Actualités 2006

Gaz

Gazprom prend Sakhline-2

Le géant gazier russe Gazprom va devenir l'actionnaire majoritaire du projet Sakhaline-2 qui doit permettre d'exporter par bateau, à partir de l'été 2008, du gaz naturel liquéfié (GNL) depuis cette île située au large de l'Extrême-Orient russe.
source: Le Monde : Entreprise le 20061223    Lire l'article

Suez : le projet Netpune GNL a été approuvé

Neptune LNG LLC, filiale de SUEZ Energy North America, a annoncé aujourd’hui l’approbation par le gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, du système de fourniture de GNL offshore dans la baie du Massachusetts proposé par Neptune, qui constitue une étape décisive du projet. L’approbation donnée par le gouverneur permet à la U.S. Coast Guard (Garde côtière américaine) et à la Maritime Administration (MARAD - Administration maritime) de finaliser la procédure de demande du port GNL offshore de Neptune. Selon Neptune LNG, le projet sera totalement opérationnel en 2009. Un pipeline spécialement construit à cet effet sera raccordé au gazoduc sous-marin existant, HubLineSM, des méthaniers adaptés au nouveau terminal seront mis en chantier et des contrats de fourniture de GNL seront sécurisés pour desservir, chaque jour, les clients du Massachusetts et du reste de la Nouvelle-Angleterre. La demande de gaz naturel venant des producteurs d’électricité et des clients résidentiels de la Nouvelle-Angleterre devrait enregistrer une augmentation annuelle de 1 à 2% au cours des deux prochaines décennies, le Massachusetts représentant à lui seul la moitié de la consommation de gaz naturel de la région. Vu son rythme de croissance, la région pourrait être confrontée en 2010 à une pénurie dans la fourniture de gaz naturel d’environ 14 millions m³ par jour. Le projet Neptune, en cours de développement, fournira entre 11,3 et 21,2 millions de m³ de gaz naturel par jour, soit un volume suffisant pour desservir chaque jour entre 1,5 million et 3 millions de foyers. En augmentant la fourniture dans la région, le projet Neptune permettra aux foyers du Massachusetts et des autres Etats de la Nouvelle-Angleterre de bénéficier de chauffage par temps froid et d’électricité tout au long de l’année. « Le projet Neptune témoigne de l’investissement constant de SUEZ dans l’infrastructure de gaz naturel de la Nouvelle-Angleterre et de notre engagement à répondre aux demandes croissantes du marché », déclare Dirk Beeuwsaert, CEO de SUEZ Energy International. « Grâce à la diversification et la croissance de notre portefeuille de fourniture de GNL et aux synergies avec notre terminal de Boston, combinées à plus de trois décennies d’expertise opérationnelle, nous sommes dans une position exceptionnelle pour assurer aux consommateurs de la région une nouvelle fourniture substantielle et fiable de gaz naturel à long terme. » Aperçu du projet NeptuneLe port de Neptune utilisera des méthaniers spécialement conçus pour stocker, transporter et vaporiser le GNL en gaz naturel, qui peut être envoyé aux consommateurs à l’aide du gazoduc sous-marin existant, HubLineSM. Les méthaniers mouilleront dans le port GNL offshore proposé, au moyen d’un système de déchargement composé de deux bouées submergées. En général, les méthaniers resteront amarrés pendant quatre à huit jours pour décharger leur cargaison de GNL, en fonction de la demande du marché. Les deux bouées séparées permettront de garantir la fourniture continue du gaz naturel en retenant simultanément, pendant un court laps de temps, les méthaniers entrant et sortant. Le coût du projet, en incluant les méthaniers spécialement conçus pour répondre aux normes environnementales strictes du Massachusetts, le système à bouées et la connexion au gazoduc HubLineSM, est estimé à environ 1 milliard d’USD. (src : CP - Suez)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061223    Lire l'article

Gazprom livrera finalement du gazà la Géorgie

Gazprom a signé un contrat de fourniture de gaz avec la Géorgie. Vendredi 22 décembre, le géant gazier russe avait annoncé vouloir suspendre ses livraisons à la Géorgie dès le 1er janvier 2007. Mais finalement, le groupe a signé trois ... [lire le suite]
source: Challenges.fr, l'économie en temps réel le 20061223    Lire l'article

Pirelli devient partenaire de la Clinton Global

Pirelli Environnement est devenue la première grande entreprise italienne à signer un engagement écologique explicite avec la Clinton Global Initiative, lancée par l'ex-Président. Démocrate américain dans le but de recueillir des fonds pour lutter contre des problèmes comme la pauvreté, les épidémies, l'effet de serre. L'objectif est déclaré noir sur blanc : réduire les émissions polluantes de 5 millions de tonnes dans une période de 3 à 5 ans à travers la production et la vente de systèmes intégrés appelés " High Quality Solid Recover Fuel ", utilisables dans les centrales à charbon . L'engagement, dont certains des coûts et des investissements restent encore à estimer, prévoit des partenariats internationaux avec des entreprises et des autorités locales et internationales qui se traduiront par la promotion et la livraison de la technologie aussi bien en Europe qu'en Amérique du Nord et en Asie. Les utilisateurs seront capables, selon les calculs de Pirelli Environnement, d'éliminer les gaz nocifs pour l'effet de serre dont 1,75 tonnes de d'anhydride carbonique (CDR) chaque année. La société italienne a développé et breveté cette innovation technologique pour la production de CDR, le premier et unique combustible dérivé de déchets utilisé dans les brûleurs principaux en substitution partielle des combustibles fossiles. Le recours au CDR peut aussi être vu comme un gain d'indépendance vis-à-vis des fournisseurs énergétiques traditionnels, et représente une source d'énergie renouvelable à coût relativement réduit et permettant une contention des déchets urbains. L'ex-Président américain a obtenu 215 engagements pluriannuels, évalués à 7,3 milliards de dollars. Cette information est un extrait du BE Italie numéro 50 du 21/12/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Italie. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061223    Lire l'article

Suez : le projet Netpune GNL a été approuvé

Neptune LNG LLC, filiale de SUEZ Energy North America, a annoncé aujourd’hui l’approbation par le gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, du système de fourniture de GNL offshore dans la baie du Massachusetts proposé par Neptune, qui constitue une étape décisive du projet. L’approbation donnée par le gouverneur permet à la U.S. Coast Guard (Garde côtière américaine) et à la Maritime Administration (MARAD - Administration maritime) de finaliser la procédure de demande du port GNL offshore de Neptune. Selon Neptune LNG, le projet sera totalement opérationnel en 2009. Un pipeline spécialement construit à cet effet sera raccordé au gazoduc sous-marin existant, HubLineSM, des méthaniers adaptés au nouveau terminal seront mis en chantier et des contrats de fourniture de GNL seront sécurisés pour desservir, chaque jour, les clients du Massachusetts et du reste de la Nouvelle-Angleterre. La demande de gaz naturel venant des producteurs d’électricité et des clients résidentiels de la Nouvelle-Angleterre devrait enregistrer une augmentation annuelle de 1 à 2% au cours des deux prochaines décennies, le Massachusetts représentant à lui seul la moitié de la consommation de gaz naturel de la région. Vu son rythme de croissance, la région pourrait être confrontée en 2010 à une pénurie dans la fourniture de gaz naturel d’environ 14 millions m³ par jour. Le projet Neptune, en cours de développement, fournira entre 11,3 et 21,2 millions de m³ de gaz naturel par jour, soit un volume suffisant pour desservir chaque jour entre 1,5 million et 3 millions de foyers. En augmentant la fourniture dans la région, le projet Neptune permettra aux foyers du Massachusetts et des autres Etats de la Nouvelle-Angleterre de bénéficier de chauffage par temps froid et d’électricité tout au long de l’année. « Le projet Neptune témoigne de l’investissement constant de SUEZ dans l’infrastructure de gaz naturel de la Nouvelle-Angleterre et de notre engagement à répondre aux demandes croissantes du marché », déclare Dirk Beeuwsaert, CEO de SUEZ Energy International. « Grâce à la diversification et la croissance de notre portefeuille de fourniture de GNL et aux synergies avec notre terminal de Boston, combinées à plus de trois décennies d’expertise opérationnelle, nous sommes dans une position exceptionnelle pour assurer aux consommateurs de la région une nouvelle fourniture substantielle et fiable de gaz naturel à long terme. » Aperçu du projet NeptuneLe port de Neptune utilisera des méthaniers spécialement conçus pour stocker, transporter et vaporiser le GNL en gaz naturel, qui peut être envoyé aux consommateurs à l’aide du gazoduc sous-marin existant, HubLineSM. Les méthaniers mouilleront dans le port GNL offshore proposé, au moyen d’un système de déchargement composé de deux bouées submergées. En général, les méthaniers resteront amarrés pendant quatre à huit jours pour décharger leur cargaison de GNL, en fonction de la demande du marché. Les deux bouées séparées permettront de garantir la fourniture continue du gaz naturel en retenant simultanément, pendant un court laps de temps, les méthaniers entrant et sortant. Le coût du projet, en incluant les méthaniers spécialement conçus pour répondre aux normes environnementales strictes du Massachusetts, le système à bouées et la connexion au gazoduc HubLineSM, est estimé à environ 1 milliard d’USD. (src : CP - Suez)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061222    Lire l'article

Les gaz hilarants aggravent l'effet de serre !

Le Professeur Munch, chef du département "Ecologie des sols" au GSF (centre de recherche sur l'environnement et la santé près de Munich), étudie l'émission d'oxyde nitreux (N2O) par les sols des champs cultivés. A quantités égales, ce gaz, aussi appelé gaz hilarant ou protoxyde d'azote, engendre dans l'atmosphère un effet de serre probablement 300 fois plus élevé que le dioxyde de carbone (CO2). L'oxyde nitreux s'échappe naturellement du sol suite aux transformations de substances nutritives par des micro-organismes. Dans le sol, une perméabilité réduite par rapport à l'air entraîne un accroissement de production de N2O à cause du manque d'oxygène. C'est la cas par exemple lors de pluies prolongées ou lorsque le sol est tassé. En outre, le GSF a mis en place depuis les années 80 des instruments installés dans des champs d'essais à Scheyern. Les mesures relevées prouvent que les pratiques agricoles influencent également les émissions de NO2. Les émissions augmentent en effet après l'épandage de lisier ou l'utilisation de machines agricoles lourdes. Des méthodes adaptées comme l'épandage répété de moindres quantités de lisier permettent de limiter les émissions de NO2. Ces méthodes exigent cependant davantage de travail et sont donc plus coûteuses. Les travaux du Prof. Munch visent à optimiser les pratiques agricoles recherchant un juste équilibre entre les pratiques expérimentales et les coûts d'exploitation. Par exemple, l'utilisation combinée d'un GPS et de cartes de rendement des surfaces cultivées lors de l'épandage d'engrais permet de doser les besoins nutritionnels des plantes : cette nouvelle forme d'épandage est efficace, économique et limite les atteintes à l'environnement. Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 316 du 20/12/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Allemagne. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061222    Lire l'article

CRE : Rapport préliminaire sur la panne de courant

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a demandé, dès le 5 novembre, au groupe des régulateurs européens de l’électricité et du gaz (ERGEG) de lancer une enquête pour tirer, à l’échelle européenne, les enseignements de la panne d’électricité survenue le 4 novembre 2006. La CRE, qui fait partie des rédacteurs du rapport préliminaire1 de l’ERGEG, partage pleinement les premières conclusions qui viennent d’être publiées. Un rapportfinitif est attendu en février 2007. La CRE a souhaité que ces travaux permettent de mieux comprendre comment un incident, à l’origine très localisé dans une région limitée de l’Allemagne, a pu se propager aussi largement en Europe et conduire au délestage de 11 % de la consommation francaise. Cette compréhension ne peut être atteinte que par l’analyse conjointe du comportement de l’ensemble des réseaux concernés par cet incident. Le rapport préliminaire des régulateurs conclut au besoin d’une intensification urgente de la coopération entre les gestionnaires de réseaux européens afin de garantir une meilleure sécurité d’approvisionnement en Europe. En effet, on constate qu’il existe des différences entre les règlements nationaux, éventuellement en vigueur dans les différents Etats membres, ou entre les règles de l’art appliquées, à leur initiative, par les gestionnaires de réseaux de transport d’électricité. En première analyse, il apparaît que les dysfonctionnements qui ont conduit à la panne du 4 novembre 2006 sont similaires à ceux déjà constatés par le passé et, en particulier, lors du blackout survenu en Italie le 23 septembre 2003 pour lesquels les régulateurs italiens et français avaient déjà proposé des remèdes. A l’évidence, les gestionnaires de réseaux n’ont toujours pas pris les mesures correctives nécessaires qui étaient recommandées dans le rapport2 présenté au XIIe Forum de Florence en septembre 2005. Télécharger le rapport : ICI (src : CP - CRE)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061222    Lire l'article

L'OPA de Pinault sur Suez, une "solution idéale", selon l'Adam

François Pinault, actionnaire de référence de PPR, étudie une OPA sur Suez en vue d'un démantèlement qui lui permettrait de garder l'eau et la propreté et de céder l'énergie à Gaz de France, rapporte Le Figaro jeudi 21 décembre.
source: Challenges.fr, l'économie en temps réel le 20061222    Lire l'article

Suez : François Pinault reste en embuscade

La perspective d'un échec de la fusion entre Suez et Gaz de France redonne du coeur à l'ouvrage de ceux qui tournent autour du dossier depuis plusieurs mois. C'est notamment le cas de François Pinault, qui avait déjà regardé l'affaire de très près l'été dernier...
source: LE FIGARO - L'actualité économique le 20061222    Lire l'article

GDF sécurise son approvisionnement en gaz russe jusqu'en 2030

Gaz de France a signé mardi un accord prolongeant son approvisionnement auprès de Gazprom jusqu'en 2030. En retour, le géant russe gagne un accès direct aux consommateurs finaux en France.
source: LExpansion.com : Entreprise le 20061221    Lire l'article

Le CEA avance dans la gazéification de la biomasse

Portés à une température d'environ 900°C, les matériaux organiques tels que le bois se transforment à l'aide de vapeur d'eau en un mélange gazeux renfermant principalement du monoxyde de carbone (C0) et de l'hydrogène. Or il est possible de produire des carburants de synthèse de type gazole à partir de ces deux molécules. Seul inconvénient, la présence dans le mélange gazeux produit à partir de la biomasse, de méthane, de dioxyde de carbone, de goudrons volatils, de particules et d'autres composés issus des cendres de biomasse, autant de molécules préjudiciables au procédé chimique de synthèse du biodiesel. Certes, l'utilisation d'un procédé catalytique permettrait de purifier ce gaz. Mais celui-ci entraînerait à l'échelle industrielle des contraintes de coût et de fiabilité. D'où l'idée d'une équipe du CEA de Grenoble d'explorer une solution, thermique celle-ci, consistant à coupler au réacteur de gazéification une installation dite "étage haute température". A une température de 1300 à 1 500° C, et en présence de vapeur d'eau, celle-ci permet de "casser" les molécules de goudrons et de méthane pour ne récupérer que le CO et l'H2, l'apport d'énergie sur les deux étapes se faisant par alimentation électrique. Cette démonstration de "vaporeformage", les chercheurs grenoblois viennent de la réaliser en laboratoire. Pour ce premier essai, l'étage haute température a fonctionné en mode autonome. Mais dès le début 2007, la mise en place d'une liaison à 900° C entre la sortie du réacteur de gazéification et l'étage haute température permettra à cette équipe du CEA de poursuivre des expérimentations complémentaires et indispensables à l'étude de la faisabilité technico-économique de l'ensemble de ces procédés qui présentent le gros avantage de ne pas générer de gaz à effet de serre. Cette information est un extrait du BE France numéro 185 du 19/12/2006 rédigé par l'ADIT. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061221    Lire l'article

GDF signe un contrat géant avec Gazprom

PENDANT la fusion, les affaires continuent. Alors que le projet de rapprochement entre Gaz de France et Suez se révèle de plus en plus problématique, le groupe gazier n'oublie pas ses - autres - priorités. Au premier rang desquelles la sécurité d'approvisionnement...
source: LE FIGARO - L'actualité économique le 20061221    Lire l'article

GDF assure ses approvisionnements à long terme

Au siège de Gazprom, Alexeï Borissovitch Miller, Président du Directoire de Gazprom, et Jean-François Cirelli, Président Directeur Général de Gaz de France, ont signé un accord portant sur le renouvellement de leurs contrats d'approvisionnement en gaz naturel. Gaz de France et Gazprom prolongent jusqu'en 2030 leurs contrats existants de fourniture de gaz naturel, qui représentent aujourd'hui environ 12 milliards de mètres cubes par an. A partir de la fin 2010, Gaz de France recevra des volumes additionnels de 2,5 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an qui transiteront par le Nord Stream. Par ailleurs, Gazprom entend, à compter du 1er juillet 2007, réaliser des fournitures directes de gaz russe à des clients finaux. Ces volumes pourraient atteindre jusqu'à 1,5 milliard de mètres cubes par an. Les deux entreprises ont également prévu d'accroître leur coopération dans le domaine de la fourniture de gaz naturel liquéfié (GNL), de la formation et de la protection de l'environnement. A l'occasion de la signature de ces accords, le Président Directeur Général de Gaz de France, Jean-François Cirelli, a indiqué : « Plus de trente ans après les premiers contrats d'achat de gaz naturel russe par Gaz de France, je me réjouis de la signature de ces nouveaux accords avec Gazprom, fournisseur majeur en gaz naturel de l'Europe, qui confirment la force du partenariat à long terme entre Gazprom et Gaz de France. La poursuite de notre coopération commerciale avec Gazprom participe à la sécurité d'approvisionnement de notre clientèle en France et en Europe sur le long terme. » Le Président du Directoire de Gazprom, Alexeï Miller, a pour sa part déclaré : « Les contrats que nous avons signés aujourd'hui marquent une nouvelle avancée dans le développement d'un partenariat de long terme entre la Russie et la France. C'est un bel exemple de la réussite de la stratégie de Gazprom visant l'alimentation des clients aval en Europe et l'amélioration de l'efficacité des exportations de gaz russe ». (src : CP - Gaz de France)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061221    Lire l'article

L'industrie française proteste contre les quotas d'émissions de CO2

L'annonce, par le gouvernement français, le 12 décembre, que le quota annuel d'émissions de gaz carbonique pour l'industrie dans le cadre du marché d'émissions européen serait de 132,8 millions de tonnes, a bouleversé les industriels qui s'étaient mis d'accord avec le gouvernement sur un niveau de 155 millions de tonnes. Le problème vient de ce que la Commission européenne a refusé le plan français, présenté en novembre.
source: Le Monde : Entreprise le 20061221    Lire l'article

Total démarre le projet gazier en Caspienne

Total annonce le démarrage de la production commerciale de gaz du projet de développement gazier de Shah Deniz, en mer Caspienne, au large de l’Azerbaïdjan, à environ 70 kilomètres au sud de Bakou. Découvert en 1999, le champ de Shah Deniz, d’une superficie d’environ 860 kilomètres carrés, est situé par une profondeur d’eau allant de 50 mètres au nord-ouest à 600 mètres au sud-est. La phase 1 du développement de Shah Deniz correspond au démarrage des exportations de gaz vers les marchés azéri, géorgien et turc. La production plateau de la phase 1 atteindra plus de 8,6 milliards de mètres cubes de gaz par an. Le gaz sera exporté de Bakou à la frontière turque en passant par la Géorgie via les 690 kilomètres de canalisations du gazoduc sud caucasien SCP. Total détient une participation de 10 % dans le gisement de Shah Deniz développé par un consortium dirigé par BP (opérateur), avec pour autres partenaires Statoil, Socar, NICO, Lukoil et TPAO. Total dans la mer Caspienne : Présent en Caspienne depuis 1993, Total dispose de positions significatives dans la région. En Azerbaïdjan, Total est partenaire (10 %) dans le consortium de développement de gaz de Shah Deniz et détient une participation de 5 % dans l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan. Au Kazakhstan, Total est également membre (18,52 %) du consortium en charge de l’exploitation du champ pétrolier de Kashagan. (src : CP - Total)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061221    Lire l'article

Gazprom en reprend pour 18 ans avec GDF

Le géant russe pourra même vendre son gaz aux industriels français dès le 1er juillet.
source: Libération : économie le 20061220    Lire l'article

Le calendrier de la fusion Suez-GDF de plus en plus incertain

PAS d'assemblée générale des actionnaires possible avant le 1 er juillet 2007. À en croire une source proche du dossier, très impliquée dans les négociations, il reste très peu d'espoir de voir Suez et Gaz de France fixer les termes de leur fusion avant les élections présidentielles...
source: LE FIGARO - L'actualité économique le 20061220    Lire l'article

Accords majeurs en vue entre GDF et Gazprom

Gaz de France et Gazprom vont signer ce matin plusieurs accords importants dans le secteur gazier. Ainsi, Gaz de France prolongera jusqu'en 2030 ses trois contrats d'approvisionnement en gaz. Il s'engagera également à acheter de nouveaux volumes via le nouveau gazoduc long de 1 200 km qui relie la Russie et l'Allemagne. Ce gazoduc transportera 55 milliards de m3 de gaz naturel par an, à partir de 2012. En échange, Gazprom pourra vendre directement sur le marché français, avec la garantie de vendre un à deux milliards de mètres cubes par an. Voir aussi :Gazprom vise 1 000 clients français d'ici 5 ans
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061220    Lire l'article

Gaz de France : vers la signature d'un accord majeur avec Gazprom

Donnant-donnant ?
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20061219    Lire l'article

Total va réduire le brûlage de gaz de 50 % en 5 ans

Après avoir décidé en 2000 d’une politique de « zéro brûlage » pour ses nouveaux projets, Total annonce son engagement à réduire de moitié le brûlage de gaz de ses installations opérées dans le monde d’ici 2012. Total a rejoint en mars 2004 le Partenariat mondial pour la réduction des gaz brûlés (Global Gas Flaring Reduction). Créé à l’initiative de la Banque Mondiale, en août 2002, ce partenariat public-privé, a pour but de favoriser et de soutenir les efforts menés par les pays pour exploiter les gaz actuellement brûlés. Il réunit les représentants des gouvernements des pays producteurs de pétrole, des compagnies nationales et des grandes compagnies pétrolières internationales. Total s’est engagé dès 2001 à maîtriser ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Le brûlage de gaz associé représentait 23% des émissions de GES du Groupe en 2005. En dépit de productions en forte hausse, les quantités de gaz brûlés dans les installations opérées par Total ont été réduites de 40% entre 1998 et 2005. Ce nouvel engagement illustre la volonté de Total d’assumer ses responsabilités environnementales. Le Groupe participe ainsi à la lutte contre le changement climatique, en maîtrisant notamment ses émissions de GES. Il contribue également au développement de solutions énergétiques innovantes, depuis l’optimisation énergétique et les énergies renouvelables jusqu’au captage et stockage de CO2. * Le brûlage (appelé aussi torchage) des gaz associés aux productions de pétrole a lieu quand ce gaz ne peut pas être valorisé. En effet, la production de pétrole s’accompagne toujours d’une production de gaz associé qui ne peut, comme le pétrole, être facilement stocké puis expédié. Il doit être : soit utilisé immédiatement sur place (usines, génération électrique, usage industriel et domestique) ; soit expédié vers des pays consommateurs, si dans la zone de grandes quantités de gaz ont déjà été mises en évidence ; soit réinjecté dans les gisements, ce qui n’est pas toujours techniquement approprié ; soit brûlé à la torche. Si le gaz était rejeté dans l’atmosphère sans être brûlé, sa contribution à l’effet de serre serait huit fois supérieure. (src : CP - Total) Voir aussi :150 Mds de m3 de gaz naturel par an, partent en fumée
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061219    Lire l'article

British Gas consent à baisser ses tarifs

Afin de stopper l'hémorragie, le groupe Centrica, propriétaire de British Gas, a décidé de baisser le prix du gaz au printemps 2007. Il faut dire qu'en moins d'un an, British Gas aura perdu presqu'un million de clients, soit 6 % de son coeur de clientèle ! Dans la foulée, Centrica annonce également une charge de restructuration estimée à 300 millions de livres sterling (447 millions d'euros). Il devrait aussi supprimer 1 300 postes, avec des reclassements à la clé. Le directeur général du groupe, Sam Laidlaw a déclaré que "tous les niveaux de service ont besoin d'être améliorés."
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061219    Lire l'article

Gaz de France / Suez : pas d'assemblées avant juillet ?

Noël au piquet, assemblées en juillet...
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20061219    Lire l'article

Alstom remporte sa première commande en Russie

Alstom vient de remporter le contrat de fourniture clés en main d’une unité de production d’énergie en co-génération* de 420 MW auprès de la compagnie russe Mosenergo, l’un des principaux producteurs d’électricité de la ville de Moscou. Cette unité de co-génération constituera la huitième tranche de la centrale existante TPP26, implantée près de Moscou, qui produit à la fois de l’électricité et de la chaleur. Une fois en service, cette nouvelle tranche, qui portera la capacité de la centrale TPP26 à 1830 MW, va contribuer à répondre aux besoins grandissants de la région de Moscou en électricité. Alstom exécutera ce contrat en consortium avec son partenaire russe Power Engineering Group Energomachinostroitelny Alliance (EMAlliance). Ce contrat fait suite à la signature du partenariat stratégique conclu en octobre 2005 entre Alstom et EMAlliance. Son montant total s’élève à 280 millions d’euros, dont 170 millions d’euros pour la part revenant à Alstom. Alstom va offrir une prestation totalement intégrée qui comprend l’ingénierie, la fourniture des principaux équipements et la mise en service de cette unité de 420 MW. Alstom fournira notamment une turbine à gaz GT26, une turbine à vapeur, deux alternateurs ainsi qu’un générateur pour la récupération de la chaleur et le système de contrôle commande. EMAlliance sera pour sa part responsable du génie civil et de la construction et fournira les équipements électromécaniques auxiliaires (tour de refroidissement, équipement électrique, échangeurs de chaleur, canalisations pour le système de chauffage). La mise en service de cette nouvelle unité devrait intervenir en 2009. Patrick Kron, Président Directeur Général d’Alstom, a déclaré aujourd’hui lors de la signature de ce contrat à Moscou : « Alstom se félicite de contribuer, avec la plus récente technologie de cycle combiné, à la satisfaction des besoins croissants de la Russie en électricité. Ce projet intégré de centrale n’a pas d’équivalent dans ce pays. L’association d’un cycle combiné et de la co-génération confère à cette nouvelle unité un rendement élevé et lui permettra ainsi de réduire considérablement ses émissions de CO2 comparativement aux centrales existantes. » * La co-génération permet, à partir d’un seul combustible, de produire proprement et en toute fiabilité à la fois de l’électricité et de la chaleur. Les calories perdues dans une centrale conventionnelle sont dans le cas de la co-génération utilisées pour produire de l’énergie thermique. Cette énergie permet la climatisation ou le chauffage de bâtiments ou d’immeubles. En recyclant ces calories, la co-génération permet également d’obtenir des rendements plus élevés et de réduire ainsi les émissions de toutes sortes : oxydes d’azote, oxydes de soufre, mercure, poussières et gaz carbonique, principal gaz à effet de serre associé au changement climatique. (src : CP - Alstom)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061219    Lire l'article

Gaz de France : poursuit l'information du Comité d'entreprise européen

Communiqué
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20061218    Lire l'article

E.ON projette d'investir 25,3 milliards sur 3 ans

Dans un communiqué, le groupe allemand de services collectifs E.ON projette d'investir un total d'environ 25,3 milliards d'euros sur les trois années à venir pour augmenter de manière significative ses capacités de production d'électricité. Lors d'une présentation à des investisseurs, E.ON a précisé que 11,4 milliards d'euros seront utilisés pour moderniser et construire de nouvelles centrales.Parmi les nouvelles constructions, il a cité : - Une centrale au charbon de 1100 MW en Allemagne.- Une centrale à gaz de 800 MW, à cycle combiné, en Italie- Une centrale au charbon de 1100 MW au Pays-Bas.- Plusieurs unités à gaz et au charbon en Europe de l'Est- Une centrale à gaz de 1200 MW et une centrale au charbon de 1600 MW en Grande Bretagne. E.ON prévoit également de débloquer 5,7 milliards d'euros au développement de ses réseaux de distribution. De plus, près de 2,9 milliards sont prévus pour l'acquisition d'une participation dans le gisement gazier russe de Iouchno Rouskoïe. E.ON a présenté ces projets alors que son offre d'achat de 37 milliards d'euros sur l'espagnol Endesa est suspendue à des décisions des autorités espagnoles.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061218    Lire l'article

Le Medef furieux contre le plan anti-CO2 du gouvernement

Le Medef ne décolère pas contre le plan adopté par le gouvernement pour réduire les émissions de gaz à effets de serre. Il l'a en effet jugé vendredi "très regrettable" et a fait part du "profond mécontentement ...
source: LExpansion.com : Economie le 20061218    Lire l'article

EDF créé un fonds carbone d'optimisation

EDF crée un Fonds Carbone afin de diversifier sa politique d’obtention de permis d’émissions de CO2 et renforcer ainsi sa capacité à assurer ses engagements environnementaux dans des conditions économiques optimales. L’objectif de ce fonds est de soutenir des projets de réduction d’émission de gaz à effet de serre dans les pays émergents (Asie, Amérique du Sud…) dans le cadre des Mécanismes de Développement Propre (MDP) définis par le Protocole de Kyoto et de bénéficier de permis d’émissions de CO2. Le Fonds Carbone d’EDF associe EDF SA et l’ensemble de ses entités européennes (EDF Energy au Royaume-Uni, Edison en Italie, EnBW en Allemagne et EDF Trading) qui disposeront des permis d’émission obtenus. Avec une capacité d’achats de près de 300 M€, le Fonds Carbone d’EDF se positionne d’emblée parmi les acteurs majeurs du secteur. La gestion de ce fonds est confiée à EDF Trading - filiale à 100% du Groupe EDF - qui développe et négocie les contrats d’achat de crédits carbone. EDF Trading gère déjà plus de 30 projets de Mécanismes de Développement Propre (MDP) dans le monde. Pour Pierre Gadonneix, Président directeur général d’EDF : "La création de ce fonds Carbone est une étape supplémentaire dans le développement des synergies entre les différentes entités du Groupe et traduit son engagement fort en matière de Développement Durable".
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061218    Lire l'article

La Russie menace de relancer la "guerre du gaz" avec son voisin biélorusse

Le monopole gazier russe, Gazprom, veut mettre fin aux subsides de l'époque soviétique dont bénéficie encore Minsk et racheter son réseau de distribution.
source: Le Monde : Entreprise le 20061218    Lire l'article

Total : démarrage de Dalia au large de l'Angola

Sonangol, la compagnie pétrolière d’Etat angolaise, concessionnaire, et Total, opérateur, annoncent le démarrage de la production de Dalia sur le Bloc 17 dans les eaux profondes de l’Angola. Les réserves exploitables du champ, découvert en septembre 1997 et situé à 135 kilomètres des côtes angolaises par une profondeur d’eau de 1 200 à 1 500 mètres, sont estimées à près d’un milliard de barils. Dalia, qui figure parmi les plus grands projets en eaux profondes du monde, est le plus important champ dans cette catégorie à entrer en production cette année. Le champ compte 71 puits dont 31 d’injection d’eau, 3 d’injection de gaz et 37 de production raccordés à neuf collecteurs. L’installation sous-marine comprend 40 kilomètres de lignes de production isolées reliées à huit conduites flexibles de liaison fond-surface « hi-tech » spécialement conçues pour ce projet. Ces conduites remontent le pétrole vers l’unité flottante de production et stockage (FPSO) qui dispose d’une capacité de traitement de 240 000 barils de pétrole par jour et d’une capacité de stockage de 2 millions de barils. « Nous sommes extrêmement satisfaits du développement de Dalia. Le respect des délais impartis démontre la capacité de nos équipes à mener à bien les projets les plus ambitieux dans les environnements les plus difficiles, déclare Christophe de Margerie, directeur général Exploration-Production de Total. De plus, Dalia est venu renforcer le secteur pétrolier spécialisé angolais en créant des emplois et en permettant un transfert de technologie grâce à l’installation d’usines modernes à Luanda, Lobito et Dande destinées à la fabrication des équipements industriels sophistiqués nécessaires au projet ». Sonangol est le concessionnaire du bloc 17. Total E&P Angola, opérateur (40 %), a pour partenaires Esso Exploration Angola (Block 17) Limited (20 %), BP Exploration (Angola) Ltd. (16,67 %), Statoil Angola Block 17 AS (13,33 %) et Norsk Hydro Dezassete a.s.(10 %). (src : CP-Total)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20061218    Lire l'article

Le PDG de GDF met la pression sur l'Etat

« Si on ne veut pas ce projet ou si demain un nouveau gouvernement dit « moi, je ne le poursuis plus », qu'est-ce qu'on veut faire de Gaz de France ? ». Pour la première fois en public, Jean-François ...
source: LExpansion.com : Entreprise le 20061218    Lire l'article

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