EncoreNouvelle journée noire sur les marchés : Paris perd 7,73% à la clôtureDans le sillage de Wall Street, qui s'effondre toujours à la suite du discours de George W.Bush assurant que les Etats-Unis ont les moyens de combattre la crise, les Bourses européennes ont encore largement dévissé.
> A Francfort, le Dax finit à -7.01%.
> A Londres, le Footsie lâche 8,85%.
> Baisse historique à Madrid de 9,14%. Le Tour de France n'a pas encore délivré tous ses dopésDepuis que l'information a filtré que l'AFLD allait repasser à la moulinette les prélèvements sanguins jugés suspects pendant le Tour, certains coureurs se demandent si le jeu de roulette russe va leur être fatal. L'économie est-elle en train de s'arrêter?C'est bien beau de voir les marchés plonger (aujourd'hui encore, c'est impressionnant), mais quel effet cela a-t-il sur l'économie réelle?... Nouvelle journée noire sur les marchés : Paris perd 7,73% à la clôtureDans le sillage de Wall Street, qui s'effondre toujours à la suite du discours de George W.Bush assurant que les Etats-Unis ont les moyens de combattre la crise, les Bourses européennes ont encore largement dévissé.
> A Francfort, le Dax finit à -7.01%.
> A Londres, le Footsie lâche 8,85%.
> A Madrid, baisse historique de 9,14%. Nouvelle journée noire sur les marchés : Paris perd 7,73% à la clôtureDans le sillage de Wall Street, qui s'effondre toujours à la suite du discours de George W.Bush assurant que les Etats-Unis ont les moyens de combattre la crise, les Bourses européennes ont encore largement dévissé.
> A Francfort, le Dax finit à -7.01%.
> A Londres, le Footsie lâche 8,85%.
> A Madrid, baisse historique de 9,14%. A suivre cette semaine, de nombreux résultats à Wall StreetSemaine de tous les dangers à Wall Street. Déjà engluée dans la crise, la Bourse de New York va devoir affronter une salve de résultats trimestriels, que le ralentissement de l'activité économique et la crise financière pourraient fortement affecter. Dans le secteur bancaire, Citigroup, JPMorgan, Merrill Lynch et Wells Fargo se livreront à cet exercice périlleux. Google, Intel, IBM, Coca-Cola, PepsiCo et les principales compagnies aériennes américaines publieront également leurs résultats. Dans le même temps, de nombreux indicateurs sont attendus outre-atlantique, comme l'inflation, les ventes de détail, les mises en chantier ou encore la confiance des consommateurs. En France, on suivra le chiffre de l'inflation en septembre ou encore le chiffre d'affaires réalisé par Accor au troisième trimestre Les Pays-Bas injectent 20 milliards d'eurosLe ministre des Finances Wouter Bos constate que les banques "ne se prêtent presque plus d'argent. Or l'argent doit circuler. Nous voulons éviter que des banques saines ne rencontrent encore plus de problèmes". Areva : nouvelle étape vers le 1er EPR américainLe consortium formé par Areva et Bechtel Power Corporation vient de signer un contrat pluriannuel avec l'américain UniStar Nuclear Energy afin de réaliser les études de conception d'un EPR (Evolutionary Power Reactor) américain qui sera situé à proximité de la centrale nucléaire de Calvert Cliffs, opérée par Constellation Energy à Lusby (Maryland). Les études de conception de l'équipe Areva-Bechtel visent à préparer la construction de l'EPR américain. Dans le cadre de ce contrat, les deux groupes seront notamment chargés de définir les spécifications complètes de la centrale et de concevoir les installations et les bâtiments. Si la décision de procéder à la construction du réacteur est prise, UniStar Nuclear Energy disposera ainsi des éléments d'information nécessaires pour commander les divers équipements de la centrale et préparer le site de construction. "Ce nouveau contrat pluriannuel mobilise déjà près de 500 ingénieurs d'AREVA et de Bechtel. Les processus de demande de certification de notre conception et de demande de licence combinée (construction et exploitation) d'UniStar sont en très bonne voie. Ainsi, nous approchons un peu plus de la mise en exploitation du premier réacteur EPR aux États-Unis", s'est félicité Tom Christopher, Directeur Général d'Areva Inc. Ce projet bénéficiera du retour d'expérience acquis grâce à la construction de quatre EPR en cours de réalisation en Finlande (une unité), en France (une unité) et en Chine (deux unités). Par ailleurs, Unistar Nuclear Energy et deux de ses partenaires, AmerenUE et PPL, réfléchissent à des projets d'EPR américains dans les Etats du Maryland, de New York, du Missouri et de Pennsylvanie. Areva a lancé une vaste campagne de recrutement de plusieurs centaines d'ingénieurs et d'experts techniques pour se préparer à cette nouvelle vague de construction de centrales aux États-Unis. Plus de 200 ingénieurs ont déjà été embauchés l'an dernier. En outre, AREVA continue de développer ses activités d'ingénierie à Lynchburg (Virginie) et à Charlotte (Caroline du Nord).
L'EPR d'Areva est un réacteur évolutionnaire de 1600+ MWe à eau pressurisée dont la conception se fonde sur une technologie à la fiabilité démontrée. L'EPR est le premier réacteur de Génération III+ en cours de construction. Sa technologie permet de produire une énergie nucléaire encore plus sûre et plus économique grâce à la réduction des coûts d'exploitation et à la mise en ?uvre de nouveaux systèmes de sûreté. Ces caractéristiques permettent à l'EPR d'apporter une réponse aux défis énergétiques du XXIe siècle. Chevron : encore -10% dans le sillage du brutChevron qui a chuté de plus de 12% hier soir à Wall Street perd encore 10% à 57,43$ ce vendredi soir dans le sillage de la forte correction des cours... Une semaine marquée la tempête boursièreLa crise financière a de nouveau fait les gros titres cette semaine. Du plongeon historique du CAC 40 lundi à celui de la Bourse de Tokyo vendredi, une tempête s'est abattue sur les principales places mondiales. Une tempête que n'a pu endiguer l'adoption du plan Paulson, la baisse coordonnée des taux d'intérêts de sept banques centrales ou encore les nationalisations des banques. Les opportunités de l'hydraulique écossaisSelon une enquête publiée par le gouvernement écossais le 2 septembre 2008 lors d'un forum consacré aux énergies renouvelables, l'Ecosse pourrait, grâce à l'énergie hydraulique, pourvoir aux besoins en électricité de plus de 600.000 foyers. En effet, l'Ecosse possède un énorme potentiel hydroélectrique encore inexploité, de l'ordre de 657 Mégawatts. Selon le gouvernement, cela représente plus de la moitié de son potentiel hydroélectrique actuel, estimé à environ 1 379 Mégawatts. L'Ecosse fut l'un des premiers endroits au monde à utiliser l'énergie hydraulique pour couvrir ses besoins en énergie. Ce sont dans les années 50 et 60 que fut construite la majeure partie des centrales hydroélectriques qui alimentent aujourd'hui la région en électricité. Actuellement, l'Ecosse possède plus de 80 centrales hydroélectriques en activité. Jusqu'en 1996, l'énergie hydraulique constituait 70% de l'énergie renouvelable britannique. Cette part est tombée à environ 45% en 2004, au profit de l'énergie éolienne, alors que l'importance de l'hydroélectricité dans la production électrique totale britannique est restée aux alentours de 1%. "Bien que nous ne risquons pas de voir des projets à plus grande échelle, il est clair qu'il existe un énorme potentiel inexploité - de façon durable et rentable à l'avenir - pour les petites et micro-stations hydroélectriques," a déclaré Jim Mather, Ministre de l'énergie. Toujours selon Monsieur Mather : "Si nous pouvons ouvrir le robinet sur de nouvelles centrales hydroélectriques, nous pouvons d'ores et déjà nous attaquer au changement climatique et continuer à stimuler la croissance économique." Ainsi, d'ici à 2020, le gouvernement britannique entend bien faire passer la part des énergies renouvelables à près de 20% de l'électricité produite sur le sol britannique. [src : BE Royaume-Uni numéro 90 (7/10/2008) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56185.htm] Le loto, c'était pas cher et ça peut rapporter plus grosLe jackpot augmente, mais le prix des grilles aussi. A deux euros le tirage, on joue encore dans les bureaux de tabac, mais on râle sec contre le nouveau loto. Le catamaran solaire prépare son tour du mondeLe plus grand bateau solaire du monde entamera son tour du monde en 2010. Ses concepteurs et futurs skippers ont présenté le nouveau visage de leur catamaran de 30 mètres de long. « PlanetSolar était un rêve, aujourd’hui c’est un projet concret, les premiers éléments du plus grand bateau solaire du monde jamais construit prendront forme avant la fin de l’année », explique enthousiaste Raphaël Domjan. Et le neuchâtelois d'ajouter : « nous voulons être les Philéas Fogg du XXIe siècle. Mais au-delà du rêve de Jules Verne, notre projet se veut résolument au service de l’humanité et de l’environnement, afin de dépasser les possibilités offertes par les énergies fossiles, dites conventionnelles ». Le support de ce futur exploit est un catamaran de 30 mètres de long supportant 470 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. Actuellement en construction dans le nord de l’Allemagne, le bateau jouit d’un nouveau design. Le plus grand bateau solaire du monde bénéficiera de "proportions impressionnantes", selon ses concepteurs, tout en étant silencieux et propre. Raphaël Domjan sera le co-skipper du bateau, aux côtés du célèbre marin français Gérard d’Aboville. « Lors de notre tour du monde, nous devrons gérer l’énergie que la nature mettra à notre disposition, explique encore Raphaël Domjan. Nous devrons constamment optimiser notre route et notre vitesse en fonction de l’ensoleillement et de la prévision météorologique à moyen terme » Le premier tour du monde solaire se déroulera d’est en ouest, sur une route équatoriale, dès 2010. Les deux navigateurs de PlanetSolar traverseront l’océan Atlantique, le canal de Panama, l’océan Pacifique, l’océan Indien et enfin le canal de Suez, pour rallier la Méditerranée. Pour promouvoir le projet PlanetSolar et le développement durable, une exposition itinérante sous la forme d’un Village « PlanetSolar » accompagnera le premier tour du monde à l’énergie solaire. Après un 'roadshow' avec le village qui passera par la Suisse et l’Europe dès l’été 2009, le bateau fera escale dans des villes comme Monaco, Marseille, Paris, Dubaï, Abu-Dhabi, Hong Kong, Shanghai, Hambourg, New- York, San Francisco.
L’inauguration du Village s’effectuera à Yverdon-les-Bains au printemps 2009. Puis, une tournée promotionnelle en Suisse et en Europe (avril ? septembre 2009) sera effectuée. PlanetSolar réunit désormais une équipe internationale composée de physiciens, d’ingénieurs, de constructeurs navals et de différentes personnalités. « Les technologies et les connaissances permettant de vivre en harmonie et durablement avec la nature sont aujourd'hui disponibles, nous devons montrer au monde que ces solutions existent et sont performantes, fiables et économiquement viables. La réalisation de projet ambitieux comme PlanetSolar est probablement une des meilleures opportunités pour faire avancer la protection de notre environnement, tout en faisant rêver », résume Raphaël Domjan. XL Capital : encore un massacre en règle !XL Capital plonge de 50% ce jeudi dans un marché de nouveau déstabilisé par les rumeurs et les craintes de défaillance... TJX Companies : déception sanctionnéeLe détaillant américain du Massachusetts TJX Companies chute encore de plus de 7% à 25,50$ à New-York ce jeudi soir... Bourse : Paris s'enfonce dans le rouge, entraînée par Wall StreetLa Bourse de Paris s'enfonçait encore dans le rouge jeudi après-midi, le CAC 40 chutant de 2,03%, dans un marché plombé par la forte baisse des actions des banques et des assurances à Wall Street
Pas pressé George ClooneyAlors qu?on sait son planning réglé comme du papier à musique du lever au coucher du soleil, « l?homme le plus sexy de la planète » qui est aussi le nouvel ambassadeur d?Omega, semble disposer de tout son temps. Et cela le rend plus séduisant encore.
Du courant électrique pour sauver le corailPour sauver ses récifs coraliens de la disparition, une ville de Floride compte mettre en place une solution originale, à défaut d'être éprouvée. Les récifs artificiels installés au large de ses côtes seront traversés par un faible courant électrique fourni par des panneaux solaires. La ville de Lauderlale-by-the-sea a confié à la société Global Coral reef Alliance la mission d'installer 6 récifs artificiels en acier à proximité d'un récif naturel détérioré. En faisant passer un léger courant électrique à travers la structure, la société pense pouvoir stimuler la croissance du corail, sans pour autant mettre en danger la faune qu'il accueille. Deux bouées flotteront en surface, qui accueilleront des panneaux solaires. L'électricité produite sera directement transmise aux structures immergées. Le projet représente un budget de 60 000 dollars pour la ville, qui doit encore recevoir l'aval des autorités compétentes. Selon John McManus, directeur du centre de recherche sur les récifs coraliens (Université de Miami), il n'y a aucun doute sur l'efficacité de ce type de structure : en offrant des surfaces stables dans des fonds troubles, elle accueillera les populations de corail. En revanche, l'utilité du courant traversant les structures lui paraît plus douteuse. Si dans un premier temps la croissance du corail pourrait effectivement être accélérée par l'électricité, les organismes, en s'épaissisant, pourrait ensuite bloquer le passage du courant. Selon lui, aucune étude comparative n'a mis en évidence le bénéfice d'une telle méthode. "Il n'y a pas beaucoup de preuves qui montrent qu'il vaille le coup de faire passer de l'électricité à travers [la structure]" commente-t-il. "Cela ne fera probablement aucun mal. Et cela pourrait même être bénéfique". De son côté, Global Coral Reef Alliance revendique le succès de sa technologie. De tels récifs ont déjà été installés au mexique, au Panama, en Thaïlande ou encore en Indonésie. Paris Hilton en campagne éléctorale sur internetDans une vidéo diffusée sur internet où elle apparaît aux cotés de l'acteur Martin Sheen, la starlette fait la promotion de sa candidature à l'élection présidentielle en abordant les thèmes de la guerre en Irak où encore de l'économie. Italie : bras de fer entre justice et parlement sur l'euthanasieLa Cour constitutionnelle italienne a rejeté un recours déposé par le parlement contre une décision de justice autorisant l'arrêt de l'alimentation artificielle d'une femme, Eluana Englaro, qui se trouvait dans le coma depuis plus de 16 ans. Le sort de la jeune femme, qui est devenue en Italie le symbole du débat sur l'euthanasie, devra encore attendre la décision de la Cour de cassation. Calme précaire sur les marchés asiatiquesLes investisseurs semblent encore très tendus malgré la baisse surprise des taux directeurs des grandes banques centrales mondiales. FAO : "Opportunités et risques" des biocaburantsLes politiques et subventions liées aux biocarburants sont à revoir d’urgence afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale, protéger les agriculteurs pauvres, promouvoir un développement rural à large assise et garantir un environnement durable, indique la FAO dans une publication ?Les biocarburants présentent à la fois des opportunités et des risques", a déclaré M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. "Cela dépend du contexte spécifique du pays et des politiques adoptées?. ?Les politiques en vigueur tendent à favoriser les producteurs de certains pays développés par rapport à ceux de la plupart des pays en développement. L’enjeu est de réduire ou de gérer les risques tout en partageant les opportunités à plus grande échelle? ajoute-t-il. La production d’agrocarburants a plus que triplé entre 2000 et 2007, note la FAO, et correspond désormais à près de 2% de la consommation mondiale de combustibles pour le transport. Cette croissance devrait se poursuivre, mais la contribution des biocarburants liquides (essentiellement éthanol et biogazole) à l’énergie destinée au transport, et a fortiori, à l’utilisation énergétique globale, demeurera limitée. En dépit de l’importance limitée des biocarburants liquides dans l’offre énergétique mondiale, la demande de cultures (sucre, maïs, oléagineux) destinés aux biocarburants liquides continuera de croître au cours de la prochaine décennie, voire au-delà, prévoit le rapport, faisant grimper les prix des denrées alimentaires. Opportunités pour les pauvres Si les pays en développement et, en particulier, leurs populations pauvres, peuvent tirer des avantages de la production d’agrocarburants, l’accroissement de la demande de biocarburants pourrait contribuer au développement rural. ?Les occasions pour les pays en développement de tirer un meilleur parti de la demande de biocarburants seraient favorisées par la suppression des subventions agricoles et des barrières commerciales qui créent un marché artificiel et ne profitent actuellement qu’aux producteurs des pays de l’OCDE, au détriment de ceux des pays en développement?, dénonce M. Diouf. Selon lui, d’autres mesures de soutien contribuant à la poussée vers les biocarburants liquides, telles que l’obligation d’ajouter une part de biocarburants aux combustibles fossiles et les incitations fiscales, ont créé une croissance artificielle de la production d’agrocarburants. Ces mesures, qui ont des coûts économiques, sociaux et environnementaux élevés, devraient être également révisées, préconise le rapport. Sécurité alimentaire La demande croissante de biocarburants et la hausse des prix agricoles qui s’ensuit sont des occasions importantes pour certains pays en développement. L’agriculture pourrait devenir le moteur de la croissance pour réduire la pauvreté et la faim. La production d’agrocarburants peut être source de revenus et d’emplois si on aide les petits agriculteurs particulièrement démunis à élargir leur production et accéder aux marchés. Encourager la participation des petits exploitants à la production agricole, y compris de biocarburants, requiert des investissements dans les infrastructures, la recherche, la finance rurale, l’information sur les marchés et les institutions et les systèmes juridiques. Toutefois, tempère l'étude, la sécurité alimentaire constitue une grave préoccupation. Les prix élevés des denrées agricoles ont déjà un impact négatif sur les pays en développement fortement dépendants des importations pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Les consommateurs urbains pauvres et les acheteurs nets de denrées alimentaires dans les zones rurales sont tout particulièrement menacés. Une grande partie des pauvres de la planète dépensent plus de la moitié de leurs revenus pour s'acheter de la nourriture. ?Les décisions liées aux biocarburants devraient tenir compte de la situation de la sécurité alimentaire, mais aussi de la disponibilité de terres et d’eau?, estime M. Diouf. ?Tous les efforts devraient être ciblés sur la conservation du but suprême consistant à libérer l’humanité du fléau de la faim.? Les gaz à effet de serre Autre sujet de méfiance : le bilan environnemental n’est pas toujours positif. ?L’utilisation et la production croissante de biocarburants ne contribueront pas forcément à réduire les émissions de gaz à effet de serre autant que prévu ?, indique le rapport. Si certains agrocarburants, comme ceux tirés du sucre, peuvent engendrer des émissions de gaz à effet de serre bien inférieures, ce n’est pas le cas de nombreux autres. Le plus grand impact des biocarburants sur les émissions de gaz à effet de serre dérive du changement d’utilisation des terres. ?Les modifications de l’affectation des terres ? par exemple, la déforestation pour satisfaire la demande croissante de produits agricoles ? sont une grave menace à la qualité des sols, à la biodiversité, et aux émissions de gaz à effet de serre?, fait remarquer M. Diouf. Des critères de durabilité basés sur des normes reconnues à l’échelle internationale pourraient aider à améliorer l’empreinte écologique des biocarburants, précise le rapport, mais ils ne devraient pas créer de nouvelles barrières commerciales pour les pays en développement. La "deuxième génération" M. Diouf a conclut son discours par une note optimiste : ?La balance semble pencher davantage en faveur des dépenses orientées vers la recherche-développement, en particulier sur les technologies de seconde génération, qui, à condition d’être bien conçues et mises en ?uvre judicieusement, s’annoncent très prometteuses en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre, allégeant la pression sur la base de ressources naturelles?, indique-t-il. Les biocarburants de "deuxième génération", en cours de développement, ne sont pas encore disponibles sur le marché. Ils sont tirés de la biomasse lignocellulosique (notamment pailles, tiges, feuilles,résidus de foresterie) et pourraient améliorer l’équilibre entre énergie fossile et gaz à effet de serre. La Bourse de Paris s'enfonce encore et perd plus de 6%La Bourse de Paris ne cessait de creuser ses pertes mercredi matin, le CAC 40 dégringolant de 6,07% dans un marché affolé par la poursuite de la crise financière
Calme précaire sur les marchés asiatiquesLes investisseurs semblent encore très tendus malgré la baisse surprise des taux directeurs des grandes banques centrales mondiales. Calme précaire sur les marchés asiatiquesLes investisseurs semblent encore très tendus malgré la baisse surprise des taux directeurs des grandes banques centrales mondiales. US / Eco : Paulson confirme la détermination des autorités américainesLe Secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a souligné ce jour que les autorités de régulation étaient prêtes à faire le nécessaire et plus encore... ING Direct France : votre épargne est garantie à hauteur de 100 000 euros.L'Europe vient de décider le relèvement du montant minimal des garanties bancaires de 20 à 50 000 euros pour tous les pays membres. Certains pays de l'Union dont les Pays-Bas, pays dont dépend ING Direct France pour la garantie bancaire, ont choisi d'aller encore plus loin en garantissant jusqu'à 100 000 euros sur les dépôts.
Crise financière : faut-il fermer les marchés ?Ce soir, la volatilité et la fébrilité sont encore de mise sur le CAC 40 qui recule de -6,31% à 3496,89 points... Le photovoltaïque européen multiplié par 10 en 5 ansEn 2040, le photovoltaïque pourrait représenter 20 à 28% de la production mondiale d'électricité, peut-on lire dans une nouvelle étude publiée par l'association Enerplan. Le chiffre d'affaire mondial de l'industrie photovoltaïque s'élève aujourd'hui à quelques 13 milliards d'euros. Pour Enerplan, ce succès s'explique en parte par "la sécurisation du réseau électrique qu'implique [le photvoltaïque], notamment par la production au plus près de la consommation en milieu urbain, ainsi que pour l'électrification rurale." En Europe, "le parc cumulé marché a été multiplié par 10 entre 2001 et 2006, pour atteindre 4,7 GWh fin 2007. Ce développement est largement dû aux performances de l'Allemagne qui représentent plus de 80% du parc cumulé en 2007." L'étude met en avant le système allemand d'incitation sur la demande, notamment le tarif de rachat et les aides à l'investissement, qui ont "permis de structurer ce marché et ainsi de créer un secteur industriel performant tout en relançant économiquement les régions de l'Est du pays." A la fin 2008, la puissance cumulée en Allemagne se monte à près de 5,3GWc. Autre cas étudié, celui des Etats-Unis, qui, en l'absence d'une telle politique incitative au niveau fédéral, possède un "potentiel sous exploité." Le marché américain est "estimé à 750 MWc cumulés fin 2007", soutenu toutefois par des politiques locales (aides financières aux installations, ou obligations d'intégration d'énergies renouvelables). S'appuyant sur l'étude menée par l'EPIA et Greenpeace, Enerplan s'attend à un "développement futur du photovoltaïque très prometteur", à savoir une "croissance forte à court et moyen terme (2020) puis plus calme à long terme (après 2020)." "A l'horizon 2030, la production mondiale d'électricité photovoltaique correspondrait à 60% des besoins en électricité des pays européens de l'OCDE, et d'ici 2040, le photovoltaïqe représenterait entre 20 et 28% de la production mondiale d'électricité", prévoit l'association. Selon les projections, "au niveau européen, la parité réseau serait atteinte d'ici 2 ou 3 ans pour les pays du Sud de l'Europe, et entre 2015 et 2020 pour l'Europe continentale et du Nord, avec des centrales photovoltaïques." En France, le développement du marché s'est mis en marche entre 2000 et 2006. La hausse du tarif de rachat permet aujourd'hui au pays de se situer dans les 10 premiers marchés mondiaux. Outre les aides au niveau national, Enerplan souligne le rôle joué par les régions et collectivités locales, à la fois promoteurs "efficaces" et bénéficiaires du développement du secteur. Depuis 2006, les régions s'engagent via des dispositifs de chèques énergie, par la bonification du taux d'emprunt ou du tarif de rachat, ou encore par des appels à projets. Le parc français s'établissait à 73 MWc fin 2007, soit un doublement en un an, Outre-mer compris. Si les régions phares sont celles qui connaissent un fort ensoleillement : Rhône-Alpes, Paca et Languedoc-Roussilllon, d'autres régions moins avantagées tirent leur épingle du jeu, telles que l'Ouest et le Nord-pas-de-Calais. En revanche, Enerplan note un retard dans le développement de l'intégré au bâti par rapport à ce que l'Allemagne peut observer sur son territoire. L'association compte sur les mesures issues du Grenelle pour accélérer le développement de ce secteur. A lui seul, le bâtiment représente un potentiel de 13,4 GWc cumulés fin 2020, note l'association. "Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du pv dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés)" Selon le rapport, la parité réseau du PV en France serait atteinte entre 2014 et 2019 "en fonction des types de consommateurs et grâce au développement de centrales photovoltaïques de grande puissance." En conclusion de la présentation de son étude, Enerplan souligne les freins au développement du PV en France. Parmi ses recommandations, elle note : La nécessité de "raccorder au réseau de distribution d'électricité plus rapidement. Sur le rythme actuel, d'ici fin 2008, ERDF ne pourrait raccorder qu'un quart à un tiers des demandes.". "Simplifier et améliorer le traitement des dossiers d'autorisation de production d'électricité solaire. Les démarches auprès des administrations sont nombreuses, longues et complexes," critique-t-elle. "Pallier aux contraintes techniques inhérentes à l'intégration de systèmes pv au bâti, ainsi que celles venant des Architectes des bâtiments de France." Enerplan préconise également de "définir une législation précise et adaptée pour le développement des centrales au sol", ainsi que de "poursuivre le développement de la formation des professionnels avec QualiPV (plus de 2000 installateurs titulaires de l'appellation en septembre 2008)" McCain et Obama s'affrontent sur l'économieLors de leur deuxième débat télévisé, les deux candidats ont exposé leurs visions de l'économie, et notamment leurs divergences en matière d'impôts, de priorités économiques, sur le rôle du gouvernement ou encore sur le futur de la Sécurité sociale. US / Eco : Ben Bernanke, pessimiste sur l'économie, fait allusion à une baisse de tauxDans une intervention du jour, le Président de la Fed Ben Bernanke a une fois encore dressé un portrait peu rassurant de l'économie américaine... PECHouse : un projet de cellule à l'hydrogène solaireS'il n'est pas encore une source d'énergie utilisable à proprement parler, l'hydrogène présente néanmoins un intérêt capital comme moyen de stockage. Cependant, la principale difficulté actuelle est de pouvoir le produire de manière "verte". L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) s'est lancée récemment dans la mise au point d'une cellule photoélectrochimique (PEC en anglais) capable décomposer l'eau en hydrogène et oxygène à la surface même des électrodes. Contrairement aux systèmes actuels, qui consistent à associer une cellule solaire avec un électrolyseur, les PEC ont comme principal défaut leur faible efficacité. Néanmoins, l'EPFL espère accéder à des rendements de l'ordre de 4,5% en 2009 et 7% en 2011.[BRK1]
Le projet est coordonné par le Centre de l'Energie de l'EPFL et piloté par le Laboratoire de Photonique et d'Interfaces dirigé par le Professeur Michael Grätzel, inventeur des cellules solaires du même nom qui s'inspirent de la photosynthèse des plantes pour convertir l'énergie solaire en électricité. Ces travaux s'inscrivent dans la continuité de ceux effectués à la fin des années 90 en collaboration avec les professeurs Jan Augustynski à Genève et Gion Calzaferri à Berne et qui avaient permis la construction d'une "cellule-tandem" photoélectrochimique dont les résultats étaient prometteurs. Cette cellule associait un semi-conducteur avec une cellule à colorant, ce qui permettait d'augmenter l'apport électrique nécessaire à la réaction de dissociation de l'eau.
Le nouveau projet, intitulé PECHouse, va tenter d'améliorer ce dispositif en mettant au point des matériaux plus stables. En effet, le principal obstacle au développement de ce type de cellules est de trouver des matériaux qui résistent à la corrosion tout en conservant un prix abordable. Doté d'une enveloppe d'environ 3,1 millions d'euros, PECHouse est soutenu par l'Office fédéral de l'Energie et pourra bénéficier de l'expertise et des compétences de l'EMPA, le laboratoire fédéral dédié aux matériaux. BE Suisse numéro 19 (6/10/2008) - Ambassade de France en Suisse / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56175.htm[BRK2] Les Bourses asiatiques encore maussadesA l'ouverture, Tokyo a subi un plongeon spectaculaire avant de se ressaisir. Certaines autres places de la région ont réussi à revenir en territoire positif.
Le Zero Emission Concept (Z.E. Concept) selon RenaultRenault poursuit sa stratégie de réduction des émissions de CO2 avec le développement du véhicule électrique. Depuis janvier 2008, l’alliance Renault-Nissan a signé des accords avec de nombreux Etats ou Régions (Israël, Danemark, Portugal, préfecture de Kanagawa au Japon, état du Tennessee aux Etats-Unis), qui vont permettre la commercialisation massive de ce mode de propulsion dès 2011. Z.E. Concept (Zero Emission Concept) représente un véhicule électrique à l’utilisation simple. La consommation énergétique des auxiliaires (éclairage, chauffage, climatisation…) étant un point clé pour l’autonomie, Z.E. Concept optimise la gestion de l’énergie pour offrir davantage d’autonomie. Il propose de nombreuses fonctionnalités d’information pour une utilisation simple et interactive. Z.E. Concept reçoit une motorisation électrique de 70 kW offrant un couple de 226 Nm et des batteries Lithium-ion.[BRK1]
Avec une longueur de 3,95 m et une hauteur de 1,85 m, Z.E. Concept est un véhicule urbain compact. Une peinture athermique, ainsi qu’une carrosserie isolante comportant de grandes surfaces tôlées permettent de limiter les amplitudes thermiques. En effet, les écarts de température ont besoin d’être régulés par la climatisation ou le chauffage et sont de grands consommateurs d’énergie. Les surfaces vitrées utilisent du vitrage vert acide qui offre une isolation thermique optimale.
La carrosserie fonctionne sur le même principe qu’une bouteille thermos. Elle est composée d’une double paroi isolante dans laquelle l’air est pris en sandwich., Celui-ci étant le meilleur isolant connu à ce jour, il permet de limiter les écarts de température entre l’extérieur et l’intérieur. Des panneaux solaires implantés sur le pavillon alimentent un système de régulation de la température à l’intérieur de l’habitacle.
Refroidir l’intérieur du véhicule consomme beaucoup d’énergie et ce principe permet même à l’arrêt ou pendant le stationnement de maintenir une température harmonieuse, évitant une utilisation forcée de la climatisation au démarrage. Toute l’architecture de diffusion de chauffage et de climatisation a été pensée pour un bilan prestation/consommation particulièrement efficace. Les rétroviseurs qui pénalisent l’aérodynamisme des véhicules ont été remplacés par des caméras profilées à basse consommation. Ces caméras sont alimentées également par les panneaux solaires du pavillon et offrent au conducteur une meilleure visibilité en phase de manoeuvre notamment. Les jantes aluminium « pleines » améliorent aussi la pénétration dans l’air. Les projecteurs fonctionnent à l’aide de diodes électroluminescentes. Ces LED hautes performances offrent à la fois durabilité et efficacité, tout en limitant la consommation d’énergie.
Le Z.E. Concept intègre des pare-chocs en gel polyuréthane qui se déforment facilement et dont la matière souple amortit les petits chocs et rassure les clients et les piétons par son aspect déformable. Une barrette lumineuse située à l’extérieur sur la portière du véhicule annonce l’autonomie restante à son utilisateur avant qu’il ne s’installe à bord. Tout comme l’indicateur d’un téléphone portable, cette jauge lumineuse permet de visualiser instantanément le niveau de charge de la batterie.
Z.E. Concept ne contient que très peu de fluides devant être recyclés en fin de vie Les interfaces de navigation sont innovantes et intelligentes par rapport aux besoins énergétiques du véhicule.
L’idée est de faciliter les déplacements afin de consommer là encore le moins d’énergie possible.[BRK2] Projet Solar Tiles : du solaire sur les toits portugaisLe projet Solar Tiles a pour objectif de développer des systèmes solaires photovoltaïques intégrés à des couvertures et revêtements céramiques. Ce projet qui a été lancé par un consortium de neuf entités portugaises, va nécessiter un investissement de 1,7 million d'euros et encore deux années de recherche en laboratoire. Une demande de financement a été déposée dans le Cadre de Référence Stratégique National 2007- 2013 (QREN), programme lié aux fonds structurels de la politique régionale et de cohésion de l'Union européenne [1]. Le projet est promu et financé par quatre entreprises : Revigrés et Domino, des fabricants de revêtements céramiques, Coelho e Silva, un fabricant de tuiles, et De Viris, Natura e Ambiente, une entreprise qui développe des solutions intégrées durables pour l'exploitation efficiente des ressources en eau et en énergie. Il implique également quatre institutions du monde scientifique et technologique portugais : le Centre Technologique de la Céramique et du Verre (CTCV), l'Institut National d'Ingénierie, Technologie et Innovation (INETI), le Centre de Physique de l'Université du Minho et le Centre de Recherche en Matériaux de la Faculté de Sciences et Technologie de l'Université Nouvelle de Lisbonne (CENIMAT). Une dernière entité complète le consortium : l'Agence pour l'Energie (ADENE). L'idée du projet est de transformer de simples tuiles et céramiques en véritables systèmes de production et stockage d'électricité, à partir de l'énergie solaire. Techniquement, le projet doit permettre de créer des prototypes fonctionnels de produits céramiques recouverts de fins filmes photovoltaïques de dernière génération pour le revêtement d'édifices (tuiles et revêtements extérieurs de façade). Les recherches, partagées entre les différentes institutions scientifiques, concerneront à la fois les céramiques et leurs modifications possibles, le développement de films photovoltaïques de dernière génération avec une haute efficience et les méthodes de dépôt de ces films sur les revêtements céramiques. [1] "Le QREN : politique structurelle et de cohésion au Portugal pour la période 2007-2013" - fiche de synthèse de la Mission Economique - avril 2008 : Voir en ligne [src : BE Portugal numéro 35 (3/10/2008) - Ambassade de France au Portugal / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56157.htm] Le brut léger sous la barre des 90 dollarsCe lundi, alors que les places boursières européennes accentuaient leur perte (CAC 40 -6,10% à 12h00), le baril de brut léger américain abandonnait 4,28%, oscillant ainsi sous la barre des 90 dollars à 89,86 dollars, un plus bas depuis le mois de février et le Brent de la mer du Nord cédait quant à lui, 3,97% à 86,67 dollars. Déjà ce matin, sur le marché asiatique, le cours du baril de pétrole avait lui aussi chuté à 92 dollars (66,7 euros).
Les marchés semblent encore une fois anticipés une baisse de la demande de brut dans les pays occidentaux. La crise de confiance monétaire à laquelle on assiste actuellement associée au ralentissement économique contribuent certainement à amplifier cette tendance baissière.
Dernier élément à prendre en compte, l'euro a touché un nouveau plus bas face au dollars à 1,355. Massy : une enseignante se suicide dans son écoleJugée dépressive, elle a été retrouvée pendue dans une salle qu'elle occupait fréquemment. On ignore encore si son geste a été motivé par des raisons professionnelles ou privées. Xavier Darcos a exprimé son "émotion" et sa "sympathie". IKEA : plus de sacs en plastique dans ses magasins USIKEA, le vendeur de meuble suédois va arrêter de proposer à ses clients, à partir de ce mois-ci, des sacs en plastique dans la plupart de ses magasins aux États-Unis. En mars 2007, IKEA s'était fixé comme objectif "de réduire de 50%, sa consommation de sac en plastique sur le continent américain, passant ainsi de 70 millions à 35 millions, en 12 mois".
Au départ, le projet visait à pousser ses clients à choisir entre des sacs réutilisables, des sacs en papier ou à payer le sac en plastique (5 cents). Comme la réduction de l'utilisation des sacs en plastique a atteint le seuil des 92 %, l'entreprise a décidé de retirer la possibilité d'acheter un sac en plastique ou des sacs en papier.[BRK1]
Selon l'agence de protection pour l'environnement, les américains consomment plus de 380 milliards de sacs en plastique chaque année. Et les Américains se débarrassent annuellement de quelque 100 milliards de sacs en plastique polyéthylène, et moins d'1 % d'entre eux sont recyclés.
Au Canada, IKEA est parvenu à réduire de 90 % l'utilisation des sacs plastique dans ses magasins à l'échelle du pays.
En France, IKEA demande encore une contribution pour les sacs jetables (0,20 euros). Le groupe suédois indique que cette mesure a eu pour effet "de réduire considérablement la consommation de sacs jetables (de 3,5 million de sacs par an à 1 million)".[BRK2] Patrick Combes [Viel&Cie, Tradition] voit la crise actuelle durer encore 6 à 12 moisDirigée par Patrick Combes, le groupe suisse Compagnie Financière de Tradition (CFT) a publié un bénéfice net en hausse de 18,9% au titre du 1er semestre (à 45,6 millions de francs suisses), une gageure en ces temps moroses pour le secteur financier. Néanmoins, son président Patrick Combes
George Soros [Soros Fund] nourrit de sombres perspectives pour le secteur financier(PerformanceBourse.com)« La Vérité sur la crise financière », signé George Soros, vient de sortir en librairie. Le milliardaire y fait part de ses craintes de voir la crise durer bien plus longtemps que prévu et estime que « la dislocation du système financier » est encore plus importante qu'il ne le pensait. Dans un entretien à L'Express (11/09), George Soros détaille son analyse.
Du nouveau dans la capture du CO2 de l'airL'Université de Calgary travaille actuellement sur un procédé qui permettrait la capture du dioxyde de carbone dans l'air. Cette technologie pourrait être appliquée en n'importe quel endroit du monde. "A première vue, capturer le C02 de l'air la où il est concentré à 0,04% semble absurde, alors que nous commençons juste à le capter de façon rentable directement sur les centrales, là où il est présent à une concentration de plus de 10%", explique Keith, chercheur en énergie et environnement.[BRK1] "Mais la thermodyamique indique que la capture dans l'air serait à peine un petit peu plus difficile à réaliser que la capture du CO2 des centrales électriques. Nous sommes en train de transformer cette théorie en réalité pratique." Cette recherche est présentée comme essentielle, car elle représente la seule façon de capter le CO2 là où il est émis de façon diffuse, par les transports notamment. Les voitures et avions représentent en effet la moitié des émissions de gaz à effet de serre émis sur Terre. "Le réchauffement climatique est trop important pour être résolu facilement avec les outils dont nous disposons", note Keith. "Bien qu'il soit important de commencer à appliquer ce que nous savons faire, comme les énergies éolienne ou nucléaire, ou la capture et le stockage de carbone de manière 'conventionnelle', il est également vital de commencer à penser à des idées et des approches radicalement nouvelles" explique pour sa part David Layzell, Directeur exécutif du centre de recherche ISEEE. La capture du CO2 de l'air, soutenue par la province de l'Alberta et le gouvernement fédéral canadien, est différente du captage et stockage du carbone (CCS). Le CCS implique l'installation d'équipements là où est émis le CO2, dans une centrale au charbon par exemple, et son transfert vers un lieu de stockage souterrain. La capture dans l'air est, elle, susceptible de capter le CO2 n'importe où dans le monde. "Une entreprise pourrait, en principe, établir un contrat avec une usine de sables bitumineux près de Fort Murray pour éliminer le CO2 de l'air, et construire son usine d'épuration de l'air là où elle serait le moins cher, en Chine par exemple, pour retirer la même quantité de dioxyde de carbone [que celle émise par les activités de l'usine]" illustre Keith. Avec son équipe, il a montré qu'il était possible de capter le gaz à effet de serre avec moins de 100 kWh d'électricité par tonne de dioxyde de carbone. La tour de captage est capable de capturer l'équivalent de 20 tonnes de CO2 par mètre carré de matériaux d'épuration, ce qui représente le niveau moyen des émissions annuelles d'une personne en Amérique du Nord. "Cela signifie que si vous utilisez l'électricité d'une centrale électrique au charbon, pour chaque unité d'électricté que vous avez utilisé pour faire fonctionner la machine de capture, vous pouvez capturer peut-être 10 fois plus de CO2 que la centrale n'en a émis pour produire cette énergie." L'équipe de chercheirs a mis au point son procédé à partir d'un processus chimique provenant de l'industrie des pâtes à papier, et a déposé deux brevets provisoires. La technologie en est encore à ses débuts, nuance Keith et des coûts supplémentaires pourraient encore intervenir, de même que de nombreux obstacles. Néanmoins, des essais réalisés cet été ont ouvert la voie à une première usine commerciale. Les chercheurs ont surtout en vue le prix de 25 millions de dollars promis par le milliardaire Richard Branson à ceux qui sauront concevoir une système capable de capturer annuellement au moins un milliard de tonnes de dioxyde de carbone directement dans l'atmosphère. Davantage de détails ont été présentés au MIT en septembre. Le dossier est disponible en PDF sur le site de l'université de Calgary [BRK2] La Bourse de Paris, sur ses gardes avant l'emploi US, recule encore (-0,50%)La Bourse de Paris poursuivait son mouvement de repli vendredi matin, le CAC 40 cédant 0,50% dans un marché échaudé par les indicateurs décevants de la veille sur l'emploi américain
4 pays intègrent le partenariat sur le nucléaire (GNEP)La troisième conférence ministérielle du Partenariat Global pour l’Energie nucléaire, GNEP, s’est tenue à Paris mercredi 1er octobre 2008, en présence de Samuel Bodman, secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Cet événement a été marqué par l’élargissement du partenariat à quatre nouveaux pays : l’Arménie, l’Estonie, le Maroc et le sultanat d’Oman. L’entrée des quatre nouveaux pays porte désormais à vingt-cinq le nombre de pays partenaires * de GNEP, Global Nuclear Energy Partnership. Pour cette troisième conférence, une cinquantaine de délégations étrangères dont une vingtaine de ministres et de représentants de grandes organisations internationales du nucléaire, notamment l’AIEA, ont été accueillis. Le CEA était chargé de l'organisation de la manifestation, pour le compte du Ministère de l'Écologie. Au total, près de 180 participants se sont réunis dans le cadre de ce partenariat qui entend faciliter, par la coopération internationale, le développement des infrastructures nécessaires à la mise en ?uvre d’un projet électronucléaire, et à définir des solutions de fourniture de combustible et de services associés (enrichissement, fabrication, aval du cycle), en limitant la dissémination de technologies sensibles du cycle. A l’occasion de cette troisième conférence, les échanges ont aussi permis de nouvelles avancées, comme la définition des orientations des groupes de travail sur les infrastructures et le combustible, ou encore, l’ouverture d’une réflexion sur la gestion des déchets nucléaires. Rappelons que le GNEP est une initiative américaine lancée en 2006. Son but est d‘établir un cadre de partenariat pour les Etats désireux d’accéder à l’énergie nucléaire ou d’en accroître l’utilisation, dans des conditions assurant le respect des exigences de sûreté, de sécurité, et de non-prolifération. Le cadre de discussions formé par GNEP est complémentaire de celui des grandes instances internationales comme l’AIEA, l’OCDE/AEN, ou encore le Forum Génération IV. * Etats-Unis (initiateur du GNEP), Chine, France, Japon, Russie (membres fondateurs), Australie, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Ghana, Hongrie, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Lituanie, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovénie, Ukraine, et les quatre nouveaux membres, Arménie, Estonie, Maroc, Sultanat d’Oman. Bourse : Paris a encore plongé de 2,14%, au plus bas depuis mai 2005La Bourse de Paris a terminé mercredi au plus bas depuis mai 2005, le CAC 40 plongeant de 2,14% et essuyant une troisième baisse consécutive, dans un marché toujours tétanisé
Bourse de Paris : le CAC 40 s'enfonce encore et perd plus de 3,30%La Bourse de Paris creusait brutalement ses pertes mardi après-midi, le CAC 40 cédant 3,33% au lendemain d'une chute de 3,78% provoquée par l'aggravation de la crise financière aux Etats-Unis
Bernard Arnault [LVMH] se livre à L'ExpressLe patron de LVMH a accordé un long entretien à L'Express (11/09) dans lequel il revient sur le récent rachat de Royal van Lent, sa future fondation d'entreprise à Paris ou encore le rachat des Echos. Le milliardaire français évoque également sa succession, qui interviendra « le moment venu ». Car pour l'heure, il « continue de (s)'amuser tous les jours ». Extraits.
"Légère" remontée du chômage à 7,4 % d'ici fin 2008, selon l'Insee"Le taux de chômage remonterait légèrement à 7,4% en moyenne en France métropolitaine" et à 7,8% avec les départements d'Outre-mer, estime l'Insee. Ce chiffre prévu pour fin 2008 resterait "toutefois encore légèrement inférieur à celui de la fin 2007". La Bourse de Paris recule encore (-1,55%), sonnée par la crise financièreLa Bourse de Paris a de nouveau ouvert en nette baisse mardi, le CAC 40 cédant 1,55% à 09H05 (07H05 GMT) et prolongeant sa dégringolade de la veille
La Bourse de Paris chute encore, sonnée par le rejet du plan PaulsonLa Bourse de Paris poursuivait sa chute mardi peu après l'ouverture, le CAC 40 lâchant 2,14% au lendemain d'une dégringolade de 5,04%, dans un marché pris à contrepied par le rejet du plan...
La Bourse de Paris a encore pris 0,47%, l'économie US entretient l'optimismeLa Bourse de Paris a enchaîné vendredi une quatrième séance consécutive de hausse, le CAC 40 gagnant 0,47% et profitant de nouveaux signes de résistance de l'économie américaine
La Nuit blanche attire encore les foulesSelon la mairie, la fréquentation de cette édition, qui se concentrait cette année autour des gares et des tours, était de 50 % supérieure à celle de l'édition 2007. |
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