NouvellesLes opportunités de l'hydraulique écossaisSelon une enquête publiée par le gouvernement écossais le 2 septembre 2008 lors d'un forum consacré aux énergies renouvelables, l'Ecosse pourrait, grâce à l'énergie hydraulique, pourvoir aux besoins en électricité de plus de 600.000 foyers. En effet, l'Ecosse possède un énorme potentiel hydroélectrique encore inexploité, de l'ordre de 657 Mégawatts. Selon le gouvernement, cela représente plus de la moitié de son potentiel hydroélectrique actuel, estimé à environ 1 379 Mégawatts. L'Ecosse fut l'un des premiers endroits au monde à utiliser l'énergie hydraulique pour couvrir ses besoins en énergie. Ce sont dans les années 50 et 60 que fut construite la majeure partie des centrales hydroélectriques qui alimentent aujourd'hui la région en électricité. Actuellement, l'Ecosse possède plus de 80 centrales hydroélectriques en activité. Jusqu'en 1996, l'énergie hydraulique constituait 70% de l'énergie renouvelable britannique. Cette part est tombée à environ 45% en 2004, au profit de l'énergie éolienne, alors que l'importance de l'hydroélectricité dans la production électrique totale britannique est restée aux alentours de 1%. "Bien que nous ne risquons pas de voir des projets à plus grande échelle, il est clair qu'il existe un énorme potentiel inexploité - de façon durable et rentable à l'avenir - pour les petites et micro-stations hydroélectriques," a déclaré Jim Mather, Ministre de l'énergie. Toujours selon Monsieur Mather : "Si nous pouvons ouvrir le robinet sur de nouvelles centrales hydroélectriques, nous pouvons d'ores et déjà nous attaquer au changement climatique et continuer à stimuler la croissance économique." Ainsi, d'ici à 2020, le gouvernement britannique entend bien faire passer la part des énergies renouvelables à près de 20% de l'électricité produite sur le sol britannique. [src : BE Royaume-Uni numéro 90 (7/10/2008) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56185.htm] Medias - Tivo change de modèle et part à la conquête de l'EuropeL'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo. Reims : enquête après la disparition de deux sœursSelon leur père, les fillettes âgées de 11 et 13 ans n'ont plus donné de nouvelles depuis lundi matin après avoir quitté leur domicile pour aller à leur école. Elles refuseraient de retourner auprès de leur mère en Italie comme l'a ordonné une décision judiciaire. Washington et Berlin n'excluent pas de nationaliser de nouvelles banquesUne porte-parole de la Maison Blanche a confirmé que le Trésor envisageait "sérieusement" des injections de fonds propres dans les banques américaines en difficulté. Siemens : 90 nouvelles éoliennes au large du DanemarkE.ON et Siemens installeront 90 éoliennes au sud de l'île danoise de Lolland, en mer Baltique. Le parc de Rødsand II disposera d'une capacité installée de 207 MW. Les turbines, équipées de rotors de 93 m de diamètre, offriront une puissance unitaire de 2,3MW précise le constructeur allemand Siemens. Le contrat signé hier représente un montant de 275 millions d'euros. Les éoliennes seront installées à partir de 2010 à 3 km à l'ouest du parc Rødsand I, raccordé au réseau depuis 2003. Celui-ci se compose de 72 éoliennes de même modèle. Le parc est opéré conjointement par E.ON et la société danoise DONG Energy. Siemens revendique à ce jour "1 800 MW de capacités offshore, installées ou en commande" Indépendamment de ce contrat, E.ON et Siemens ont récemment annoncé la signature d'un accord de fourniture de 500 turbines éoliennes, pour une capacité totale de 1 150 MW. Elles tourneront en Europe et aux Etats-Unis à partir de 2010. Peugeot & EDF : des véhicules électriques et hybridesAprès Renault, c'est au tour de PSA Peugeot Citroën de signer un partenariat avec EDF afin de favoriser le développement et la commercialisation future de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Cet accord de coopération porte sur plusieurs volets technologiques : la définition des modèles économiques permettant de favoriser le développement commercial des véhicules électriques, les nouvelles technologies de stockage de l’énergie, notamment les batteries Lithium-ion, les systèmes de charge des véhicules, les protocoles de communication entre les véhicules et le réseau durant la charge et leur standardisation.
En juin dernier, le groupe PSA a annoncé l’étude d’une coopération avec Mitsubishi Motors Corporation concernant les chaînes de traction électriques. Le groupe va ainsi déployer massivement la micro hybridation Stop & Start dès 2010 sur l’ensemble des gammes Peugeot et Citroën. En 2011, les deux marques proposeront des véhicules full hybrides diesel qui apporteront une véritable rupture en consommation et émissions de CO2.
"Le leadership environnemental de PSA Peugeot Citroën est le fruit d'un engagement de nombreuses années. Il s'exprime par une offre exceptionnellement riche et des innovations fortes : avec cette nouvelle collaboration, le véhicule électrique et les véhicules hybrides rechargeables viendront renforcer cette offre", a indiqué Christian Streiff, Président du Groupe PSA Peugeot Citroën.
Pour sa part, EDF dispose d’un savoir-faire et d’une expérience dans les technologies de stockage d’énergie électrique, d’infrastructures de charge et d’expérimentation de véhicules rechargeables. Avec la plus grande flotte de véhicules électriques au monde (1 500 véhicules), EDF développe actuellement une nouvelle génération de bornes de charge innovantes.
Pour Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF : "Cette nouvelle collaboration marque une étape importante dans le développement de l’électricité, notamment dans les transports, comme une source d'énergie compétitive et propre qui respecte les enjeux de la planète et les besoins de mobilité individuelle. La contribution à la réduction des gaz à effet de serre est au c?ur des engagements et des choix d’investissements du Groupe EDF qui est aujourd'hui parmi les énergéticiens les moins émetteurs de CO2." FAO : "Opportunités et risques" des biocaburantsLes politiques et subventions liées aux biocarburants sont à revoir d’urgence afin de maintenir l'objectif de sécurité alimentaire mondiale, protéger les agriculteurs pauvres, promouvoir un développement rural à large assise et garantir un environnement durable, indique la FAO dans une publication ?Les biocarburants présentent à la fois des opportunités et des risques", a déclaré M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO. "Cela dépend du contexte spécifique du pays et des politiques adoptées?. ?Les politiques en vigueur tendent à favoriser les producteurs de certains pays développés par rapport à ceux de la plupart des pays en développement. L’enjeu est de réduire ou de gérer les risques tout en partageant les opportunités à plus grande échelle? ajoute-t-il. La production d’agrocarburants a plus que triplé entre 2000 et 2007, note la FAO, et correspond désormais à près de 2% de la consommation mondiale de combustibles pour le transport. Cette croissance devrait se poursuivre, mais la contribution des biocarburants liquides (essentiellement éthanol et biogazole) à l’énergie destinée au transport, et a fortiori, à l’utilisation énergétique globale, demeurera limitée. En dépit de l’importance limitée des biocarburants liquides dans l’offre énergétique mondiale, la demande de cultures (sucre, maïs, oléagineux) destinés aux biocarburants liquides continuera de croître au cours de la prochaine décennie, voire au-delà, prévoit le rapport, faisant grimper les prix des denrées alimentaires. Opportunités pour les pauvres Si les pays en développement et, en particulier, leurs populations pauvres, peuvent tirer des avantages de la production d’agrocarburants, l’accroissement de la demande de biocarburants pourrait contribuer au développement rural. ?Les occasions pour les pays en développement de tirer un meilleur parti de la demande de biocarburants seraient favorisées par la suppression des subventions agricoles et des barrières commerciales qui créent un marché artificiel et ne profitent actuellement qu’aux producteurs des pays de l’OCDE, au détriment de ceux des pays en développement?, dénonce M. Diouf. Selon lui, d’autres mesures de soutien contribuant à la poussée vers les biocarburants liquides, telles que l’obligation d’ajouter une part de biocarburants aux combustibles fossiles et les incitations fiscales, ont créé une croissance artificielle de la production d’agrocarburants. Ces mesures, qui ont des coûts économiques, sociaux et environnementaux élevés, devraient être également révisées, préconise le rapport. Sécurité alimentaire La demande croissante de biocarburants et la hausse des prix agricoles qui s’ensuit sont des occasions importantes pour certains pays en développement. L’agriculture pourrait devenir le moteur de la croissance pour réduire la pauvreté et la faim. La production d’agrocarburants peut être source de revenus et d’emplois si on aide les petits agriculteurs particulièrement démunis à élargir leur production et accéder aux marchés. Encourager la participation des petits exploitants à la production agricole, y compris de biocarburants, requiert des investissements dans les infrastructures, la recherche, la finance rurale, l’information sur les marchés et les institutions et les systèmes juridiques. Toutefois, tempère l'étude, la sécurité alimentaire constitue une grave préoccupation. Les prix élevés des denrées agricoles ont déjà un impact négatif sur les pays en développement fortement dépendants des importations pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Les consommateurs urbains pauvres et les acheteurs nets de denrées alimentaires dans les zones rurales sont tout particulièrement menacés. Une grande partie des pauvres de la planète dépensent plus de la moitié de leurs revenus pour s'acheter de la nourriture. ?Les décisions liées aux biocarburants devraient tenir compte de la situation de la sécurité alimentaire, mais aussi de la disponibilité de terres et d’eau?, estime M. Diouf. ?Tous les efforts devraient être ciblés sur la conservation du but suprême consistant à libérer l’humanité du fléau de la faim.? Les gaz à effet de serre Autre sujet de méfiance : le bilan environnemental n’est pas toujours positif. ?L’utilisation et la production croissante de biocarburants ne contribueront pas forcément à réduire les émissions de gaz à effet de serre autant que prévu ?, indique le rapport. Si certains agrocarburants, comme ceux tirés du sucre, peuvent engendrer des émissions de gaz à effet de serre bien inférieures, ce n’est pas le cas de nombreux autres. Le plus grand impact des biocarburants sur les émissions de gaz à effet de serre dérive du changement d’utilisation des terres. ?Les modifications de l’affectation des terres ? par exemple, la déforestation pour satisfaire la demande croissante de produits agricoles ? sont une grave menace à la qualité des sols, à la biodiversité, et aux émissions de gaz à effet de serre?, fait remarquer M. Diouf. Des critères de durabilité basés sur des normes reconnues à l’échelle internationale pourraient aider à améliorer l’empreinte écologique des biocarburants, précise le rapport, mais ils ne devraient pas créer de nouvelles barrières commerciales pour les pays en développement. La "deuxième génération" M. Diouf a conclut son discours par une note optimiste : ?La balance semble pencher davantage en faveur des dépenses orientées vers la recherche-développement, en particulier sur les technologies de seconde génération, qui, à condition d’être bien conçues et mises en ?uvre judicieusement, s’annoncent très prometteuses en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre, allégeant la pression sur la base de ressources naturelles?, indique-t-il. Les biocarburants de "deuxième génération", en cours de développement, ne sont pas encore disponibles sur le marché. Ils sont tirés de la biomasse lignocellulosique (notamment pailles, tiges, feuilles,résidus de foresterie) et pourraient améliorer l’équilibre entre énergie fossile et gaz à effet de serre. 2015 : Les centrales charbon devront enterrer leur CO2La Commission Environnement du Parlement Européen souhaite que toutes les grandes centrales électriques construites à partir de 2015 soient équipées de système de capture et de stockage souterrain du CO2 (CCS). Le rapporteur du comité environnemental du PE a baptisé cette nouvelle disposition "Clause Schwartzenegger". Elle introduit une "norme de performance des émissions" pour les nouvelles centrales d'une puissance supérieure à 300 MW. A partir de 2015, celles-ci verront leurs droit d'émissions limités à 500 grammes de CO2 par KWh sur la base d'une moyenne annuelle. L'objectif est d'inciter les nouvelles centrales à se doter de systèmes de captage et de stockage du CO2. Le député britannique Chris Davis propose de dédier une réserve de 500 millions de droits d'émission de CO2 pour compenser les coûts de développement des technologie mises en oeuvre. Le nombre de droits d'émissions alloués sera déterminé en fonction de la caleur du CO2 au moment de son enterrement. Selon le rapport du député Avril Doyle, cette mesure pourrait facilement dépasser les 10 milliards d'euros. Les technologies pourront être déployées aussi bien en Europe que dans des pays tiers tels que la Chine. Un autre amendement préconise que les coûts de suivi, de surveillance et de nettoyage du site de stockage une fois fermé soient pris en charge par l'opérateur privé pendant au moins 50 ans. Il reviendra ensuite à l'Etat membre de gérer le site après ce délai, grâce à une contribution annuelle payée par les opérateurs pendant le remplissage des sites géologiques. Par ailleurs, 12 projets de démonstration à échelle commerciale seront financés. La commission environnement a exprimé son souhait de voir les contrats signés avant la réunion des Nations Unies à Copenhague en novembre 2009. Ces dispositions, adoptées mardi par la commission environnement du PE, seront soumises en décembre en séance plénière. Un impôt de 240 millions pour ElectrabelVendredi 3 octobre 2008, le Conseil des Ministres belge a approuvé un avant-projet de loi qui impose aux exploitants nucléaires belges une contribution de 250 millions d’euros au budget de l’Etat 2008. Sur proposition de M. Paul Magnette, ministre du Climat et de l'Energie, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi procédant au prélèvement d'une contribution de 250 millions d'euros à charge des exploitants nucléaires. Ce montant devrait servir au financement d'un fonds pour soutenir les investissements dans les énergies renouvelables et les économies d'énergie. Pour les Verts, cette contribution est directement liée au prolongement de l'exploitation des centrales nucléaires. A cette fin, la loi relative aux provisions constituées pour le démantèlement des centrales nucléaires et pour la gestion des matières fissiles irradiées dans ces centrales est modifiée (loi du 11 avril 2003). Cet avant-projet charge la société de provisionnement nucléaire (Synatom) de verser 250 millions d'euros à l'Etat fédéral en provenance du fonds constitué pour le démantèlement des centrales nucléaires. Les exploitants nucléaires devront rembourser ce montant à la société de provisionnement nucléaire au prorata de leur quote-part dans la production d'électricité par fission nucléaire. Concrétement, Electrabel devrait y contribuer à hauteur de 240 millions, et SPE 10 millions. Selon GDF Suez, premier concerné, cet impôt "exceptionnel" représente à lui seul "plus de 2% de la totalité de l'impôt payé par l'ensemble des entreprises en Belgique" Pour le groupe, cette décision va à l'encontre des accords conclus en 2006, qui prévoyaient une "concertation structurée et (...) un cadre légal, réglementaire et régulatoire stable, favorable à de nouveaux investissements du groupe en Belgique." L'avant-projet détermine que cette contribution obligatoire ne peut être répercutée sur le consommateur final. A cette fin, il renforce les compétences de la CREG en matière de contrôle, afin qu'elle puisse dépister les infractions au monitoring des activités libéralisées dans le secteur de l'électricité et du gaz naturel. Le régulateur CREG pourra disposer, à l’avenir, d’un corps d’officiers de police judiciaire. La CREG note que cette disposition lui garantira l’accès aux informations des entreprises du secteur de l’électricité et du gaz pour vérifier, notamment, qu’elles ne répercutent pas le coût de la contribution précitée sur la facture des consommateurs. En juin 2008, la CREG s’était déjà vu confier de nouvelles compétences en matière de monitoring du marché de l’électricité et du gaz, dans le but de veiller aux intérêts essentiels du consommateur et à l’intérêt général. Géorgie : Sarkozy évoque de nouvelles discussionsLe président de l'UE et son homologue russe se sont exprimés lors de la World Policy Conference à Evian, où Dmitri Medvedev a annoncé que son armée se retirerait des zones tampons ce mercredi. Les Russes ont d'ores et déjà quitté le pourtour de l'Abkhazie. Wall Street plonge en fin de séance, nouvelles inquiétudes sur la croissanceLes places américaines ont plongé en fin de séance sous l'effet de la baisse des crédits à la consommation qui alimente les craintes sur les perspectives économiques. Le Dow Jones perd ainsi 5,11% à 9.447 points, clôturant à son plus bas niveau depuis cinq ans. Le Nasdaq recule de 5,80% à 1.755 points et le S&P 500 cède 5,74% à 996 points. Bibliographie : la loi handicap et les collectivités territorialesLa loi du 11 février 2005, pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dite "loi sur le Handicap", a instauré des obligations nouvelles ... Marchés - Les bourses européennes nerveuses après un plongeon historiqueLes marchés européens font du yo-yo, entre espoir de bonnes affaires après le lundi noir et nouvelles inquiétudes concernant les banques, notamment britanniques. La production pétrolière d'Egypte atteint 700 000 bpjGrâce à de nombreuses découvertes réalisées ces derniers mois l'Egypte affiche une production de 700 000 barils de pétrole brut par jour. En 2007-2008, les nouvelles découvertes ont fortement augmenté la production du pays : 55 000 bpj en plus, ce qui représente la plus forte hausse des réserves intervenue depuis 14 ans, a annoncé l'Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC). Ces réserves ont notamment été détectées dans le Golfe de Suez, le Delta du Nil, à l'Ouest du pays, dans le désert ainsi qu' en Méditerranée. Au total, le pays estime à 4,2 milliards de barils le montant de ses réserves. Vendredi, les producteurs indépendants Circle Oil et Premier Oil ont annoncé une nouvelle découverte, qui offre une production initiale de 3 000 barils par jour de brut et 1,22 millions de mètres cubes par jour de gaz naturel, à 300 km au sud du Caire. Les constructeurs automobiles européens souhaitent une aide de 40 milliardsLes constructeurs automobiles européens souhaitent obtenir une aide sous forme de prêts bonifiés à hauteur de 40 milliards d'euros pour promouvoir l'arrivée de nouvelles technologies
La Poste met ses facteurs au véhicule électriqueLe groupe La Poste cherche à rendre plus écologique la distribution du courrier. Au programme : quads et vélos électriques, camions à double pont et TGV postal. L'objectif affiché : réduire de 15% les émissions de CO2 du groupe liées au transport d'ici 2012. Selon la Poste, déjà 18 000 tonnes de CO2 ont été économisées entre 2003 et 2007, ce qui représente une réduction de 6% de ses émissions. Pour l'étape suivante, un Plan National des Transports Propres a été défini, articulé autour de 3 axes. Une politique industrielle d'acquisition de transports 'propres'. La promotion et la diffusion du transport et de la 'conduite propres' auprès des entreprises et collectivités locales. La recherche et le développemennt des moyens de transports de demain.
Au coeur du dispositif : l'intégration de nouveaux véhicules électriques pour la distribution du courrier. La Poste rappelle que chaque année, 100 000 facteurs parcourent 760 km par an, soit 50 fois le tour du monde à chaque tournée. Pour réduire sa facture de carburant et ses émissions de CO2, le groupe compte intégrer sous peu 500 véhicules électriques à sa flotte. A termes, ils seront 10 000 d'ici 5 ans. Une consultation européenne est actuellement menée en vue d'équiper ses services de 300 quads électriques en 2009, puis 3 000 d'ici 2012. Enfin, à partir de décembre 2008, 1 000 facteurs bénéficieront de l'assistance électrique sur leur vélo. La Poste est en train de tester en circuit un nouveau modèle, inédit, de véhicule électrique. Ce véhicule à trois roues sera capable de transporter 100 kg de courrier. Les premiers prototypes doivent être livrés dès le début de l'année 2009 Par ailleurs, pour réduire le trafic, 100 camions équipés de semi-remorques à double pont seront mis en service. La Poste met également en évidence le recours au TGV, qui vise à "remplacer progressivement le maximum de liaisons aériennes et routières grande distance par du Fret à grande vitesse." Pour accompagner ce développement, la Poste a mis en place deux nouvelles filiales, l'une pour le déploiement des véhicules électriques, et l'autre pour assurer la promotion de l'éco-conduite. 60 000 facteurs doivent ainsiêtre formés d'ici 2009, pour atteindre un objectif d'économie de 5 millions de litres de carburant par an, et 10 000 tonnes de CO2. [Voir aussi : 300 facteurs en quads électriques] Faible impact des éoliennes sur les oiseaux des champsLes parcs éoliens présentent moins de risques pour les oiseaux des champs que ce que l'on pouvait craindre, révèle une étude britannique. Des chercheurs de l'Université de Newcastle ont mis en évidence que sur 23 espèces, seul le faisan était affecté par les éoliennes. Pour cela, ils ont étudié 3 000 oiseaux de 23 espèces différentes, dont cinq menacées, et ont notamment démontré que les éoliennes n'ont pas d'effet sur la répartition des espèces se nourrissant de semences. D'après l'étude, seuls les faisans communs ont été perturbés et aucune collision n'a été observée par les chercheurs. "C'est la première preuve qui indique que l'implantation présente ou future d'un grand nombre d'éoliennes sur les terres agricoles européennes est peu susceptble d'avoir des effets préjudiciables sur les oiseaux des terres agricoles", indique le Dr Whittingham. "Cela devrait être une bonne nouvelle pour les associations de protection de la nature, les compagnies éoliennes et les politiques." L'agriculture étant le premier poste d'utilisation des terres en Europe, de plus en plus d'éoliennes seront construites sur ce type de terrain. Il apparaissait nécessaire aux chercheurs de mesurer l'impact de ces implantations sur les espèces, alors même que l'Europe alloue des milliards d'euros afin d'accroître la biodiversité des terres agricoles. Si les chercheurs avaient révélé des nuisances sur ces espèces, cela aurait pu mettre en contradiction deux politiques environnementales européennes : les objectifs de développement des énergies renouvelables d'une part et la protection de la biodiversité d'autre part. "On observe une préoccupation grandissante concernant l'impact des éoliennes sur les espèces de ces zones, de sorte que les demandes de construction des nouvelles turbines se concentrent de plus en plus sur d'autres sites, en particulier sur les terres agricoles des plaines centrales et de l'Est de l'Angleterre" ajoute le Dr Whittingham. L'étude ayant été réalisée au cours de l'hiver, d'autres devront être menées pendant la saison de reproduction de ces espèces agricoles. L'anti-vol pour portable qui piège les voleursDe nouvelles applications permettent de repérer son téléphone portable égaré, de crypter ses informations et de piéger les voleurs. Bourse : Paris sans direction, le marché attend des nouvelles des USALa Bourse de Paris oscillait autour de l'équilibre vendredi matin, le CAC 40 cédant 0,06% dans un marché privé de nouvelles majeures, qui attendait les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis
L'Etat désapprouve le départ du DG de France 2Philippe Baudillon était en désaccord avec Patrick de Carolis sur les nouvelles orientations... La Cimade réitère son refus des nouvelles règles sur les centres de rétention administrativeLa Cimade, réunie samedi 4 octobre en assemblée générale extraordinaire, demande à Brice Hortefeux de modifier son dispositif. Du nouveau dans la capture du CO2 de l'airL'Université de Calgary travaille actuellement sur un procédé qui permettrait la capture du dioxyde de carbone dans l'air. Cette technologie pourrait être appliquée en n'importe quel endroit du monde. "A première vue, capturer le C02 de l'air la où il est concentré à 0,04% semble absurde, alors que nous commençons juste à le capter de façon rentable directement sur les centrales, là où il est présent à une concentration de plus de 10%", explique Keith, chercheur en énergie et environnement.[BRK1] "Mais la thermodyamique indique que la capture dans l'air serait à peine un petit peu plus difficile à réaliser que la capture du CO2 des centrales électriques. Nous sommes en train de transformer cette théorie en réalité pratique." Cette recherche est présentée comme essentielle, car elle représente la seule façon de capter le CO2 là où il est émis de façon diffuse, par les transports notamment. Les voitures et avions représentent en effet la moitié des émissions de gaz à effet de serre émis sur Terre. "Le réchauffement climatique est trop important pour être résolu facilement avec les outils dont nous disposons", note Keith. "Bien qu'il soit important de commencer à appliquer ce que nous savons faire, comme les énergies éolienne ou nucléaire, ou la capture et le stockage de carbone de manière 'conventionnelle', il est également vital de commencer à penser à des idées et des approches radicalement nouvelles" explique pour sa part David Layzell, Directeur exécutif du centre de recherche ISEEE. La capture du CO2 de l'air, soutenue par la province de l'Alberta et le gouvernement fédéral canadien, est différente du captage et stockage du carbone (CCS). Le CCS implique l'installation d'équipements là où est émis le CO2, dans une centrale au charbon par exemple, et son transfert vers un lieu de stockage souterrain. La capture dans l'air est, elle, susceptible de capter le CO2 n'importe où dans le monde. "Une entreprise pourrait, en principe, établir un contrat avec une usine de sables bitumineux près de Fort Murray pour éliminer le CO2 de l'air, et construire son usine d'épuration de l'air là où elle serait le moins cher, en Chine par exemple, pour retirer la même quantité de dioxyde de carbone [que celle émise par les activités de l'usine]" illustre Keith. Avec son équipe, il a montré qu'il était possible de capter le gaz à effet de serre avec moins de 100 kWh d'électricité par tonne de dioxyde de carbone. La tour de captage est capable de capturer l'équivalent de 20 tonnes de CO2 par mètre carré de matériaux d'épuration, ce qui représente le niveau moyen des émissions annuelles d'une personne en Amérique du Nord. "Cela signifie que si vous utilisez l'électricité d'une centrale électrique au charbon, pour chaque unité d'électricté que vous avez utilisé pour faire fonctionner la machine de capture, vous pouvez capturer peut-être 10 fois plus de CO2 que la centrale n'en a émis pour produire cette énergie." L'équipe de chercheirs a mis au point son procédé à partir d'un processus chimique provenant de l'industrie des pâtes à papier, et a déposé deux brevets provisoires. La technologie en est encore à ses débuts, nuance Keith et des coûts supplémentaires pourraient encore intervenir, de même que de nombreux obstacles. Néanmoins, des essais réalisés cet été ont ouvert la voie à une première usine commerciale. Les chercheurs ont surtout en vue le prix de 25 millions de dollars promis par le milliardaire Richard Branson à ceux qui sauront concevoir une système capable de capturer annuellement au moins un milliard de tonnes de dioxyde de carbone directement dans l'atmosphère. Davantage de détails ont été présentés au MIT en septembre. Le dossier est disponible en PDF sur le site de l'université de Calgary [BRK2] La cellule solaire la plus performante d'EuropeL'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) vient d'établir un nouveau record européen de conversion de la lumière du soleil en électricité, en atteignant un rendement de 39,7% avec une cellule photovoltaïque à multi-jonctions (de type III-V). A la différence du précédent record (37,6%), atteint en juillet 2008 avec un rayonnement solaire concentré 1.700 fois (lire article correspondant dans le BE Allemagne 393 [1]), la nouvelle cellule photovoltaïque est en mesure de convertir en électricité 39,7% d'une lumière concentrée seulement 300 fois. Or l'intégration de ce type de cellules dans des centrales PV à concentration en vue d'une application industrielle suppose justement que les performances optimales soient atteintes dans une gamme de concentration lumineuse située entre 300 et 600 soleils. "Nous avons optimisé les contacts de nos cellules, si bien que nous atteignons un rendement plus élevé avec les mêmes structures conductrices", explique Dr. Frank Dimroth, chef du groupe de travail "III-V - Epitaxie et cellules PV" à l'ISE.
La principale nouveauté apportée à la cellule concerne la métallisation de sa face avant. Un réseau de petits fils métalliques conduit les électrons photogénérés du centre de la cellule jusqu'aux bords, qui se présentent comme une bande dorée de 50 micro-m d'épaisseur. La structure de ce réseau métallique revêt une importance décisive dans des conditions de lumière concentrée. En effet, les "veines" conductrices doivent être à la fois assez grandes pour limiter les pertes résistives lors du transport de flux élevés d'électrons, et assez petites pour maximiser la surface de la zone éclairée de la cellule (minimiser la zone d'ombrage). "Nous sommes très heureux d'avoir réalisé une avancée importante en si peu de temps", a déclaré le Dr. Andreas Bett, Directeur du département "Matériaux, cellules PV et technologie" à l'ISE. "Les rendements de conversion élevés contribuent à rendre compétitive la jeune technologie du photovoltaïque à concentration et à réduire à l'avenir les coûts de l'électricité solaire".
Les nouvelles cellules solaires sont notamment destinées à être montées au sein de modules du type FLATCON, à l'ISE et dans la spin-off Concentrix Solar GmbH. Les travaux de recherche destinés à optimiser les contacts métalliques et ayant conduit aux records européens ont été soutenus dans le cadre du projet européen "Fullspectrum". Jusqu'à présent, le photovoltaïque à concentration était quasiment réservé à des applications spatiales. Les développements en cours rendent aujourd'hui envisageable leur utilisation terrestre. Déjà aujourd'hui, des systèmes PV à concentration installés en Espagne produisent deux fois plus d'électricité par unité de surface que des systèmes PV conventionnels à base de silicium.
L'ISE mène depuis plus de 10 ans des recherches sur les cellules à jonctions multiples à hauts rendements. Un des points forts de la recherche : les cellules triples métamorphiques à base de Ga0.35In0.65P, Ga0.83In0.17As et Ge, qui présentent des rendements théoriques particulièrement élevés. Ces structures sont constituées de plus de 30 couches élémentaires déposées par épitaxie métallo-organique en phase gazeuse (MOVPE) sur un substrat en germanium. BE Allemagne numéro 405 (1/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56131.htm 4 pays intègrent le partenariat sur le nucléaire (GNEP)La troisième conférence ministérielle du Partenariat Global pour l’Energie nucléaire, GNEP, s’est tenue à Paris mercredi 1er octobre 2008, en présence de Samuel Bodman, secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Cet événement a été marqué par l’élargissement du partenariat à quatre nouveaux pays : l’Arménie, l’Estonie, le Maroc et le sultanat d’Oman. L’entrée des quatre nouveaux pays porte désormais à vingt-cinq le nombre de pays partenaires * de GNEP, Global Nuclear Energy Partnership. Pour cette troisième conférence, une cinquantaine de délégations étrangères dont une vingtaine de ministres et de représentants de grandes organisations internationales du nucléaire, notamment l’AIEA, ont été accueillis. Le CEA était chargé de l'organisation de la manifestation, pour le compte du Ministère de l'Écologie. Au total, près de 180 participants se sont réunis dans le cadre de ce partenariat qui entend faciliter, par la coopération internationale, le développement des infrastructures nécessaires à la mise en ?uvre d’un projet électronucléaire, et à définir des solutions de fourniture de combustible et de services associés (enrichissement, fabrication, aval du cycle), en limitant la dissémination de technologies sensibles du cycle. A l’occasion de cette troisième conférence, les échanges ont aussi permis de nouvelles avancées, comme la définition des orientations des groupes de travail sur les infrastructures et le combustible, ou encore, l’ouverture d’une réflexion sur la gestion des déchets nucléaires. Rappelons que le GNEP est une initiative américaine lancée en 2006. Son but est d‘établir un cadre de partenariat pour les Etats désireux d’accéder à l’énergie nucléaire ou d’en accroître l’utilisation, dans des conditions assurant le respect des exigences de sûreté, de sécurité, et de non-prolifération. Le cadre de discussions formé par GNEP est complémentaire de celui des grandes instances internationales comme l’AIEA, l’OCDE/AEN, ou encore le Forum Génération IV. * Etats-Unis (initiateur du GNEP), Chine, France, Japon, Russie (membres fondateurs), Australie, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Ghana, Hongrie, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Lituanie, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovénie, Ukraine, et les quatre nouveaux membres, Arménie, Estonie, Maroc, Sultanat d’Oman. Les anti-éoliens ont manifesté à ParisAnti-éoliens Un millier de manifestants se sont retrouvés à Paris pour réclamer la suspension de nouvelles autorisations d'implantation, et la suppression de l'obligation d'achat du courant produit par les éoliennes. Gaz de Strasbourg change de nom et devient ÉnerestL’ouverture des marchés de l’énergie conduit Gaz de Strasbourg (GDS) à changer de nom et à réaliser la séparation de ses activités d’acheminement et de commercialisation du gaz naturel. Ainsi, pour répondre aux exigences légales de l’ouverture des marchés, le nouveau Groupe GDS va s’organiser autour de deux nouvelles entitées :
Le réseau GDS dédié à la gestion du réseau de distribution de gaz naturel, continue à assurer ses missions de service public et à distribuer le gaz naturel jusqu'au point physique de livraison final, dans les 82 communes du Bas-Rhin. Il aura également en charge de raccorder au réseau, les nouvelles installations au gaz naturel.[BRK1] Énerest, filiale à 100 % de Réseau GDS et fournisseur historique de gaz naturel dans le Bas-Rhin, va assurer pour sa part l’activité de commercialisation d’énergies en gardant à son actif, la marque "Gaz de Strasbourg".[BRK2] Bourse : Paris a gagné 0,56%, toujours suspendue au plan PaulsonLa Bourse de Paris a terminé en hausse mercredi, le CAC 40 gagnant 0,56% au terme d'une séance particulièrement erratique, faute de nouvelles sur l'adoption aux Etats-Unis du plan Paulson
Le gouvernement annonce de nouvelles mesures pour soutenir le financement des PMELe président de la République a annoncé de nouvelles mesures destinées à aider les PME en cette période de crise financière où décrocher un crédit auprès des banques devient extrêmement ... Bourse : Londres, Francfort et Paris ouvrent en baisseLes trois principales places boursières européennes, Paris, Londres et Francfort, ont ouvert en baisse lundi matin, pâtissant de la crise qui fait de nouvelles victimes parmi les établissements financiers
Crise financière - Les réponses de Bruxelles à la crise financièreLa commission européenne a lancé plusieurs pistes, mercredi, pour renforcer la régulation du secteur financier et faire face à de nouvelles défaillances. Des voix s'élèvent en Europe pour réclamer un plan de sauvetage de la finance identique au plan Paulson. Les Bourses européennes à nouveau en forte baisse, malgré le sauvetage d'AIGLes principales places boursières européennes ont à nouveau terminé mercredi en forte baisse, les opérateurs craignant de nouvelles victimes de la crise financière
Bourse : Paris ne profite guère du rebond à Wall Street (-0,35%)La Bourse de Paris peinait toujoursà opter pour une direction claire mardi après-midi, le CAC 40 cédant 0,35% dans un marché sevré de nouvelles du Congrès américain
Bordeaux : 1ère centrale équipée de suiveurs solairesLe 26 septembre dernier, l'inauguration du site pilote de la centrale solaire de Montesquieu à Martillac (Bordeaux) a eu lieu en présence de nombreuses personnalités. Conçue, développée et installée pour le site pilote d'EDF Energies Nouvelles, par la société Exosun, la centrale est équipée de 126 suiveurs solaires à deux axes d'une puissance installé de 100 kWc sur un terrain de 3500 m². Grâce aux « trackers », qui portent chacun 6 m² de modules photovoltaïques à technologie polycristalline, la production de cette centrale est augmentée de 30% en moyenne par rapport à des systèmes fixes inclinés, équipés des mêmes modules.
Lors de l’inauguration, le Président du Conseil Régional d’Aquitaine s’est exprimé sur le fait que "ce projet fait valoir le plan Climat Aquitain et affiche la volonté de la Région Aquitaine d’aller plus loin dans le développement de projets photovoltaïques".
Frédéric Conchy, PDG d’Exosun a fait part de la fierté de l’entreprise de voir ce projet se concrétiser en Aquitaine. Il a exposé la vision et la stratégie à venir de la société sur le plan régional et national. |
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