SociétéUne nouvelle fuite d'uranium sur un site nucléaireLa fuite, qualifiée de mineure, a été détectée sur une canalisation des réseaux d'effluents de la société Comurhex, filiale d'Areva, à Pierrelatte dans la Drôme. Selon l'Autorité de sûreté nucléaire, "les risques environnementaux apparaissent très faibles". Norisko arrive en EspagneNorisko, filiale de Dekra et 4ème bureau de contrôle en France, vient de racheter la société espagnole Ambio.
Cette acquisition s'inscrit dans le cadre du développement international de Norisko ... Une fuite d'uranium détectée dans la DrômeUne fuite d'uranium a été détectée jeudi par la société Comurhex, filiale d'Areva, à Pierrelatte (Drôme). L'entreprise assure cependant que "la quantité de matière concernée ne peut être que mineure". Fonds : un gérant porte son intérêt sur Suez EnvironnementL'objectif du fonds "PF(LUX) Water P EUR CAP", de la société Pictet Funds, est d'investir dans des actions de sociétés du monde entier, axées sur le... Les critiques n'ébranlent pas la domination d'eBayLes quelque 200 millions de membres de la société créée en 1995 par Pierre Omidyar confèrent à eBay une position de leader incontesté. La Turquie avance vers le nucléaire civilUn appel d'offres concernant la construction et l'exploitation de la première centrale nucléaire de Turquie, qui doit être construite à Akkuyu, dans la province de Mersin (Sud-Est), sera lancé le 24 septembre prochain. Le cahier des charges techniques, réalisé par le Conseil Turc à l'Energie Atomique (TAEK), qui devait être rendu public en février dernier et a finalement été rendu disponible à la fin du mois de juin. A ce jour, huit entreprises ou consortiums ont acheté le document technique afin de participer à l'appel d'offres en septembre prochain : le groupe turc Sabanci Holding, qui est en pourparlers pour une collaboration avec General Electric, Hitachi Nuclear Energy et la société espagnole d'électricité Iberdrola SA ;
la société chinoise China Nuclear Power Components ;
la société néerlandaise Unit Investment N.V. ;
le canadien AECL (Atomic Energy Of Canada Limited) ;
le japonais Itochu Corporation ;
le français Vinci Construction Grand Projets avec le Franco-belge Suez Tractebel ;
le russe Atostroyexport ;
le turco-sud coréen KEPCO.
Le contrat prévoit la construction et l'exploitation d'une centrale nucléaire d'une capacité comprise entre 3000 et 5000 mégawatts. La Société Nationale Turque de Distribution d'Electricité (TETAS) signera ainsi avec le meilleur offreur un contrat d'approvisionnement en énergie d'une durée de 15 ans. Le ministre turc de l'énergie, Himli Güler, a par ailleurs annoncé en juin dernier que le site de Inceburun, dans la province de Sinop (Nord du pays, au bord de la mer Noire), a été retenu pour y construire la deuxième centrale nucléaire turque. L'appel d'offres concernant cette centrale devrait être publié avant la fin de l'année. Un précédent projet de centrale nucléaire en Turquie avait été contraint à l'abandon, et le gouvernement avait retiré son appel d'offre. C'est la cinquième tentative d'Ankara dans ce domaine et de nombreux opposants au nucléaire, comme Greenpeace Turquie, continuent de faire pression sur les entreprises turques qui souhaiteraient s'investir dans le nucléaire. Dans ce contexte, l'entreprise turque Zorlu Enerji, du groupe Zorlu, a annoncé récemment avoir renoncé à concourir en raison d'un cahier des charges environnemental insuffisant. Le groupe Zorlu, qui n'exploitait pour l'instant que des centrales à gaz, a par ailleurs annoncé de gros investissements pour les cinq années à venir dans l'hydraulique, l'éolien et la géothermique. [src : BE Turquie numéro 9 (19/08/2008) - Ambassade de France en Turquie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55709.htm] Theolia veut exploiter lui-même ses parcs éoliensC'est un "virage stratégique" important que s'apprête à prendre le constructeur Theolia. Plutôt que de les vendre clé en main, le constructeur préfère conserver ses parcs éoliens pour bénéficier du fort taux de rachat en Allemagne. La vente des centrales éoliennes représentait jusqu'à présent environ 3/4 de l'activité de la société. Théolia s'attend à ce que l'Allemagne procède à une hausse de 18% du tarif de rachat de l'électricité éolienne au 1er janvier prochain. Dans cette hypothèse, "nous aurions intérêt à garder les centrales que nous construisons et à les exploiter nous-mêmes pour vendre le courant à ce tarif" a confié Jean-Marie Santander, le PDG du groupe aux journal les Echos. Par ailleurs, la société pourrait procéder à une acquisition avant la fin de l'année. Fonds : CGG Veritas apprécié par un gestionnaireL'objectif du fonds "Centrale Actions Avenir", de la société CCR Actions, est de battre l'indice CACMid&Small190... 1 md d'euros pour les centrales électriques turquesEnerjisa, filiale commune du turc Sabanci Holding et de l'autrichien Elektrizitätswirtschafts-Aktiengesellschaft, ou Verbund, a signé un programme de financement d'un milliard d'euros, soit le montant de la première phase de son programme d'investissement. Cette transaction, plus gros programme financier international jamais réalisé pour une société turque privée, prévoit l'approvisionnement de 3,6 millions de consommateurs. Le projet va permettre de construire 10 centrales hydroélectriques dans les bassins de Seyhan, Ceyhan et Cambasi et une centrale thermique alimentée au gaz naturel à Bandirma, pour une capacité totale de près de 2GW. Le programme de financement a été réalisé par International Finance Corporation (IFC), Akbank et WestLB, en collaboration avec des coordinateurs globaux et la Banque européenne d'investissement (BEI).
La joint venture turque a par ailleurs placé une offre d'achat du réseau de distribution d'électricité d'Ankara dont la privatisation a été annoncée le 1er juillet dernier. Enerjisa prévoit également de faire une offre d'achat du réseau de distribution d'électricité des agglomérations de Konya et Erzurum, que le gouvernement doit proposer à la privatisation le 15 septembre prochain.
La Turquie est le deuxième pays du monde, après la Chine, en terme de taux de croissance de sa consommation électrique avec une croissance annuelle de plus de 8 pour cent. Enerjisa projette de détenir 10% du marché de l'électricité en Turquie d'ici 2015, avec une capacité de production qui devrait monter jusqu'à 5GW grâce à l'ensemble des projets en cours et à venir. [src : BE Turquie numéro 9 (19/08/2008) - Ambassade de France en Turquie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55710.htm] L'artiste JR rend sa dignité à une favela de Rio (portfolio)Redonner aux femmes le rôle central qu'elles occupent dans leur société et leur rendre hommage en photographiant leur portrait à l'aide d'un objectif 28 millimètres, puis en collant ces portraits sur ... Le milliardaire russe dément acheter la villa la plus chère du mondeLa société Onexim a démenti que son propriétaire, le milliardaire russe Mikhaïl Prokhorov, ait acheté pour un prix record la villa Leopolda de Villefranche-sur-mer, sur la Côte d'azur (sud de la ... Bioéthanol 2ème génération : vers l'industrialisationUn partenariat signé entre Biométhodes et Virginia Tech marque le lancement industriel de deux technologies destinées à convertie la biomasse lignocellulosique (non alimentaire : déchets agricoles, entre autres) en Bioéthanol, l’autre pour la conversion des sucres en biohydrogène. Biométhodes, entreprise de biotechnologie créée à Genopole (Evry), est spécialisée dans l'ingénierie des enzymes. Récemment tournée vers la production de biocarburaats, elle a décidé d’industrialiser ses actifs scientifiques et technologiques dans le cadre d’une unité pilote qui sera construite aux USA dans le courant de l’année 2009.
Percival Zhang, professeur assistant au "College of Agriculture and Life Sciences" (Virginia Tech, Virginie, USA), est à l’origine de la découverte de procédés de conversion de la biomasse d’origine non alimentaire en éthanol de deuxième génération et en hydrogène. Ces procédés originaux reposent sur des enzymes améliorées, et sur des conditions physicochimiques douces. Contrairement aux procédés couramment utilisés, cette nouvelle technologie ne nécessite ni l’emploi de hautes pressions, ni des températures très élevées pour séparer efficacement la biomasse des déchets agricoles en ses trois composants essentiels, la cellulose, l’hemicellulose et la lignine. Outre l’excellent rendement de production d’éthanol de deuxième génération à partir de la fermentation des sucres, ce procédé permet également de valoriser les produits dérivés à haute valeur ajoutée, tels que la lignine et l’acide acétique, explique Biométhodes dans un communiqué. « Notre stratégie repose sur la validation industrielle et économique du procédé dans le cadre d’un pilote aux USA où nous disposons immédiatement de toutes les compétences nécessaires. Dans une deuxième phase, nous procéderons à l’intégration de nos technologies enzymatiques dans la chaîne de production de nouveaux biocarburants. Ce procédé sera ensuite déployé en Europe et aux USA soit directement soit dans le cadre de partenariats industriels » annonce Gilles Amsallem, P.D.G. de Biométhodes. Grâce aux fortes incitations locales, Biométhodes implantera sa première usine pilote en Virginie. L’équipe américaine, supervisée par le Professeur Percival Zhang, sera focalisée en particulier sur l’étape du prétraitement de la biomasse. En France, les équipes de Biométhodes seront focalisées sur l’amélioration et la production des enzymes nécessaires aux procédés de transformation de la cellulose en bioéthanol d’une part et en biohydrogène d’autre part. Selon Gilles Amsallem, « L’usine pilote sera une des premières unités mondiales qui intègrera les deux technologies majeures ? le procédé de prétraitement de la biomasse, et les technologies d’enzymes optimisées pour l’hydrolyse de la cellulose en sucres fermentables ». Biométhodes s’est fixé comme objectif d’augmenter l’efficacité de l’hydrolyse, d’optimiser la production d’enzymes, de réduire le coût total de production, avant de passer à l’échelle industrielle aux USA et en Europe dans des conditions économiques optimales. De plus, « Outre les motivations technologiques, la localisation de notre pilote aux USA est un élément important de notre stratégie », confie Gilles Amsallem, « contrairement à l’Europe, qui a plutôt développé les biodiesel, les USA et le Brésil maîtrisent parfaitement les techniques industrielles de production d’éthanol de première génération ». Le PDG estime en effet que les conditions pour l’évolution vers les biocarburants de deuxième génération existent effectivement aux USA, alors qu’elles doivent rapidement se mettre en place en Europe pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de notre société. Concernant la production de biohydrogène, « l’Union Européenne déploie des efforts considérables pour favoriser le développement des technologies hydrogène », déclare Gilles Amsallem. « Les conditions sont donc favorables au succès du projet "hydrogène embarcable" en Europe, et les technologies de Biométhodes sont les plus adaptées pour réaliser cet ambitieux projet » estime-t-il. L’objectif de Biométhodes est de passer de la preuve de concept réalisée dans le laboratoire du Pr Percival Zhang sur des "fuels cells", à des modèles réduits de générateurs, puis des prototypes de batteries, et enfin à des prototypes de voitures. Sperian Protection : étend son offre avec l'acquisition du brtiannique CombisafeLe groupe Sperian Protection a signé hier un protocole d'accord en vue de l'acquisition de la société Combisafe International AB, l'un des principaux... La construction d'un parc éolien suspendueDes particuliers ont obtenu la suspension de la construction des 5 éoliennes sur le site des Cinq Chemins, dans les Côtes d'Armor. Mercredi, le Tribunal administratif de Rennes a jugées insuffisantes les études acoustiques fournies pour le permis de construire, soulignant que seules les données du constructeur avaient été prises en compte. La société Recherche et Développement de l'éolien (RDE) avait obtenu l'autorisation de mener à bien son projet en 2005, sur les communes de Saint-Alban et Hénansal. La construction du parc éolien, amorcée en juillet dernier, est suspendue en attendant le jugement de fond qui sera rendu dans les prochains mois. Le projet de parc éolien fait l'objet de l'opposition de l'association des Cinq Chemins, qui multiplie les démarches administratives depuis 2002 pour en empêcher la construction. Des batteries en commun pour Bosch et SamsungBruxelles a donné son feu vert à un projet d'entreprise commune entre l’entreprise allemande Robert Bosch GmbH et la société sud-coréenne Samsung SDI Co. Ltd. sur le marché des systèmes de batteries destinés aux véhicules électriques hybrides et autres véhicules électriques. Après examen, la Commission est parvenue à la conclusion que l’opération n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE) ou une partie substantielle de celui-ci. Bosch fournit une vaste gamme de produits techniques dans le monde entier, notamment dans le secteur automobile. Samsung développe, fabrique et commercialise des produits électroniques à l’échelle mondiale. Les deux parties entendent créer une entreprise commune qui développera, fabriquera et commercialisera des systèmes de batteries et des dispositifs de stockage d’énergie au lithium-ion de taille moyenne à grande afin de répondre à la demande croissante de l'industrie automobile en systèmes de batteries destinés aux véhicules électriques hybrides et autres véhicules électriques. L’entreprise commune proposera ses produits en son nom propre et pour son propre compte. L’objectif est de conjuguer le savoir-faire des deux parties dans leurs principaux secteurs d'activité et de permettre ainsi à l'entreprise commune de développer rapidement un produit commercialisable qui répondra aux exigences propres à l'industrie automobile. Avec ce projet d’entreprise commune, les parties ont l’intention d’investir un marché sur lequel aucune n’a jamais été présente auparavant. D’après l’enquête sur le marché effectuée par la Commission, d’autres fabricants font - ou préparent - leur entrée sur le marché des systèmes de batteries en proposant des produits et des solutions similaires. L’entreprise commune ne pourrait donc pas adopter un comportement anticoncurrentiel et les clients de l’industrie automobile disposeraient d’un éventail suffisant de sources alternatives d’approvisionnement pour ce composant.
La Commission est donc parvenue à la conclusion que l'opération envisagée ne poserait pas de problème de concurrence.
Pour de plus amples informations sur ce dossier, voir sur le site Europa STMicroelectronics : Pascal Langlois promu chez ST-NXP WirelessST-NXP Wireless, coentreprise STMicroelectronics / NXP, nouvelle société figurant parmi les trois premières entreprises de semi-conducteurs pour les... Conporec : perte nette semestrielle de 1,3 MCA$La société canadienne Conporec, placée sous la protection d'une procédure de sauvegarde dans son pays tout récemment, indique que son chiffre... L'hébergeur OVH veut se débarrasser des fichier illégauxLe plus gros hébergeur français a tout d'abord mis en place une riposte plutôt sévère, avec la fermeture automatique de tout serveur faisant l'objet d'une plainte. Devant les protestations des utilisateurs, la société a fait marche arrière, et promet de prévenir les clients concernés avant toute fermeture. Sigen fournit le fabricant REC en matériaux solairesLa société Silicon Genesis Corporation (SiGen) a annoncé aujourd’hui avoir signé un contrat de collaboration et de fourniture de matériel avec le fabricant norvégien d'énergie solaire, Renewable Energy Corporation (REC). REC va évaluer les échantillons de substrats thin-PV réalisés à l’aide du processus PolyMax™ de fabrication de wafers « sans entailles ». Le contrat prévoit également la collaboration des deux compagnies pour développer et optimiser les équipements de fabrication en gros volume (FGV) et développer les conditions de formage des lingots de silicium. Il comporte également des conditions commerciales en vertu desquelles SiGen affectera une partie de son équipement de production FGV à REC. SiGen a mené à bien une phase initiale dans le cadre du contrat, en livrant à REC des échantillons de wafers de 125 mm de 50 microns d’épaisseur, qu'il présente comme possédant d’excellentes caractéristiques, mécaniques, électriques et de rendement. Une phase de conception visant le développement d’équipement de fabrication en gros volume pouvant convertir les lingots de silicium en wafers de silicium minces d’une épaisseur allant de 150 à 50 microns est en cours. Erik Sauar, vice-président senior de la technologie et directeur des services techniques de REC, a commenté l'événement : "À condition que nous puissions atteindre une évolutivité et une productivité suffisantes avec le nouvel équipement de fabrication et que tous les développements ultérieurs soit tout aussi satisfaisants que la première phase, cette démarche devrait nous permettre de fabriquer des wafers et des cellules PV nouvelle génération avec une grande efficacité à un coût encore inférieur aux procédures de découpe actuelles."
À propos de SiGen Silicon Genesis Corporation (SiGen) est un fournisseur de technologie de traitement des substrats utilisés sur les marchés des semi-conducteurs, des écrans, de l’optoélectronique et du solaire. La technologie de SiGen est utilisée dans la production des wafers de semi-conducteurs avec silicium sur isolant (SOI) destinés aux applications haute performance. SiGen développe des substrats innovants grâce à une technique de film mince, ce qui autorise de nouvelles applications et de nouveaux marchés pour ses clients. Fondée en 1997, la société SiGen est installée à San Jose, en Californie.
À propos de REC REC est l'une des sociétés les plus intégrées dans le secteur de l’énergie solaire. REC Silicon et REC Wafer sont les plus importants producteurs mondiaux de polysilicium et de wafers destinés aux applications solaires. REC Solar produit des cellules et des modules solaires. Elle se lance dans des activités de développement dans des segments choisis du marché de l’énergie photovoltaïque. REC Group a déclaré en 2007, un chiffre d’affaires de 6 642 millions de couronnes norvégiennes et un bénéfice d’exploitation de 2 588 millions de couronnes norvégiennes. Des normes pour mesurer l'impact des biocaburants300 experts et représentants des secteurs publics et privés concernés ont travaillé ensemble dans le cadre de la Table Ronde sur les Biocarburants Durables, mise sur pied par l'Energy Center de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), afin de définir les normes permettant d'évaluer les impacts de cette source d'énergie sur les plans économique, social et environnemental. Les biocarburants sont-ils une panacée ou une menace en termes de sécurité climatique, énergétique et alimentaire ? Une étape décisive dans la définition de critères globaux permettant d'évaluer leur impact vient d'être franchie, annonce aujourd'hui le Directoire de la Table Ronde sur les Biocarburants Durables (Roundtable on Sustainable Biofuels - RSB). Réunis au sein de cette initiative internationale de l'Energy Center de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), les représentants de différentes sphères d'intérêts sont proches d'un accord au sujet de la durabilité de cette source d'énergie sur les plans économique, social et environnemental et ont endossé la première version d'un standard global de durabilité des biocarburants. Ce standard a été établi à l'intention des investisseurs, des organes gouvernementaux, des entreprises et des groupements de la société civile afin de les aider à déterminer la durabilité des biocarburants. « Etant donné le nombre de messages contradictoires que nous recevons à leur sujet, il existe un réel besoin de disposer de critères permettant de différencier les bons des mauvais », a déclaré le Dr. Claude Martin, Président du Directoire de la RSB et ancien Directeur-Général du WWF International. « Ce thème est d'une telle importance qu'il était nécessaire de rassembler des groupes d'intérêts différents pour qu'ils puissent s'accorder sur la manière de définir et mesurer la durabilité des biocarburants. La publication d'un premier standard représente un consensus important pour pouvoir juger du développement ultérieur de cette industrie ». Plus de 300 experts, émanant d'entreprises, groupements de la société civile, institutions académiques, mouvements de défense de l'environnement et agences gouvernementales en provenance de près de quarante pays, ont contribué à la mise sur pied de la "Version Zéro" du standard notamment au travers de téléconférences, d'une page Wiki au format innovant (www.bioenergywiki.net) et de réunions qui se sont tenues en Suisse, au Brésil, en Chine, en Inde et en Afrique du Sud. L'élaboration de ce standard est basée sur une analyse complète « du puits au réservoir », couvrant toute la chaine de production des biocarburants. Le standard traite de questions essentielles telles que leur fabrication, leur contribution potentielle au ralentissement des changements climatiques, le développement rural, la protection du droit à la terre et des réglementations sur le travail, leurs impacts sur la biodiversité, la pollution des sols, la disponibilité de l'eau et la sécurité alimentaire. La « Version Zéro » sera mise en consultation durant six mois auprès des milieux concernés et fera également l'objet de discussions directes en Asie de l'Est, en Europe, au Mozambique, au Mali et au travers du continent américain. La « Version Une » sera publiée au terme de cette étape, soit en avril 2009. « Les groupes d'intérêts concernés sont invités à participer aux rencontres ou à donner leur avis par internet, explique Mme Charlotte Opal, coordinatrice du Secrétariat de la RSB. Nous espérons que tous saisiront ainsi l'opportunité d'influer sur les critères d'ici le mois de février 2009 ». L'Energy Center de l'EPFL (l'une des deux Ecoles Polytechniques Fédérales en Suisse) est le siège de la Roundtable on Sustainable Biofuels. Les membres du Directoire sont notamment issus de : BP, Bunge, l'EPFL, la National Wildlife Federation, le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement (UNEP), Shell, agences gouvernementales suisses et hollandaises, TERI (Inde), Toyota, UNICA (union des producteurs de sucre brésiliens), du Forum Economique Mondial (WEF) et WWF. La Version Zéro est consultable en ligne (PDF) Portraits d'entreprenautes best of : Meyer, Benassaya, Simoncini, Barba et MontagnonCatherine Barba, fondatrice et directrice de MaLinea (CashStore.fr), Michel Meyer, fondateur de Kewego, Jonathan Benassaya, co-fondateur de Deezer, Marc Simoncini, directeur général de Meetic et Phlippe Montagnon, co-fondateur et président de JFG Networks, société éditrice de la plate-forme Over-Blog, prodiguent leurs conseils éclairés aux entrepreneurs en herbe dans l'univers numérique. Turquie : GDF Suez investit dans la distribution de gazLe groupe GDF SUEZ a remporté l’appel d’offres pour la privatisation de la société Izgaz, société de distribution et de vente de gaz naturel en Turquie, pour un montant de 232 millions de dollars. Détenue jusqu’à présent par la municipalité d’Izmit, Izgaz est le troisième distributeur de gaz naturel en Turquie, après celui d’Istanbul et Ankara. Cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités de la concurrence et du régulateur en Turquie. A l’issue de la transaction, GDF SUEZ détiendra 90 % du capital d’Izgaz. La société Izgaz distribue et commercialise du gaz naturel auprès de 200 000 clients résidentiels, tertiaires et industriels dans la région de Kocaeli à 80 km à l'est d'Istanbul, pour un volume de gaz estimé à 1,7 milliard de m3 en 2008. Avec 71 millions d’habitants et une croissance économique soutenue, la Turquie représente un important potentiel de développement pour GDF SUEZ, explique un communiqué. Le Groupe renforce ainsi ses positions en Turquie, où il possède déjà la centrale électrique au gaz de Baymina dans la région d’Ankara (770 MW). En juin 2008, GDF SUEZ et Mimag-Samko ont conclu un protocole d’accord relatif au développement, à la construction et à l’exploitation d’une centrale thermique au charbon, dont la puissance installée sera comprise entre 800 MW et 1300 MW. Le plan de reprise de DMC tissus préservera 118 emplois sur 209La filiale du groupe textile DMC, installée en Alsace, est reprise conjointement par le pakistanais Kohinoor et la société française de conseil Bernard Krief Consulting. Initiative et Finance Investissement : performance semestrielleLa société de portefeuille Initiative et Finance Investissement, filiale de Natexis Private Equity spécialisée dans le LBO des "small caps", a dégagé... Henry Kravis [KKR] introduit sa société à la Bourse de New YorkHenry Kravis, 69ème fortune mondiale (5,5 milliards de dollars), a officiellement annoncé l'entrée en bourse de sa société de private equity Kohlberg Kravis Roberts (KKR). Un plan annoncé en juillet 2007, qui se concrétisera d'ici la fin de l'année, et devrait mener à une valorisation d'environ 19 milliards de dollars.
La Société générale, "plus forte après Kerviel"La banque a pourtant annoncé un résultat net pour le 2e trimestre en baisse de 63,1% par rapport à 2007. La Bourse de Paris en hausse (+0,33%), Société Générale rassureLa Bourse de Paris évoluait en hausse mardi matin, le CAC 40 gagnant 0,33% dans un marché qui réservait un bon accueil aux résultats trimestriels de Société Générale et Air France-KLM
Les services secrets recrutent des homosexuelsLe MI5, chargé de la sécurité intérieure en Grande-Bretagne, a fait appel aux services d'une organisation de défense des droits des homosexuels pour favoriser leur recrutement au sein de l'agence et s'ouvrir à l'évolution de la société. |
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