ProjetRenault expérimente un camion-poubelle hybride à LyonEn octobre 2008, Renault Trucks et SITA (Suez Environnement) mettront en exploitation dans les rues de l’agglomération lyonnaise le tout premier camion hybride de la marque au losange pour la collecte des ordures ménagères de la ville : Renault Premium Distribution Hybrys Tech. Equipé d’un moteur hybride qui garantit une réduction des émissions de CO2 de près de 20 %, ce véhicule spécifique disposera également d’une batterie supplémentaire destinée à alimenter la benne à ordures ménagères.Cette batterie se recharge pendant les phases de décélération et de freinage du véhicule. Le fonctionnement de la benne ne reposera donc plus sur le seul moteur : au total les gains en consommation et donc en émissions atteindront jusqu’à 30 %.[BRK1] Le principe de la technologie hybride dite « parallèle » développée par Renault Trucks est simple : l’énergie cinétique du véhicule est récupérée lors du freinage ou des phases de décélération afin de la transformer en électricité. Stockée dans une batterie située dans l’empattement, cette électricité alimente ensuite le moteur électrique MDS (Motor Drive System) qui assure le démarrage du véhicule, l’alimentation de ses fonctions électriques et la propulsion jusqu’à 20 km/h. Le moteur diesel n’est alors utilisé que dans les phases où il consomme le moins, c'est-à-dire en circulation. Au-delà de la réduction des émissions, la technologie hybride permet aussi une réduction sensible du bruit grâce au fonctionnement du moteur électrique. Dans ces conditions, la technologie hybride s’avère parfaitement adaptée à des usages urbains, matinaux, voire nocturnes, qui alternent constamment phases d’accélération et phases de ralentissement. Le Premium Distribution Hybrys Tech a été développé sur la base d’un Renault Premium Distribution équipé d’un moteur diesel DXi7 et de la boîte de vitesse Optidriver+. Renault Trucks s’est associé à un certain nombre de partenaires techniques pour ce projet. L’objectif pour chacun d'eux a été de mettre au point une solution globale de gestion des ordures ménagères propre et silencieuse. Renault Trucks, SITA, LUTB (Lyon Urban Truck & Bus, pôle de compétitivité des transports collectifs urbains de personnes et de marchandises) et le Grand Lyon travaillent donc depuis de nombreux mois pour préparer la mise en circulation de ce véhicule en vue de sa commercialisation envisagée fin 2009. Ce véhicule sera présenté du 23 septembre au 2 octobre 2008 au Salon international à Hanovre. A l’issue des tests de Lyon, une première série de 6 véhicules hybrides avant-série Renault Trucks sera mise en exploitation par plusieurs clients pour appliquer cette technologie à d’autres métiers de la distribution urbaine.[BRK2] Boeing pourrait ne pas répondre à l'appel d'offre américain sur un ravitailleurAprès avoir fait invalider le contrat décroché par EADS et Northtrop, le constructeur américain annonce ne pas être en mesure de présenter un projet avant six mois. Déchets à haute activité : nouvelles normes en AllemagneLe Ministère fédéral allemand de l'environnement (BMU) a publié de nouvelles exigences de sûreté concernant le stockage définitif de déchets hautement radioactifs. Ces exigences décrivent le niveau scientifique et technique à respecter lors de l'exploitation et de la fermeture d'un futur centre de stockage définitif, ainsi que lors du contrôle que devront réaliser les autorités de sûreté. Le document du BMU est disponible au téléchargement à l'url ci-dessous [1]. Les déchets de haute activité (HA) sont essentiellement des éléments combustibles usés et des résidus issus du traitement de ces éléments combustibles. Jusqu'à présent, seul le site salin de Gorleben (Basse-Saxe) a été étudié en vue d'un futur stockage des déchets HA allemands. L'exploration souterraine du site est interrompue depuis 2000 suite à un moratoire de 10 ans décidé par le gouvernement rouge-vert de l'époque. Les dépenses liées au projet se montent déjà à 1,51 milliards d'euros (entre 1977 et la fin 2007), dont environ 11% en provenance du Bund. Si, de l'avis de nombreux experts, le site est techniquement bien adapté au stockage de déchets HA , le BMU se montre décidé à lancer une recherche de solutions alternatives (site argileux ou granitique) (lire article du BE Allemagne 313 [2]). Les nouvelles exigences seront présentées à l'occasion d'un symposium international sur le stockage des déchets HA du 30 octobre au 1er novembre 2008 à Berlin. [1] Publication du BMU :http://www.bmu.de/atomenergie_ver_und_entsorgung/downloads/doc/42047.php [2] "Décision du centre de stockage définitif repoussée à 2020", BE Allemagne 313 : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40285.htm - 30/11/2006 [3] Autre article sur le stockage des déchets radioactifs : "Création d'un organe consultatif indépendant compétent en matière de gestion des déchets radioactifs" - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55229.htm - 02/07/2008 [src : BE Allemagne numéro 399 (20/08/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55729.htm] Les cartes géologiques du globe mises en commun"Rendre accessibles via Internet les meilleures données cartographiques géologiques disponibles mondialement, à une échelle d'environ 1 millionième, en tant que contribution à l'Année Internationale de la Planète Terre", telle est la mission que s'est fixé OneGeology, un concept né en 2006, qui a débuté officiellement en Angleterre en mars 2007 et dont les résultats les plus marquants viennent d'être dévoilés le 6 août dernier, lors du 33ème Congrès Géologique International qui s'est tenu à Oslo, en Norvège. Des équipes de scientifiques et d'informaticiens issus de 79 organismes internationaux participent à ce projet-phare de l'Année Internationale de la Planète Terre, soutenu par l'UNESCO et 6 autres organisations internationales. Le BRGM est un des acteurs majeurs de ce projet qui vise à réaliser la première carte géologique numérique du globe terrestre.[BRK1] A ce titre, cet établissement public de recherche français est en charge du développement de l'hébergement du portail OneGeology qui a nécessité la mise en place d'une infrastruture de 14 serveurs assurant l'ensemble des fonctions communes de ce portail. Grâce à OneGeology, des cartes géologiques du monde entier sont désormais accessibles sur le web. De plus, un nouveau langage internet écrit dans le domaine de la géologie permet aux différentes nations de partager des données entre elles et avec le public. Enfin, le savoir-faire acquis durant la réalisation de ce projet est échangé afin que toutes les nations du monde, quel que soit leur niveau de développement, puissent y prendre part et en bénéficier. Voir en ligne : http://www.onegeology.org/ [src : BE France numéro 214 (14/08/2008) - ADIT / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55688.htm] [BRK2] Renault expérimente un camion-poubelle hybride à LyonEn octobre 2008, Renault Trucks et SITA (Suez Environnement) mettront en exploitation dans les rues de l’agglomération lyonnaise le tout premier camion hybride de la marque au losange pour la collecte des ordures ménagères de la ville : Renault Premium Distribution Hybrys Tech. Equipé d’un moteur hybride qui garantit une réduction des émissions de CO2 de près de 20 %, ce véhicule spécifique disposera également d’une batterie supplémentaire destinée à alimenter la benne à ordures ménagères.Cette batterie se recharge pendant les phases de décélération et de freinage du véhicule. Le fonctionnement de la benne ne reposera donc plus sur le seul moteur : au total les gains en consommation et donc en émissions atteindront jusqu’à 30 %. Le principe de la technologie hybride dite « parallèle » développée par Renault Trucks est simple : l’énergie cinétique du véhicule est récupérée lors du freinage ou des phases de décélération afin de la transformer en électricité. Stockée dans une batterie située dans l’empattement, cette électricité alimente ensuite le moteur électrique MDS (Motor Drive System) qui assure le démarrage du véhicule, l’alimentation de ses fonctions électriques et la propulsion jusqu’à 20 km/h.[BRK1] Le moteur diesel n’est alors utilisé que dans les phases où il consomme le moins, c'est-à-dire en circulation. Au-delà de la réduction des émissions, la technologie hybride permet aussi une réduction sensible du bruit grâce au fonctionnement du moteur électrique. Dans ces conditions, la technologie hybride s’avère parfaitement adaptée à des usages urbains, matinaux, voire nocturnes, qui alternent constamment phases d’accélération et phases de ralentissement. Le Premium Distribution Hybrys Tech a été développé sur la base d’un Renault Premium Distribution équipé d’un moteur diesel DXi7 et de la boîte de vitesse Optidriver+. Renault Trucks s’est associé à un certain nombre de partenaires techniques pour ce projet. L’objectif pour chacun d'eux a été de mettre au point une solution globale de gestion des ordures ménagères propre et silencieuse. Renault Trucks, SITA, LUTB (Lyon Urban Truck & Bus, pôle de compétitivité des transports collectifs urbains de personnes et de marchandises) et le Grand Lyon travaillent donc depuis de nombreux mois pour préparer la mise en circulation de ce véhicule en vue de sa commercialisation envisagée fin 2009. Ce véhicule sera présenté du 23 septembre au 2 octobre 2008 au Salon international à Hanovre. A l’issue des tests de Lyon, une première série de 6 véhicules hybrides avant-série Renault Trucks sera mise en exploitation par plusieurs clients pour appliquer cette technologie à d’autres métiers de la distribution urbaine.[BRK2] Le dalaï-lama dénonce "le projet de répression brutale" au TibetLe chef tibétain estime, dans un entretien au "Monde", qu'"aucune ouverture n'a été enregistrée" côté chinois dans les négociations. La Turquie avance vers le nucléaire civilUn appel d'offres concernant la construction et l'exploitation de la première centrale nucléaire de Turquie, qui doit être construite à Akkuyu, dans la province de Mersin (Sud-Est), sera lancé le 24 septembre prochain. Le cahier des charges techniques, réalisé par le Conseil Turc à l'Energie Atomique (TAEK), qui devait être rendu public en février dernier et a finalement été rendu disponible à la fin du mois de juin. A ce jour, huit entreprises ou consortiums ont acheté le document technique afin de participer à l'appel d'offres en septembre prochain : le groupe turc Sabanci Holding, qui est en pourparlers pour une collaboration avec General Electric, Hitachi Nuclear Energy et la société espagnole d'électricité Iberdrola SA ;
la société chinoise China Nuclear Power Components ;
la société néerlandaise Unit Investment N.V. ;
le canadien AECL (Atomic Energy Of Canada Limited) ;
le japonais Itochu Corporation ;
le français Vinci Construction Grand Projets avec le Franco-belge Suez Tractebel ;
le russe Atostroyexport ;
le turco-sud coréen KEPCO.
Le contrat prévoit la construction et l'exploitation d'une centrale nucléaire d'une capacité comprise entre 3000 et 5000 mégawatts. La Société Nationale Turque de Distribution d'Electricité (TETAS) signera ainsi avec le meilleur offreur un contrat d'approvisionnement en énergie d'une durée de 15 ans. Le ministre turc de l'énergie, Himli Güler, a par ailleurs annoncé en juin dernier que le site de Inceburun, dans la province de Sinop (Nord du pays, au bord de la mer Noire), a été retenu pour y construire la deuxième centrale nucléaire turque. L'appel d'offres concernant cette centrale devrait être publié avant la fin de l'année. Un précédent projet de centrale nucléaire en Turquie avait été contraint à l'abandon, et le gouvernement avait retiré son appel d'offre. C'est la cinquième tentative d'Ankara dans ce domaine et de nombreux opposants au nucléaire, comme Greenpeace Turquie, continuent de faire pression sur les entreprises turques qui souhaiteraient s'investir dans le nucléaire. Dans ce contexte, l'entreprise turque Zorlu Enerji, du groupe Zorlu, a annoncé récemment avoir renoncé à concourir en raison d'un cahier des charges environnemental insuffisant. Le groupe Zorlu, qui n'exploitait pour l'instant que des centrales à gaz, a par ailleurs annoncé de gros investissements pour les cinq années à venir dans l'hydraulique, l'éolien et la géothermique. [src : BE Turquie numéro 9 (19/08/2008) - Ambassade de France en Turquie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55709.htm] Aucune anomalie détectée sur l'EPR finlandaisLa semaine dernière, Greenpeace mettait en cause la qualité de certaines soudures du chantier de l'EPR finlandais de Olkiluoto. L'Autorité nucléaire annonçait hier avoir vérifié toutes les soudures du chantier supportant une charge importante. Selon son rapport rendu au gouvernement, elles s'avèrent toutes conformes aux normes de sécurité. STUK "n'a trouvé aucune faille concernant la planification ou la réalisation." Greenpeace dénonçait également les méthodes de Bouygues, accusé d'avoir demandé à ses employés de dissimuler les irrégularités. "Le chargé de projet de Bouygues a confirmé par écrit à STUK que ses travailleurs sont obligés de signaler tout incident qui aurait un impact sur la sécurité aux responsables du site", peut-on lire dans un communiqué. Fidèles à la PosteUn projet de privatisation partielle de l?entreprise devrait être présenté en septembre. Les syndicats sont sur la brèche. La gendarmerie nationale rattachée à l'IntérieurLe Conseil des ministres a adopté le projet de loi qui va placer, dès janvier 2009, la gendarmerie sous l'autorité de la Place Beauvau. Le texte "réaffirme le statut militaire" des gendarmes. La raie, motif de récidive pour Future SystemsPlutôt que de "ré-cidive", il faudrait parler de "raie-cidive". L'agence londonienne d'architecture Future Systems a présenté mi-août son deuxième projet inspiré de la morphologie d'une raie.
En ... Varsovie et Washington officialisent le bouclier antimissileLe projet américain a reçu en avril l'appui unanime des pays de l'OTAN, mais a suscité de nombreuses protestations de la Russie ces derniers mois. 1 md d'euros pour les centrales électriques turquesEnerjisa, filiale commune du turc Sabanci Holding et de l'autrichien Elektrizitätswirtschafts-Aktiengesellschaft, ou Verbund, a signé un programme de financement d'un milliard d'euros, soit le montant de la première phase de son programme d'investissement. Cette transaction, plus gros programme financier international jamais réalisé pour une société turque privée, prévoit l'approvisionnement de 3,6 millions de consommateurs. Le projet va permettre de construire 10 centrales hydroélectriques dans les bassins de Seyhan, Ceyhan et Cambasi et une centrale thermique alimentée au gaz naturel à Bandirma, pour une capacité totale de près de 2GW. Le programme de financement a été réalisé par International Finance Corporation (IFC), Akbank et WestLB, en collaboration avec des coordinateurs globaux et la Banque européenne d'investissement (BEI).
La joint venture turque a par ailleurs placé une offre d'achat du réseau de distribution d'électricité d'Ankara dont la privatisation a été annoncée le 1er juillet dernier. Enerjisa prévoit également de faire une offre d'achat du réseau de distribution d'électricité des agglomérations de Konya et Erzurum, que le gouvernement doit proposer à la privatisation le 15 septembre prochain.
La Turquie est le deuxième pays du monde, après la Chine, en terme de taux de croissance de sa consommation électrique avec une croissance annuelle de plus de 8 pour cent. Enerjisa projette de détenir 10% du marché de l'électricité en Turquie d'ici 2015, avec une capacité de production qui devrait monter jusqu'à 5GW grâce à l'ensemble des projets en cours et à venir. [src : BE Turquie numéro 9 (19/08/2008) - Ambassade de France en Turquie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55710.htm] Moscou rejette un projet de résolution de l'ONU sur la GéorgieLa Russie promet de retirer ses troupes de Géorgie d'ici à vendredi. Washington et Londres haussent le ton. Hydrogène : la recherche se penche sur des microalguesDes chercheurs allemands se sont unis au sein du projet "Production de biohydrogène dans des microalgues" afin d'examiner la possible utilisation de microalgues pour l'approvisionnement en hydrogène et donc pour produire de l'énergie de manière rentable et respectueuse de l'environnement. Ce projet, soutenu par le Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche à hauteur de 1,8 millions d'euros, réunit des chercheurs des Universités de Münster, de Karlsruhe, de Bielefeld et de l'Institut Max Planck de physiologie végétale moléculaire de Golm. Si l'hydrogène est considéré comme une source d'énergie non polluante, pour l'automobile par exemple, encore faut-il que sa production soit également respectueuse de l'environnement. L'emploi d'algues est une possibilité. Dans ce but, les chercheurs étudient des algues vertes unicellulaires de la famille des Chlamydomonas. Sous certaines conditions, telles qu'un manque d'oxygène, ou encore un manque de soufre, le mécanisme de photosynthèse de ces minuscules algues change. Sous l'effet d'un rayonnement lumineux, elles produisent alors de l'hydrogène. Le problème est qu'actuellement, seuls 0,1% des particules lumineuses arrivant à la plante sont transformées en hydrogène. D'après le Prof. Hippler de Münster, "si nous parvenions à amener ce taux entre 7 et 10%, alors la production d'hydrogène à partir d'algues vertes deviendrait également intéressante sur le plan commercial". Dans ce but, les chercheurs développent plusieurs approches. Ils étudient notamment une lignée d'algues porteuses d'une mutation génétique, responsable d'une plus forte production d'hydrogène. Le rendement de cette algue demeure toutefois encore loin des valeurs espérées. En comparant cette lignée avec l'algue "normale", les scientifiques veulent obtenir des informations sur les changements du métabolisme provoquant cette augmentation du rendement, découvrir quels gènes sont actifs et quelles protéines se forment. Ils espèrent ainsi, par la suite, pouvoir créer de nouvelles lignées d'algues, plus efficaces. Une autre approche consiste à améliorer les installations de fermentation c'est-à-dire les réservoirs d'eau dans lesquels les algues sont soumises à certaines conditions afin de produire l'hydrogène. Il s'agit, en particulier, d'améliorer l'éclairage, en développant, par exemple, des réacteurs "extérieurs" utilisant la lumière naturelle du soleil. De plus, il faut également augmenter la taille de ces installations, les scientifiques ont ainsi l'intention de faire passer le volume du fermenteur de 25 à 250 litres. Pour le Prof. Hippler, les microalgues présentent des avantages importants : "elles n'ont pas besoin d'un terrain fertile, contrairement aux plantes cultivées utilisées pour la production de biocarburants, elles n'entrent pas en concurrence avec la production alimentaire. Enfin, elles consomment beaucoup moins d'eau, ce qui est essentiel dans des régions arides". [src : BE Allemagne numéro 398 (13/08/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55660.htm] E.ON construit une centrale biomasse au Royaume-UniE.ON UK a annoncé la construction d'une des plus puissantes centrales biomasse du Royaume-Uni. La centrale sera implantée sur le port de Bristol. Elle offrira par la combustion de bois une puissance de 150 MW, suffisamment pour alimenter 200 000 foyers. Le groupe investira 300 millions de livres sterling, 360 millions d'euros, dans ce projet. La construction devrait débuter en 2010, pour une mise en service en 2013. Ce projet est la troisième centrale biomasse développée par E.ON au Royaume-Uni. Le groupe allemand projette également la construction au Royaume-Uni de deux centrales au gaz, deux centrales éoliennes, et investit dans l'énergie marine. Une centrale à gaz suscite la polémique en SuisseUn projet de centrale au gaz suscite la polémique en Suisse, rapporte la Tribune de Genève. Ce projet de centrale à "chaleur-force" promet 280 GWh d'électricité par an et 175 GWh de chaleur, pour une durée de 20 ans. La demande d'autorisation devrait être déposée en septembre par les Services Industriels de Genève (SIG). Il représente un investissement de 210 millions de francs suisse, soit 130 millions d'euros. Si le projet obtient le feu vert des autorités, la mise en service devrait être effective en 2011. Ce projet de centrale a rencontré l'opposition du parti radical et des Verts, relate le quotidien, qui dénoncent un projet émetteur de gaz à effet de serre et réclament des investissements dans les énergies renouvelables et les économies d'énergie. Pour leur défense, les SIG s'engagent à compenser les rejets de CO2 de la centrale, dont 70% à travers des projets suisses. Par ailleurs, ils mettent en avant le fait que la chaleur fournie permettra le remplacement de nombreuses chaudières à mazout. Les gendarmes au menu du Conseil des ministresMichèle Alliot-Marie présente son projet de loi prévoyant le rattachement de la gendarmerie nationale à l'Intérieur. Les gendarmes conserveront toutefois leur statut militaire. Cadix s?élève contre un projet éolienEnergie. Les pêcheurs et les maires locaux ne veulent pas d?un parc offshore. "Un paquet global sur l'audiovisuel" fin septembreAudiovisuel Christine Albanel présentera le 24 septembre en conseil des ministres un "paquet global sur l'audiovisuel", qui comprendra notamment le projet de loi sur l'audiovisuel public et la réforme des décrets Tasca sur la création. Commandes signées pour 800 MW de solaire californienLe fournisseur d'électricité américain Pacific Gas & Electric (PG&E) annonce la signature de deux contrats, ouvrant la voie à la construction de 800 MW d'énergie solaire photovoltaïque en Californie. Le projet Topaz, situé à San Luis Opispo County, en Californie, sera la plus importante centrale solaire au monde : Avec 800 Mw de capacité, elle devrait permettre la production de 1,65 milliards de kWh par an. L'énergie consommée par 239 000 foyers américains, calcule PG&E. Les deux contrats signés portent sur la fourniture des panneaux photovoltaïques par OptiSolar et SunPower Corp., qui livreront respectivement 550 MW et 250 MW de panneaux à couches minces. La livraison doit débuter en 2011, pour une mise en service de la centrale programmée pour 2013. Moscou rejette un projet de résolution de l'ONU sur la GéorgieLa Russie promet de retirer ses troupes de Géorgie d'ici à vendredi. Washington et Londres haussent le ton. Moscou promet de retirer ses troupes d'ici à vendrediLe Conseil de sécurité de l'ONU se réunit pour étudier un nouveau projet de résolution appelant au respect de l'intégrité territoriale de la Géorgie. Géorgie - Moscou promet de retirer ses troupes d'ici à vendrediLe Conseil de sécurité de l'ONU se réunit pour étudier un nouveau projet de résolution appelant au respect de l'intégrité territoriale de la Géorgie. Bioéthanol 2ème génération : vers l'industrialisationUn partenariat signé entre Biométhodes et Virginia Tech marque le lancement industriel de deux technologies destinées à convertie la biomasse lignocellulosique (non alimentaire : déchets agricoles, entre autres) en Bioéthanol, l’autre pour la conversion des sucres en biohydrogène. Biométhodes, entreprise de biotechnologie créée à Genopole (Evry), est spécialisée dans l'ingénierie des enzymes. Récemment tournée vers la production de biocarburaats, elle a décidé d’industrialiser ses actifs scientifiques et technologiques dans le cadre d’une unité pilote qui sera construite aux USA dans le courant de l’année 2009.
Percival Zhang, professeur assistant au "College of Agriculture and Life Sciences" (Virginia Tech, Virginie, USA), est à l’origine de la découverte de procédés de conversion de la biomasse d’origine non alimentaire en éthanol de deuxième génération et en hydrogène. Ces procédés originaux reposent sur des enzymes améliorées, et sur des conditions physicochimiques douces. Contrairement aux procédés couramment utilisés, cette nouvelle technologie ne nécessite ni l’emploi de hautes pressions, ni des températures très élevées pour séparer efficacement la biomasse des déchets agricoles en ses trois composants essentiels, la cellulose, l’hemicellulose et la lignine. Outre l’excellent rendement de production d’éthanol de deuxième génération à partir de la fermentation des sucres, ce procédé permet également de valoriser les produits dérivés à haute valeur ajoutée, tels que la lignine et l’acide acétique, explique Biométhodes dans un communiqué. « Notre stratégie repose sur la validation industrielle et économique du procédé dans le cadre d’un pilote aux USA où nous disposons immédiatement de toutes les compétences nécessaires. Dans une deuxième phase, nous procéderons à l’intégration de nos technologies enzymatiques dans la chaîne de production de nouveaux biocarburants. Ce procédé sera ensuite déployé en Europe et aux USA soit directement soit dans le cadre de partenariats industriels » annonce Gilles Amsallem, P.D.G. de Biométhodes. Grâce aux fortes incitations locales, Biométhodes implantera sa première usine pilote en Virginie. L’équipe américaine, supervisée par le Professeur Percival Zhang, sera focalisée en particulier sur l’étape du prétraitement de la biomasse. En France, les équipes de Biométhodes seront focalisées sur l’amélioration et la production des enzymes nécessaires aux procédés de transformation de la cellulose en bioéthanol d’une part et en biohydrogène d’autre part. Selon Gilles Amsallem, « L’usine pilote sera une des premières unités mondiales qui intègrera les deux technologies majeures ? le procédé de prétraitement de la biomasse, et les technologies d’enzymes optimisées pour l’hydrolyse de la cellulose en sucres fermentables ». Biométhodes s’est fixé comme objectif d’augmenter l’efficacité de l’hydrolyse, d’optimiser la production d’enzymes, de réduire le coût total de production, avant de passer à l’échelle industrielle aux USA et en Europe dans des conditions économiques optimales. De plus, « Outre les motivations technologiques, la localisation de notre pilote aux USA est un élément important de notre stratégie », confie Gilles Amsallem, « contrairement à l’Europe, qui a plutôt développé les biodiesel, les USA et le Brésil maîtrisent parfaitement les techniques industrielles de production d’éthanol de première génération ». Le PDG estime en effet que les conditions pour l’évolution vers les biocarburants de deuxième génération existent effectivement aux USA, alors qu’elles doivent rapidement se mettre en place en Europe pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de notre société. Concernant la production de biohydrogène, « l’Union Européenne déploie des efforts considérables pour favoriser le développement des technologies hydrogène », déclare Gilles Amsallem. « Les conditions sont donc favorables au succès du projet "hydrogène embarcable" en Europe, et les technologies de Biométhodes sont les plus adaptées pour réaliser cet ambitieux projet » estime-t-il. L’objectif de Biométhodes est de passer de la preuve de concept réalisée dans le laboratoire du Pr Percival Zhang sur des "fuels cells", à des modèles réduits de générateurs, puis des prototypes de batteries, et enfin à des prototypes de voitures. La Russie rejette le projet de résolution de l'ONU> Moscou a rejeté un nouveau projet de résolution sur la Géorgie présenté par la France, au motif qu'il ne mentionne pas spécifiquement les six points de l'accord de paix accepté par Tbilissi et Moscou.
> Le président russe Dimitri Medvedev a promis à Nicolas Sarkozy que le retrait des troupes russes de Géorgie serait achevé jeudi et vendredi. Financement bouclé pour l'usine de dessalement du QatarAu sein d’un consortium réunissant Mitsui, la Shikoku Electric Power Company et la Chubu Electric Power Company, GDF SUEZ Energie International a bouclé le financement projet de production d’électricité et de dessalement d’eau Ras Laffan C, en partenariat avec la Qatar Electricity and Water Company et Qatar Petroleum. La Japan Bank for International Cooperation (JBIC), l’Export Development Canada (EDC), l’Islamic Development Bank (IDB) et un syndicat de 21 banques internationales et régionales octroient les prêts d’un montant total de 3,25 milliards de US$, dont 300 millions de US$ seront garantis par le centre italien d’assurance des risques politiques ?Istituto per i Servizi Assicurativi del Credito all'Esportazione? (SACE). Ce financement inclut une tranche de financement islamique (250 millions de US$). Le coût total de l'investissement devrait dépasser les 3,8 milliards de US$. Le consortium détient 40% de la Ras Girtas Power Company, fondée pour développer le projet, les 60 % restants revenant à Qatar Petroleum et à la Qatar Electricity and Water Company. « Le succès de ce financement est une nouvelle preuve de la confiance de la communauté bancaire en la force du consortium et dans le développement économique du Qatar », analyse Guy Richelle, CEO de GDF SUEZ Energy Middle East-Asia & Africa. GDF SUEZ Energie International et ses partenaires ont été désignés preferred bidders pour le projet Ras Laffan C en mars 2008. Ras Laffan C sera la plus grande unité de production d’électricité et de dessalement d’eau du pays, affichant une capacité de 2 730 MW et de plus de 286 000 m³ d’eau par jour. La vente de l'électricité et de l'eau sera régie par un contrat d'achat d'électricité et d'eau conclu avec la Qatar General Electricity and Water Corporation (KAHRAMAA), pour une durée de 25 ans. Ras Laffan C devrait être mis en service en avril 2011, avec une première phase de production d'électricité et d'eau dès le mois de mai 2010. Ce projet contribuera de manière significative au développement de l’infrastructure du secteur de l’électricité et de l’eau au Qatar, appelé à garantir la stabilité de la croissance économique du pays. La construction d'un parc éolien suspendueDes particuliers ont obtenu la suspension de la construction des 5 éoliennes sur le site des Cinq Chemins, dans les Côtes d'Armor. Mercredi, le Tribunal administratif de Rennes a jugées insuffisantes les études acoustiques fournies pour le permis de construire, soulignant que seules les données du constructeur avaient été prises en compte. La société Recherche et Développement de l'éolien (RDE) avait obtenu l'autorisation de mener à bien son projet en 2005, sur les communes de Saint-Alban et Hénansal. La construction du parc éolien, amorcée en juillet dernier, est suspendue en attendant le jugement de fond qui sera rendu dans les prochains mois. Le projet de parc éolien fait l'objet de l'opposition de l'association des Cinq Chemins, qui multiplie les démarches administratives depuis 2002 pour en empêcher la construction. Energie : l'Espagne regarde vers la merDans la course aux énergies renouvelables, pour se défaire de la dépendance au pétrole, l'Espagne a intégré dans son Plan des Energies Renouvelables 2011-2020 une nouvelle source d'électricité : l'énergie marémotrice. Ainsi, après les énergies solaire et éolienne, l'Espagne se lance dans l'exploitation de la mer Cantabrique (côte Nord de l'Espagne) via ses trois premières installations de production d'électricité, grâce à des structures qui ont déjà fait leurs preuves à l'étranger, notamment au Portugal et en Ecosse. En Cantabrie, à Santoña, une "bouée" de 12 m de diamètresera installée par Iberdrola Renovables en septembre. Elle produira de l'électricité grâce au mouvement pendulaire vertical des vagues. L'énergie mécanique sera transmise à une pompe hydraulique puis à un alternateur. L'électricité sera transférée à la côte via des câbles, qui seront installés en février 2009. Ce délai servira à la réalisation de mesures et d'ajustements nécessaires au bon fonctionnement de cette "bouée". Au Pays Basque, à Mutriku, Iberdrola Renovables mettra également en place une colonne d'eau oscillante sur une nouvelle digue. Le principe est simple : l'eau rentre dans la colonne et met en mouvement l'air qu'elle contient, l'air actionne une turbine, qui produit de l'électricité. Ce projet de 6,1 millions d'euros sera mis en fonctionnement pour le milieu 2009. En Galice, le projet Pelamis, qui a montré son potentiel d'exploitation en Ecosse, a été choisi. Il s'agit de "vers" flottant amarrés au fond de la mer. Cette structure articulée semi-immergée est composée de sections cylindriques reliées par des joints. Le mouvement induit par les vagues au niveau de ces joints permet le pompage d'huile de haute pression à travers un moteur hydraulique, qui fait fonctionner les générateurs électriques. L'électricité est ensuite acheminée vers les côtes par des câbles sous-marins. Selon Enrique Jiménez Larrea, directeur général de l'Instituto para la Diversificación y Ahorro de la Energía (IDAE, Institut pour la Diversification et l'Economie de l'Energie), ces projets permettront de produire 10 MW d'électricité d'ici à 5 ans, chiffre qui pourrait atteindre 300 à 500 MW en 2020, date à laquelle l'UE a prévu de produire 20% de son électricité par le biais des énergies renouvelables. De plus, le Pays Basque et la Cantabrie vont se munir de nouveaux laboratoires sur leurs côtes, afin de tester 81 prototypes, pour au final en garder deux ou trois et commencer la production industrielle d'électricité "maritime". [src : BE Espagne numéro 73 (14/08/2008) - Ambassade de France en Espagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55676.htm] Des batteries en commun pour Bosch et SamsungBruxelles a donné son feu vert à un projet d'entreprise commune entre l’entreprise allemande Robert Bosch GmbH et la société sud-coréenne Samsung SDI Co. Ltd. sur le marché des systèmes de batteries destinés aux véhicules électriques hybrides et autres véhicules électriques. Après examen, la Commission est parvenue à la conclusion que l’opération n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE) ou une partie substantielle de celui-ci. Bosch fournit une vaste gamme de produits techniques dans le monde entier, notamment dans le secteur automobile. Samsung développe, fabrique et commercialise des produits électroniques à l’échelle mondiale. Les deux parties entendent créer une entreprise commune qui développera, fabriquera et commercialisera des systèmes de batteries et des dispositifs de stockage d’énergie au lithium-ion de taille moyenne à grande afin de répondre à la demande croissante de l'industrie automobile en systèmes de batteries destinés aux véhicules électriques hybrides et autres véhicules électriques. L’entreprise commune proposera ses produits en son nom propre et pour son propre compte. L’objectif est de conjuguer le savoir-faire des deux parties dans leurs principaux secteurs d'activité et de permettre ainsi à l'entreprise commune de développer rapidement un produit commercialisable qui répondra aux exigences propres à l'industrie automobile. Avec ce projet d’entreprise commune, les parties ont l’intention d’investir un marché sur lequel aucune n’a jamais été présente auparavant. D’après l’enquête sur le marché effectuée par la Commission, d’autres fabricants font - ou préparent - leur entrée sur le marché des systèmes de batteries en proposant des produits et des solutions similaires. L’entreprise commune ne pourrait donc pas adopter un comportement anticoncurrentiel et les clients de l’industrie automobile disposeraient d’un éventail suffisant de sources alternatives d’approvisionnement pour ce composant.
La Commission est donc parvenue à la conclusion que l'opération envisagée ne poserait pas de problème de concurrence.
Pour de plus amples informations sur ce dossier, voir sur le site Europa Une centrale solaire perchée sur le Petit CervinLes sociétés Zermatt Bergbahnen AG et sol-E Suisse SA, (groupe BKW FMB Energie SA) vont réaliser la plus haute centrale solaire du monde : 3 883 m d'altitude sur le site suisse "Matterhorn glacier paradise" (Petit Cervin) au-dessus de Zermatt. Dès la fin 2008, les panneaux solaires offriront une puissance maximale de 22 kilowatts sur 170 m² de la façade sud d'un nouveau restaurant. Ils devraient produire environ 40 000 kilowattheures par an, soit la consommation d'environ 12 foyers. Cette installation, qui coûtera quelque 0,6 million de CHF (373 000 euros), représente l'élément central du restaurant, construit actuellement selon le standard Minergie P sur le site "Matterhorn glacier paradise". Architecture optimale, récupération de chaleur et utilisation de l'énergie solaire sont doivent permettre la réalisation d'un bâtiment "zéro énergie". Cette nouvelle centrale solaire s'inscrit dans le cadre d'une série d'installations et de projets majeurs destinés à la recherche et au développement du photovoltaïque en Suisse. En font notamment partie le bateau solaire qui croise sur les lacs jurassiens (2001), la centrale solaire intégrée au toit du Stade de Suisse à Berne (2005), la collaboration au projet d'avion solaire "Solar Impulse" de Bertrand Piccard (2006), le lancement du projet "Goldfisch", le premier sous-marin solaire du monde (2007) ainsi que la centrale photovoltaïque sur le Jungfraujoch (2008). Bouclier antimissile : Rice et Tusk signeront l'accord mercrediL'accord prévoyant le déploiement d'un bouclier anti-missile américain en Pologne sera paraphé à Varsovie, sur fond de tension avec Moscou. Le gouvernement polonais peut toutefois compter sur une opinion publique majoritairement favorable au projet. Une centrale solaire record à l'étude en CamargueEDF Energies Nouvelles étudie actuellement un projet de centrale photovoltaïque de 90 MW dans les marais salants de Camargue. Le projet s'annonce comme le plus important du pays : à terme, il pourrait offrir une capacité de 90MW, sur une surface exploitée de 267 ha. EDF EN a jeté son dévolu sur d'anciens salins situés à proximité du village de Salin-de-Giraud. Un accord de principe a déjà été signé dans ce sens avec le groupe Salins. Mais compte tenu de la spécificité du site choisi, certains aspects nécessitent une attention particulière. EDF EN entend notamment recueillir l'avis des associations de protection de l'environnement, des élus locaux et des habitants concernés. Le groupe devra également obtenir l'autorisation des responsables du parc régional de Camargue, et celui de RTE pour le raccordement au réseau de la seconde phase du projet. La salinité des sols pourrait également s'avérer un obstacle trop coûteux pour permettre l'entière réalisation du projet. Au moins un an d'études seront nécessaires avant d'envisager la réalisation du projet. EDF devrait monter au capital de ConstellationLe conseil d’administration d’EDF a autorisé la montée d’EDF à 9,9 % du capital de l’énergéticien américain Constellation, en application de l’Investor Agreement signé le 20 juillet 2007. EDF détient actuellement 4,97 % du capital de Constellation provenant d’achats d’actions effectués sur le marché en 2007. EDF utilisera progressivement cette autorisation de procéder à de nouveaux achats d’actions, en prenant en compte les opportunités offertes par les conditions de marché. Par ailleurs, EDF et Constellation ont eu des discussions périodiques et pourront continuer ces échanges à l’avenir en vue de développer leurs relations actuelles, de permettre à EDF d’accroître sa participation dans Constellation et de faire évoluer les droits qui y sont associés, en conformité avec l’ensemble de la réglementation américaine. Toutefois, aucun projet ou proposition n’est aujourd’hui défini. EDF et Constellation ont entamé leurs relations par un partenariat 50/50 dans Unistar, une joint venture créée il y a un an pour développer et déployer des centrales nucléaires standardisées aux Etats-Unis. Sur la base des relations établies, les évolutions décrites ci-dessus expriment la confiance d’EDF dans Constellation. Logement intermédiaire : aucune solution après 2011, selon une fédération professionnelleLa Fédération des promoteurs-constructeurs de La Réunion a déploré jeudi que le projet de loi sur l'Outre-mer examiné lundi en conseil des ministres "ne propose aucune solution après 2011
Projet de loi sur le logement : "un assouplissement" de la loi SRU (Chatel)Le projet de loi sur le logement présenté lundi en conseil des ministres vise à "assouplir" la loi SRU fixant une obligation de 20% de logements sociaux dans chaque commune
R-U : Les éoliennes dans le collimateur de la RAFDepuis le début de l'année, une vingtaine de projets éoliens ont été bloqués par le ministère de la Défense britannique. Les associations dénoncent une contradiction avec les objectifs du gouvernement en matière d'éolien. Entre janvier et juillet 2008, 17 projets de parcs éoliens se sont vu opposer un veto du ministère de la Défense, soit 4 GW sur 7 GW de projets déposés. Le motif ? La gêne que peuvent représenter les éoliennes pour l'aviation, perturbant les signaux radars. L'Association BWEA, qui représente les intérêts de l'industrie éolienne britannique dénonce la contradiction entre la multiplication de ces refus et les ambitions du gouvernement en matière de développement éolien. Le Royaume-Uni compte en effet construire 7 000 éoliennes d'ici 2020 : 4 000 sur terre et 3 000 en mer, pour parvenir à un objectif de 15 % de l'énergie consommée provenant de ressources renouvelables. 100 milliards de livres d'investissement sont envisagés. Or, en 2007, 44 projets ont été refusés, contre 80 menés à terme. Tous les yeux sont désormais tournés vers le Ministère de la défense, alors qu'un projet de grande envergure a été approuvé par le gouvernement. Le parc de Sherigham Shoal, qui offrira 315 MW de capacité via 108 turbines fait en effet figure de test de la détermination du ministère de la Défense. La réaction de la Royal Air Force est attendue, alors le gouvernement a jugé acceptables les solutions proposées par le projet. Barry Sternlicht [Starwood Capital] exporte les hôtels Baccarat à DubaïBarry Sternlicht a signé samedi dernier un accord avec Abdul Majeed Al Fahim [Pearl Dubai] concernant le développement d'un complexe composé d'un hôtel et de résidences Baccarat à la Perle de Doubaï. Ce projet de 680 millions de dollars s'achèvera en 2011, pour lier l'inimitable luxe français de Baccarat et le haut standing de la Perle de Doubaï.
Siemens raccordera 500 MW éolien au réseau britanniqueSiemens Energy a remporté un important contrat pour assurer le raccordement au réseau du parc éolien britannique Greater Gabbard, annoncé comme le plus grand parc éolien offshore du monde. Avec une capacité de 500 MW, le projet de Greater Gabbard devrait être le plus grand parc éolien offshore au monde. Il sera construit à 25 km au large des côtes de Suffolk au Royaume-Uni. Sa mise en service se déroulera en deux phases, pour être totalement achevée en 2011. Le projet de Greater Gabbard est détenu par Airtricity, la branche renouvelable de Scottish & Southern Energy et a été élaboré conjointement par Aitricity et Fluor. Siemens est chargé de fournir 140 éoliennes. Dans le cadre de la connexion au réseau, le groupe allemand construira deux sous-plateformes qui seront déployées en mer. Elles concentreront l'énergie produite par les éoliennes pour l'envoyer par cables sous-marins vers la côte, où elle sera raccordée au réseau. Le montant de la commande s'élève à environ 84 millions d'euros, précise le groupe. voir aussi : Le plus grand parc éolien offshore en projet au Royaume-Uni Bruxelles autorise l'interconnexion de 5 réseaux HTConcentrations : la Commission autorise le projet de création d'une entreprise commune portant sur l'allocation de capacités de transport d'énergie aux frontières entre la Belgique, la France, l'Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas La Commission européenne a autorisé, en vertu du règlement CE sur les concentrations, la création d'une entreprise commune, qui sera dénommée Capacity Allocation Service Company for Central Western Europe (CASC). Elle concerne les groupes CEGEDEL Net S.A. (Luxembourg), ELIA System Operator SA/NV (Belgique), EnBW Transportnetze AG (Allemagne), E.ON Netz GmbH (Allemagne), RTE EDF Transport SA (France), RWE Transportnetz Strom GmbH ( Allemagne) et TenneT TSO BV ( Pays-Bas).[BRK1] Toutes les parties sont des exploitants de réseaux de transport d'électricité, chargés du fonctionnement des réseaux à haute tension dans leur zone de contrôle respective. Après avoir examiné l'opération, la Commission est parvenue à la conclusion que le projet n'entraverait pas de manière significative l'exercice d'une concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE) ou une partie substantielle de celui-ci. La CASC fournirait des services transfrontaliers d'allocation de capacités aux interconnexions en Europe du centre-ouest afin d'harmoniser les ventes aux enchères à long terme de capacités de transport d'électricité en créant un guichet unique pour les participants au marché. La création de la CASC a pour objectif de mettre en ?uvre le règlement (CE) n° 1228/2003 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2003 sur les conditions d'accès au réseau pour les échanges transfrontaliers d'électricité. Le principal avantage de l'harmonisation des ventes aux enchères à long terme résiderait dans le fait que les participants au marché souhaitant disposer de capacités transfrontalières dans la région de l'Europe du centre-ouest pourraient s'adresser à un seul bureau d'enchères plutôt que de devoir traiter avec plusieurs bureaux et d'avoir à connaître différentes règles. L'examen par la Commission de l'opération envisagée a montré qu'il n'y avait aucun chevauchement horizontal entre les réseaux de transport des exploitants de réseaux de transmission d'électricité concernés. En outre, compte tenu de l'étendue et de la portée limitées des activités de l'entreprise commune, la création de celle-ci n'augmenterait pas le risque d'un comportement coordonné entre les groupes énergétiques verticalement intégrés auxquels appartiennent la plupart des parties à l'entreprise commune. La Commission est donc parvenue à la conclusion que l'opération envisagée ne poserait aucun problème de concurrence. Voir : Plus d'informations sur le site Europa [BRK2] Le gouvernement "organise le démantèlement du logement social" (région IdF)Le vice-président MRC du conseil régional d'Ile-de-France chargé du logement, Jean-Luc Laurent, affirme samedi que le projet de loi Boutin sur le logement "organise le démantèlement du logement social"
Des voiles cylindriques pour propulser un cargoLe premier cargo allemand utilisant partiellement le vent comme force motrice complémentaire a été mis à l'eau le 2 août 2008 depuis le chantier naval de la ville portuaire de Kiel. Dénommé "E-Ship I", le navire (130 mètres de long et 22,5 mètres de large), équipé en outre d'une motorisation diesel conventionnelle (deux moteurs de 3,5MW chacun), n'est pas un voilier au sens classique du terme : la propulsion vélique ne résulte pas de l'action de voiles traditionnelles, mais de celle de 4 cylindres rotatifs verticaux de 25 mètres de haut, encore appelés "turbovoiles". Développées par le constructeur éolien allemand Enercon, ces voiles tubulaires métalliques doivent permettre, sur les longues distances, de réduire de 30% à 50% la consommation de carburant de ce "cargo hybride".[BRK1] "Le E-Ship est pour le moment le voilier le plus moderne du monde", déclare le directeur de projet Dirk Lindenau. Le principe physique exploité est pourtant connu depuis longtemps. Inventée dans les années 1920 par Anton Flettner, la technologie utilisée fait appel à l'effet Magnus [1] : elle exploite le vent latéral pour créer une importante dépression du coté du cylindre rotatif vers lequel on désire créer la force perpendiculaire à la turbovoile et qui entraînera le navire. En effet, au contact avec le côté du cylindre tournant dont la vitesse a le même sens que le vent latéral, la vitesse du vent augmente et donc la pression dans cette zone diminue (équation de Bernouilli), d'où l'apparition d'une force d'entrainement pointant vers cette zone. Ceci explique que les cylindres en rotation produisent une poussée longitudinale lorsque le vent souffle sur le côté. L'effet Magnus est également exploité par les joueurs de football par exemple pour la trajectoire travaillée des tirs de coups-francs. Il explique également l'effet plongeant d'une balle de ping-pong lors d'un smash. Au début des années 1980, l'océanographe français Jean-Yves Cousteau avait déjà équipé son navire de recherche "Alcyone" de turbovoiles d'un genre particulier [2]. Le dernier "cargo voilier" de taille comparable à l'"E-Ship I", le "Buckau", remonte aux années 1920 : il avait traversé l'Atlantique en 1926. Econome en énergie, la technologie ne s'était pas pour autant imposé à l'époque, faute de réelle motivation économique (faibles prix des carburants) et de préoccupations climatiques. Mais aujourd'hui, la donne est différente. Selon le fondateur d'Enercon, Aloys Wobben, "le remplacement des techniques conventionnelles de production d'énergie par des technologies renouvelables doit concerner également le secteur des transports". Il est convaincu qu' "avec le E-Ship, nous allons maintenant montrer que les rotors véliques permettent de faire de grosses économies de carburant dans le domaine du transport maritime". Le chantier naval de Lindau compte également sur l'émergence d'un marché lucratif pour les navires à turbovoile. Ce serait de plus une manière de maintenir la compétitivité de la construction navale en Allemagne, comme l'explique M. Lindenau : "Aujourd'hui, la plupart des navires standards sont construits à l'étranger. Le secteur de la construction navale en Allemagne ne pourra survivre que si nous sommes en mesure de fabriquer des navires spéciaux, qui offrent des solutions innovantes pour répondre aux défis de plus en plus urgents que posent les coûts d'exploitation croissants et le développement durable." L'achèvement des travaux de finition sur l''E-Ship I" et sa première sortie en haute mer (à une vitesse maximale de 17,5 noeuds, soit 34km/h) afin de rejoindre son propriétaire sont prévus pour fin 2008. Site Internet de enercon et photos du "E-Ship I" : http://www.enercon.de/en/_home.htm
[1] Effet Magnus : http://www.techno-science.net/ ?onglet=glossaire&definition=5113 [2] Navire de recherche "Alcyone" équipé de 2 turbovoiles : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcyone_(bateau) [src : BE Allemagne numéro 398 (13/08/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55664.htm] Voir aussi sur Enerzine : Essais concluants pour le Beluga Skysail [BRK2] Christine Boutin présente son projet de loi pour "l'accès au logement"La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, a présenté jeudi les grandes lignes de son projet de loi destiné à favoriser "l'accès au logement"
Le réchauffement provoque un bouleversement végétalD'après une étude conduite par des scientifiques du Centre Helmholtz de recherche sur l'environnement (UFZ) de Leipzig, de l'Institut de recherche sur les impacts du climat (PIK) de Potsdam et du Laboratoire d'écologie alpine (LECA) de Grenoble, une espèce végétale sur cinq en Allemagne pourrait, d'ici 2080, perdre tout ou une partie de son aire de répartition actuelle. En effet, le changement climatique, même s'il restait modéré, devrait conduire à une nouvelle répartition des plantes et la végétation du nord-est et du sud-ouest de l'Allemagne pourrait, par conséquent, présenter d'importantes modifications. Les chercheurs ont simulé, à l'aide de modèles, les aires de répartition de 845 espèces végétales européennes - dont 550 sont actuellement présentes en Allemagne, en testant trois scénarii possibles, et observé comment ces aires se déplacent suite aux changements du climat. Les 3 scénarii d'évolution du climat et de l'occupation du sol d'ici 2080 utilisés se basent sur des augmentations de température respectives de 2,2, 2,9 et 3,8 degrés. Les conséquences du changement climatique conduisent à des pertes locales de flore et par une tendance générale à la diminution de la taille des aires de répartition. Par ailleurs, des espèces originaires d'Europe du Sud et d'Europe centrale migrent vers l'Allemagne.[BRK1] Les effets sont d'autant plus clairs dans les simulations que l'augmentation de température est élevée. Dans le cas d'une augmentation modérée de température (2,2 degrés), environ 7% des espèces perdent plus des deux tiers de leur aire de répartition actuelle. Dans le cas d'une augmentation de 2,9°C, ce sont 11% des espèces et 20% pour 3,8°C. Ainsi, les modifications de la flore ne sont pas proportionnelles à l'augmentation des températures. Cela conforte, également du point de vue de la protection de la biodiversité des communautés végétales, la nécessité de limiter le réchauffement à deux degrés par rapport au niveau pré-industriel (avant 1850), ainsi que souhaite le faire l'Union européenne. Les effets diffèrent en fonction du lieu considéré. La perte d'espèces pourrait particulièrement toucher les Länder de Sarre, de Hesse, de Rhénanie-Palatinat, ainsi que les plaines du Brandebourg, de Saxe et de Saxe-Anhalt. Les scientifiques s'attendent en revanche à une légère augmentation du nombre d'espèces dans les massifs de moyenne montagne de Saxe, de Thuringe, de Bade-Wurtemberg et de Bavière. Cela suppose cependant que les espèces concernées atteignent effectivement ces lieux. Le changement climatique pourrait toutefois se dérouler trop vite pour la majorité des plantes, ne leur laissant pas assez de temps pour s'adapter et se déplacer effectivement vers leur nouvelle aire de répartition. Le projet "Modélisation des conséquences du changement climatique sur la flore" a été financé par l'Office fédéral de protection de la nature (BfN) avec des moyens du Ministère fédéral de l'environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMU) et par l'Union européenne dans le cadre des projets de recherche européens ALARM, MACIS et ECOCHANGE. Les conséquences du changement climatique sont étudiées par le PIK et l'UFZ dans le cadre des projets communs "Espaces allemands protégés face au changement climatique - risque et possibilités d'action" et ALARM. [src : BE Allemagne numéro 398 (13/08/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55661.htm] [BRK2] Un projet de tour solaire géante en NamibieDes chercheurs sud-africains rêvent de construire une tour solaire géante en Namibie. Haute d'un kilomètre et demi, elle pourrait alimenter la totalité de la capitale Windhoek (300 000 habitants). La principe d'une tour solaire est de chauffer l'air à l'intérieur d'une serre de plusieurs kilomètres de diamètre, située à la base de la tour. Cet air chaud s'engouffre dans la grande cheminée de béton, faisant tourner des génératrices à l'intérieur du conduit. La serre peut également être mise à profit pour cultiver la terre. Bien que les dépenses de fonctionnement soient jugées relativement faibles, le coût de la construction pourrait s'élever au moins à 900 millions de dollars. "L'une des principales raisons pour lesquelles les cheminées solaires n'ont pas été développées à des fins commerciales, est qu'elles doivent être très volumineuses pour être économiquement viables" explique Theo von Backström, du département de mécanique et de mécatronique de l'Université Stellenbosch d'Afrique du Sud. Pourtant, les ingénieurs de l'Université pensent qu'un tel projet est réalisable. Leurs études ont également démontré que de telles centrales étaient capables de produire du courant la nuit : l'eau utilisée pour les cultures est chauffée dans la journée, et libère sa chaleur dans l'atmosphère pendant la nuit ou lorsque la température fraîchit. Ce, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser de l'eau supplémentaire. Pour le moment, la tour n'est qu'au stade du projet, sans date ni lieu. Si ce n'est qu'elle devra se situer à proximité de la ville de Windhoeck. Le physicien Wolf Walter Stinnes, le cerveau qui se cache derrière le projet de tour namibienne, a déjà travaillé sur une étude de faisabilité pour une cheminée similaire dans le désert de Kalahari, en Afrique du Sud. Un projet abandonné en 2000 en raison de son coût trop important, incapable de rivaliser avec les centrales à charbon. Mais compte tenu des cours du pétrole et des questions relatives au changement climatique, les tours solaires connaissent un regain d'intérêt, dans des pays comme l'Australie, l'Egypte, l'Inde ou le Maroc. Selon le magazine Engineering News, le gouvernement namibien aurait accepté de participer au rapport de pré-faisabilité, mais attend des gages de sérieux pour s'engager dans un projet d'une telle envergure. Région IDF contre "le projet scandaleux" de Boutin sur "l'accès au logement"Jean-Luc Laurent, vice-président (Groupe radical républicain et citoyen) de la région Ile-de-France chargé du logement, a demandé jeudi au gouvernement "de revenir" sur le "projet scandaleux"
Les partenaires sociaux en désaccord avec le gouvernement sur le 1% LogementLes partenaires sociaux ont annoncé mercredi être en désaccord avec le gouvernement sur la question des emplois du 1% Logement et ont mis en avant leur projet de production de 30.000 logements "
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