CompteWaren Buffet redevient l'Américain le plus fortunéL'Américain le plus riche La revue Forbes revoit son classement pour prendre en compte les effets de la crise financière. L'homme d'affaires Waren Buffet retrouve la première place. Report exceptionnel des cotisations chômage des PME"Compte tenu de la situation financière internationale et des éventuelles répercussions sur la trésorerie des entreprises", la direction de l'Unedic a décidé de reporter le versement des cotisations ... Belgique : le retour des tarifs régulés ?Le ministre belge de l'Energie Paul Magnette a exprimé jeudi sa volonté d'instaurer un nouveau tarif régulé pour juguler la hausse des prix énergétiques en Belgique. Selon lui, les prix pourraient être plafonnés sur une période de 3 ans, pour contrer la hausse considérable des prix en Belgique : l'électricité a gagné 21,2% en un an, le gaz 50%. Selon le ministre, le secteur pèse 1,8% sur les 5,9% d'inflation annuelle relevée en Belgique. Selon le Figaro, cette seule annonce a suffit à faire chûter les valeurs énergétiques européennes : GDF Suez a perdu 23% en deux jours ; EDF, ENEL, E.ON, RWE ou Iberdrola ; tous les groupes européens ont dévissé, perdant 40 milliards d'euros de capital. Le quotidien précise que la proposition est pourtant difficilement applicable, compte tenu des efforts de l'Europe pour libéraliser les prix de l'énergie. Grenelle : l'amendement Ollier adopté par les députésL'amendement proposé par Patrick Ollier a été adopté cette nuit par l'Assemblée nationale. Il vise à assouplir la limitation de consommation énergétique des bâtiments prévue pour 2012, en prenant en compte les émissions de l'énergie consommée. Par 37 voix contre 22, les députés ont adopté au milieu de la nuit cet amendement polémique. Le député UMP Patrick Ollier proposait d'introduire la possibilité de "moduler" la norme de 50 kWh par mètre carré et par an que devront respecter les bâtiments neufs à partir de 2012 : "pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d'émissions de gaz à effet de serre, ce seuil sera relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée" introduit le texte. L'amendement a suscité l'opposition des Verts et les socialistes, et essuie les critiques des organisations écologiques. Crise financière - La Bourse de Paris s'offre un rebondLa Bourse de Paris a repris 2% jeudi matin sur des achats à bon compte au lendemain d'une chute de 6,38%. Du courant électrique pour sauver le corailPour sauver ses récifs coraliens de la disparition, une ville de Floride compte mettre en place une solution originale, à défaut d'être éprouvée. Les récifs artificiels installés au large de ses côtes seront traversés par un faible courant électrique fourni par des panneaux solaires. La ville de Lauderlale-by-the-sea a confié à la société Global Coral reef Alliance la mission d'installer 6 récifs artificiels en acier à proximité d'un récif naturel détérioré. En faisant passer un léger courant électrique à travers la structure, la société pense pouvoir stimuler la croissance du corail, sans pour autant mettre en danger la faune qu'il accueille. Deux bouées flotteront en surface, qui accueilleront des panneaux solaires. L'électricité produite sera directement transmise aux structures immergées. Le projet représente un budget de 60 000 dollars pour la ville, qui doit encore recevoir l'aval des autorités compétentes. Selon John McManus, directeur du centre de recherche sur les récifs coraliens (Université de Miami), il n'y a aucun doute sur l'efficacité de ce type de structure : en offrant des surfaces stables dans des fonds troubles, elle accueillera les populations de corail. En revanche, l'utilité du courant traversant les structures lui paraît plus douteuse. Si dans un premier temps la croissance du corail pourrait effectivement être accélérée par l'électricité, les organismes, en s'épaissisant, pourrait ensuite bloquer le passage du courant. Selon lui, aucune étude comparative n'a mis en évidence le bénéfice d'une telle méthode. "Il n'y a pas beaucoup de preuves qui montrent qu'il vaille le coup de faire passer de l'électricité à travers [la structure]" commente-t-il. "Cela ne fera probablement aucun mal. Et cela pourrait même être bénéfique". De son côté, Global Coral Reef Alliance revendique le succès de sa technologie. De tels récifs ont déjà été installés au mexique, au Panama, en Thaïlande ou encore en Indonésie. Palmarès des départements les plus "écologiques"Les département les plus écologiques se situent dans le sud de la France. C'est ce qui ressort d'un palmarès réalisé par le magazine La Vie. Les Alpes-de-haute-Provence, les Alpes Maritimes et l'Ariège se situent en tête du classement des département les plus "écologiques", selon les critères retenus par l'hebdomadaire chrétien La Vie. L'enquête s'appuie sur 6 critères, qui définissent un "indice de la volonté écologique" des départements. Le magazine précise que d'autres critères, notamment celui des énergies renouvelalbes n'ont pas pu être pris en compte faute de données suffisantes au niveau départemental.[BRK1] Les 6 critères : Concernant le poids de de l'agriculture biologique, la Drôme se place largement en tête des départements, avec 10,2% de sa SAU cultivée. 7 départements affichent un taux de 100% de valorisation des déchets ménagers, second critère retenu : il s'agit de la Lozère, de la Haute-Marne, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne, de la Haute-Savoie, du Territoire de Belfort et de la Seine-Saint-Denis Pour ce qui est de l'effort de protection de la faune et de la flore, c'est le département des Bouches du Rhône qui arrive en tête, avec 58,9 % de sites classés Natura 2000. La Vie a également examiné le degré de pollution aux nitrates des départements, l'effort écologique des villes et groupements de communes, et enfin le niveau de préoccupation des citoyens, évalué à partir d'un sondage de l'IFOP. Le classement général et une partie des détails sont consultatbles sur le site de l'hebdomadaire chrétien La Vie.[BRK2] Taux compte termeTaux des comptes à terme : relevé des taux des comptes à terme proposés par les banques. Le compte à terme est un placement sans risque de perte de capital...
FAO : "Opportunités et risques" des biocaburantsLes politiques et subventions liées aux biocarburants sont à revoir d’urgence afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale, protéger les agriculteurs pauvres, promouvoir un développement rural à large assise et garantir un environnement durable, indique la FAO dans une publication ?Les biocarburants présentent à la fois des opportunités et des risques", a déclaré M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. "Cela dépend du contexte spécifique du pays et des politiques adoptées?. ?Les politiques en vigueur tendent à favoriser les producteurs de certains pays développés par rapport à ceux de la plupart des pays en développement. L’enjeu est de réduire ou de gérer les risques tout en partageant les opportunités à plus grande échelle? ajoute-t-il. La production d’agrocarburants a plus que triplé entre 2000 et 2007, note la FAO, et correspond désormais à près de 2% de la consommation mondiale de combustibles pour le transport. Cette croissance devrait se poursuivre, mais la contribution des biocarburants liquides (essentiellement éthanol et biogazole) à l’énergie destinée au transport, et a fortiori, à l’utilisation énergétique globale, demeurera limitée. En dépit de l’importance limitée des biocarburants liquides dans l’offre énergétique mondiale, la demande de cultures (sucre, maïs, oléagineux) destinés aux biocarburants liquides continuera de croître au cours de la prochaine décennie, voire au-delà, prévoit le rapport, faisant grimper les prix des denrées alimentaires. Opportunités pour les pauvres Si les pays en développement et, en particulier, leurs populations pauvres, peuvent tirer des avantages de la production d’agrocarburants, l’accroissement de la demande de biocarburants pourrait contribuer au développement rural. ?Les occasions pour les pays en développement de tirer un meilleur parti de la demande de biocarburants seraient favorisées par la suppression des subventions agricoles et des barrières commerciales qui créent un marché artificiel et ne profitent actuellement qu’aux producteurs des pays de l’OCDE, au détriment de ceux des pays en développement?, dénonce M. Diouf. Selon lui, d’autres mesures de soutien contribuant à la poussée vers les biocarburants liquides, telles que l’obligation d’ajouter une part de biocarburants aux combustibles fossiles et les incitations fiscales, ont créé une croissance artificielle de la production d’agrocarburants. Ces mesures, qui ont des coûts économiques, sociaux et environnementaux élevés, devraient être également révisées, préconise le rapport. Sécurité alimentaire La demande croissante de biocarburants et la hausse des prix agricoles qui s’ensuit sont des occasions importantes pour certains pays en développement. L’agriculture pourrait devenir le moteur de la croissance pour réduire la pauvreté et la faim. La production d’agrocarburants peut être source de revenus et d’emplois si on aide les petits agriculteurs particulièrement démunis à élargir leur production et accéder aux marchés. Encourager la participation des petits exploitants à la production agricole, y compris de biocarburants, requiert des investissements dans les infrastructures, la recherche, la finance rurale, l’information sur les marchés et les institutions et les systèmes juridiques. Toutefois, tempère l'étude, la sécurité alimentaire constitue une grave préoccupation. Les prix élevés des denrées agricoles ont déjà un impact négatif sur les pays en développement fortement dépendants des importations pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Les consommateurs urbains pauvres et les acheteurs nets de denrées alimentaires dans les zones rurales sont tout particulièrement menacés. Une grande partie des pauvres de la planète dépensent plus de la moitié de leurs revenus pour s'acheter de la nourriture. ?Les décisions liées aux biocarburants devraient tenir compte de la situation de la sécurité alimentaire, mais aussi de la disponibilité de terres et d’eau?, estime M. Diouf. ?Tous les efforts devraient être ciblés sur la conservation du but suprême consistant à libérer l’humanité du fléau de la faim.? Les gaz à effet de serre Autre sujet de méfiance : le bilan environnemental n’est pas toujours positif. ?L’utilisation et la production croissante de biocarburants ne contribueront pas forcément à réduire les émissions de gaz à effet de serre autant que prévu ?, indique le rapport. Si certains agrocarburants, comme ceux tirés du sucre, peuvent engendrer des émissions de gaz à effet de serre bien inférieures, ce n’est pas le cas de nombreux autres. Le plus grand impact des biocarburants sur les émissions de gaz à effet de serre dérive du changement d’utilisation des terres. ?Les modifications de l’affectation des terres ? par exemple, la déforestation pour satisfaire la demande croissante de produits agricoles ? sont une grave menace à la qualité des sols, à la biodiversité, et aux émissions de gaz à effet de serre?, fait remarquer M. Diouf. Des critères de durabilité basés sur des normes reconnues à l’échelle internationale pourraient aider à améliorer l’empreinte écologique des biocarburants, précise le rapport, mais ils ne devraient pas créer de nouvelles barrières commerciales pour les pays en développement. La "deuxième génération" M. Diouf a conclut son discours par une note optimiste : ?La balance semble pencher davantage en faveur des dépenses orientées vers la recherche-développement, en particulier sur les technologies de seconde génération, qui, à condition d’être bien conçues et mises en ?uvre judicieusement, s’annoncent très prometteuses en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre, allégeant la pression sur la base de ressources naturelles?, indique-t-il. Les biocarburants de "deuxième génération", en cours de développement, ne sont pas encore disponibles sur le marché. Ils sont tirés de la biomasse lignocellulosique (notamment pailles, tiges, feuilles,résidus de foresterie) et pourraient améliorer l’équilibre entre énergie fossile et gaz à effet de serre. Manutan : objectifs remplis malgré une fin d'année un peu moins dynamiqueLe groupe Manutan publie un chiffre d'affaires de 118,12 Millions d'Euros pour le compte de son dernier trimestre 2007/2008 (clos fin septembre), en... Raffinage : 2éme contrat en Inde pour Heurtey PetrochemHeurtey Petrochem, leader mondial indépendant des fours pour l’industrie du raffinage et de la pétrochimie, annonce la signature d’un deuxième contrat avec Essar Constructions dans le cadre de l’extension des capacités de la raffinerie de Vadinar. Essar Oil, l'un des principaux acteurs pétroliers privés en Inde, a confié à Heurtey, une nouvelle commande de 10 fours de raffinage pour sa raffinerie de Vadinar située dans l’état du Gujarat en Inde.
Cette commande fait suite à la signature en juin 2008 d’un premier contrat de 30 ME qui portait sur la conception, l’ingénierie de détail, l’approvisionnement et la fabrication de 3 fours d’hydrogène. Ce nouveau contrat porte le projet lancé cet été à un montant total de 46 ME pour Heurtey Petrochem. L’offre d’Heurtey Petrochem couvre l’ensemble des technologies de fours dans les domaines du raffinage, de la pétrochimie et de l’hydrogène. Le groupe contrôle la totalité des phases d’un projet de four, de l’étude de faisabilité, à la conception, la fabrication et l’installation. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 123 ME en 2007 (hors Petro-Chem Development acquis en mars 2008 et dont le chiffre d’affaires 2007 s’est élevé à 77 ME) et compte aujourd’hui plus de 550 collaborateurs. Compte à termeCompte à terme : rendement, plafond, fiscalité, taux et fonctionnement des comptes à terme, comment placer son capital auprès des banques pour une période connue ou non...
Compte à termeCompte à terme : la hausse du taux Euribor a donné un coup de fouet aux rendements des comptes à terme ! Placement sans risque pour le capital, le compte à terme à le vent en poupe, loin des aléas de la bourse...
Archelios, le premier logiciel photovoltaïque libreSur un marché du solaire photovoltaïque en pleine croissance, de nouveaux acteurs apparaissent et avec eux, un besoin de structuration dans les méthodes et outils de travail, l’objectif étant d’apporter des prestations de qualité aux clients. Dans le cadre d’un programme de recherche financé en partie par l’Agence Nationale de la Recherche et l’Université de Savoie, Cythelia** lance en septembre 2008 une nouvelle version d’Archelios sous une licence libre, afin d’offrir la possibilité à la communauté du solaire d’enrichir et d’améliorer le logiciel pour le bénéfice de tous les utilisateurs.
Ce logiciel s’adresse à tous les professionnels du solaire photovoltaïque et du bâtiment qui souhaitent disposer d’un outil simple d’utilisation mais robuste dans ses calculs. Ainsi Archelios permet très rapidement de dimensionner une installation, d’en connaître le productible annuel et la rentabilité. La prise en compte des masques est simplifiée, pour les masques lointains grâce au lien avec le logiciel libre et gratuit Carnaval de la société Incub qui permet un calcul automatique de l’horizon et pour les masques proches, grâce à un module en deux dimensions en cours de développement.
Archelios est également adapté au contexte et aux utilisateurs français. Il comprend une large base de données météo, il permet de prendre en compte la présence ou l’absence de ventilation des modules et une fonction calepinage simplifie le dimensionnement de "toits photovoltaïques". Pour ce qui est des calculs économiques, Archelios utilise la méthode TEC (Taux d’Enrichissement en Capital) de l’ADEME dont l’intérêt réside notamment dans la prise en compte du phénomène d’actualisation.
Archelios permet donc de calculer pour chaque projet sa Valeur Actuelle Nette et son Taux de Rentabilité Interne ainsi que son temps de retour et le coût du kWh produit.
Archelios est disponible en téléchargement libre sur le site www.archelios.fr . Des bases de données météo et matériel sont également accessibles sur le site avec paiement sécurisé. ** Depuis 2001, Cythelia est un cabinet de conseil spécialisé dans le photovoltaïque et développeur d'Archelios, un logiciel de dimensionnement photovoltaïque. Le photovoltaïque européen multiplié par 10 en 5 ansEn 2040, le photovoltaïque pourrait représenter 20 à 28% de la production mondiale d'électricité, peut-on lire dans une nouvelle étude publiée par l'association Enerplan. Le chiffre d'affaire mondial de l'industrie photovoltaïque s'élève aujourd'hui à quelques 13 milliards d'euros. Pour Enerplan, ce succès s'explique en parte par "la sécurisation du réseau électrique qu'implique [le photvoltaïque], notamment par la production au plus près de la consommation en milieu urbain, ainsi que pour l'électrification rurale." En Europe, "le parc cumulé marché a été multiplié par 10 entre 2001 et 2006, pour atteindre 4,7 GWh fin 2007. Ce développement est largement dû aux performances de l'Allemagne qui représentent plus de 80% du parc cumulé en 2007." L'étude met en avant le système allemand d'incitation sur la demande, notamment le tarif de rachat et les aides à l'investissement, qui ont "permis de structurer ce marché et ainsi de créer un secteur industriel performant tout en relançant économiquement les régions de l'Est du pays." A la fin 2008, la puissance cumulée en Allemagne se monte à près de 5,3GWc. Autre cas étudié, celui des Etats-Unis, qui, en l'absence d'une telle politique incitative au niveau fédéral, possède un "potentiel sous exploité." Le marché américain est "estimé à 750 MWc cumulés fin 2007", soutenu toutefois par des politiques locales (aides financières aux installations, ou obligations d'intégration d'énergies renouvelables). S'appuyant sur l'étude menée par l'EPIA et Greenpeace, Enerplan s'attend à un "développement futur du photovoltaïque très prometteur", à savoir une "croissance forte à court et moyen terme (2020) puis plus calme à long terme (après 2020)." "A l'horizon 2030, la production mondiale d'électricité photovoltaique correspondrait à 60% des besoins en électricité des pays européens de l'OCDE, et d'ici 2040, le photovoltaïqe représenterait entre 20 et 28% de la production mondiale d'électricité", prévoit l'association. Selon les projections, "au niveau européen, la parité réseau serait atteinte d'ici 2 ou 3 ans pour les pays du Sud de l'Europe, et entre 2015 et 2020 pour l'Europe continentale et du Nord, avec des centrales photovoltaïques." En France, le développement du marché s'est mis en marche entre 2000 et 2006. La hausse du tarif de rachat permet aujourd'hui au pays de se situer dans les 10 premiers marchés mondiaux. Outre les aides au niveau national, Enerplan souligne le rôle joué par les régions et collectivités locales, à la fois promoteurs "efficaces" et bénéficiaires du développement du secteur. Depuis 2006, les régions s'engagent via des dispositifs de chèques énergie, par la bonification du taux d'emprunt ou du tarif de rachat, ou encore par des appels à projets. Le parc français s'établissait à 73 MWc fin 2007, soit un doublement en un an, Outre-mer compris. Si les régions phares sont celles qui connaissent un fort ensoleillement : Rhône-Alpes, Paca et Languedoc-Roussilllon, d'autres régions moins avantagées tirent leur épingle du jeu, telles que l'Ouest et le Nord-pas-de-Calais. En revanche, Enerplan note un retard dans le développement de l'intégré au bâti par rapport à ce que l'Allemagne peut observer sur son territoire. L'association compte sur les mesures issues du Grenelle pour accélérer le développement de ce secteur. A lui seul, le bâtiment représente un potentiel de 13,4 GWc cumulés fin 2020, note l'association. "Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du pv dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés)" Selon le rapport, la parité réseau du PV en France serait atteinte entre 2014 et 2019 "en fonction des types de consommateurs et grâce au développement de centrales photovoltaïques de grande puissance." En conclusion de la présentation de son étude, Enerplan souligne les freins au développement du PV en France. Parmi ses recommandations, elle note : La nécessité de "raccorder au réseau de distribution d'électricité plus rapidement. Sur le rythme actuel, d'ici fin 2008, ERDF ne pourrait raccorder qu'un quart à un tiers des demandes.". "Simplifier et améliorer le traitement des dossiers d'autorisation de production d'électricité solaire. Les démarches auprès des administrations sont nombreuses, longues et complexes," critique-t-elle. "Pallier aux contraintes techniques inhérentes à l'intégration de systèmes pv au bâti, ainsi que celles venant des Architectes des bâtiments de France." Enerplan préconise également de "définir une législation précise et adaptée pour le développement des centrales au sol", ainsi que de "poursuivre le développement de la formation des professionnels avec QualiPV (plus de 2000 installateurs titulaires de l'appellation en septembre 2008)" MAN Diesel équipe 6 centrales Diesel pour EDFLe groupe allemand MAN Diesel a remporté un contrat pour la construction de 6 centrales électriques alimentées au Diesel. Elles seront construites pour le compte d'EDF en Réunion, en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane française et en Corse. Sur un volume total de 1,3 milliard d'euros, le groupe allemand bénéficie de 750 millions d'euros. Le contrat comprend la livraison de 54 moteurs diesel 18V48/60, pour une puissance de 1 025 MW. L'équivalent des besoins électriques de base d'un million de foyers, affirme MAN Diesel. Chaque moteur offre une puissance de 18,5 MW, soit 25 100 Ch, et pèse 375 tonnes. Les deux plus grosses centrales, à la Réunion et en Guadeloupe, seront équipées de 12 de ces moteurs. Les 54 moteurs seront assemblés à St Nazaire, renforçant la présence de MAN Diesel en France. Dans un communiqué, le groupe estime répondre aux exigences d'EDF en termes de consommation de carburant, de bruit et d'émissions de gaz d'échappement. Les 6 centrales entreront en service entre 2010 et 2012. Les groupes Eiffage et Clemessy sont associés à la construction et à l'équipement électrique. 4 projets de solaire intégré pour AérowattLe producteur d'énergie renouvelable Aérowatt poursuit son développement dans le solaire, en menant 4 projets de centrales intégrées au bâti, pour une capacité totale de 5,4 MWc. Ces quatre sites, dont la livraison est prévue pour le troisième trimestre 2009, viendront renforcer la capacité de production solaire d’Aérowatt, et contribuer à son objectif de 50 MWc pour compte propre à l’horizon fin 2013. D’après Jérôme Billerey, Président d’Aérowatt, « la mise en place d’un tarif réglementé, garanti sur 20 ans, permet d’envisager des investissements de long terme dans cette filière prometteuse. En complément de notre implantation en Outre-Mer, nous avons choisi d’intervenir en France métropolitaine principalement dans l’intégration de générateurs solaires en toiture, en travaillant en étroite collaboration avec les maîtres d’ouvrages de bâtiments industriels et commerciaux. En Outre-Mer, nous intervenons aussi sur des installations en surimposition et au sol, en particulier sur nos sites éoliens afin de constituer des centrales mixtes éoliennes / solaires. » Ces chantiers de 5,4 MWc seront exploités pour compte propre. La société précise que l'approvisionnement en modules de silicium cristallin a été sécurisé auprès des constructeurs. Le premier projet, prévu d’être réalisé en partenariat avec un acteur de la promotion immobilière, est la construction d’une toiture intégrée sur un centre commercial de 30 000 m² à Orange dans le Vaucluse. La centrale aura une puissance de 2 500 kWc et produira 2,7 GWh, soit l’équivalent des besoins en électricité de 3 000 habitants.
Le groupe de transport Alloin a confié à Aérowatt l’étude, en vue de l’installation de deux centrales en toiture, sur ses sites de Bourges et Saint?Etienne, d’une capacité totale de 1 000 kWc, à l’occasion de la construction de deux quais de chargement. Ces bâtiments font l’objet d’une conception architecturale originale permettant d’optimiser l’installation des modules solaires et leur production d’énergie sans impacter les fonctions industrielles du site.
La coopérative Vinipolis de Florensac dans l’Hérault a conclu un accord avec Aérowatt, dans le cadre de la rénovation de sa toiture qui intègrera une centrale solaire de 4 000 m2, soit une puissance de 400 kWc.
Enfin, à la Réunion, une « ombrière » sera construite sur le complexe de karting de Sainte Anne (parking, piste, tribunes,…) ; cette centrale, d’une puissance de 1 500 kWc sera adaptée aux multiples contraintes du site.
Intervenant comme maître d’ouvrage dans la réalisation des toitures et donc comme opérateur global vis-à-vis des propriétaires ou des promoteurs, Aérowatt a négocié un partenariat lui permettant de bénéficier d’une garantie décennale et d’une assurance responsabilité civile constructeur pour l’ensemble de ses installations intégrées au bâti. Cette démarche lui permet de sécuriser les maîtres d’ouvrage. BNPCompte d'Epargne de la BNP : livret épargne de BNP PARIBAS : compte épargne complémentaire du livret de développement durable. Taux et plafonds, avantages, inconvénients, avis internaute, tous les détails...
Le brut léger sous la barre des 90 dollarsCe lundi, alors que les places boursières européennes accentuaient leur perte (CAC 40 -6,10% à 12h00), le baril de brut léger américain abandonnait 4,28%, oscillant ainsi sous la barre des 90 dollars à 89,86 dollars, un plus bas depuis le mois de février et le Brent de la mer du Nord cédait quant à lui, 3,97% à 86,67 dollars. Déjà ce matin, sur le marché asiatique, le cours du baril de pétrole avait lui aussi chuté à 92 dollars (66,7 euros).
Les marchés semblent encore une fois anticipés une baisse de la demande de brut dans les pays occidentaux. La crise de confiance monétaire à laquelle on assiste actuellement associée au ralentissement économique contribuent certainement à amplifier cette tendance baissière.
Dernier élément à prendre en compte, l'euro a touché un nouveau plus bas face au dollars à 1,355. La Poste met ses facteurs au véhicule électriqueLe groupe La Poste cherche à rendre plus écologique la distribution du courrier. Au programme : quads et vélos électriques, camions à double pont et TGV postal. L'objectif affiché : réduire de 15% les émissions de CO2 du groupe liées au transport d'ici 2012. Selon la Poste, déjà 18 000 tonnes de CO2 ont été économisées entre 2003 et 2007, ce qui représente une réduction de 6% de ses émissions. Pour l'étape suivante, un Plan National des Transports Propres a été défini, articulé autour de 3 axes. Une politique industrielle d'acquisition de transports 'propres'. La promotion et la diffusion du transport et de la 'conduite propres' auprès des entreprises et collectivités locales. La recherche et le développemennt des moyens de transports de demain.
Au coeur du dispositif : l'intégration de nouveaux véhicules électriques pour la distribution du courrier. La Poste rappelle que chaque année, 100 000 facteurs parcourent 760 km par an, soit 50 fois le tour du monde à chaque tournée. Pour réduire sa facture de carburant et ses émissions de CO2, le groupe compte intégrer sous peu 500 véhicules électriques à sa flotte. A termes, ils seront 10 000 d'ici 5 ans. Une consultation européenne est actuellement menée en vue d'équiper ses services de 300 quads électriques en 2009, puis 3 000 d'ici 2012. Enfin, à partir de décembre 2008, 1 000 facteurs bénéficieront de l'assistance électrique sur leur vélo. La Poste est en train de tester en circuit un nouveau modèle, inédit, de véhicule électrique. Ce véhicule à trois roues sera capable de transporter 100 kg de courrier. Les premiers prototypes doivent être livrés dès le début de l'année 2009 Par ailleurs, pour réduire le trafic, 100 camions équipés de semi-remorques à double pont seront mis en service. La Poste met également en évidence le recours au TGV, qui vise à "remplacer progressivement le maximum de liaisons aériennes et routières grande distance par du Fret à grande vitesse." Pour accompagner ce développement, la Poste a mis en place deux nouvelles filiales, l'une pour le déploiement des véhicules électriques, et l'autre pour assurer la promotion de l'éco-conduite. 60 000 facteurs doivent ainsiêtre formés d'ici 2009, pour atteindre un objectif d'économie de 5 millions de litres de carburant par an, et 10 000 tonnes de CO2. [Voir aussi : 300 facteurs en quads électriques] LCLLCL (Le Crédit Lyonnais) propose le compte sur livret (CSL) à ses clients, un compte sur livret épargne, 8% brut jusqu'au 31/12/2008, taux nominal, plafond, avis des internautes, tous les détails...
Compte à terme : une offre de placement sans risque pour le capital à 10% brut !Alors que la crise financière bat son plein, les placements épargne sans risque de perte de capital sont très convoités. Profitant de la récente hausse des taux d'intérêts, les comptes à terme deviennent de plus en plus attractifs...
Aucun euro déposé dans les banques françaises ne peut être touché (Woerth)"Aucun euro déposé sur un compte en banque ou une assurance vie ne peut être touché" en France par la crise financière internationale
4 pays intègrent le partenariat sur le nucléaire (GNEP)La troisième conférence ministérielle du Partenariat Global pour l’Energie nucléaire, GNEP, s’est tenue à Paris mercredi 1er octobre 2008, en présence de Samuel Bodman, secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Cet événement a été marqué par l’élargissement du partenariat à quatre nouveaux pays : l’Arménie, l’Estonie, le Maroc et le sultanat d’Oman. L’entrée des quatre nouveaux pays porte désormais à vingt-cinq le nombre de pays partenaires * de GNEP, Global Nuclear Energy Partnership. Pour cette troisième conférence, une cinquantaine de délégations étrangères dont une vingtaine de ministres et de représentants de grandes organisations internationales du nucléaire, notamment l’AIEA, ont été accueillis. Le CEA était chargé de l'organisation de la manifestation, pour le compte du Ministère de l'Écologie. Au total, près de 180 participants se sont réunis dans le cadre de ce partenariat qui entend faciliter, par la coopération internationale, le développement des infrastructures nécessaires à la mise en ?uvre d’un projet électronucléaire, et à définir des solutions de fourniture de combustible et de services associés (enrichissement, fabrication, aval du cycle), en limitant la dissémination de technologies sensibles du cycle. A l’occasion de cette troisième conférence, les échanges ont aussi permis de nouvelles avancées, comme la définition des orientations des groupes de travail sur les infrastructures et le combustible, ou encore, l’ouverture d’une réflexion sur la gestion des déchets nucléaires. Rappelons que le GNEP est une initiative américaine lancée en 2006. Son but est d‘établir un cadre de partenariat pour les Etats désireux d’accéder à l’énergie nucléaire ou d’en accroître l’utilisation, dans des conditions assurant le respect des exigences de sûreté, de sécurité, et de non-prolifération. Le cadre de discussions formé par GNEP est complémentaire de celui des grandes instances internationales comme l’AIEA, l’OCDE/AEN, ou encore le Forum Génération IV. * Etats-Unis (initiateur du GNEP), Chine, France, Japon, Russie (membres fondateurs), Australie, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Ghana, Hongrie, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Lituanie, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovénie, Ukraine, et les quatre nouveaux membres, Arménie, Estonie, Maroc, Sultanat d’Oman. Société Générale (SocGen)Compte sur livret de la Société Générale (SocGen) : livret épargne de la socgen : compte épargne complémentaire du livret de développement durable. Taux et plafonds, avantages, inconvénients, avis internautes, tous les détails...
Axa BanqueLivret Epargne Axa Banque : compte sur livret Axa : Taux, plafond, avantages et inconvénients, avis des internautes sur le livret épargne Axa.
Après le sommet de l'Elysée, l'explication de texte de Claude GuéantLe secrétaire général assure que la France compte "tenir la dépense" malgré les annonces faites samedi après le sommet de l'Elysée. Renault ne compte pas fermer le site de Sandouville
CARAC (compte epargne)Compte Epargne CARAC est un contrat d'assurance vie en euros de la mutuelle d'épargne et de retraite Carac. Rendement 2007 : 4.70% net. Frais de gestion annuels : 0.45%. Avis des internautes.
Banque PostaleBanque Postale : Le compte sur livret de la Banque Postale propose 5,55% brut pendant 6 mois ! Livret épargne de la Banque postale, le cousin du Livret A : détails et avis des internautes...
Banque BarclaysCompte courant rémunéré Barclays : La Banque Barclays propose un compte courant rémunéré, au taux de 3% Brut, pour ses clients. Nouvelle offre spéciale pour les nouveaux clients : 10% brut pendant 3 mois. Détails des offres et avis internautes...
Tricastin : suites de l'incident du 8 septembreLe 8 septembre 2008, lors de l'opération de déchargement du combustible du réacteur n° 2 du Tricastin de la centrale nucléaire EDF, deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures de la cuve du réacteur. L'Autorité de Sûreté Nucléaire a évalué la solution technique proposée par EDF pour récupérer les deux assemblages combustibles
L'ASN a mené une inspection inopinée le 17 septembre 2008 sur l'installation afin d'examiner la gestion par EDF de cet événement, ainsi que les dispositions mises en place par l'exploitant pour limiter les conséquences d'une chute éventuelle des assemblages. L'inspection a permis d'examiner les causes possibles de cet événement et les solutions de principe envisagées pour récupérer les assemblages combustibles. Les 29 et 30 septembre, EDF a présenté à l'ASN, sur une maquette de cuve de réacteur, au centre d'expérimentation et de validation des techniques d'intervention sur chaudières nucléaires à eau pressurisée (CETIC) de Chalon-sur-Saône, les solutions techniques envisagées pour récupérer ces deux assemblages.
Le dossier technique complet de la solution retenue par EDF et transmis à l'ASN, comprenant une analyse de risque liée à l'intervention, sera expertisé par l'IRSN, à la demande de l'ASN. Au vu des résultats de cette expertise, l'ASN statuera sur la solution proposée et sur la nécessité d'imposer, le cas échéant, à EDF des mesures complémentaires. Le renouvellement du combustible dans une centrale nucléaire comprend différentes étapes : le réacteur est arrêté, le circuit de refroidissement dépressurisé ; puis la piscine du réacteur est remplie d'eau borée et le couvercle de la cuve enlevé. Avant le déchargement des assemblages, il est nécessaire d'extraire de la cuve les structures internes supérieures placées au dessus des assemblages du combustible. Ensuite, les assemblages de combustible sont extraits un par un de la cuve du réacteur et transférés sous eau vers la piscine de stockage du combustible située à l'extérieur du bâtiment réacteur. C'est lors de l'extraction de ces structures internes supérieures placées au dessus des assemblages du combustible que l'exploitant a constaté que deux assemblages étaient restés suspendus. Dans la situation actuelle, une éventuelle chute des deux assemblages pourrait avoir deux conséquences : un risque de criticité, à savoir le déclenchement d'une réaction en chaîne incontrôlée, et un risque de relâchement à l'intérieur et à l'extérieur de la centrale de produits de fission gazeux. L'ASN considère qu'il n'y a pas de risque de criticité. Les barres de contrôle de la réaction en chaîne sont en effet complètement insérées dans le c?ur du réacteur et l'eau de refroidissement contient une forte concentration en bore, absorbant de neutron, qui étouffe la réaction en chaîne. La possibilité de détérioration, lors de la manutention des assemblages combustibles y compris leur chute éventuelle, des gaines de protection des « crayons » de combustible constituant les assemblages fait partie des événements que l'ASN demande de prendre en compte et d'anticiper lors de l'autorisation d'exploitation d'un réacteur. L'enceinte de confinement et le système de ventilation sont conçus pour faire face à des événements de ce type. L'ASN assure vérifier par ses contrôles réguliers ces dispositions. Elle annonce que cet événement n'a conduit à ce jour à aucun rejet à l'intérieur ou à l'extérieur de l'enceinte de confinement du bâtiment réacteur et le refroidissement des assemblages est assuré. Après le sommet de l'Elysée, l'explication de texte de Claude GuéantLe secrétaire général assure que la France compte "tenir la dépense" malgré les annonces faites samedi après le sommet de l'Elysée. Livret EpargneLivret Epargne : Taux des super livrets, compte épargne. Retrouvez les meilleurs taux pour les comptes épargne, triez le tableau selon vos critères : taux net imposable (prélèvement libératoire), taux net non imposable... c'est vous qui décidez des critères pour déterminer votre meilleur livret épargne !
Financement RSA : un "mauvais geste" pour le Cercle des EpargnantsLe Cercle des épargnants, qui compte 200.000 adhérents, a estimé jeudi que la nouvelle taxation de 1,1% sur les revenus du capital pour financer la généralisation du RSA
Crédit AgricoleCrédit Agricole : Compte sur Livret : Le compte sur livret du Crédit Agricole permet de placer ses liquidités au taux de 3.75 % Brut, sans plafond sur les versements.
Norbert Dentressangle [Groupe Dentressangle] n'a pas l'intention de cesser de croître !Le résultat net du groupe de transport et logistique Dentressangle a chuté de 36% pour atteindre 16,1 millions d'euros pour le premier semestre 2008. Une baisse due à l'acquisition pour 25 millions d'euros de Christian Salvesen. D'autre part, la hausse du carburant a coûté 3 millions d'euros au groupe qui modère son effet en confirmant son objectif de hausse du chiffre d'affaire de +6 à +8% grâce à Salvesen, et à la progression propre à Dentressangle. Avec cette dernière acquisition, il devient le troisième transporteur/logisticien européen, et ne compte pas en rester là d'après l'interview parue sur Challenges.fr de François Bertreau, président du directoire de Norbert Dentressangle.
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