Directeur"Chat" le 15 octobre à 16h - Environnement, vitesse, sécurité : quels défis techniques pour l'industrie automobile ?Posez dès maintenant vos questions à André Douaud, directeur technique du CCFA, le comité des constructeurs français d'automobile. Areva : nouvelle étape vers le 1er EPR américainLe consortium formé par Areva et Bechtel Power Corporation vient de signer un contrat pluriannuel avec l'américain UniStar Nuclear Energy afin de réaliser les études de conception d'un EPR (Evolutionary Power Reactor) américain qui sera situé à proximité de la centrale nucléaire de Calvert Cliffs, opérée par Constellation Energy à Lusby (Maryland). Les études de conception de l'équipe Areva-Bechtel visent à préparer la construction de l'EPR américain. Dans le cadre de ce contrat, les deux groupes seront notamment chargés de définir les spécifications complètes de la centrale et de concevoir les installations et les bâtiments. Si la décision de procéder à la construction du réacteur est prise, UniStar Nuclear Energy disposera ainsi des éléments d'information nécessaires pour commander les divers équipements de la centrale et préparer le site de construction. "Ce nouveau contrat pluriannuel mobilise déjà près de 500 ingénieurs d'AREVA et de Bechtel. Les processus de demande de certification de notre conception et de demande de licence combinée (construction et exploitation) d'UniStar sont en très bonne voie. Ainsi, nous approchons un peu plus de la mise en exploitation du premier réacteur EPR aux États-Unis", s'est félicité Tom Christopher, Directeur Général d'Areva Inc. Ce projet bénéficiera du retour d'expérience acquis grâce à la construction de quatre EPR en cours de réalisation en Finlande (une unité), en France (une unité) et en Chine (deux unités). Par ailleurs, Unistar Nuclear Energy et deux de ses partenaires, AmerenUE et PPL, réfléchissent à des projets d'EPR américains dans les Etats du Maryland, de New York, du Missouri et de Pennsylvanie. Areva a lancé une vaste campagne de recrutement de plusieurs centaines d'ingénieurs et d'experts techniques pour se préparer à cette nouvelle vague de construction de centrales aux États-Unis. Plus de 200 ingénieurs ont déjà été embauchés l'an dernier. En outre, AREVA continue de développer ses activités d'ingénierie à Lynchburg (Virginie) et à Charlotte (Caroline du Nord).
L'EPR d'Areva est un réacteur évolutionnaire de 1600+ MWe à eau pressurisée dont la conception se fonde sur une technologie à la fiabilité démontrée. L'EPR est le premier réacteur de Génération III+ en cours de construction. Sa technologie permet de produire une énergie nucléaire encore plus sûre et plus économique grâce à la réduction des coûts d'exploitation et à la mise en ?uvre de nouveaux systèmes de sûreté. Ces caractéristiques permettent à l'EPR d'apporter une réponse aux défis énergétiques du XXIe siècle. "Pas de suspicion particulière" sur les comptes de Jean-Paul GutSelon l'hebdomadaire Marianne, Jean-Paul Gut, l'ancien directeur général d'EADS, est sous le coup d'une enquête judiciaire portant sur les comptes qu'il détient à Jersey. Celui-ci dément, tandis que la brigade financière estime qu'"il n'y a pas de suspicion particulière" concernant l'origine des fonds. Le FMI est prêt à prêter à tout pays en difficulté"J'ai activé hier les procédures d'urgence du FMI afin d'agir rapidement" a déclaré le directeur du fond monétaire international Dominique Strauss-Kahn. Calme précaire sur les marchés asiatiquesA l'issue d'une séance en dents de scie, la Bourse de Tokyo a terminé la séance du jeudi 8 octobre en légère baisse de 0,50 %, perdant 45,83 points. Les gouvernements tentent d'endiguer la crise en injectant des liquidités ou en abaissant le taux directeur de leur banque centrale. "Le changement de pied brutal de la BCE est un signe de pragmatisme et de responsabilité"Economiste et directeur du centre Bruegel, Jean Pisani-Ferry estime que "la crise va conduire à une intervention réglementaire plus lourde de l'Etat". Du courant électrique pour sauver le corailPour sauver ses récifs coraliens de la disparition, une ville de Floride compte mettre en place une solution originale, à défaut d'être éprouvée. Les récifs artificiels installés au large de ses côtes seront traversés par un faible courant électrique fourni par des panneaux solaires. La ville de Lauderlale-by-the-sea a confié à la société Global Coral reef Alliance la mission d'installer 6 récifs artificiels en acier à proximité d'un récif naturel détérioré. En faisant passer un léger courant électrique à travers la structure, la société pense pouvoir stimuler la croissance du corail, sans pour autant mettre en danger la faune qu'il accueille. Deux bouées flotteront en surface, qui accueilleront des panneaux solaires. L'électricité produite sera directement transmise aux structures immergées. Le projet représente un budget de 60 000 dollars pour la ville, qui doit encore recevoir l'aval des autorités compétentes. Selon John McManus, directeur du centre de recherche sur les récifs coraliens (Université de Miami), il n'y a aucun doute sur l'efficacité de ce type de structure : en offrant des surfaces stables dans des fonds troubles, elle accueillera les populations de corail. En revanche, l'utilité du courant traversant les structures lui paraît plus douteuse. Si dans un premier temps la croissance du corail pourrait effectivement être accélérée par l'électricité, les organismes, en s'épaissisant, pourrait ensuite bloquer le passage du courant. Selon lui, aucune étude comparative n'a mis en évidence le bénéfice d'une telle méthode. "Il n'y a pas beaucoup de preuves qui montrent qu'il vaille le coup de faire passer de l'électricité à travers [la structure]" commente-t-il. "Cela ne fera probablement aucun mal. Et cela pourrait même être bénéfique". De son côté, Global Coral Reef Alliance revendique le succès de sa technologie. De tels récifs ont déjà été installés au mexique, au Panama, en Thaïlande ou encore en Indonésie. Calme précaire sur les marchés asiatiquesA l'issue d'une séance en dents de scie, la Bourse de Tokyo a terminé la séance du jeudi 8 octobre en légère baisse de 0,50 %, perdant 45,83 points. Les gouvernements tentent d'endiguer la crise en injectant des liquidités ou en abaissant le taux directeur de leur banque centrale. Crise : le FMI réactive la procédure de prêts d'urgence aux EtatsSelon son directeur Dominique Strauss-Kahn, cette procédure, utilisée six fois seulement jusqu'ici, doit permettre de venir en aide aux pays en difficultés à la suite de la crise financière et économique. Ce dernier estime que la crise est le résultat d'un "échec de la régulation" et prône des "règles en commun". Peugeot & EDF : des véhicules électriques et hybridesAprès Renault, c'est au tour de PSA Peugeot Citroën de signer un partenariat avec EDF afin de favoriser le développement et la commercialisation future de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Cet accord de coopération porte sur plusieurs volets technologiques : la définition des modèles économiques permettant de favoriser le développement commercial des véhicules électriques, les nouvelles technologies de stockage de l’énergie, notamment les batteries Lithium-ion, les systèmes de charge des véhicules, les protocoles de communication entre les véhicules et le réseau durant la charge et leur standardisation.
En juin dernier, le groupe PSA a annoncé l’étude d’une coopération avec Mitsubishi Motors Corporation concernant les chaînes de traction électriques. Le groupe va ainsi déployer massivement la micro hybridation Stop & Start dès 2010 sur l’ensemble des gammes Peugeot et Citroën. En 2011, les deux marques proposeront des véhicules full hybrides diesel qui apporteront une véritable rupture en consommation et émissions de CO2.
"Le leadership environnemental de PSA Peugeot Citroën est le fruit d'un engagement de nombreuses années. Il s'exprime par une offre exceptionnellement riche et des innovations fortes : avec cette nouvelle collaboration, le véhicule électrique et les véhicules hybrides rechargeables viendront renforcer cette offre", a indiqué Christian Streiff, Président du Groupe PSA Peugeot Citroën.
Pour sa part, EDF dispose d’un savoir-faire et d’une expérience dans les technologies de stockage d’énergie électrique, d’infrastructures de charge et d’expérimentation de véhicules rechargeables. Avec la plus grande flotte de véhicules électriques au monde (1 500 véhicules), EDF développe actuellement une nouvelle génération de bornes de charge innovantes.
Pour Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF : "Cette nouvelle collaboration marque une étape importante dans le développement de l’électricité, notamment dans les transports, comme une source d'énergie compétitive et propre qui respecte les enjeux de la planète et les besoins de mobilité individuelle. La contribution à la réduction des gaz à effet de serre est au c?ur des engagements et des choix d’investissements du Groupe EDF qui est aujourd'hui parmi les énergéticiens les moins émetteurs de CO2." Renault & EDF:un réseau de voitures électriques en 2011Renault et EDF se sont associés aujourd'hui pour développer un système de transport individuel de transport électrique accessible et à grande échelle pour 2011. Le protocole d'accord annoncé aujourd'hui vise faire du véhicule électrique une "solution de déplacement fiable et séduisante aux yeux du consommateur" selon les termes du communiqué de presse de Renault. La France devrait ainis devenir l'un des premiers marchés mondiaux à recevoir ses modèles entièrement électriques, tout comme l’Israël, le Danemark, le Portugal, l’état du Tennessee (Etats-Unis d’Amérique), et la Préfecture de Kanagawa (Japon), qui ont annoncé des partenariats similaires avec l’Alliance Renault Nissan. EDF, qui se présente comme le propriétaire de la plus grande flotte au monde de véhicules électriques, entend faire profiter de son savoir faire dans les technologies de stockage d’énergie électrique, d’infrastructures de charge et d’expérimentation de véhicules rechargeables. Renault Nissan et EDF vont étudier un concept commercial, ouvert à d’autres acteurs, afin de créer à terme un Opérateur de Mobilité Electrique. Cet opérateur devra mettre à disposition du client une infrastructure de recharge électrique et de gestion de l’autonomie pour son véhicule. D’ici à janvier 2010, les partenaires vont procéder à des études d’ingénierie (stockage d’énergie et infrastructure de charge), de la réglementation nationale et européenne, et de l’ensemble des modalités techniques et financières nécessaires, incluant l’identification des différents partenaires, pour que l’infrastructure soit au rendez-vous de la commercialisation des véhicules dès 2011. "Pour concilier durablement mobilité, préservation de l’environnement et pétrole cher, l’Alliance Renault-Nissan s’est engagée sur la voie du véhicule « zéro émission ». Grâce à notre partenariat avec EDF, nous serons en mesure de proposer dès 2011 à nos clients français des véhicules électriques performants, faciles d’usage et à des prix abordables", a commenté Carlos Ghosn, Président de Renault et Président de Nissan. "Ce partenariat technologique et industriel s’inscrit dans l’innovation pour faire émerger des générations de véhicules propres, compétitives et écologiquement vertueuses. Il s’agit de concilier les défis de la mobilité individuelle, de la croissance économique et de la lutte contre le réchauffement climatique.", a déclaré pour EDF Pierre Gadonneix, Président Directeur Général. Peugeot n'est pas en reste : le constructeur annonce lui aussi la signature d'un contrat avec EDF pour le développement et la commercialisation de technologies électriques et hybrides. Les banques centrales asiatiques interviennent à leur tourDans le sillage des grandes banques centrales occidentales, leurs consurs asiatiques ont injecté des liquidités ou abaissé leur taux directeur jeudi. Les banques centrales asiatiques interviennent à leur tourDans le sillage des grandes banques centrales occidentales, leurs consurs asiatiques ont injecté des liquidités ou abaissé leur taux directeur jeudi. Les banques centrales baissent leurs taux directeurs d'un demi-pointLe suivi, minute par minute, de la crise financière. La BCE abaisse son principal taux directeur à 3,75 % contre 4,25 %. La Fed et la Banque d'Angleterre annoncent également une baisse de leur taux. FAO : "Opportunités et risques" des biocaburantsLes politiques et subventions liées aux biocarburants sont à revoir d’urgence afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale, protéger les agriculteurs pauvres, promouvoir un développement rural à large assise et garantir un environnement durable, indique la FAO dans une publication ?Les biocarburants présentent à la fois des opportunités et des risques", a déclaré M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. "Cela dépend du contexte spécifique du pays et des politiques adoptées?. ?Les politiques en vigueur tendent à favoriser les producteurs de certains pays développés par rapport à ceux de la plupart des pays en développement. L’enjeu est de réduire ou de gérer les risques tout en partageant les opportunités à plus grande échelle? ajoute-t-il. La production d’agrocarburants a plus que triplé entre 2000 et 2007, note la FAO, et correspond désormais à près de 2% de la consommation mondiale de combustibles pour le transport. Cette croissance devrait se poursuivre, mais la contribution des biocarburants liquides (essentiellement éthanol et biogazole) à l’énergie destinée au transport, et a fortiori, à l’utilisation énergétique globale, demeurera limitée. En dépit de l’importance limitée des biocarburants liquides dans l’offre énergétique mondiale, la demande de cultures (sucre, maïs, oléagineux) destinés aux biocarburants liquides continuera de croître au cours de la prochaine décennie, voire au-delà, prévoit le rapport, faisant grimper les prix des denrées alimentaires. Opportunités pour les pauvres Si les pays en développement et, en particulier, leurs populations pauvres, peuvent tirer des avantages de la production d’agrocarburants, l’accroissement de la demande de biocarburants pourrait contribuer au développement rural. ?Les occasions pour les pays en développement de tirer un meilleur parti de la demande de biocarburants seraient favorisées par la suppression des subventions agricoles et des barrières commerciales qui créent un marché artificiel et ne profitent actuellement qu’aux producteurs des pays de l’OCDE, au détriment de ceux des pays en développement?, dénonce M. Diouf. Selon lui, d’autres mesures de soutien contribuant à la poussée vers les biocarburants liquides, telles que l’obligation d’ajouter une part de biocarburants aux combustibles fossiles et les incitations fiscales, ont créé une croissance artificielle de la production d’agrocarburants. Ces mesures, qui ont des coûts économiques, sociaux et environnementaux élevés, devraient être également révisées, préconise le rapport. Sécurité alimentaire La demande croissante de biocarburants et la hausse des prix agricoles qui s’ensuit sont des occasions importantes pour certains pays en développement. L’agriculture pourrait devenir le moteur de la croissance pour réduire la pauvreté et la faim. La production d’agrocarburants peut être source de revenus et d’emplois si on aide les petits agriculteurs particulièrement démunis à élargir leur production et accéder aux marchés. Encourager la participation des petits exploitants à la production agricole, y compris de biocarburants, requiert des investissements dans les infrastructures, la recherche, la finance rurale, l’information sur les marchés et les institutions et les systèmes juridiques. Toutefois, tempère l'étude, la sécurité alimentaire constitue une grave préoccupation. Les prix élevés des denrées agricoles ont déjà un impact négatif sur les pays en développement fortement dépendants des importations pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Les consommateurs urbains pauvres et les acheteurs nets de denrées alimentaires dans les zones rurales sont tout particulièrement menacés. Une grande partie des pauvres de la planète dépensent plus de la moitié de leurs revenus pour s'acheter de la nourriture. ?Les décisions liées aux biocarburants devraient tenir compte de la situation de la sécurité alimentaire, mais aussi de la disponibilité de terres et d’eau?, estime M. Diouf. ?Tous les efforts devraient être ciblés sur la conservation du but suprême consistant à libérer l’humanité du fléau de la faim.? Les gaz à effet de serre Autre sujet de méfiance : le bilan environnemental n’est pas toujours positif. ?L’utilisation et la production croissante de biocarburants ne contribueront pas forcément à réduire les émissions de gaz à effet de serre autant que prévu ?, indique le rapport. Si certains agrocarburants, comme ceux tirés du sucre, peuvent engendrer des émissions de gaz à effet de serre bien inférieures, ce n’est pas le cas de nombreux autres. Le plus grand impact des biocarburants sur les émissions de gaz à effet de serre dérive du changement d’utilisation des terres. ?Les modifications de l’affectation des terres ? par exemple, la déforestation pour satisfaire la demande croissante de produits agricoles ? sont une grave menace à la qualité des sols, à la biodiversité, et aux émissions de gaz à effet de serre?, fait remarquer M. Diouf. Des critères de durabilité basés sur des normes reconnues à l’échelle internationale pourraient aider à améliorer l’empreinte écologique des biocarburants, précise le rapport, mais ils ne devraient pas créer de nouvelles barrières commerciales pour les pays en développement. La "deuxième génération" M. Diouf a conclut son discours par une note optimiste : ?La balance semble pencher davantage en faveur des dépenses orientées vers la recherche-développement, en particulier sur les technologies de seconde génération, qui, à condition d’être bien conçues et mises en ?uvre judicieusement, s’annoncent très prometteuses en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre, allégeant la pression sur la base de ressources naturelles?, indique-t-il. Les biocarburants de "deuxième génération", en cours de développement, ne sont pas encore disponibles sur le marché. Ils sont tirés de la biomasse lignocellulosique (notamment pailles, tiges, feuilles,résidus de foresterie) et pourraient améliorer l’équilibre entre énergie fossile et gaz à effet de serre. Des pays européens envisagent de garantir les prêts interbancairesSelon nos informations, Gordon Brown a appelé ses partenaires à une action pour garantir les prêts interbancaires. Mercredi, les Bourses européennes continuent de chuter, malgré les annonces de la BCE de baisser son taux directeur. Taux d'intérêt : baisse exceptionnelle des taux directeurs des banques centrales !Taux d'intérêt : baisse des taux, exceptionnelle et concertée, des banques centrales, pour stopper la crise financière. La BCE baisse en urgence son taux directeur de 0.50%, baisse identique à la FED et à la banque d'Angleterre....
Les Bourses restent nerveuses malgré l'action des banques centralesLe suivi, minute par minute, de la crise financière. La BCE abaisse son principal taux directeur à 3,75 %, contre 4,25 %. La Fed et la Banque d'Angleterre annoncent également une baisse de leur taux. Des pays européens envisagent de garantir les prêts interbancairesSelon nos informations, Gordon Brown a appelé ses partenaires à une action pour garantir les prêts interbancaires. Mercredi, les Bourses européennes continuent de chuter, malgré les annonces de la BCE de baisser son taux directeur. L'action concertée des banques centrales ne convainc pas les Bourses européennesMalgré l'annonce de la BCE d'abaisser son principal taux directeur de 3,75% contre 4,25%, les Bourses européennes ont de nouveau dégringolé à la clôture.
> A Paris, le CAC 40 perd 6,31%.
> A Francfort, le Dax lâche de 5,88%.
> La Bourse de Londres recule de 5,18%. Rien n'enraye le krachLes grandes banques centrales ont annoncé hier?une baisse spectaculaire et concertée de leur taux directeur sans parvenir à empêcher une nouvelle débâcle sur les marchés boursiers. L'action concertée des banques centrales ne convainc pas les Bourses européennesMalgré l'annonce de la BCE d'abaisser son principal taux directeur de 3,75% contre 4,25%, les Bourses européennes ont de nouveau dégringolé à la clôture.
> A Paris, le CAC 40 perd 6,31%.
> A Francfort, le Dax lâche de 5,88%.
> La Bourse de Londres recule de 5,18%. Les banques centrales baissent leurs taux directeurs d'un demi-pointLe suivi, minute par minute, de la crise financière. La BCE abaisse son principal taux directeur à 3,75 % contre 4,25 %. La Fed et la Banque d'Angleterre annoncent également une baisse de leur taux. Les Bourses restent nerveuses malgré l'action des banques centralesLe suivi, minute par minute, de la crise financière. La BCE abaisse son principal taux directeur à 3,75 %, contre 4,25 %. La Fed et la Banque d'Angleterre annoncent également une baisse de leur taux. Des pays européens envisagent de garantir les prêts interbancairesSelon nos informations, Gordon Brown a appelé ses partenaires à une action pour garantir les prêts interbancaires. Mercredi, les Bourses européennes continuent de chuter, malgré les annonces de la BCE de baisser son taux directeur. Les banques centrales baissent leur taux directeurLa baisse est de 0,5 point dans tous les pays concernés sauf en Suisse, où la réduction est de 0,25 point. Le taux de la BCE est donc 3,75 %, contre 4,25 %. La chaleur des égouts, un potentiel inexploitéFace aux prix élevés du mazout, la Suisse se penche sur ses égoûts. Equipés de pompes à chaleur, ils seraient susceptibles de répondre aux besoins en eau chaude de 600 000 habitants, soit 2,12 tWh par an. L'utilisation de l'énergie thermique en provenance des eaux usées communales pour le chauffage des bâtiments et l'eau chaude sanitaire offre un potentiel économique non négligeable, estime une étude de l'Office fédéral de l'Energie (OFEN). Mais la rentabilité de tels équipements n'est pas assurée pour autant. Pour l'OFEN, elle dépendrait fortement des circonstances locales et de diverses conditions cadres externes. "A ce jour, il apparaît difficile d'évaluer le potentiel économique réalisable" avoue l'Office fédéral, qui relève que "seule une infirme partie de ce potentiel est exploitée à ce jour." Parmi les obstacles mis en évidence, l'OFEN pointe notamment les coûts imprévisibles du mazout, l'approvisionnement existant en énergie et le manque d'initiateurs de réseaux de chaleur. Selon l'étude, une taxe CO2 variable qui maintiendrait à long terme le coût des agents énergétiques fossiles à un certain niveau seuil constituerait une mesure de promotion politique importante. Ainsi les investisseurs auraient des conditions-cadres largement prévisibles. Une autre mesure de promotion envisageable serait de définir des priorités dans le plan directeur Energie des cantons en faveur de l'utilisation des rejets de chaleur et des énergies renouvelables selon les conditions locales. En guise de conclusion, les auteurs de l'étude indiquent que la tendance aux bâtiments toujours mieux isolés et la baisse des densités thermiques qui en résulte affaiblissent la rentabilité des réseaux de chaleur en général alors que l'évolution générale (hausse des prix du pétrole, taxe CO2, obligation de raccordement ou rétribution de l'injection) favorise plutôt l'utilisation de la chaleur des eaux usées. Editée par l'Office fédéral de l'énergie (OFEN), l'étude « Abwasserwärmenutzung : Potenzial, Wirtschaftlichkeit und Förderung » (utilisation des rejets de chaleur : potentiel, rentabilité et promotion) est disponible en allemand avec un résumé en français. Vers une baisse des taux de la FedBen Bernanke a expliqué ce mardi que la Réserve fédérale allait réexaminer sa politique monétaire, ouvrant la voie à une prochaine baisse de son taux directeur. Départ de Pierre Brochand, directeur de la DGSELe directeur général de la sécurité extérieure, à la DGSE, quittera son poste dans les prochains jours, après six ans d'activités. Son successeur devrait être nommé au cours d'un prochain Conseil des ministres. Taux d'intérêt : la BCE pourrait baisser son taux directeur dés le mois prochain.La crise financière pousse l'Europe dans une récession sans doute sans précédent. La BCE, dont l'objectif principal est la maîtrise de l'inflation, pourrait revoir sa position en baissant ses taux directeurs avant la fin de l'année... l'économie européenne est mal en point.
Taux : La BCE ne bouge pas ses taux, l'inflation de la zone Euro en ligne de mire.Taux d'intérêt de la zone Euro : la BCE n'a pas baissé ce jour son taux directeur, résultat d'une inflation élevée et des signes de ralentissement de la croissance.
Toshiba : la batterie SCiB fera ses débuts dans un véloToshiba Corporation a annoncé jeudi dernier que sa batterie SCiB avait été choisie par Cannondale Sports Group, un leader international des vélos de marque, comme module de batterie d’alimentation destiné à un nouveau vélo électrique qui va être commercialisé en Amérique du Nord et en Europe. La batterie SciB 24V/4.2Ah à ion super charge, est une batterie rechargeable mise au point par Toshiba offrant une sécurité, une durée de vie et une charge rapide excellentes.[BRK1]
"Les vélos électriques constituent le segment du secteur des vélos à plus forte croissance aux États-Unis et dans le reste du monde, et nous nous sommes donné pour mission de devenir un leader du marché dans cette catégorie", a déclaré Bruno Maier, le vice-président exécutif et directeur principal de Cannondale Sports Group.
"Il s’agit d’une étape importante pour SCiB", a signalé Shoshi Kawatsu, le directeur général de la division des batteries super charge de la société Transmission Distribution & Industrial Systems de Toshiba. "La batterie SCiB est une innovation de taille. Elle est sûre, puissante, et offre une recharge d’une rapidité exceptionnelle. En termes d’impact sur l’environnement, la batterie SCiB offre une longue durée de vie, ce qui favorise la réduction des déchets. Nous pensons que le nouveau vélo Schwinn Tailwind séduira énormément tous ceux qui se préoccupent de l’environnement." SCiB et le vélo électrique Schwinn Tailwind, la première application commerciale de la SCiB, seront présentés à Interbike 2008, le plus grand salon professionnel du cyclisme en Amérique du Nord. Interbike se déroulera du 24 au 26 septembre à Las Vegas.
Principales caractéristiques de la batterie SCiB
1. Excellente sécurité
La SCiB adopte un nouveau matériau à électrode négatif qui offre un haut niveau de stabilité thermique et un point éclair des électrolytes élevé et dont la structure résiste aux courts-circuits et à l’emballement thermique. La possibilité de rupture ou de combustion est extrêmement faible.
2. Cycle de vie long
La perte de capacité après 3 000 cycles de charge rapide et de décharge est inférieure à 10 %. La SCiB a un excellent cycle de vie long et est capable de réitérer le cycle charge-décharge plus de 6 000 fois.
3. Rapidement rechargeable
Les superbes caractéristiques en matière de sécurité de la SCiB permettent de la recharger avec un courant aussi fort que 50 ampères (A). La cellule SCiB et le module de batterie SCiB peuvent ainsi se recharger à 90 % de leur pleine capacité en cinq minutes seulement (1).
(1) Cinq minutes correspond à la performance de recharge du module SCiB TBP Series. Les temps de recharge réels sont définis par les produits dans lesquels la batterie SCiB est intégrée et dépendent des composants périphériques utilisés avec la SCiB.
4. Haute puissance (capacité pratique)
La performance d’entrée-sortie de la SCiB est équivalente à celle d’un condensateur électrique double couche. Cette caractéristique convient aux applications haute puissance.
5. Température
La SCiB fonctionne bien à des températures extrêmes, avec une décharge suffisante à des températures de -30 °C. Cette caractéristique garantit également une vaste application sous des climats froids.[BRK2] Les Caisses d'Épargne sont en "excellente santé", assure leur DGLes banques françaises sont "extrêmement solides", déclare Nicolas Mérindol, directeur général des Caisses d'épargne, qui réaffirme que ces dernières sont en "excellente santé". Du nouveau dans la capture du CO2 de l'airL'Université de Calgary travaille actuellement sur un procédé qui permettrait la capture du dioxyde de carbone dans l'air. Cette technologie pourrait être appliquée en n'importe quel endroit du monde. "A première vue, capturer le C02 de l'air la où il est concentré à 0,04% semble absurde, alors que nous commençons juste à le capter de façon rentable directement sur les centrales, là où il est présent à une concentration de plus de 10%", explique Keith, chercheur en énergie et environnement.[BRK1] "Mais la thermodyamique indique que la capture dans l'air serait à peine un petit peu plus difficile à réaliser que la capture du CO2 des centrales électriques. Nous sommes en train de transformer cette théorie en réalité pratique." Cette recherche est présentée comme essentielle, car elle représente la seule façon de capter le CO2 là où il est émis de façon diffuse, par les transports notamment. Les voitures et avions représentent en effet la moitié des émissions de gaz à effet de serre émis sur Terre. "Le réchauffement climatique est trop important pour être résolu facilement avec les outils dont nous disposons", note Keith. "Bien qu'il soit important de commencer à appliquer ce que nous savons faire, comme les énergies éolienne ou nucléaire, ou la capture et le stockage de carbone de manière 'conventionnelle', il est également vital de commencer à penser à des idées et des approches radicalement nouvelles" explique pour sa part David Layzell, Directeur exécutif du centre de recherche ISEEE. La capture du CO2 de l'air, soutenue par la province de l'Alberta et le gouvernement fédéral canadien, est différente du captage et stockage du carbone (CCS). Le CCS implique l'installation d'équipements là où est émis le CO2, dans une centrale au charbon par exemple, et son transfert vers un lieu de stockage souterrain. La capture dans l'air est, elle, susceptible de capter le CO2 n'importe où dans le monde. "Une entreprise pourrait, en principe, établir un contrat avec une usine de sables bitumineux près de Fort Murray pour éliminer le CO2 de l'air, et construire son usine d'épuration de l'air là où elle serait le moins cher, en Chine par exemple, pour retirer la même quantité de dioxyde de carbone [que celle émise par les activités de l'usine]" illustre Keith. Avec son équipe, il a montré qu'il était possible de capter le gaz à effet de serre avec moins de 100 kWh d'électricité par tonne de dioxyde de carbone. La tour de captage est capable de capturer l'équivalent de 20 tonnes de CO2 par mètre carré de matériaux d'épuration, ce qui représente le niveau moyen des émissions annuelles d'une personne en Amérique du Nord. "Cela signifie que si vous utilisez l'électricité d'une centrale électrique au charbon, pour chaque unité d'électricté que vous avez utilisé pour faire fonctionner la machine de capture, vous pouvez capturer peut-être 10 fois plus de CO2 que la centrale n'en a émis pour produire cette énergie." L'équipe de chercheirs a mis au point son procédé à partir d'un processus chimique provenant de l'industrie des pâtes à papier, et a déposé deux brevets provisoires. La technologie en est encore à ses débuts, nuance Keith et des coûts supplémentaires pourraient encore intervenir, de même que de nombreux obstacles. Néanmoins, des essais réalisés cet été ont ouvert la voie à une première usine commerciale. Les chercheurs ont surtout en vue le prix de 25 millions de dollars promis par le milliardaire Richard Branson à ceux qui sauront concevoir une système capable de capturer annuellement au moins un milliard de tonnes de dioxyde de carbone directement dans l'atmosphère. Davantage de détails ont été présentés au MIT en septembre. Le dossier est disponible en PDF sur le site de l'université de Calgary [BRK2] La cellule solaire la plus performante d'EuropeL'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) vient d'établir un nouveau record européen de conversion de la lumière du soleil en électricité, en atteignant un rendement de 39,7% avec une cellule photovoltaïque à multi-jonctions (de type III-V). A la différence du précédent record (37,6%), atteint en juillet 2008 avec un rayonnement solaire concentré 1.700 fois (lire article correspondant dans le BE Allemagne 393 [1]), la nouvelle cellule photovoltaïque est en mesure de convertir en électricité 39,7% d'une lumière concentrée seulement 300 fois. Or l'intégration de ce type de cellules dans des centrales PV à concentration en vue d'une application industrielle suppose justement que les performances optimales soient atteintes dans une gamme de concentration lumineuse située entre 300 et 600 soleils. "Nous avons optimisé les contacts de nos cellules, si bien que nous atteignons un rendement plus élevé avec les mêmes structures conductrices", explique Dr. Frank Dimroth, chef du groupe de travail "III-V - Epitaxie et cellules PV" à l'ISE.
La principale nouveauté apportée à la cellule concerne la métallisation de sa face avant. Un réseau de petits fils métalliques conduit les électrons photogénérés du centre de la cellule jusqu'aux bords, qui se présentent comme une bande dorée de 50 micro-m d'épaisseur. La structure de ce réseau métallique revêt une importance décisive dans des conditions de lumière concentrée. En effet, les "veines" conductrices doivent être à la fois assez grandes pour limiter les pertes résistives lors du transport de flux élevés d'électrons, et assez petites pour maximiser la surface de la zone éclairée de la cellule (minimiser la zone d'ombrage). "Nous sommes très heureux d'avoir réalisé une avancée importante en si peu de temps", a déclaré le Dr. Andreas Bett, Directeur du département "Matériaux, cellules PV et technologie" à l'ISE. "Les rendements de conversion élevés contribuent à rendre compétitive la jeune technologie du photovoltaïque à concentration et à réduire à l'avenir les coûts de l'électricité solaire".
Les nouvelles cellules solaires sont notamment destinées à être montées au sein de modules du type FLATCON, à l'ISE et dans la spin-off Concentrix Solar GmbH. Les travaux de recherche destinés à optimiser les contacts métalliques et ayant conduit aux records européens ont été soutenus dans le cadre du projet européen "Fullspectrum". Jusqu'à présent, le photovoltaïque à concentration était quasiment réservé à des applications spatiales. Les développements en cours rendent aujourd'hui envisageable leur utilisation terrestre. Déjà aujourd'hui, des systèmes PV à concentration installés en Espagne produisent deux fois plus d'électricité par unité de surface que des systèmes PV conventionnels à base de silicium.
L'ISE mène depuis plus de 10 ans des recherches sur les cellules à jonctions multiples à hauts rendements. Un des points forts de la recherche : les cellules triples métamorphiques à base de Ga0.35In0.65P, Ga0.83In0.17As et Ge, qui présentent des rendements théoriques particulièrement élevés. Ces structures sont constituées de plus de 30 couches élémentaires déposées par épitaxie métallo-organique en phase gazeuse (MOVPE) sur un substrat en germanium. BE Allemagne numéro 405 (1/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56131.htm Nouveau partenariat stratégique entre ENI et GazpromLe directeur général d'ENI, Paolo Scaroni et le président de Gazprom, Alexey Miller ont accepté de signer d'ici la fin octobre un nouvel accord de partenariat stratégique. L'accord portera en particulier sur le plan de développement des actifs gaziers de la zone Articque, acquis par la compagnie italienne en 2007, ainsi que sur l'extraction et l'acheminement du gaz.
Gazprom envisage de son côté de se joindre au projet de prospection du gisement "Eléphant" découvert en 1997, en Lybie. Eni est actuellement partenaire de la compagnie pétrolière libyenne NOC dans cette réalisation. "Je pense que l'adhésion de Gazprom au projet aura lieu officiellement avant fin octobre", a indiqué M. Scaroni.
Dans le cadre des échanges d'actifs entre Eni et Gazprom, le groupe russe pourrait obtenir 50% de la part d'Eni dans le projet "Eléphant" ou 33% de tout le projet, a-t-il rappelé. Transformation des voitures essence en hybridesDes chercheurs de l'Institut Fraunhofer travaillent actuellement sur la transformation d'une voiture à moteur essence en une voiture hybride. Ce faisant, il cherchent à démontrer que la technologie hybride peut être intégrée aux modèles existants. Une voiture qui consomme moitié moins de carburant en cycle urbain, une avancée majeure dont les chercheurs du centre de recherche en alimentation électrique automobile et mécatronique (ZKLM) veulent prouver la faisabilité. Il cherchent ainsi à intégrer une technologie hybride aux véhicules diesel et essence.[BRK1] Pour y parvenir, le centre de recherche, rattaché à l'Institut Fraunhofer, prévoit de créer une plate-forme de technologie ouverte dans laquelle les chercheurs pourront présenter, tester et optimiser tous les systèmes nécessaires à l'hybridation, et éprouver leur interaction dans des conditions réelles. Le modèle sur lequel ils travaillent est une Audi TT roadster. "Nous sommes des spécialistes dans la conception de systèmes d'alimentation électrique tellement compacts qu'ils peuvent être facilement logés dans l'espace restreint d'un véhicule" explique le Dr. Martin März, directeur du ZKLM. Par conséquent, leur concept d'hybridation ne requiert que des modifications mineures du système de commande de transmission, contrairement à certaines solutions japonaises actuellement disponibles sur le marché. Les principaux composants consistent en deux moteurs électriques installés au centre de l'essieu arrière et chaque roue motrice. La traction avant a été maintenue, comme pour les moteurs à combustion interne. Cette approche permet l'intégration de fonctions additionnelles, comme un mode 4 roues motrices temporaire. Certains des composants 'faits maisons' que les développeurs entendent incorporer à la TT roadster incluent un convertisseur de tension pour contrôler le flux de courant de la batterie vers le système de conduite. La technologie hybride offre de nombreux avantages. Elle réduit la consommation de carburant, et propose une source de courant pour le chauffage à l'arrêt et la climatisation, la suspension active, et une variété d'appareils et d'application branchables (ordinateurs portables, aspirateur, outils professionnels...) Mais combien pourrait coûte d'équiper un véhicule avec une motorisation hybride ? Selon les estimations de März "cela ne coûte pas beaucoup plus cher que ce que vous paieriez pour l'option fauteuils en cuir." Les composants développés dans le cadre du projet incluent notamment une batterie lithium polymère pour un usage embarqué.[BRK2] Retranscription du "chat" du 1er octobreRetranscription du "chat" du 1er octobre avec Jean Lavaupot, Directeur exécutif d'ERA France.
Les prix de l'immobilier vont-ils continuer à baisser en France ? |
Mot clés des actualités
|
du 19/06/06 au 25/06/06premier ministre (37)premier groupe (3)reuters (237)paris (167)groupe (165)france (130)été (126)euros (121)suite (104)lire (99)du 12/06/06 au 18/06/06premier ministre (41)groupe français (3)premier conseil (2)reuters (261)paris (196)france (151)groupe (148)été (139)euros (117)bourse (117)du 05/06/06 au 11/06/06new york (42)président français (4)français groupe (4)groupe français (4)reuters (257)paris (151)france (130)groupe (130)bourse (102)euros (95)du 29/05/06 au 04/06/06new york (79)premier ministre (19)groupe mondial (6)groupe français (4)premier président (3)groupe michelin (2)ministre français (2)reuters (240)paris (147)groupe (143)du 22/05/06 au 28/05/06new york (104)premier ministre (32)ministre français (5)groupe mittal (4)groupe français (4)groupe européen (2)reuters (266)groupe (160)paris (151)bourse (125)du 15/05/06 au 21/05/06premier trimestre (60)france offre (3)premier président (2)reuters (212)paris (133)premier (124)france (115)euros (107)groupe (107)hausse (106)du 08/05/06 au 14/05/06premier trimestre (69)groupe français (10)marché français (5)premier groupe (2)reuters (161)premier (126)groupe (126)france (122)hausse (117)suite (107)du 01/05/06 au 07/05/06premier trimestre (67)new york (40)premier ministre (34)marché français (6)groupe français (4)premier groupe (3)reuters (144)premier (131)hausse (112)france (101)du 24/04/06 au 30/04/06premier trimestre (16)premier ministre (7)premier groupe (2)groupe (37)premier (34)euros (31)france (27)lire (26)reuters (25)été (20)du 17/04/06 au 23/04/06new york (44)premier trimestre (35)premier ministre (14)groupe américain (2)reuters (100)hausse (75)premier (71)france (62)paris (61)trimestre (59) |