux mêmes lignes.
Cegelec achève actuellement la réalisation de deux autres projets importants pour le compte de l’ONCF, l’un concernant le doublement de la voie de chemin de fer entre Fès et Meknes, l’autre celui de la ligne entre Jorf Lasfar et Nouaceur.
En plus du savoir- faire propre dont elles disposent depuis de nombreuses années dans ce domaine, les équipes marocaines de Cegelec s’appuieront sur les compétences spécifiques du Groupe en matière d’ Infrastructures de Transport regroupées autour d’une entité spécialisée, Cegelec Transport, exerçant ses activités partout dans le monde. (src : CP-Cegelec)
Sur 1 an, les Pendolino alimentent 13 750 foyers Les Pendolino de Virgin Trains construits et entretenus par Alstom génèrent suffisamment d’électricité, pour illuminer pendant le mois de décembre les deux millions de guirlandes décorant les sapins de Noël de chaque foyer britannique.
Les 53 trains Pendolino circulent sur l’ensemble des lignes ferroviaires de la côte Ouest, depuis la gare Londres Euston vers l’Ouest des Midlands, Liverpool, Manchester, Cumbria et l’Ecosse économisent l’énergie et réduisent la pollution dans la mesure où ils restituent de l’électricité aux stations d’alimentation à chaque freinage.
L’électricité ainsi créée, permet d’atteindre une économie d’énergie globale de 17%. Le système de freinage par récupération des Pendolino permet aussi de réduire l’utilisation des freins à friction, réduisant ainsi fortement la poussière des plaquettes de frein et la pollution, pour un double avantage environnemental.
Des travaux de recherche ont été conduits par Virgin Trains et Alstom sur la base de données issues de trains opérant sur la ligne Manchester /Londres. Ils montrent que la flotte des Pendolino, qui couvre environ 13 millions de miles par an, génère sur cette période autour de 55 millions de kWh qui sont restitués au réseau national. C’est suffisant pour alimenter en électricité 13 750 foyers pour une année. (src : Alstom)
ThermoEnergy va concevoir un TIPS ThermoEnergy Corporation a annoncé aujourd’hui avoir reçu récemment grâce à l’Alaska Energy Authority (AEA), un financement représentant un montant de $1 500 000 de la part de l’US EPA pour concevoir, construire et gérer un prototype initial de sa nouvelle centrale électrique brevetée à émission zéro dans l’air, baptisée TIPS (ThermoEnergy Integrated Power System).
Cette centrale prototype, qui sera abritée par le laboratoire canadien de l'énergie (CANMET) à Ottawa, fournira les données de traitement dont la société a besoin pour concevoir et construire une installation commerciale multimégawatt de démonstration en 2009.
« Si notre programme de développement TIPS se solde par un succès, cela pourrait transformer de manière radicale la façon dont les pays riches en charbon comme les États-Unis, la Chine et l’Inde génèrent de l'électricité à partir de leurs vastes ressources », a déclaré Dennis C. Cossey, PDG de ThermoEnergy Corporation. « Les émissions excessives dans l'atmosphère d'oxydes d'azote, d’oxydes de soufre, de mercure, de substances particulaires et de dioxyde de carbone par des centrales électriques alimentées au charbon appartiendront au passé. »
TIPS est le résultat de plus de six années de recherche et de développement de base et représente une approche thermodynamique complètement différente en matière de conception de centrales électriques. Basée sur une chimie bien connue et fiable de l'oxygaz, TIPS est une technologie aussi évolutionnaire qu’elle est révolutionnaire.
Elle permet d’allier la combustion de combustibles carbonés (charbon, gaz naturel, pétrole et biomasse) à la récupération quasi complète de tous les sous-produits, y compris le dioxyde de carbone sous forme de liquide pressurisé permettant sa séquestration ou sa réutilisation à des fins bénéfiques.
L’aspect évolutionnaire de la technologie TIPS consiste à élever la pression à laquelle fonctionnent tous les systèmes conventionnels de traitement de l'oxygaz - en fait, pratiquement tous les composants du processus sont standard. L'aspect révolutionnaire est représenté par l'efficacité de traitement et la performance environnementale qui en résultent. Qu'il s'agisse d'un réaménagement ou d'une construction nouvelle, TIPS offre aux nations industrialisées une alternative homogène et économiquement stable, leur permettant de ne plus dépendre aussi exclusivement des combustibles fossiles et s'appuyer sur les technologies d'énergies renouvelables et vertes du futur.
Une étude récente réalisée par le CANMET, et intitulée « Étude de faisabilité du processus TIPS » décrit la technologie TIPS comme un cycle de production d'électricité de nouvelle génération qui semble avoir de nombreux avantages techniques et économiques par rapport aux technologies du charbon propre existant actuellement aux États-Unis et au Canada. (src : businesswire)
Une mauvaise installation électrique tue Une mauvaise installation électrique tue 1 personne tous les 3 jours. Comment savoir si l'on est concerné ? Promotelec met en place une campagne de sensibilisation et une palette d'outils pour savoir comment agir et réagir.
Aujourd'hui en France, 3 logements sur 10 présentent un risque électrique et leur occupant l'ignore. Plus précisément, 2,3 millions de logements sont considérés comme très dangereux et, sur 250 000 incendies annuels, 80 000 seraient d'origine électrique. De plus, une enquête portant sur 5 000 Diagnostics Confiance Sécurité laisse apparaître que 99 % des logements diagnostiqués présentent des anomalies dangereuses voire très dangereuses.
Face à ces constats alarmants, Promotelec lance, à partir du 20 novembre, une campagne de sensibilisation auprès du grand public. Objectif : répondre de façon concrète aux questions des consommateurs, les alerter sur les risques encourus, les faire agir et réagir.
Un dispositif complet
• Outre les affiches et les spots radio, Promotelec met à la disposition des particuliers un centre d'appel (36 20 Promotelec), accessible pendant un mois, pour obtenir une réponse personnalisée en fonction de l'âge de l'installation.
• Un dépliant sera largement diffusé afin de rappeler les risques liés à une installation défectueuse et les solutions envisageables.
• Un espace entièrement dédié à la sécurité électrique est à la disposition de tous les internautes sur le site www.promotelec.com. Il comprend des informations utiles et des outils interactifs, notamment un quizz permettant au particulier de faire le point sur son installation électrique et débouchant sur un commentaire estimatif, ou encore Cyberstim pour une évaluation de certaines parties visibles de l'installation sur la base de photos, analysées par un spécialiste de Promotelec.
• Enfin, le Diagnostic Confiance Sécurité demeure un outil très efficace pour le bilan complet de l'installation : il repose sur le contrôle par un spécialiste de 53 points clés, dans toutes les pièces de l'habitation, et permet de mettre en évidence les risques potentiels et d'y remédier. (src : Promotelec)
De nouvelles capacités de production pour EDF Une unité de production au fioul de 600 MW à Porcheville (Yvelines) a été remise en service ce jour, en présence de Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d'EDF.
La capacité de production d'électricité sur le site de Porcheville, aujourd'hui renforcée de 600 MW, atteindra une puissance totale de 2400 MW en 2008.
L'installation rénovée va bénéficier de performances techniques et environnementales sensiblement améliorées, notamment par la numérisation complète de la salle des commandes et l'utilisation exclusive de fioul à très très basse teneur en soufre permettant de diviser par deux les émissions de dioxyde de soufre.
La remise en service de l'unité n°2 de Porcheville constitue la première étape de la mise en oeuvre du programme de renforcement des capacités de production thermique à flamme du Groupe. Au total, 3 100 MW supplémentaires seront ainsi mis en service d'ici 2008 sur les sites de Cordemais (Loire Atlantique) et Aramon (Gard), ainsi qu'à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) et Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), où seront construites trois turbines à combustion.
Le parc de production d'EDF, qui combine toutes les énergies (nucléaire, thermique et énergies renouvelables), dispose d'une puissance installée de près de 100 000 MW.
Les centrales thermiques, qui ont pour avantage de démarrer etde pouvoir moduler leur puissance rapidement, sont en particulier utilisées pour répondre aux pointes de consommation d'électricité en complément des barrages hydrauliques, les centrales nucléaires assurant la base de la production.
Pour Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d'EDF, « la sécurité d'approvisionnement en électricité en France et en Europe est un enjeu majeur. La croissance de la demande appelle des investissements massifs, notamment dans la production. Réactives et flexibles, les centrales thermiques sont particulièrement adaptées pour répondre aux besoins en période de forte consommation d'électricité, comme lors des vagues de froid. Leur contribution au mix énergétique qui caractérise le parc de production d'EDF est essentielle. La remise en service de l'unité de Porcheville s'inscrit dans la relance des investissements, annoncée dans le projet industriel du Groupe pour une croissance rentable en Europe ». (src : CP-EDF)
SUEZ remporte un contrat majeur au Moyen-Orient Suez Energie International, au sein d’un consortium comprenant Mubadala Development Company et National Trading Company, et en s’appuyant sur la technologie par osmose inverse de Degrémont (filiale de Suez Environnement), a remporté le 11 décembre 2006 le projet IWPP (Independent Water and Power Project) de Barka 2, situé au Sultanat d’Oman.
Adjugé par Oman Power and Water Procurement Company (PWP), le contrat du consortium emmené par Suez Energie International porte sur la construction et l’exploitation d'une centrale thermique au gaz de 678 MW et d’une usine de dessalement d'eau de mer par osmose inverse d'une capacité de 120 000 m3/jour.
La vente de la production d’électricité et d’eau potable de la centrale de Barka est garantie par une convention (Power and Water Purchase Agreement) conclue avec Oman Power and Water
Le contrat comprend également le rachat d’une centrale existante de 665 MW (Al-Rusail Power Company), auprès d’Electricity Holding Company (EHC), entreprise d’Etat d’Oman. Il s’agit de la première privatisation dans le secteur électrique à Oman. L’électricité produite par la centrale d’Al-Rusail fait l’objet d’un Power Purchase Agreement avec Oman Power and Water Procurement Company qui court jusqu’en 2022.
Avec ce nouveau projet, qui ajoute une capacité de production de presque 1 400 MW et 120 000 m3/jour d’eau à son portefeuille, le Groupe gèrera dans la zone Moyen-Orient 5 500 MW de capacité électrique (équivalent à la moitié de la puissance électrique installée en Belgique) et plus de 1 million de m3/jour de production d’eau potable.
L'usine de dessalement d’eau de mer de Barka a fait l’objet d’une réflexion particulière en matière de protection du milieu marin. La saumure résultant de la filtration de l’eau de mer sera ainsi recyclée dans le système de refroidissement de la centrale thermique afin d’obtenir une qualité de rejet en mer sans impact pour l’environnement. (src cp-Suez)
Renault promet des véhicules propres pour 2009 Renault s’est engagé à offrir dès 2009 une gamme complète de véhicules fonctionnant aux biocarburants, à un prix comparable à celui des modèles essence et diesel.
A cet horizon, 50 % des véhicules à moteurs essence offerts à la vente en Europe pourront rouler au bioéthanol et tous les moteurs diesel seront capables de rouler avec un taux de 30 % de biodiesel.
En ligne avec cet objectif, Renault sera en 2007 l’un des seuls constructeurs automobiles à proposer une double offre de biocarburants en Europe : Trafic et Master sont d’ores et déjà disponibles avec des motorisations compatibles au biodiesel B30 et, au printemps 2007, Mégane sera commercialisée avec une version 1.6 16v 110 ch compatible au bioéthanol E85.
Parce qu’ils sont aisément applicables à des véhicules de grande série, Renault considère les biocarburants comme l’une des solutions les plus efficaces et économiques pour maîtriser les émissions de CO2 à moyen terme.
Dans l’approche dite du « puits à la roue », leur bilan global est plus intéressant que celui des carburants traditionnels : comparée à un moteur essence, la réduction des rejets de CO2 peut, selon la source végétale utilisée, atteindre près de 70 %. Issus des végétaux ou de la biomasse, ils constituent de plus une énergie renouvelable et diversifiée, qui permet de limiter la dépendance énergétique aux carburants fossiles.
A plus long terme, Renault travaille également, dans le cadre de l’Alliance avec Nissan, sur les technologies de véhicules hybrides et de pile à combustible. (src : Renault)
La totale : les célibataires gaspillent énormément Un article de Terra Economica met en avant les résultats d'une étude sur les célibataires britanniques ou gallois âgés de 35 à 45 ans.
Cette étude démontre " qu'ils constituent les plus gros consommateurs en énergie, en espace de vie et en biens ménagers. Selon l'étude, un célibataire brûle davantage d'électricité et de gaz que chacun des individus composant un ménage de quatre personnes (42 % d'électricité et 61 % de gaz supplémentaires).
Il génère par ailleurs 1 600 kg de déchets par an contre seulement 1 000 pour le membre d'une famille de quatre. Le gouvernement britannique soucieux de faire baisser les émissions de CO2 a donc été « invité » par les chercheurs ayant réalisé l'étude, à pousser les célibataires à consommer de façon plus responsable et à davantage respecter l'environnement.
Un conseil qu'il serait sage de prendre en compte, car le nombre de célibataires devrait croître de 72 % d'ici à 2026. " (src : Terra Economica)
Renault étudie le développement électrique Dans le cadre des recherches qu’il mène avec Nissan, Renault étudie une solution particulièrement adaptée à une utilisation en zone urbaine, permettant de supprimer toutes les émissions de CO2 lors de la phase de roulage du véhicule.
Actuellement en phase d’étude avancée, Renault et Nissan travaillent sur l’ensemble des composants du véhicule. La coopération avec Nissan porte sur la technologie des batteries Lithium-Ion et sur leur packaging, sur le moteur électrique et le software qui permet de gérer l’ensemble du dispositif, ainsi que sur le procédé de récupération d’énergie dans les phases de freinage.
Les complémentarités de marchés offertes par l’Alliance permettent de prendre en compte des volumes de vente potentiellement importants, nécessaires à la rentabilité économique d’un tel projet. Renault se concentrera essentiellement sur un marché de véhicules de flotte en France et en Europe à horizon 2010. www.enerzine.com (src : cp-renault)
La Commission européenne soutient le projet Biohub La Commission européenne a décidé ce jeudi 7 décembre d'autoriser l'aide de l'Agence de l'Innovation Innovation Industrielle (AII) au projet Biohub.
Cette décision va permettre le déblocage effectif des fonds, selon des modalités définies entre l'agence et les porteurs du projet, pour soutenir cet important programme de recherche dans le domaine de la chimie verte.
Piloté par le groupe Roquette et associant des entreprises françaises et européennes ainsi que des laboratoires publics, ce programme comprend une forte composante environnementale, s'agissant notamment de développer de nouveaux produits à partir de matières premières renouvelables et de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.
Il s'agit également de la première décision de la Commission sur une notification de projet de l'Agence de l'Innovation Industrielle. La Commission européenne avait déjà autorisé le 19 juillet dernier, le régime cadre des aides de l'agence de l'innovation industrielle ; selon ce régime, les projets individuels décidés par l'AII font l'objet d'une notification individuelle de la Commission. La décision positive sur ce premier projet, six semaines après la notification formelle du dossier, est donc une étape importante dans le fonctionnement opérationnel de l'Agence de l'Innovation Industrielle et montre la qualité du dialogue instauré avec les services de la Commission européenne.
Créée par le décret du 25 août 2005, l'AII a décidé à ce jour de soutenir 9 grands programmes industriels représentant un montant d'aide de 590 millions d'euros pour une assiette totale de dépense de recherche d'1,5 milliards d'euros. voir également :Quand l'amidon challenge le pétrole http://www.enerzine.com/6/1675++.html (src : Ministère industrie)
Areva modernise le réseau électrique de Moscou Le Pôle Transmission et Distribution d'AREVA (T&D) a remporté un contrat de plusieurs dizaines de millions d'euros en Russie portant sur la modernisation du réseau électrique de Moscou.
L'attribution de ce contrat couronne l'expertise d'AREVA T&D en matière de technologies isolées au gaz et de solutions de renforcement de réseaux.
Ce succès permet également à AREVA T&D de renforcer sa position sur un marché en forte croissance : le gouvernement prévoit d'investir 30 milliards d'euros dans le secteur électrique au cours des cinq prochaines années pour garantir l'alimentation du pays.
Dans le cadre de ce contrat, attribué par la société d'études et de réalisation SOYUZ, AREVA T&D fournira des équipements destinés au remplacement des sous-stations obsolètes de FSK, société fédérale chargée du transport de l'électricité. AREVA T&D livrera des postes électriques haute tension 220 kV et 550 kV isolés au gaz à Zapadnaya et Chagino, à proximité de Moscou.
Ces postes renforceront le réseau de la capitale russe et permettront à la FSK de faire face à la demande croissante en électricité de la ville. De conception compacte et réputés pour leur fiabilité, ces équipements s'adaptent parfaitement au milieu urbain et particulièrement à Moscou, où le prix des terrains est l'un des plus élevés au monde.
La livraison des postes est prévue pour la fin 2007.
Andreas Greim, Vice-Président Régional d'AREVA T&D pour l'Europe centrale, déclare : "AREVA T&D est l'une des rares sociétés au monde à maîtriser les technologies isolées au gaz. En outre, ce succès est dû à notre expertise de la haute tension, récemment renforcée par notre acquisition de l'activité haute tension de Ritz". (src : Areva)
Les groupes intégrés rappelés à leurs obligations Mise en place le 24 mars 2000, la Commission de régulation de l'énergie (CRE ) a pour mission de veiller au fonctionnement régulier des marchés du gaz et de l’électricité et à l’absence de toute discrimination, subvention croisée ou entrave à la concurrence."
La CRE publie son deuxième rapport sur le respect des codes de bonne conduite et sur l'indépendance des gestionnaires de réseaux d’électricité et de gaz naturel. (disponible ici)
Dans les groupes intégrés, l’indépendance des gestionnaires de réseaux vis-à-vis des autres activités du groupe (production, commercialisation) doit encore être renforcée. La CRE demande que la mise en oeuvre des propositions qu’elle a faites sur ce point, dans son rapport 2005, soit poursuivie plus activement.
Voici les 12 points récapitulatifs exprimés dans le rapport publié :
1 - Les systèmes d’information des gestionnaires de réseaux doivent interdire l’accès privilégié du fournisseur historique aux données relatives aux clients des gestionnaires de réseaux. Toutefois, tous les fournisseurs, sous réserve d’être dûment mandatés par leurs clients, doivent pouvoir obtenir les informations relatives aux sites de leurs clients par une application informatique appropriée.
2 - La dénomination et l’identité visuelle des gestionnaires de réseaux doivent se distinguer de celles du fournisseur de l’entreprise intégrée, afin d’éviter toute confusion dans l’esprit des clients.
3 - L’information des administrateurs représentant la maison mère dans les filiales de transport et de distribution doit pouvoir tenir compte de la nécessité de préserver l’intérêt des gestionnaires de réseaux.
4 - Les entreprises verticalement intégrées doivent s’interdire toute nomination de responsables des gestionnaires de réseaux qui contreviendrait à l’exigence d’indépendance.
5 - Les intérêts professionnels des « responsables de la gestion des gestionnaires de réseaux » doivent être effectivement garantis, comme l’imposent les directives. Les règles correspondantes devront être présentées à la CRE au cours de l’année 2007.
6 - Le conseil d’administration des gestionnaires de réseaux doit comporter des personnalités indépendantes. Chaque gestionnaire de réseaux devra publier la liste des membres de son conseil d’administration en indiquant, le cas échéant, leurs fonctions au sein du groupe.
7 - La politique de communication de chaque gestionnaire de réseaux doit être menée en toute indépendance de l’entreprise intégrée.
8 - La communication des groupes intégrés doit prendre en compte la séparation des activités. Elle ne doit faire aucun amalgame dans l’esprit des clients entre ces activités.
9 - Les fournisseurs historiques doivent s’interdire d’utiliser comme argument commercial la bonne image du service public de gestion des réseaux.
Mesures complémentaires :
10 - Les relations entre les services « support » et les gestionnaires de réseaux devront être présentées à la CRE en explicitant les mesures prises pour garantir l’indépendanced’analyse de ceux-ci.
11 - Il doit exister au sein des gestionnaires de réseaux une compétence dans les domaines des services ou une possibilité de faire appel à des experts tiers pour examiner de manière critique les propositions du groupe. (src : CRE)
Theolia recentre son coeur de métier sur l'éolien Theolia, producteur d'électricité à partir des énergies renouvelables annonce la réorganisation de ses activités de production.
Theolia intervient notamment dans l'éolien, la biomasse, le biogaz, le solaire et l'hydraulique, et également dans la cogénération (production simultanée d'électricité et de chaleur).
En vue de concentrer ses moyens financiers et humains sur la production d'électricité d'origine éolienne, le Groupe Theolia a décidé : d'allouer ses ressources sur la filière éolienne de restructurer sa filiale Theolia Benelux d'un point de vu financier et humain afin d'être en mesure de lui porter toutes les activités non éoliennes du Groupe. Jean-Marie Santander, Président Directeur Général de Theolia : « Nous manifestons régulièrement notre volonté d'innover et d'améliorer notre approche de la production d'électricité tout en gardant une vision stratégique de notre business model. Cela nous permet de créer de la valeur et de répondre aux attentes du marché. La concentration de nos moyens financiers et humains sur la production d'électricité d'origine éolienne nous présente désormais comme un « pure player » de l'éolien en Europe.
Nous allons rendre la filière « non éolienne » autonome et continuer à gérer notre participation « environnement ».Avec l'acquisition de Natenco , Theolia va prendre une nouvelle dimension. De plus, la décision stratégique de se concentrer uniquement sur le secteur éolien permet de différencier Theolia des autres acteurs de la filière. » (src : CP Theolia)
Gaz de France va constuire une centrale en Bretagne Le 6 décembre 2006, André Merlin, Président du Directoire de RTE, et Jean-François Cirelli, Président Directeur Général de Gaz de France, ont signé un contrat de réservation de production électrique, à partir d’une nouvelle centrale de 200 MW qui sera implantée dans la région de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor).
La Bretagne est l’une des régions françaises dont l’alimentation électrique s’avère particulièrement fragile. Véritable « péninsule électrique », elle connaît en outre une croissance annuelle de 2,5% de sa consommation électrique, supérieure à la moyenne française (1,7%).
Actuellement, la région Bretagne ne produit que 5% de sa consommation électrique. Son approvisionnement est donc assuré par l’acheminement d’énergie électrique à partir des régions voisines via le réseau public de transport de RTE.
Face à cette situation, le Conseil Régional Bretagne a déjà engagé une démarche structurée de concertation en vue de l’adoption prochaine de son Plan Energie.
A court terme, afin de renforcer la sécurité du réseau électrique breton, RTE a lancé un appel d’offres pour la réservation de production électrique supplémentaire, localisée dans la région de Saint-Brieuc. Quatre sociétés ont répondu à cet appel d’offres.
RTE a attribué le marché à Gaz de France, qui a présenté la meilleure offre technique et commerciale. Gaz de France va engager la construction d’une installation de production d’électricité de 200 MW fonctionnant au gaz naturel.
Cette installation sera localisée dans la zone industrielle des Châtelets dans la communauté d’agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Elle sera mise en service en 2010. Gaz de France, propriétaire et exploitant de la centrale, en commercialisera l’énergie. Mais RTE pourra y faire appel en cas de situation tendue de l’alimentation électrique régionale.
RTE pourra ainsi disposer, grâce à ce contrat d’une durée de 10 ans, d’une puissance électrique supplémentaire permettant de mieux équilibrer le réseau breton en cas de forte consommation, et de renforcer de ce fait sa sécurité.
Pour une meilleure insertion dans l’environnement, RTE raccordera cette centrale au réseau public de transport d’électricité par une liaison souterraine à 225 000 Volts. (src : CP - RTE)
AFS : Total obtient l'aval pour une mine de charbon Le gouvernement sud-africain a autorisé (vendredi de la semaine dernière) le groupe pétrolier Total à procéder au lancement d'un chantier d'exploitation de la mine de charbon de Tumelo dès 2007.
Dans un communiqué, Total précise qu'il a obtenu la licence destiné à produire 840 000 tonnes de charbon par an dont 570 000 destinées à l'exportation.
Total a également annoncé avoir inauguré vendredi sa mine de charbon de Forzando South, dont il extraira 1,4 million de tonnes par an dont 800 000 pour l'export. Le site se trouve à 180 kilomètres à l'est de Johannesbourg.
L'Afrique du Sud reste le troisième exportateur mondial de charbon après l'Australie et l'Indonésie. (src : CP - Total)
L'affaire Alexandre Litvinenko laisse des traces Selon vous, est il possible de se procurer "facilement" des produits radioactifs ? Pour la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) la réponse est oui.
Pour preuve, la société américaine, United Nuclear. Elle commercialise des doses de polonium 210 sur internet. Bien que cette activité soit légale aux Etats-Unis, et demeure soumise à des règles strictes, la Criirad tente d'alerte l'opinion sur ce phénomène.
Pour sa défense, la société indique qu'il faudrait 15 000 doses de polonium 210 (69 $ la dose) pour mettre en danger la vie de quelqu’un. Soit une facture de plus d’un million de dollars. Ce qui serait suspect !
Quelques mots sur le Polonium : C’est le premier élément découvert par Pierre et Marie Curie en 1898 dans leurs recherches sur la radioactivité.
Le polonium est un élément hautement radioactif et toxique. Même pour de faibles quantités (quelques microgrammes), sa manipulation reste très dangereuse et nécessite un équipement spécial et des procédures strictes.
Absorbé dans les tissus, il provoque des dommages directs par émission de particules alpha. L'absorption de 1 à 10 microgramme est suffisant pour provoquer la mort.
Les fumeurs aussi :Sachez que du fait de l’utilisation d’engrais à base de phosphate de calcium, le tabac contient du Plomb 210 et du Polonium 210. La fumée inhalée par les fumeurs contient une proportion infime mais déjà dangereuse de polonium. Un fumeur de longue durée peut accumuler une dose de rayonnement équivalente à 200 radios des poumons. (src : Criirad / Wikipedia)
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