NotammentLyon fait match nul à domicile, le PSG battu à TroyesLes Marseillais se sont imposés à domicile face à Saint-Etienne (2-1), avec notamment un but de Djibrill Cissé. Sochaux s'impose face à Nancy. Des cadeaux de Noël très numériquesSi les DVD, CD et livres restent les cadeaux les plus offerts pour Noël 2006, notamment pour les adultes, du côté des enfants, les consoles de jeux ont toujours une longueur d'avance. L'année est en tous cas marquée par la montée en puissance des produits numériques, lecteurs MP3 et téléphones multifonctions en tête. France Télécom s'engage sur des droits sociaux au niveau mondialFrance Télécom s'est engagé jeudi à respecter les droits sociaux fondamentaux de ses 200.000 salariés, dont 80.000 sont employés dans au moins 170 pays. L'opérateur s'engage notamment à refuser le travail forcé, le ... Un tyran fabriqué par l'URSS Ultramégalo, Saparmourad Niazov s'était notamment autoproclamé président à vie. Aéroports de Paris va investir 2,37 milliards d'ici à 2011En six ans, ADP aura investi entre 400 et 630 millions d'euros par an. Le groupe qui détient notamment les aéroports de Roissy et d'Orly prévoit d'ouvrir, dans le premier, le nouveau satellite S4 en 2012. Suez : François Pinault reste en embuscade
La perspective d'un échec de la fusion entre Suez et Gaz de France redonne du coeur à l'ouvrage de ceux qui tournent autour du dossier depuis plusieurs mois. C'est notamment le cas de François Pinault, qui avait déjà regardé l'affaire de très près l'été dernier...
Rootkit : Sony BMG débourse 750.000 dollars pour enterrer l'affaireSony BMG a accepté de payer 750.000 dollars pour régler à l'amiable une plainte lui reprochant d'avoir vendu des CD dotés de « rootkits ». Pièce maîtresse de son système anticopie, ce logiciel rendait notamment Windows vulnérable ... L'assurance chômage victime des lois Dutreil ?Les escroqueries liées à la création de sociétés fictives ont coûté 140 millions d'euros à l'Unedic, selon un rapport parlementaire. En cause, notamment, la simplification des procédures administratives pour les créateurs d'entreprise. Portugal: lent réveil de la croissanceLe Portugal sort lentement de la crise : la croissance devrait atteindre 1,4% cette année après un maigre 0,3% l'an passé. Alors que la demande interne fait du surplace, ce sont les exportations (notamment vers l'Allemagne) ... Daniel Libeskind ouvrira les conférences du Mipim 2007Daniel Libeskind, architecte de renommée mondiale, ouvrira la première journée du Mipim 2007 par une conférence consacrée aux tendances mondiales de l'architecture.
Il a notamment été choisi en ... Total va réduire le brûlage de gaz de 50 % en 5 ans Après avoir décidé en 2000 d’une politique de « zéro brûlage » pour ses nouveaux projets, Total annonce son engagement à réduire de moitié le brûlage de gaz de ses installations opérées dans le monde d’ici 2012.
Total a rejoint en mars 2004 le Partenariat mondial pour la réduction des gaz brûlés (Global Gas Flaring Reduction). Créé à l’initiative de la Banque Mondiale, en août 2002, ce partenariat public-privé, a pour but de favoriser et de soutenir les efforts menés par les pays pour exploiter les gaz actuellement brûlés. Il réunit les représentants des gouvernements des pays producteurs de pétrole, des compagnies nationales et des grandes compagnies pétrolières internationales.
Total s’est engagé dès 2001 à maîtriser ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Le brûlage de gaz associé représentait 23% des émissions de GES du Groupe en 2005. En dépit de productions en forte hausse, les quantités de gaz brûlés dans les installations opérées par Total ont été réduites de 40% entre 1998 et 2005.
Ce nouvel engagement illustre la volonté de Total d’assumer ses responsabilités environnementales. Le Groupe participe ainsi à la lutte contre le changement climatique, en maîtrisant notamment ses émissions de GES. Il contribue également au développement de solutions énergétiques innovantes, depuis l’optimisation énergétique et les énergies renouvelables jusqu’au captage et stockage de CO2.
* Le brûlage (appelé aussi torchage) des gaz associés aux productions de pétrole a lieu quand ce gaz ne peut pas être valorisé. En effet, la production de pétrole s’accompagne toujours d’une production de gaz associé qui ne peut, comme le pétrole, être facilement stocké puis expédié. Il doit être : soit utilisé immédiatement sur place (usines, génération électrique, usage industriel et domestique) ; soit expédié vers des pays consommateurs, si dans la zone de grandes quantités de gaz ont déjà été mises en évidence ; soit réinjecté dans les gisements, ce qui n’est pas toujours techniquement approprié ; soit brûlé à la torche. Si le gaz était rejeté dans l’atmosphère sans être brûlé, sa contribution à l’effet de serre serait huit fois supérieure. (src : CP - Total) Voir aussi :150 Mds de m3 de gaz naturel par an, partent en fumée
Goldman Sachs, Deutsche Bank et Citigroup vont combler la dette d'EurotunnelLe plan de sauvegarde, qui vient d'être approuvé par les créanciers du groupe, prévoit notamment de diviser de plus de moitié la dette astronomique du groupe, qui dépasse les 9 milliards d'euros. Le tourisme d'hiver Européen en sursis ? D’après une nouvelle analyse de l’OCDE*, les changements climatiques remettent gravement en question la fiabilité de l’enneigement dans les stations de ski et, par conséquent, menace les économies régionales qui sont tributaires du tourisme d’hiver.
Les Alpes sont particulièrement sensibles aux changements climatiques et le réchauffement récent y a été à près de trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Les années 1994, 2000, 2002, et 2003 ont été les plus chaudes dans les Alpes au cours des cinq cents dernières années (d’après des reconstructions de haute résolution du climat de la région depuis 1500 après J-C.).
Les projections des modèles climatiques font état de changements encore plus sensibles dans les décennies à venir, notamment d’une diminution de la quantité de neige à basse altitude et d’un recul des glaciers conjugué à la fonte du permafrost plus haut.
Actuellement, on considère que 90% des domaines skiables Alpins de moyenne ou grande taille, soit 609 domaines sur 666, bénéficient d’un enneigement naturel suffisant pendant au moins cent jours par an. Les 10% restants opèrent déjà dans des conditions précaires. Une hausse de la température de 1°C, de 2°C ou de 4°C à l’avenir pourrait ramener le nombre de domaines skiables jouissant d’un enneigement fiable à 500, 400 ou 200, respectivement.
Parmi les pays étudiés, c’est l’Allemagne qui est le pays le plus vulnérable, puisque qu’un réchauffement de 1°C y entraînerait une baisse de 60% du nombre de domaines skiables bénéficiant d’enneigement naturel fiable. L’Autriche (où la moitié des revenus du secteur touristique, soit 4.5% de l’économie nationale, provient du tourisme d’hiver) est légèrement plus sensible que la moyenne. La France est proche de cette moyenne et l’Italie légèrement au-dessus. C’est la Suisse qui souffrirait le moins de ces changements, mais même dans son cas, un réchauffement de 1°C ferait diminuer l’enneigement naturel de 10% et un réchauffement de 4°C diviserait par deux le nombre de pistes bénéficiant d’un enneigement fiable.
Il y aura également des "gagnants" et des "perdants", que ce soit à l’échelle des régions ou à celle des domaines skiables. Ainsi, les Alpes-Maritimes, la Styrie et le Frioul-Vénétie julienne sont beaucoup moins vulnérables que les cantons du Grisons, de Valais et la Savoie, de même, les domaines skiables à basse altitude sont nettement plus vulnérables que les autres.
Les exploitants des stations ont déjà pris des mesures pour s’adapter à l’élévation de la limite d’enneigement et au raccourcissement de la saison, mais la plupart d’entre eux recourent à la technologie au lieu de modifier leurs comportements. La neige artificielle peut être rentable pour eux, mais elle consomme beaucoup d’eau et d’énergie, et a une incidence sur les paysages et les écosystèmes * la première étude internationale systématique sur les domaines skiables de l’arc alpin (src : OCDE)
Alstom remporte sa première commande en Russie Alstom vient de remporter le contrat de fourniture clés en main d’une unité de production d’énergie en co-génération* de 420 MW auprès de la compagnie russe Mosenergo, l’un des principaux producteurs d’électricité de la ville de Moscou.
Cette unité de co-génération constituera la huitième tranche de la centrale existante TPP26, implantée près de Moscou, qui produit à la fois de l’électricité et de la chaleur. Une fois en service, cette nouvelle tranche, qui portera la capacité de la centrale TPP26 à 1830 MW, va contribuer à répondre aux besoins grandissants de la région de Moscou en électricité.
Alstom exécutera ce contrat en consortium avec son partenaire russe Power Engineering Group Energomachinostroitelny Alliance (EMAlliance). Ce contrat fait suite à la signature du partenariat stratégique conclu en octobre 2005 entre Alstom et EMAlliance. Son montant total s’élève à 280 millions d’euros, dont 170 millions d’euros pour la part revenant à Alstom.
Alstom va offrir une prestation totalement intégrée qui comprend l’ingénierie, la fourniture des principaux équipements et la mise en service de cette unité de 420 MW. Alstom fournira notamment une turbine à gaz GT26, une turbine à vapeur, deux alternateurs ainsi qu’un générateur pour la récupération de la chaleur et le système de contrôle commande.
EMAlliance sera pour sa part responsable du génie civil et de la construction et fournira les équipements électromécaniques auxiliaires (tour de refroidissement, équipement électrique, échangeurs de chaleur, canalisations pour le système de chauffage).
La mise en service de cette nouvelle unité devrait intervenir en 2009.
Patrick Kron, Président Directeur Général d’Alstom, a déclaré aujourd’hui lors de la signature de ce contrat à Moscou : « Alstom se félicite de contribuer, avec la plus récente technologie de cycle combiné, à la satisfaction des besoins croissants de la Russie en électricité. Ce projet intégré de centrale n’a pas d’équivalent dans ce pays. L’association d’un cycle combiné et de la co-génération confère à cette nouvelle unité un rendement élevé et lui permettra ainsi de réduire considérablement ses émissions de CO2 comparativement aux centrales existantes. »
* La co-génération permet, à partir d’un seul combustible, de produire proprement et en toute fiabilité à la fois de l’électricité et de la chaleur. Les calories perdues dans une centrale conventionnelle sont dans le cas de la co-génération utilisées pour produire de l’énergie thermique. Cette énergie permet la climatisation ou le chauffage de bâtiments ou d’immeubles. En recyclant ces calories, la co-génération permet également d’obtenir des rendements plus élevés et de réduire ainsi les émissions de toutes sortes : oxydes d’azote, oxydes de soufre, mercure, poussières et gaz carbonique, principal gaz à effet de serre associé au changement climatique. (src : CP - Alstom)
Total Gabon : contrat d'exploration et de production Total, via sa filiale à 58 % Total Gabon, annonce avoir signé aujourd’hui avec la République Gabonaise un Contrat d’Exploration et de Partage de Production sur le permis offshore de Diaba.
D’une superficie de 9 075 kilomètres carrés, ce permis se trouve à une cinquantaine de kilomètres au large des côtes Sud du Gabon par des profondeurs d’eau comprises entre 100 et 2 500 mètres.
L’association comprend Total Gabon avec une participation de 85 % et la République Gabonaise avec une participation directe de 15 %. La campagne d'exploration s'effectuera en trois périodes : la première, d’une durée de trois ans et demi, comporte un engagement de travaux de 2 000 kilomètres de sismique 2D ; la deuxième, d’une durée de trois ans et demi également, comporte un engagement de 700 kilomètres carrés de sismique 3D ; et la troisième, d’une durée de trois ans, comporte l’engagement du forage d’un puits.
Cette nouvelle acquisition témoigne de la confiance de Total dans la poursuite de ses activités au Gabon, notamment par la prise de nouveaux domaines miniers dans l'offshore profond de ce pays, à la recherche de nouveaux thèmes dans des horizons jusque là inexplorés.
Total, par l'intermédiaire de sa filiale Total Gabon, est le premier opérateur pétrolier du pays avec une production totale opérée de pétrole brut représentant environ 37 % de la production nationale. La part de production revenant au Groupe s’est établie à 98 000 barils équivalent pétrole par jour en 2005.
Technip va construire un nouveau navire Au cours de sa réunion du 14 décembre 2006, le Conseil d’Administration de Technip a pris notamment les décisions ci-après :
- versement d’un acompte sur dividende d’un montant de 0,50 euro par action. Cet acompte, à valoir sur le dividende afférent à l’exercice 2006, sera mis en paiement le 21 décembre 2006,
- annulation de 5 569 409 actions autodétenues représentant 5 % du capital social,
- construction d’un nouveau navire de pose de conduites sous-marines, en vue de renforcer la flotte dont dispose le Groupe dans ce domaine.
Le Conseil d’Administration a également fait le point sur la succession du Président-Directeur Général de Technip, M. Daniel Valot, qui fera valoir ses droits à la retraite à l’issue de l’Assemblée Générale d’avril 2007.
Des candidatures de grande qualité ont été examinées par le Comité des Nominations et des Rémunérations et le processus de sélection est à ce jour bien avancé. Le nom du successeur de M. Valot, proposé par le Conseil, devrait être annoncé avant fin janvier 2007. Ce calendrier permettra d’organiser dans les meilleures conditions le passage de relais à la tête de Technip. (src : CP Technip)
Le Conseil constitutionnel censure une partie du budget de la SécuSaisie par les parlementaires socialistes, la haute juridiction a notamment invalidé l'article 47, qui créait un « secteur optionnel » pour permettre à certains médecins spécialistes de pratiquer des dépassements d'honoraires. Erika : mise au point sur la nature de la cargaison Plusieurs articles de presse et émissions de télévision se sont récemment fait l’écho d’affirmations portant sur l’éventuelle existence de deux produits à bord de l’Erika au moment de son naufrage.
" Ces affirmations sont totalement erronées ". Total réfute catégoriquement ces rumeurs qui entraînent une suspicion injustifiée et une inquiétude inutile auprès du grand public.
La cargaison de l’Erika était constituée de fioul lourd n°2 et uniquement de ce produit pétrolier. Si la nature du produit a fait l’objet d’interrogations dans les semaines qui ont suivi l’accident, c’est notamment parce que le fioul, mélangé à l’eau de mer, puis au sable, peut présenter une consistance ou un aspect différents du produit initial. De nombreuses analyses effectuées dans le cadre d’expertises judiciaires demandées par différents tribunaux civils, administratifs ainsi que par le juge d’instruction confirment que la totalité de la cargaison de l’Erika était constitué de fioul lourd n°2.
Ces résultats ont également été confirmés par les analyses réalisées par l’Institut Français du Pétrole. Il est à noter que d’autres types de contrôles antérieurs à l’accident avaient été effectués :
le contrôle qualité produit effectué au départ de la raffinerie de Dunkerque, l’analyse contractuelle entre le vendeur et l’acheteur qui a été réalisée par un laboratoire indépendant.
Par ailleurs, le schéma issu d’un soi-disant « rapport secret » du BEA Mer(1) et qui fait l’objet de commentaires malveillants (commentaires dont aucun n’émane de l’auteur du rapport en question, qui s’est aussitôt insurgé contre l’utilisation abusive de ce document) n’a rien à voir avec la nature de la cargaison.
En effet, toute l’information repose sur un graphisme censé représenter l’une des cuves de l’Erika apparaissant en grisé et suspectée de ce fait contenir un produit « secret ».
En fait, le BEA Mer, dans son enquête sur les causes du naufrage et dans l’attente d’obtenir le plan de l’Erika, a tout simplement utilisé le plan d’un sistership(2) de l’Erika afin de calculer les efforts exercés sur la structure. Or, la citerne « grisée » est en fait un ballast à eau de mer(3) et non une cuve, ces deux bateaux n’ayant pas le même agencement de cuves et ballasts. Toute cette polémique ne repose donc sur aucun fondement. Il ne peut donc s’agir que de fantasme ou de malveillance délibérée. Nous étudions d’ailleurs toutes les possibilités de recours à notre disposition.
(1) Bureau Enquête Accident Mer
(2) Bateau de même série construit par le même chantier que l’Erika
(3) Compartiment d’un navire destiné à recevoir l’eau de mer servant de lest lorsque le navire est à vide
(src : CP - Total)
La Compagnie du Vent appelle le préfet au "déminage" Dans Paris Normandie du 1er décembre 2006, le préfet de Seine-Maritime dénigre le projet des Deux Côtes, opposant activité de pêche et développement du parc éolien en mer.
La Compagnie du Vent tient à rappeler que son projet, qui représente un investissement de 1,4 milliards d’euros, intéresse vivement les élus car il améliorera les conditions de pêche, créera de nombreux emplois et produira une quantité d’électricité propre et renouvelable significative répondant à l’objectif national de développement de l’énergie éolienne.
Suite à la publication dans Paris Normandie du 1er décembre 2006 de l’article Eoliennes en mer : « Je soutiens mordicus les pêcheurs ! », La Compagnie du Vent réagit aux propos du préfet de la Seine-Maritime. Celui-ci prétend que ce projet comporte « beaucoup d’écueils », évoque une « production d'électricité relativement marginale et sans vraiment d'emplois à la clé », et sousentend que le développement de ce projet est incompatible avec les activités maritimes.
La Compagnie du Vent regrette vivement cette prise de position, rendue publique alors que le représentant de l’Etat n’a pas répondu à sa proposition de rencontre pour lui présenter le projet. Elle tient à rappeler au préfet de la Seine-Maritime que le projet de parc éolien en mer des Deux Côtes suscite l’intérêt des élus des communes concernées, notamment pour les raisons suivantes :
- Le projet éolien des Deux Côtes n’est pas situé « près des ports », comme le dit le préfet de la Seine-Maritime, mais à 14 kilomètres des côtes. Cette distance permet aux bateaux de contourner le parc éolien sans difficulté.
- Il ne sera pas forcément nécessaire de contourner le parc éolien des Deux Côtes, comme le sous-entendent les propos du préfet, car la circulation entre les éoliennes pourra se faire en toute sécurité pour les navires de pêche et de plaisance, comme c’est le cas dans les parcs éoliens en mer de l’Europe du Nord.
- La production électrique du parc éolien sera d’environ 2,15 térawattheures(1) chaque année. C’est l’équivalent de la consommation électrique de près de 860 000 personnes, soit la population d’une ville comme Marseille. La Compagnie du Vent s’étonne que cela soit considéré comme une « production d’électricité relativement marginale » par le préfet et tient à préciser qu’à lui seul, ce parc remplit 70 % de l’objectif de développement du parc de production électrique par des éoliennes en mer2 fixé par le gouvernement à l’horizon 2010.
- L’installation du parc éolien des Deux Côtes, qui représente un investissement de 1,4 milliards d’euros, dynamisera l’économie locale et créera des emplois, contrairement à ce que prétend le préfet de la Seine-Maritime : plus de 2 000 emplois générés pour la construction durant 3 ans, puis environ 250 emplois locaux directs et indirects pour l’exploitation. Une grande partie de ces postes nécessitera les compétences de marins locaux, auxquels La Compagnie du Vent fera appel en priorité. De plus, la construction et l’exploitation du parc éolien mobiliseront les capacités indutrialo-portuaires haut normandes. (src : CP - Compagnie du vent)
|
Mot clés des actualités
|
du 19/06/06 au 25/06/06premier ministre (37)premier groupe (3)reuters (237)paris (167)groupe (165)france (130)été (126)euros (121)suite (104)lire (99)du 12/06/06 au 18/06/06premier ministre (41)groupe français (3)premier conseil (2)reuters (261)paris (196)france (151)groupe (148)été (139)euros (117)bourse (117)du 05/06/06 au 11/06/06new york (42)président français (4)français groupe (4)groupe français (4)reuters (257)paris (151)france (130)groupe (130)bourse (102)euros (95)du 29/05/06 au 04/06/06new york (79)premier ministre (19)groupe mondial (6)groupe français (4)premier président (3)groupe michelin (2)ministre français (2)reuters (240)paris (147)groupe (143)du 22/05/06 au 28/05/06new york (104)premier ministre (32)ministre français (5)groupe mittal (4)groupe français (4)groupe européen (2)reuters (266)groupe (160)paris (151)bourse (125)du 15/05/06 au 21/05/06premier trimestre (60)france offre (3)premier président (2)reuters (212)paris (133)premier (124)france (115)euros (107)groupe (107)hausse (106)du 08/05/06 au 14/05/06premier trimestre (69)groupe français (10)marché français (5)premier groupe (2)reuters (161)premier (126)groupe (126)france (122)hausse (117)suite (107)du 01/05/06 au 07/05/06premier trimestre (67)new york (40)premier ministre (34)marché français (6)groupe français (4)premier groupe (3)reuters (144)premier (131)hausse (112)france (101)du 24/04/06 au 30/04/06premier trimestre (16)premier ministre (7)premier groupe (2)groupe (37)premier (34)euros (31)france (27)lire (26)reuters (25)été (20)du 17/04/06 au 23/04/06new york (44)premier trimestre (35)premier ministre (14)groupe américain (2)reuters (100)hausse (75)premier (71)france (62)paris (61)trimestre (59) |