ProjetTaxe carbone : Borloo refuse de fixer un calendrier"Il faut du temps pour faire cette analyse du fait de sa complexité", s'est justifié le ministre de l'Ecologie devant les députés, qui examinent actuellement le projet de loi Grenelle 1. Technip remporte un contrat de 32 ME auprès d'E.ONTechnip a remporté auprès d’E.ON Ruhrgas UK North Sea un contrat à prix forfaitaire, d’une valeur d’environ 32 millions d’euros, pour le développement du champ gazier Babbage situé au Sud de la Mer du Nord britannique. Dans le cadre de ce contrat, Technip installera un système de conduites sous-marines pour exporter le gaz de la future plate-forme Babbage vers les infrastructures sous-marines existantes dans la zone de " West Sole Bravo 500m ", par 25 mètres de profondeur d’eau.
Le contrat comprend : le management de projet, la conception, la fabrication et l’installation d’une conduite rigide d’export de gaz de 28 kilomètres, d’un collecteur de 40 tonnes et de trois jumpers(1) flexibles de raccordement, l’installation de matériel de protection pour les conduites, l’ensouillage(2) de la conduite d’export de gaz, le pré-démarrage, les raccordements et les tests.
Le centre opérationnel de Technip à Aberdeen (Ecosse) réalisera le contrat. La conduite d’export de gaz sera assemblée à Evanton (Ecosse), une des bases d’assemblage du Groupe récemment modernisée. L’installation en mer devrait débuter au deuxième trimestre 2009. Elle fera appel à deux navires de la flotte de Technip, l’Apache et l’Orelia, et à des navires d’autres sociétés.
(1) Jumper : conduite de courte longueur utilisée pour raccorder une conduite rigide à une structure sous-marine, ou pour connecter deux structures sous-marines proches l’une de l’autre.
(2) Ensouillage : enfouissement de conduites dans une tranchée afin de les protéger La crise financière rend le budget 2009 caducAvant même que ne débute le marathon budgétaire à l'Assemblée, le projet de loi de finances pour 2009 est dépassé. Plus personne ne croit que le déficit public puisse être stabilisé à 2,7 % du PIB cette année. Vincent Bolloré [Groupe Bolloré] mise sur le lithium-métal-polymèreQuelle meilleure vitrine que le Mondial de l'Auto pour présenter un nouveau modèle ? Vincent Bolloré ne s'y est pas trompé. En association avec Pininfarina, l'homme d'affaires a dévoilé son projet de véhicule électrique dont il espère démarrer les ventes dès l'an prochain.
De droite, les Français de l'étranger ?Je continue à travailler sur le projet de création des députés des français de l'étranger et je découvre que contrairement à une idée souvent répandue, ils ne sont pas si conservateurs qu?on veut bien le croire... DSU: le cri d'alarme des élus locauxLes associations d'élus locaux, reçues le 8 octobre par la ministre de l'Intérieur, s'inquiètent du projet de réforme de la dotation de solidarité urbaine (DSU) dont le bénéfice va être concentré ... La crise financière rend le budget 2009 caducAvant même que ne débute le marathon budgétaire à l'Assemblée, le projet de loi de finances pour 2009 est dépassé. Plus personne ne croit que le déficit public puisse être stabilisé à 2,7 % du PIB cette année. Recommandations de l'ASN sur l'EPR de FlamanvilleEn application de la loi du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire (loi TSN), l’ASN, par une décision du 26 septembre 2008, a défini des prescriptions relatives au réacteur « Flamanville 3 », de type EPR, actuellement en cours de construction sur le site de Flamanville. Cette première série de 58 prescriptions : 1) fixe des exigences à caractère technique relatives à la conception détaillée de l’installation. Ces prescriptions ont été établies à partir des instructions techniques réalisées par l’IRSN et des avis du groupe permanent d’experts pour les réacteurs nucléaires qui ont permis à l’ASN de donner son avis sur le projet de décret d’autorisation de création de « Flamanville 3 ».
2) encadre notamment les conditions de construction de l’installation en termes d’informations à transmettre à l’ASN et de dispositions à prendre pour maîtriser l’impact du chantier sur les deux réacteurs en exploitation sur le site. Ces prescriptions ont été établies sur la base du retour d’expérience du contrôle réalisé par l’ASN sur le chantier.
L’ASN fera évoluer ces prescriptions tout au long du cycle de vie de l’installation. L’ASN prévoit en particulier d’édicter des prescriptions complémentaires pour encadrer les conditions de mise en service et d’exploitation du réacteur, notamment les modalités et les limites de rejets et de prélèvements d’eau.
Conformément aux dispositions de la loi TSN, l’ASN contrôlera le respect par EDF de ces prescriptions.
En cas de non respect d’une prescription, l’ASN adresserait à EDF une mise en demeure puis, si celle-ci n’était pas respectée, appliquerait des sanctions administratives (consignation financière, exécution d’office de travaux, suspension du fonctionnement de l’installation).
Le non respect d’une mise en demeure de l’ASN de se conformer à une prescription peut en outre être puni d’une peine de 2 ans de prison et d’une amende de 75 000 ?. Pour en savoir plus : Consulter la loi TSN n°2006-686 du 13 juin 2006 Consulter l’avis rendu par le Collège sur le décret d’autorisation de création d’EPR Consulter le décret d’autorisation de création d’EPR du 10 avril 2007 Consulter la fiche relative à la doctrine du contrôle de la construction d’EPR Consulter la décision ASN n°2008-DC-0114 du 26 septembre 2008 Consulter la page d’actualités du chantier EPR
La troupe de la Comédie-Française refuse d'annexer la MC 93Solidaire du théâtre de Bobigny, les comédiens rejettent le projet de leur administrateur général. Areva : nouvelle étape vers le 1er EPR américainLe consortium formé par Areva et Bechtel Power Corporation vient de signer un contrat pluriannuel avec l'américain UniStar Nuclear Energy afin de réaliser les études de conception d'un EPR (Evolutionary Power Reactor) américain qui sera situé à proximité de la centrale nucléaire de Calvert Cliffs, opérée par Constellation Energy à Lusby (Maryland). Les études de conception de l'équipe Areva-Bechtel visent à préparer la construction de l'EPR américain. Dans le cadre de ce contrat, les deux groupes seront notamment chargés de définir les spécifications complètes de la centrale et de concevoir les installations et les bâtiments. Si la décision de procéder à la construction du réacteur est prise, UniStar Nuclear Energy disposera ainsi des éléments d'information nécessaires pour commander les divers équipements de la centrale et préparer le site de construction. "Ce nouveau contrat pluriannuel mobilise déjà près de 500 ingénieurs d'AREVA et de Bechtel. Les processus de demande de certification de notre conception et de demande de licence combinée (construction et exploitation) d'UniStar sont en très bonne voie. Ainsi, nous approchons un peu plus de la mise en exploitation du premier réacteur EPR aux États-Unis", s'est félicité Tom Christopher, Directeur Général d'Areva Inc. Ce projet bénéficiera du retour d'expérience acquis grâce à la construction de quatre EPR en cours de réalisation en Finlande (une unité), en France (une unité) et en Chine (deux unités). Par ailleurs, Unistar Nuclear Energy et deux de ses partenaires, AmerenUE et PPL, réfléchissent à des projets d'EPR américains dans les Etats du Maryland, de New York, du Missouri et de Pennsylvanie. Areva a lancé une vaste campagne de recrutement de plusieurs centaines d'ingénieurs et d'experts techniques pour se préparer à cette nouvelle vague de construction de centrales aux États-Unis. Plus de 200 ingénieurs ont déjà été embauchés l'an dernier. En outre, AREVA continue de développer ses activités d'ingénierie à Lynchburg (Virginie) et à Charlotte (Caroline du Nord).
L'EPR d'Areva est un réacteur évolutionnaire de 1600+ MWe à eau pressurisée dont la conception se fonde sur une technologie à la fiabilité démontrée. L'EPR est le premier réacteur de Génération III+ en cours de construction. Sa technologie permet de produire une énergie nucléaire encore plus sûre et plus économique grâce à la réduction des coûts d'exploitation et à la mise en ?uvre de nouveaux systèmes de sûreté. Ces caractéristiques permettent à l'EPR d'apporter une réponse aux défis énergétiques du XXIe siècle. La crise financière rend le budget 2009 caducAvant même que ne débute le marathon budgétaire à l'Assemblée, le projet de loi de finances pour 2009 est dépassé. Plus personne ne croit que le déficit public puisse être stabilisé à 2,7 % du PIB cette année. Des éoliennes flottantes semi submersibles dans l'OregonPrinciple Power a annoncé avoir soulevé 20 millions de dollars pour financer le développement d'un parc éolien offshore au large des côtes du comté de Tillamook County dans l'Etat de l'Oregon aux Etats-Unis. L'originalité du projet consiste à utiliser des éoliennes flottantes mises au point par "Marine Innovation & Technology" dont Principle Power a acquis la licence exclusive. Chaque turbine d'un diamètre de 125 mètres, et d'une hauteur de 100 mètres est capable de délivrer une puissance de 5MW.[BRK1]
Selon la société, plusieurs avantages sont à mettre au crédit de la technologie WindFloat : en premier lieu, sa stabilité est maximale ; deuxièmement, sa conception et sa taille lui autorise un assemblage à terre et donc un remorquage jusqu'à son emplacement définitif ; troisièmement, le WindFloat est un semi-submersible équipé de flotteur à eau permettant d'obtenir une poussée verticale à la base de chaque colonne.
Jon Bonanno, le co-fondateur et le président de Principle Power a indiqué que ce projet pilote de 150 MW sera construit étape par étape.[BRK2] Concertation pour le CCAG PILe projet de Cahier des clauses administratives générales (CCAG) relatif aux marchés publics de propriété intellectuelle (PI) est de nouveau en ligne.
La direction des affaires juridiques remet en ... GENE 20 : Une maison verte d'observation spatialeLe cabinet néerlandais MVRDV a conçu un habitacle configurable "habillé de vert" dans le cadre du projet international d'architecture "next-gene 20". Les architectes ont ainsi élaboré une maison qui grandit et se fond dans le paysage. Le concept consiste a imbriquer entre elles diverses pièces pour former une composition unique. Il est ainsi possible d'agencer les pièces en fonction de différents points de vue. Une fois la configuration finale arrêtée, la maison est enveloppée d'une peau verte.[BRK1] "A partir d'une seule pièce, nous pouvons observer différentes scènes : soit vers la vallée, soit vers la montagne ou dans les deux directions, puis être en mesure de communiquer avec la forêt ; Il y a une séparation organique de l'espace avec les sujets." précise les promoteurs du projet. [BRK2] Le catamaran solaire prépare son tour du mondeLe plus grand bateau solaire du monde entamera son tour du monde en 2010. Ses concepteurs et futurs skippers ont présenté le nouveau visage de leur catamaran de 30 mètres de long. « PlanetSolar était un rêve, aujourd’hui c’est un projet concret, les premiers éléments du plus grand bateau solaire du monde jamais construit prendront forme avant la fin de l’année », explique enthousiaste Raphaël Domjan. Et le neuchâtelois d'ajouter : « nous voulons être les Philéas Fogg du XXIe siècle. Mais au-delà du rêve de Jules Verne, notre projet se veut résolument au service de l’humanité et de l’environnement, afin de dépasser les possibilités offertes par les énergies fossiles, dites conventionnelles ». Le support de ce futur exploit est un catamaran de 30 mètres de long supportant 470 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. Actuellement en construction dans le nord de l’Allemagne, le bateau jouit d’un nouveau design. Le plus grand bateau solaire du monde bénéficiera de "proportions impressionnantes", selon ses concepteurs, tout en étant silencieux et propre. Raphaël Domjan sera le co-skipper du bateau, aux côtés du célèbre marin français Gérard d’Aboville. « Lors de notre tour du monde, nous devrons gérer l’énergie que la nature mettra à notre disposition, explique encore Raphaël Domjan. Nous devrons constamment optimiser notre route et notre vitesse en fonction de l’ensoleillement et de la prévision météorologique à moyen terme » Le premier tour du monde solaire se déroulera d’est en ouest, sur une route équatoriale, dès 2010. Les deux navigateurs de PlanetSolar traverseront l’océan Atlantique, le canal de Panama, l’océan Pacifique, l’océan Indien et enfin le canal de Suez, pour rallier la Méditerranée. Pour promouvoir le projet PlanetSolar et le développement durable, une exposition itinérante sous la forme d’un Village « PlanetSolar » accompagnera le premier tour du monde à l’énergie solaire. Après un 'roadshow' avec le village qui passera par la Suisse et l’Europe dès l’été 2009, le bateau fera escale dans des villes comme Monaco, Marseille, Paris, Dubaï, Abu-Dhabi, Hong Kong, Shanghai, Hambourg, New- York, San Francisco.
L’inauguration du Village s’effectuera à Yverdon-les-Bains au printemps 2009. Puis, une tournée promotionnelle en Suisse et en Europe (avril ? septembre 2009) sera effectuée. PlanetSolar réunit désormais une équipe internationale composée de physiciens, d’ingénieurs, de constructeurs navals et de différentes personnalités. « Les technologies et les connaissances permettant de vivre en harmonie et durablement avec la nature sont aujourd'hui disponibles, nous devons montrer au monde que ces solutions existent et sont performantes, fiables et économiquement viables. La réalisation de projet ambitieux comme PlanetSolar est probablement une des meilleures opportunités pour faire avancer la protection de notre environnement, tout en faisant rêver », résume Raphaël Domjan. Modification de la bonification des retraites : pas d'effet rétroactif (Jégo)Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, a assuré mercredi que le projet du gouvernement de diminuer la bonification des annuités de cotisation pour la retraite
Antares : l'avion alimenté par des piles à combustiblesLe Centre de recherche aérospatial allemand (DLR) a présenté le 30 septembre 2008 à Stuttgart un avion alimenté par des piles à combustibles (PAC). Cet avion, du nom de Antares DLR-H2 a été développé par des chercheurs de l'Institut de thermodynamique technique du DLR en commun avec l'entreprise Lange Aviation GmbH. La présentation de cet avion témoigne des avancées dans le domaine de la recherche sur les PAC, particulièrement dans la région du Bade-Wurtemberg. Les travaux de recherche menés au DLR visent en outre à mettre en place des PAC pour une alimentation fiable en énergie à bord des avions commerciaux.[BRK1] Antares DLR-H2 constitue une plate-forme de tests pour le développement de PAC. L'avion, un planeur Antares 20E, a une envergure de 20m et un poids de 660kg. Un système de piles à combustible forme la source d'énergie primaire pour la propulsion. Il est placé dans des citernes externes sous les ailes d'avion, qui contiennent également un réservoir d'hydrogène. Ce système alimente en énergie l'ensemble de la chaîne cinématique (électronique de puissance, moteur et hélices). Le chef du projet, Dr.-Ing. Josef Kallo, de l'Institut de thermodynamique technique du DLR rappelle les avantages des PAC : "le processus est l'oxydation électrochimique de l'hydrogène, qui a lieu sans vibrations et avec peu de bruit". Un autre avantage est la multifonctionnalité. Par exemple, l'eau produite lors de la réaction électrochimique peut être réutilisée, ce qui permet de réduire la quantité d'eau nécessaire à emporter au départ. L'air très pauvre en oxygène évacué à la sortie de la PAC pourrait également être utilisé, à savoir dans le réservoir de combustible. De par ses propriétés, le mélange air-kérosène serait moins inflammable, et donc favorable à la sûreté de l'appareil. Le système de PAC utilisé sur la plate-forme technologique Antares DLR-H2 est en fait semblable à celui de l'avion de recherche du DLR A320 ATRA (Advanced Technology Research Aircraft), examiné par le DLR et Airbus Deutschland GmbH depuis plus de 5 ans. Le système permet l'alimentation de secours des pompes hydrauliques pour le pilotage de l'avion. Dans un souci d'intégration durable de la PAC dans d'appareil, celle-ci devra, dans une prochaine étape, assurer également l'alimentation électrique à bord. BE Allemagne numéro 406 (8/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56197.htm[BRK2] Du courant électrique pour sauver le corailPour sauver ses récifs coraliens de la disparition, une ville de Floride compte mettre en place une solution originale, à défaut d'être éprouvée. Les récifs artificiels installés au large de ses côtes seront traversés par un faible courant électrique fourni par des panneaux solaires. La ville de Lauderlale-by-the-sea a confié à la société Global Coral reef Alliance la mission d'installer 6 récifs artificiels en acier à proximité d'un récif naturel détérioré. En faisant passer un léger courant électrique à travers la structure, la société pense pouvoir stimuler la croissance du corail, sans pour autant mettre en danger la faune qu'il accueille. Deux bouées flotteront en surface, qui accueilleront des panneaux solaires. L'électricité produite sera directement transmise aux structures immergées. Le projet représente un budget de 60 000 dollars pour la ville, qui doit encore recevoir l'aval des autorités compétentes. Selon John McManus, directeur du centre de recherche sur les récifs coraliens (Université de Miami), il n'y a aucun doute sur l'efficacité de ce type de structure : en offrant des surfaces stables dans des fonds troubles, elle accueillera les populations de corail. En revanche, l'utilité du courant traversant les structures lui paraît plus douteuse. Si dans un premier temps la croissance du corail pourrait effectivement être accélérée par l'électricité, les organismes, en s'épaissisant, pourrait ensuite bloquer le passage du courant. Selon lui, aucune étude comparative n'a mis en évidence le bénéfice d'une telle méthode. "Il n'y a pas beaucoup de preuves qui montrent qu'il vaille le coup de faire passer de l'électricité à travers [la structure]" commente-t-il. "Cela ne fera probablement aucun mal. Et cela pourrait même être bénéfique". De son côté, Global Coral Reef Alliance revendique le succès de sa technologie. De tels récifs ont déjà été installés au mexique, au Panama, en Thaïlande ou encore en Indonésie. Budget de la Sécu pour 2009 : avis défavorable de la Cnav (retraites)Le conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) aémis mercredi un avis (consultatif) défavorable au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2009
39 communes raccordées au barrage de Seyssel39 communes de Haute-Savoie ont été raccordées à l'usine hydroélectrique de Seyssel, sur le Haut Rhône. Grâce à ce raccordement, la production de la centrale de Seyssel, soit 50 GWh par an, sera injectée sur le réseau d'Energie et Service de Seyssel (ESS). Une production correspondant à la consommation des 16 communes des environs. Ce nouveau raccordement permettra de garantir une meilleure qualité d'approvisionnement aux clients de ESS. Dans le cadre de ce projet, un transformateur 63 000/20 000 volts a été mis en place, ainsi qu'un sectionneur, un disjoncteur et un poste de répartition. 5 km de ligne 20 000 volts ont en outre été enfouis. Le réseau de distribution Energie et Services de Seyssel (ESS) approvisionne actuellement 21 000 clients de Haute-Savoie. Il fournit annuellement 240 GWh. ESS est détenu à 22,6% par la Compagnie Nationale du Rhône. Le RSA voté en première lecture à l'AssembléeLes députés français ont adopté par 306 voix contre 20 le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active. L'éolien a le vent en poupe au Royaume-UniLors d'un discours à des chefs d'entreprises en Ecosse le 4 septembre 2008, le Premier ministre britannique Gordon Brown a annoncé la création de l'un des plus grands projets de fermes éoliennes offshore. Il s'agira de l'un des trois plus grands parcs éoliens jamais construits à ce jour au Royaume-Uni. Cela constituera donc une contribution significative aux objectifs du gouvernement britannique en termes d'énergies renouvelables.
Ce parc éolien d'une capacité de 500 Mégawatts est prévu près de Walney Island au large des côtes de Barrow-in-Furness dans le comté de Cumbria et sera composé de 139 turbines. Le développeur du projet, Morecambe Vent Limited, estime que le futur parc éolien pourrait fournir de l'électricité verte à environ 372 000 foyers. Le ministre de l'Industrie John Hutton avait également validé la demande de construction, par la société Ormonde Energy Limited, d'un parc éolien de 150 Mégawatts composé de plus de 30 turbines et qui sera également situé à proximité de Walney Island. Le ministre avait alors déclaré : "Ces parcs éoliens démontreront notre engagement à accroître considérablement la quantité d'énergie générée à partir de sources renouvelables, ce qui contribuera à réduire les émissions de gaz à effet de serre du Royaume-Uni et à garantir notre approvisionnement en énergie".
Il y a cependant des conditions à la construction de tels parcs éoliens. Les constructeurs, en consultation avec l'Agence Maritime et de Garde-côte (MCA : Maritime and Coastguard Agency), devront mettre en place tous les outils nécessaires à la signalisation de ces parcs éoliens offshore. De plus, les constructeurs devront apporter une contribution financière à la MCA, afin de lui permettre de pallier les frais de fonctionnement des Services de Trafic Maritimes (STM) [1] dédiés à la surveillance du trafic maritime près des parcs éoliens. Cela permettra également de fournir des informations à la navigation à proximité du parc éolien, qui seront particulièrement utiles pendant les périodes de mauvais temps.
[1] STM (en anglais VTS : Vessel Traffic Services) : Services de Trafic Maritime, moyens électroniques de repérage et de communication destinés à la surveillance des mouvements des navires. BE Royaume-Uni numéro 90 (7/10/2008) - Ambassade de France au Royaume-Uni / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56186.htm Raffinage : 2éme contrat en Inde pour Heurtey PetrochemHeurtey Petrochem, leader mondial indépendant des fours pour l’industrie du raffinage et de la pétrochimie, annonce la signature d’un deuxième contrat avec Essar Constructions dans le cadre de l’extension des capacités de la raffinerie de Vadinar. Essar Oil, l'un des principaux acteurs pétroliers privés en Inde, a confié à Heurtey, une nouvelle commande de 10 fours de raffinage pour sa raffinerie de Vadinar située dans l’état du Gujarat en Inde.
Cette commande fait suite à la signature en juin 2008 d’un premier contrat de 30 ME qui portait sur la conception, l’ingénierie de détail, l’approvisionnement et la fabrication de 3 fours d’hydrogène. Ce nouveau contrat porte le projet lancé cet été à un montant total de 46 ME pour Heurtey Petrochem. L’offre d’Heurtey Petrochem couvre l’ensemble des technologies de fours dans les domaines du raffinage, de la pétrochimie et de l’hydrogène. Le groupe contrôle la totalité des phases d’un projet de four, de l’étude de faisabilité, à la conception, la fabrication et l’installation. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 123 ME en 2007 (hors Petro-Chem Development acquis en mars 2008 et dont le chiffre d’affaires 2007 s’est élevé à 77 ME) et compte aujourd’hui plus de 550 collaborateurs. Banque - La fusion de Banque Populaire et de l'Ecureuil est en marcheCaisse d'Epargne et Banque Populaire ont officialisé mercredi leur projet de mariage qui donnera naissance à la deuxième banque française, un rapprochement précipité par les derniers rebondissements de la crise financière. AAER livre 61 éoliennes pour le Mont Louis (Québec)AAER, manufacturier canadien d’éoliennes, a annoncé hier la livraison de 61 éoliennes de 1,65 MW destinées au projet du Mont Louis. Pour AAER, c'est "une première commande majeure" de son nouveau modèle A-1650 de 1,65 MW. L’éolienne A-1650 est une version optimisée de l’éolienne A-1500 de 1,5 MW d’AAER, homologuée par Germanischer Lloyd. Le projet de parc de Mont Louis, dans la province de Québec, est développé conjointemenet par Northland Power Wind et NPI Wind Power. Les turbines seront livrées à la fin 2010, et seront intégrées au parc existant de 100 MW. Le protocole d’entente comprend également un contrat de garantie, de maintenance et d’entretien avec AAER. Le prix de vente final et les autres conditions générales seront déterminés à la signature du CAE. À l’heure actuelle, le prix de vente global est estimé à près de 142 millions $. Le RSA voté en première lecture à l'AssembléeLes députés français ont adopté par 306 voix contre 20 le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active. Médecins du Monde rend des fonds au Quai d’OrsayInfo Obs Après les déclarations de l’ancien "french doctor", affirmant que les ONG françaises servaient de contact avec le Hamas, Médecins du Monde va faire un geste spectaculaire en restituant au Quai d’Orsay des fonds destinés à financer un projet humanitaire dans la bande de Gaza. Archelios, le premier logiciel photovoltaïque libreSur un marché du solaire photovoltaïque en pleine croissance, de nouveaux acteurs apparaissent et avec eux, un besoin de structuration dans les méthodes et outils de travail, l’objectif étant d’apporter des prestations de qualité aux clients. Dans le cadre d’un programme de recherche financé en partie par l’Agence Nationale de la Recherche et l’Université de Savoie, Cythelia** lance en septembre 2008 une nouvelle version d’Archelios sous une licence libre, afin d’offrir la possibilité à la communauté du solaire d’enrichir et d’améliorer le logiciel pour le bénéfice de tous les utilisateurs.
Ce logiciel s’adresse à tous les professionnels du solaire photovoltaïque et du bâtiment qui souhaitent disposer d’un outil simple d’utilisation mais robuste dans ses calculs. Ainsi Archelios permet très rapidement de dimensionner une installation, d’en connaître le productible annuel et la rentabilité. La prise en compte des masques est simplifiée, pour les masques lointains grâce au lien avec le logiciel libre et gratuit Carnaval de la société Incub qui permet un calcul automatique de l’horizon et pour les masques proches, grâce à un module en deux dimensions en cours de développement.
Archelios est également adapté au contexte et aux utilisateurs français. Il comprend une large base de données météo, il permet de prendre en compte la présence ou l’absence de ventilation des modules et une fonction calepinage simplifie le dimensionnement de "toits photovoltaïques". Pour ce qui est des calculs économiques, Archelios utilise la méthode TEC (Taux d’Enrichissement en Capital) de l’ADEME dont l’intérêt réside notamment dans la prise en compte du phénomène d’actualisation.
Archelios permet donc de calculer pour chaque projet sa Valeur Actuelle Nette et son Taux de Rentabilité Interne ainsi que son temps de retour et le coût du kWh produit.
Archelios est disponible en téléchargement libre sur le site www.archelios.fr . Des bases de données météo et matériel sont également accessibles sur le site avec paiement sécurisé. ** Depuis 2001, Cythelia est un cabinet de conseil spécialisé dans le photovoltaïque et développeur d'Archelios, un logiciel de dimensionnement photovoltaïque. L'isolation : point chaud de la loi Grenelle 1A partir d'aujourd'hui, les députés doivent débattre du projet de loi mettant en oeuvre le Grenelle de l'environnement. Un an après la tenue des réunions du Grenelle de l'Environnement, les députés examineront les 50 articles et le millier d'amendements issus des 273 engagements du Grenelle. Avec en ligne de mire trois objectifs généraux : d'ici 2020, réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre, améliorer l'efficacité énergétique de 20% et fournir une part de 20% d'énergies renouvelables dans le bouquet énergétique. Si la plupart des commentateurs estime qu'un consensus pourrait se dégager des discussions, un amendement en particulier jette le froid sur la question de l'efficacité des bâtiments. Le texte initial prévoit de fixer à 50 kWh par m² la consommation d'énergie primaire que devront présenter les bâtiments neufs à l'horizon 2012. Patrick Ollier, président UMP de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, propose d'assouplir cette disposition : "pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d'émissions de gaz à effet de serre, ce seuil sera relevé à raison inverse des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée." La norme serait donc fixée selon le taux d'émission des gaz à effet de serre, plutôt qu'en fonction d'une stricte réduction de la consommation énergétique. Pour le collectif Effinergie, qui promeut la construction à basse consommation, cette nouvelle disposition modifie purement et simplement l'objectif du texte. Elle "pourrait se traduire dans les faits par un seuil de consommation d'énergie de 140% plus élevé que celui proposé" initialement. Selon le collectif, cet amendement permettrait de construire des bâtiments neufs équipés de chauffage électrique, en réduisant les exigences en termes d'isolation. Le vote solennel des députés est prévu pour le 15-16 octobre, celui des sénateurs pour décembre. Suivra l'examen du texte Grenelle II, qui traduira en mesures concrètes les décisions du Grenelle. Bégaudeau souhaite racheter le FC NantesL'auteur du roman "Entre les murs", né en Vendée, est associé dans ce projet à un investisseur du monde du cinéma dont il n'a pas révélé le nom. Le groupe propriétaire de "L'Equipe" va lancer un nouveau quotidien sportifEn quelques semaines, c'est le troisième projet qui est rendu public. PECHouse : un projet de cellule à l'hydrogène solaireS'il n'est pas encore une source d'énergie utilisable à proprement parler, l'hydrogène présente néanmoins un intérêt capital comme moyen de stockage. Cependant, la principale difficulté actuelle est de pouvoir le produire de manière "verte". L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) s'est lancée récemment dans la mise au point d'une cellule photoélectrochimique (PEC en anglais) capable décomposer l'eau en hydrogène et oxygène à la surface même des électrodes. Contrairement aux systèmes actuels, qui consistent à associer une cellule solaire avec un électrolyseur, les PEC ont comme principal défaut leur faible efficacité. Néanmoins, l'EPFL espère accéder à des rendements de l'ordre de 4,5% en 2009 et 7% en 2011.[BRK1]
Le projet est coordonné par le Centre de l'Energie de l'EPFL et piloté par le Laboratoire de Photonique et d'Interfaces dirigé par le Professeur Michael Grätzel, inventeur des cellules solaires du même nom qui s'inspirent de la photosynthèse des plantes pour convertir l'énergie solaire en électricité. Ces travaux s'inscrivent dans la continuité de ceux effectués à la fin des années 90 en collaboration avec les professeurs Jan Augustynski à Genève et Gion Calzaferri à Berne et qui avaient permis la construction d'une "cellule-tandem" photoélectrochimique dont les résultats étaient prometteurs. Cette cellule associait un semi-conducteur avec une cellule à colorant, ce qui permettait d'augmenter l'apport électrique nécessaire à la réaction de dissociation de l'eau.
Le nouveau projet, intitulé PECHouse, va tenter d'améliorer ce dispositif en mettant au point des matériaux plus stables. En effet, le principal obstacle au développement de ce type de cellules est de trouver des matériaux qui résistent à la corrosion tout en conservant un prix abordable. Doté d'une enveloppe d'environ 3,1 millions d'euros, PECHouse est soutenu par l'Office fédéral de l'Energie et pourra bénéficier de l'expertise et des compétences de l'EMPA, le laboratoire fédéral dédié aux matériaux. BE Suisse numéro 19 (6/10/2008) - Ambassade de France en Suisse / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56175.htm[BRK2] Bruxelles rejette la requête de SarkozyLe chef de l'Etat avait personnellement sollicité le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, pour écarter une récente prise de position du Parlement européen menaçant le projet de loi français contre le téléchargement illégal. 4 projets de solaire intégré pour AérowattLe producteur d'énergie renouvelable Aérowatt poursuit son développement dans le solaire, en menant 4 projets de centrales intégrées au bâti, pour une capacité totale de 5,4 MWc. Ces quatre sites, dont la livraison est prévue pour le troisième trimestre 2009, viendront renforcer la capacité de production solaire d’Aérowatt, et contribuer à son objectif de 50 MWc pour compte propre à l’horizon fin 2013. D’après Jérôme Billerey, Président d’Aérowatt, « la mise en place d’un tarif réglementé, garanti sur 20 ans, permet d’envisager des investissements de long terme dans cette filière prometteuse. En complément de notre implantation en Outre-Mer, nous avons choisi d’intervenir en France métropolitaine principalement dans l’intégration de générateurs solaires en toiture, en travaillant en étroite collaboration avec les maîtres d’ouvrages de bâtiments industriels et commerciaux. En Outre-Mer, nous intervenons aussi sur des installations en surimposition et au sol, en particulier sur nos sites éoliens afin de constituer des centrales mixtes éoliennes / solaires. » Ces chantiers de 5,4 MWc seront exploités pour compte propre. La société précise que l'approvisionnement en modules de silicium cristallin a été sécurisé auprès des constructeurs. Le premier projet, prévu d’être réalisé en partenariat avec un acteur de la promotion immobilière, est la construction d’une toiture intégrée sur un centre commercial de 30 000 m² à Orange dans le Vaucluse. La centrale aura une puissance de 2 500 kWc et produira 2,7 GWh, soit l’équivalent des besoins en électricité de 3 000 habitants.
Le groupe de transport Alloin a confié à Aérowatt l’étude, en vue de l’installation de deux centrales en toiture, sur ses sites de Bourges et Saint?Etienne, d’une capacité totale de 1 000 kWc, à l’occasion de la construction de deux quais de chargement. Ces bâtiments font l’objet d’une conception architecturale originale permettant d’optimiser l’installation des modules solaires et leur production d’énergie sans impacter les fonctions industrielles du site.
La coopérative Vinipolis de Florensac dans l’Hérault a conclu un accord avec Aérowatt, dans le cadre de la rénovation de sa toiture qui intègrera une centrale solaire de 4 000 m2, soit une puissance de 400 kWc.
Enfin, à la Réunion, une « ombrière » sera construite sur le complexe de karting de Sainte Anne (parking, piste, tribunes,…) ; cette centrale, d’une puissance de 1 500 kWc sera adaptée aux multiples contraintes du site.
Intervenant comme maître d’ouvrage dans la réalisation des toitures et donc comme opérateur global vis-à-vis des propriétaires ou des promoteurs, Aérowatt a négocié un partenariat lui permettant de bénéficier d’une garantie décennale et d’une assurance responsabilité civile constructeur pour l’ensemble de ses installations intégrées au bâti. Cette démarche lui permet de sécuriser les maîtres d’ouvrage. Quand Sarkozy demande une faveur à BarrosoLe chef de l'Etat sollicite, dans une lettre, "l'engagement personnel" du président de la Commission européenne afin de faire rejeter un amendement voté au Parlement européen qui stipule qu'aucune sanction ne peut être imposée aux internautes sans un jugement préalable. Une décision qui pourrait empêcher l'adoption du projet de loi français. Projet Solar Tiles : du solaire sur les toits portugaisLe projet Solar Tiles a pour objectif de développer des systèmes solaires photovoltaïques intégrés à des couvertures et revêtements céramiques. Ce projet qui a été lancé par un consortium de neuf entités portugaises, va nécessiter un investissement de 1,7 million d'euros et encore deux années de recherche en laboratoire. Une demande de financement a été déposée dans le Cadre de Référence Stratégique National 2007- 2013 (QREN), programme lié aux fonds structurels de la politique régionale et de cohésion de l'Union européenne [1]. Le projet est promu et financé par quatre entreprises : Revigrés et Domino, des fabricants de revêtements céramiques, Coelho e Silva, un fabricant de tuiles, et De Viris, Natura e Ambiente, une entreprise qui développe des solutions intégrées durables pour l'exploitation efficiente des ressources en eau et en énergie. Il implique également quatre institutions du monde scientifique et technologique portugais : le Centre Technologique de la Céramique et du Verre (CTCV), l'Institut National d'Ingénierie, Technologie et Innovation (INETI), le Centre de Physique de l'Université du Minho et le Centre de Recherche en Matériaux de la Faculté de Sciences et Technologie de l'Université Nouvelle de Lisbonne (CENIMAT). Une dernière entité complète le consortium : l'Agence pour l'Energie (ADENE). L'idée du projet est de transformer de simples tuiles et céramiques en véritables systèmes de production et stockage d'électricité, à partir de l'énergie solaire. Techniquement, le projet doit permettre de créer des prototypes fonctionnels de produits céramiques recouverts de fins filmes photovoltaïques de dernière génération pour le revêtement d'édifices (tuiles et revêtements extérieurs de façade). Les recherches, partagées entre les différentes institutions scientifiques, concerneront à la fois les céramiques et leurs modifications possibles, le développement de films photovoltaïques de dernière génération avec une haute efficience et les méthodes de dépôt de ces films sur les revêtements céramiques. [1] "Le QREN : politique structurelle et de cohésion au Portugal pour la période 2007-2013" - fiche de synthèse de la Mission Economique - avril 2008 : Voir en ligne [src : BE Portugal numéro 35 (3/10/2008) - Ambassade de France au Portugal / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56157.htm] Visite mouvementée pour Nicolas Sarkozy à l'usine Renault de SandouvilleLe président de la République a annulé une rencontre avec les ouvriers, dont une partie faisait grève pour contester un projet de suppressions d'emplois. Dubaï construiraune tour de 1 km de hautLe projet appelé Nakheel Harbour and Tower, prévoit la construction sur 270 hectares d'une nouvelle ville dont une "tour pouvant atteindre un kilomètre de hauteur". Visite mouvementée pour Nicolas Sarkozy à l'usine Renault de SandouvilleLe président de la République a annulé une rencontre avec les ouvriers, dont une partie faisait grève pour contester un projet de suppressions d'emplois. Evonik : un centre de recherche énergétique en AllemagneLe 1er octobre 2008, un nouveau centre "Science-to-business" (S2B) de la multinationale Evonik [a vu] le jour à Marl (près de Münster, Land de Rhénanie du Nord-Westphalie). Ce centre, appelé Eco2, a pour but de transformer rapidement les résultats des recherches qui y seront menées en produits et prestations de services pour une mise sur le marché. Eco2 sera actif dans les domaines suivants : piégeage et valorisation du CO2, production et stockage de l'énergie, amélioration de l'efficacité énergétique des activités d'Evonik et de celle de ses clients. Le centre sera financé d'ici 2013 à hauteur de 50 millions d'euros par Evonik. Des financements publics supplémentaires sont prévus, si bien que Eco2 représentera un investissement global de plusieurs centaines de millions d'euros. Il s'agit, grâce à ce centre, de rassembler sous un même toit toute les activités de recherche et développement dans le domaine de l'énergie. Eco2 travaillera également en coopération avec des établissements d'enseignement supérieur et des entreprises.
Avec cet outil, Evonik veut évaluer ses projets de recherche en permanence, afin de déterminer le plus tôt possible si un projet peut conduire à une future application industrielle. Le nouveau centre dispose déjà de 21 projets parmi lesquels : l'absorption partielle du CO2 dans les fumées à l'aide d'absorbants, dans le but de valoriser le CO2 en le recyclant dans des nouveaux produits,
un procédé à moindre coût pour l'enrichissement en méthane du biogaz, en vue de son injection dans le réseau de gaz naturel,
des techniques innovantes de stockage de l'énergie, comme par exemple les batteries lithium-ion,
le développements de systèmes pour les bâtiments, afin d'exploiter au mieux les techniques d'isolation et de production d'énergie,
une technique à haute température (700°C) pour faire passer le rendement des centrales thermiques à charbon à plus de 50%.
Ce panel de projets sera évalué régulièrement. Ces évaluations permettront d'ajouter de nouveaux projets prometteurs ou de mettre un terme à ceux dont les chances de réussite sont jugées trop faibles. A Marl, Evonik établit ainsi son troisième centre S2B : les 2 premiers sont dédiés respectivement aux nanotechnologies et aux biotechnologies.
Actuellement, Evonik est en train de construire une centrale à charbon des plus modernes près de Duisbourg. La multinationale fait également partie des leaders en matière de production énergétique à partir de biomasse ou par géothermie. Evonik est présent dans plus de 100 pays, avec près de 43.000 employés. Ce groupe allemand a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires d'environ 14,4 milliards d'euros. [src : BE Allemagne numéro 405 (1/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56134.htm] RWE choisi comme investisseur pour le nucléaire bulgareLe groupe allemand RWE a été choisi par le gouvernement bulgare pour prendre une part de 49% dans la future centrale nucléaire de Bélène. Selon le ministre bulgare de l'Economie et de l'Energie, Petar Dimitrov, ce choix ne ferme pas la porte à Electrabel : RWE pourra en effet décider de faire entrer le groupe belge dans le projet afin de partager les risques financiers. La décision du groupe devrait être annoncée dans les tous prochains jours. La centrale de Bélène, dont la construction a débuté au début du mois de septembre dernier, représente un investissement de 4 milliards d'euros. La compagnie bulgare d'électricité, NEK, en détient 51%. En tant qu'investisseur stratégique, RWE prévoit 1,275 milliard d'euros pour la compagnie qui sera chargée d'opérer la centrale. La centrale de Bélène, qui fournira une puissance de 2 000 MW, devrait être mise en service en 2013-2014. Elle est actuellement construite par le groupe russe Atomstroyexport. Areva et Siemens, réunis en consortium, sont chargées du volet sécurité du projet. [Voir en ligne : présentation du projet Bélène, par NEK (PDF)] Dubaï imagine une tour d'un kilomètre de hautIl s'agirait de construire sur 270 hectares une nouvelle ville qui sera "le cur du nouveau Dubaï", dont une "tour pouvant atteindre un kilomètre de hauteur", selon le projet présenté par un promoteur de la ville-Etat. IKEA : plus de sacs en plastique dans ses magasins USIKEA, le vendeur de meuble suédois va arrêter de proposer à ses clients, à partir de ce mois-ci, des sacs en plastique dans la plupart de ses magasins aux États-Unis. En mars 2007, IKEA s'était fixé comme objectif "de réduire de 50%, sa consommation de sac en plastique sur le continent américain, passant ainsi de 70 millions à 35 millions, en 12 mois".
Au départ, le projet visait à pousser ses clients à choisir entre des sacs réutilisables, des sacs en papier ou à payer le sac en plastique (5 cents). Comme la réduction de l'utilisation des sacs en plastique a atteint le seuil des 92 %, l'entreprise a décidé de retirer la possibilité d'acheter un sac en plastique ou des sacs en papier.[BRK1]
Selon l'agence de protection pour l'environnement, les américains consomment plus de 380 milliards de sacs en plastique chaque année. Et les Américains se débarrassent annuellement de quelque 100 milliards de sacs en plastique polyéthylène, et moins d'1 % d'entre eux sont recyclés.
Au Canada, IKEA est parvenu à réduire de 90 % l'utilisation des sacs plastique dans ses magasins à l'échelle du pays.
En France, IKEA demande encore une contribution pour les sacs jetables (0,20 euros). Le groupe suédois indique que cette mesure a eu pour effet "de réduire considérablement la consommation de sacs jetables (de 3,5 million de sacs par an à 1 million)".[BRK2] Atmel : examine un projet de racchat à 5$ par titreAtmel a confirmé au cours du week-end avoir reçu une offre non-sollicitée de la part de Microchip et ON Semiconductor, afin d'engager des négociations... Une grève des footballeurs français ferait "désordre", selon Bernard LaporteLes syndicats des joueurs et des entraîneurs professionnels ont appelé à la grève pour protester contre un projet de réforme de la Ligue, défendue par les présidents de clubs. La cellule solaire la plus performante d'EuropeL'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) vient d'établir un nouveau record européen de conversion de la lumière du soleil en électricité, en atteignant un rendement de 39,7% avec une cellule photovoltaïque à multi-jonctions (de type III-V). A la différence du précédent record (37,6%), atteint en juillet 2008 avec un rayonnement solaire concentré 1.700 fois (lire article correspondant dans le BE Allemagne 393 [1]), la nouvelle cellule photovoltaïque est en mesure de convertir en électricité 39,7% d'une lumière concentrée seulement 300 fois. Or l'intégration de ce type de cellules dans des centrales PV à concentration en vue d'une application industrielle suppose justement que les performances optimales soient atteintes dans une gamme de concentration lumineuse située entre 300 et 600 soleils. "Nous avons optimisé les contacts de nos cellules, si bien que nous atteignons un rendement plus élevé avec les mêmes structures conductrices", explique Dr. Frank Dimroth, chef du groupe de travail "III-V - Epitaxie et cellules PV" à l'ISE.
La principale nouveauté apportée à la cellule concerne la métallisation de sa face avant. Un réseau de petits fils métalliques conduit les électrons photogénérés du centre de la cellule jusqu'aux bords, qui se présentent comme une bande dorée de 50 micro-m d'épaisseur. La structure de ce réseau métallique revêt une importance décisive dans des conditions de lumière concentrée. En effet, les "veines" conductrices doivent être à la fois assez grandes pour limiter les pertes résistives lors du transport de flux élevés d'électrons, et assez petites pour maximiser la surface de la zone éclairée de la cellule (minimiser la zone d'ombrage). "Nous sommes très heureux d'avoir réalisé une avancée importante en si peu de temps", a déclaré le Dr. Andreas Bett, Directeur du département "Matériaux, cellules PV et technologie" à l'ISE. "Les rendements de conversion élevés contribuent à rendre compétitive la jeune technologie du photovoltaïque à concentration et à réduire à l'avenir les coûts de l'électricité solaire".
Les nouvelles cellules solaires sont notamment destinées à être montées au sein de modules du type FLATCON, à l'ISE et dans la spin-off Concentrix Solar GmbH. Les travaux de recherche destinés à optimiser les contacts métalliques et ayant conduit aux records européens ont été soutenus dans le cadre du projet européen "Fullspectrum". Jusqu'à présent, le photovoltaïque à concentration était quasiment réservé à des applications spatiales. Les développements en cours rendent aujourd'hui envisageable leur utilisation terrestre. Déjà aujourd'hui, des systèmes PV à concentration installés en Espagne produisent deux fois plus d'électricité par unité de surface que des systèmes PV conventionnels à base de silicium.
L'ISE mène depuis plus de 10 ans des recherches sur les cellules à jonctions multiples à hauts rendements. Un des points forts de la recherche : les cellules triples métamorphiques à base de Ga0.35In0.65P, Ga0.83In0.17As et Ge, qui présentent des rendements théoriques particulièrement élevés. Ces structures sont constituées de plus de 30 couches élémentaires déposées par épitaxie métallo-organique en phase gazeuse (MOVPE) sur un substrat en germanium. BE Allemagne numéro 405 (1/10/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56131.htm Boutin prête à des contreparties face à sa "ponction" sur le 1% logementLa ministre du Logement Christine Boutin s'est déclarée jeudi résolue à maintenir son projet de contribution du 1% logement au budget de l'Etat, mais est prête à des "contreparties"
Vincent Bolloré [Groupe Bolloré] veut lancer un quotidien payantAprès Alain Weil il y a quelques jours avec son projet de quotidien sportif Le 10 Sport, Vincent Bolloré annonce à son tour un nouveau projet de quotidien. Déjà propriétaire de deux quotidiens gratuits (Direct Matin Plus et Direct Soir), l'homme d'affaires a confié à La Correspondance de la Presse (29/09) son intention de se lancer dans la presse quotidienne payante « dès qu'on pourra ». Et de préciser : « il ne se passera rien avant mars ».
4 pays intègrent le partenariat sur le nucléaire (GNEP)La troisième conférence ministérielle du Partenariat Global pour l’Energie nucléaire, GNEP, s’est tenue à Paris mercredi 1er octobre 2008, en présence de Samuel Bodman, secrétaire d’Etat américain à l’Energie. Cet événement a été marqué par l’élargissement du partenariat à quatre nouveaux pays : l’Arménie, l’Estonie, le Maroc et le sultanat d’Oman. L’entrée des quatre nouveaux pays porte désormais à vingt-cinq le nombre de pays partenaires * de GNEP, Global Nuclear Energy Partnership. Pour cette troisième conférence, une cinquantaine de délégations étrangères dont une vingtaine de ministres et de représentants de grandes organisations internationales du nucléaire, notamment l’AIEA, ont été accueillis. Le CEA était chargé de l'organisation de la manifestation, pour le compte du Ministère de l'Écologie. Au total, près de 180 participants se sont réunis dans le cadre de ce partenariat qui entend faciliter, par la coopération internationale, le développement des infrastructures nécessaires à la mise en ?uvre d’un projet électronucléaire, et à définir des solutions de fourniture de combustible et de services associés (enrichissement, fabrication, aval du cycle), en limitant la dissémination de technologies sensibles du cycle. A l’occasion de cette troisième conférence, les échanges ont aussi permis de nouvelles avancées, comme la définition des orientations des groupes de travail sur les infrastructures et le combustible, ou encore, l’ouverture d’une réflexion sur la gestion des déchets nucléaires. Rappelons que le GNEP est une initiative américaine lancée en 2006. Son but est d‘établir un cadre de partenariat pour les Etats désireux d’accéder à l’énergie nucléaire ou d’en accroître l’utilisation, dans des conditions assurant le respect des exigences de sûreté, de sécurité, et de non-prolifération. Le cadre de discussions formé par GNEP est complémentaire de celui des grandes instances internationales comme l’AIEA, l’OCDE/AEN, ou encore le Forum Génération IV. * Etats-Unis (initiateur du GNEP), Chine, France, Japon, Russie (membres fondateurs), Australie, Bulgarie, Canada, Corée du Sud, Ghana, Hongrie, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Lituanie, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovénie, Ukraine, et les quatre nouveaux membres, Arménie, Estonie, Maroc, Sultanat d’Oman. Romain Zaleski [Carlo Tassara] ouvre une banque en PologneCarlo Tassara s'apprête à lancer Alior Bank, une nouvelle banque de détail en Pologne. Dans un entretien au Journal Des finances (17/09), Hélène Zaleski, fille du fondateur de la holding Carlo Tassara, confie ses ambitions dans ce projet et revient sur la crise financière.
Nouveau partenariat stratégique entre ENI et GazpromLe directeur général d'ENI, Paolo Scaroni et le président de Gazprom, Alexey Miller ont accepté de signer d'ici la fin octobre un nouvel accord de partenariat stratégique. L'accord portera en particulier sur le plan de développement des actifs gaziers de la zone Articque, acquis par la compagnie italienne en 2007, ainsi que sur l'extraction et l'acheminement du gaz.
Gazprom envisage de son côté de se joindre au projet de prospection du gisement "Eléphant" découvert en 1997, en Lybie. Eni est actuellement partenaire de la compagnie pétrolière libyenne NOC dans cette réalisation. "Je pense que l'adhésion de Gazprom au projet aura lieu officiellement avant fin octobre", a indiqué M. Scaroni.
Dans le cadre des échanges d'actifs entre Eni et Gazprom, le groupe russe pourrait obtenir 50% de la part d'Eni dans le projet "Eléphant" ou 33% de tout le projet, a-t-il rappelé. Giazzi (UMP) veut la fin des lois anti-concentrationRapport Giazzi La secrétaire nationale de l'UMP, auteure du rapport "Médias et numérique", a exhorté les journalistes à accepter "l'abolition pure et simple des seuils anti-concentration". Un projet "extrêmement dangereux" pour les syndicats de journalistes. Une grève des footballeurs français ferait "désordre" selon Bernard LaporteLes syndicats des joueurs et des entraîneurs professionnels ont appelé à la grève pour protester contre un projet de réforme de la Ligue, défendue par les présidents de clubs. Allemagne : une pile à combustible alimente un planeurMardi, le centre aéronautique allemand (DLR) a fait la démonstration du premier vol avec piloté alimenté exclusivement à l'aide d'une pile à combustible. Le planeur à moteur électrique embarquait une pile à combustible à membrane électrolyte polymère (PEMFC). Ce type de piles à combustibles à haute température fonctionne entre 120 et 180°C. Elles n'ont besoin que d'un simple système de refroidissement, offrent une large fenêtre opérationnelle, et, caractéristique importante, tolèrent les impuretés dans l'hydrogène. Dans un futur proche, les piles à combustible seront probablement réservées aux petites avions. En revanche, elles pourraient trouver leur utilité pour alimenter toute une variété d'applications sur les appareils commerciaux : pour les appareils électriques internes, la climatisation et le chauffage. Elle permettraient également de réduire les risques de coupures électriques ainsi que le poids des appareils, qui actuellement tirent leur énergie des turbines. Les premiers essais ont montré d'excellentes performances de ces piles à combustibles à haute température, même dans des conditions de basse pression. Après ce premier essai, de nombreux autres tests seront néanmoins nécessaires avant d'envisager une exploitation commerciale. Trois partenaires travaillent sur ce projet : BASF, la société danoise Serenergy A/S, et le DLR. Transformation des voitures essence en hybridesDes chercheurs de l'Institut Fraunhofer travaillent actuellement sur la transformation d'une voiture à moteur essence en une voiture hybride. Ce faisant, il cherchent à démontrer que la technologie hybride peut être intégrée aux modèles existants. Une voiture qui consomme moitié moins de carburant en cycle urbain, une avancée majeure dont les chercheurs du centre de recherche en alimentation électrique automobile et mécatronique (ZKLM) veulent prouver la faisabilité. Il cherchent ainsi à intégrer une technologie hybride aux véhicules diesel et essence.[BRK1] Pour y parvenir, le centre de recherche, rattaché à l'Institut Fraunhofer, prévoit de créer une plate-forme de technologie ouverte dans laquelle les chercheurs pourront présenter, tester et optimiser tous les systèmes nécessaires à l'hybridation, et éprouver leur interaction dans des conditions réelles. Le modèle sur lequel ils travaillent est une Audi TT roadster. "Nous sommes des spécialistes dans la conception de systèmes d'alimentation électrique tellement compacts qu'ils peuvent être facilement logés dans l'espace restreint d'un véhicule" explique le Dr. Martin März, directeur du ZKLM. Par conséquent, leur concept d'hybridation ne requiert que des modifications mineures du système de commande de transmission, contrairement à certaines solutions japonaises actuellement disponibles sur le marché. Les principaux composants consistent en deux moteurs électriques installés au centre de l'essieu arrière et chaque roue motrice. La traction avant a été maintenue, comme pour les moteurs à combustion interne. Cette approche permet l'intégration de fonctions additionnelles, comme un mode 4 roues motrices temporaire. Certains des composants 'faits maisons' que les développeurs entendent incorporer à la TT roadster incluent un convertisseur de tension pour contrôler le flux de courant de la batterie vers le système de conduite. La technologie hybride offre de nombreux avantages. Elle réduit la consommation de carburant, et propose une source de courant pour le chauffage à l'arrêt et la climatisation, la suspension active, et une variété d'appareils et d'application branchables (ordinateurs portables, aspirateur, outils professionnels...) Mais combien pourrait coûte d'équiper un véhicule avec une motorisation hybride ? Selon les estimations de März "cela ne coûte pas beaucoup plus cher que ce que vous paieriez pour l'option fauteuils en cuir." Les composants développés dans le cadre du projet incluent notamment une batterie lithium polymère pour un usage embarqué.[BRK2] La technologie de cogénération GE alimente des serresGE Energy annonce que l’un des plus gros producteurs de tomates sous serre des Pays-Bas est le premier client du secteur agricole à utiliser le premier moteur à gaz de 24 cylindres au monde pour la production d’énergie. Royal Pride Holland utilise les moteurs à gaz issus des dernières technologies de cogénération pour alimenter la serre en électricité. Ce nouveau projet souligne la volonté de développer les technologies de production combinée de chaleur et d’électricité en Europe.
Depuis un mois, deux moteurs à gaz J624 GS de 4 Mégawatts de GE Energy alimentés en gaz naturel sont en service et alimentent en électricité la nouvelle centrale de cogénération installée dans la serre de Royal Pride Holland. La serre en cours d’extension se situe à Middenmeer à 50km au Nord d’Amsterdam. Les unités Jenbacher s’intègrent dans un « projet pilote » pour démontrer la viabilité commerciale du moteur à gaz pour l’industrie horticole.
Le site est équipé des applications de cogénération Jenbacher ? processus de fertilisation du CO2 de GE Energy qui assainissent les rejets de CO2 produit par le moteur lui-même et permettent de les recycler comme fertilisant spécial pour augmenter le rendement des cultures au lieu de rejeter le gaz dans l’atmosphère. En plus de subvenir aux besoins de la serre, l’électricité créée par le système de cogénération sera distribuée sur le réseau local.
Grâce à ce projet de centrale de cogénération, la serre de Royal Pride Holland, qui couvrait 42 hectares de surface, s’étendra à 102 hectares, devenant ainsi l’un des plus grands sites des Pays-Bas et un producteur horticole mondial majeur.
[Photo - de gauche à droite]
Prady Iyyanki, PDG activité de moteurs à gaz Jenbacher GE Energy
Frank Van Kleef, Président de Royal Pride Holland « Nous sommes fiers de participer au lancement commercial du moteur à gaz J624 GS de GE Energy nous permettant ainsi d’améliorer nos performances opérationnelles et notre positionnement concurrentiel mondial » déclare Frank Van Kleef, Président de Royal Pride Holland. « Le lancement de cette nouvelle technologie confirme l’engagement de notre industrie horticole nationale pour augmenter continuellement la production et la qualité de ses produits commercialisés sur le marché mondial. »
Les Pays-Bas sont à l’avant-garde des efforts européens pour encourager les industries à développer l’utilisation des technologies avancées de cogénération dans le but d’améliorer l’efficacité énergétique locale et la sécurité, tout en diminuant la consommation de combustibles fossiles et les émissions globales sur site.
Avec un rendement total de plus de 95%, les systèmes de cogénération de 8 Mégawatts Jenbacher de GE Energy offrent à Royal Pride Holland un soutien économique sous la forme d’énergie électrique et thermique produite sur site pour subvenir aux besoins de la serre.
Royal Pride Holland a déjà installé sur le même site 9 unités Jenbacher JMS620 de 3 Mégawatts de GE Energy. Ce site bénéficie d’un accord complet de service de maintenance garantissant le fonctionnement des unités pour 60 000 heures d’exploitation ou 15 ans de service.
Le moteur à gaz J624 GS disponible commercialement au niveau mondial début 2009 reste le plus puissant de GE Energy à être commercialisé. Strasbourg lance un projet pilote d'éco-quartier de 6 à 700 logementsLa ville de Strasbourg a annoncé lundi le lancement d'un projet pilote d'éco-quartier de 600 à 700 logements à basse consommation, en parallèle à d'autres programmes similaires...
Logement : un prêt à taux zéro pour des économies d'énergieLe projet de budget 2009 comportera un dispositif de prêt à taux zéro baptisé "éco-PTZ" destiné à financer des travaux pour améliorer les performances énergétiques des logements
Air-Liquide : 2 contrats d'approvisionnement (75 ME)Le marché pétrochimique indien, évalué à 70 milliards US$, est l’un des marchés pétrochimiques au monde qui connaît la plus forte croissance, avec plus de 10% par an. Indian Oil Corporation (IndianOil), fleuron de l’industrie de l’énergie en Inde, construit un complexe composé d’un Cracker Naphta de très grande taille, adjacent à son actuelle raffinerie de 12 mmpta (millions de tonnes métriques par an), à Panipat, près de Delhi dans le Nord de l’Inde. Pour ce projet, IndianOil a décidé d’externaliser ses besoins en oxygène et azote, dans le cadre d’un contrat long terme avec Air Liquide.
Dans ce contexte, Air Liquide investit 45 millions d’euros dans une nouvelle Unité de Séparation des gaz de l’air (ASU) d’une capacité de 850 tonnes par jour d’oxygène. L’unité produira également de l’oxygène, azote et argon liquides pour répondre aux besoins d’IndianOil et du secteur Industriel Marchand du Nord de l’Inde. Cette ASU sera construite par les équipes d’Ingénierie d’Air Liquide en Inde et sera mise en service d’ici juillet 2009.
En Malaisie, Air Liquide va investir 30 millions d’euros dans une nouvelle ASU pour Malaysian Refining Company Sdn. Bhd. (MRC), une co-entreprise détenue par Petronas et ConocoPhillips. Petronas est l’une des sociétés pétrolières intégrées les plus profitables de la région, et a largement contribué au développement industriel de la Malaisie. Pour réaliser ses projets d’expansion et d’amélioration de sa productivité, MRC va réorganiser sa raffinerie et aura des besoins supplémentaires en oxygène à la mi-2009. MRC a choisi Air Liquide pour son approvisionnement en oxygène à partir d’octobre 2009. L’ASU d’Air Liquide produira également de l’oxygène, azote et argon liquides pour répondre aux besoins marchands de la Malaisie et accompagner les projets de croissance d’Air Liquide en Malaisie.
Jean-Pierre DUPRIEU, membre du Comité Exécutif d’Air Liquide, chargé de la zone Asie-Pacifique, a déclaré : ?Nous sommes très heureux d’avoir été choisis par IndianOil et MRC comme partenaires clefs pour répondre à leurs besoins en oxygène et azote. Ces succès confirment la position d’Air Liquide comme un des leaders dans le Nord de l’Inde, et soutiendront nos futurs développements en Malaisie. Ces investissements sont portés par la tendance à l’externalisation des besoins en gaz industriels et s’inscrivent dans la stratégie de croissance du Groupe, qui accélère ses investissements dans les économies émergentes.? Le budget 2009 prévoit 42 millions d'euros pour les expulsions de sans-papiersLe coût moyen d'une reconduite à la frontière est estimé à 2 186 euros, selon le programme "immigration et asile" du projet de loi de finances. Pour ou contre l'utilisation du livret A pour financer les PME?Approuvez-vous le projet du gouvernement de recourir aux surplus de collecte du Livret A pour prêter de l'argent aux entreprises? Bordeaux : 1ère centrale équipée de suiveurs solairesLe 26 septembre dernier, l'inauguration du site pilote de la centrale solaire de Montesquieu à Martillac (Bordeaux) a eu lieu en présence de nombreuses personnalités. Conçue, développée et installée pour le site pilote d'EDF Energies Nouvelles, par la société Exosun, la centrale est équipée de 126 suiveurs solaires à deux axes d'une puissance installé de 100 kWc sur un terrain de 3500 m². Grâce aux « trackers », qui portent chacun 6 m² de modules photovoltaïques à technologie polycristalline, la production de cette centrale est augmentée de 30% en moyenne par rapport à des systèmes fixes inclinés, équipés des mêmes modules.
Lors de l’inauguration, le Président du Conseil Régional d’Aquitaine s’est exprimé sur le fait que "ce projet fait valoir le plan Climat Aquitain et affiche la volonté de la Région Aquitaine d’aller plus loin dans le développement de projets photovoltaïques".
Frédéric Conchy, PDG d’Exosun a fait part de la fierté de l’entreprise de voir ce projet se concrétiser en Aquitaine. Il a exposé la vision et la stratégie à venir de la société sur le plan régional et national. |
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