FranceL'Etat demande à Renault et PSA de ne pas fermer de sites en FranceLe plan de relance de l'économie, présenté par Nicolas Sarkozy jeudi 4 décembre, prévoit, en dehors d'une prime à la casse de 1 000 euros, un volet de financement du crédit. Records du monde pour Leveaux et Balmy aux championnats de France de natationLe nageur français a battu le record du monde sur 50 m papillon en petit bassin, alors que Coralie Balmy a amélioré la meilleure marque mondiale sur 200 m nage libre, samedi 6 décembre à Angers. L'Etat demande à Renault et PSA de ne pas fermer de sites en FranceLe plan de relance de l'économie, présenté par Nicolas Sarkozy jeudi 4 décembre, prévoit, en dehors d'une prime à la casse de 1 000 euros, un volet de financement du crédit. La France prête à accueillir un déserteur des FarcSelon une source diplomatique, un ancien guérillero va être accueilli en France dans les prochains jours. Comment Google s'attaque à AllocinéLe nouveau Google Movies, simple, rapide et surtout très bien mis en valeur sur le premier moteur de recherche de France, risque de faire de l'ombre au leader des actualités et programmes de cinéma. Energies marines : l'Ademe fait le point (8)Pour atteindre l’objectif fixé par l’UE de produire 23 % de sa consommation électrique grâce aux énergies renouvelables en 2020, la France devra recourir à toutes les sources renouvelables, y compris aux énergies marines.
Enjeux
Forte de ses ressources nationales en énergies marines et de compétences académiques (laboratoires universitaires, Ifremer…) et industrielles (entreprises du secteur énergétique et pétrolier), la France pourrait compter sur ces énergies pour contribuer à hauteur de 1 ou 2 % de l’effort demandé par la directive européenne 2020 dans de bonnes conditions environnementales et de faisabilité. Cette contribution pourrait être plus importante au-delà de 2020.
Description
Les trois principales ressources mobilisables dans le court terme sont le vent (éolien en mer), les courants (énergie hydro cinétique) et la houle (énergie houlomotrice). L’énergie éolienne résulte des différences de températures engendrées par les variations d’ensoleillement. Elle est elle-même source des mouvements d’eaux de surface, la houle ou sa manifestation sur les rivages, les vagues. Ces différences de températures, augmentées des différences de salinité également d’origine solaire provoquent également les grands courants marins. Les mers et les océans recèlent d'autres formes d'énergie comme le gradient thermique entre surface et grande profondeur ou la pression osmotique à l'embouchure des fleuves, mais il n'existe à ce jour aucune technologie permettant de les exploiter, explique l'Ademe.
Les gisements
Les deux ressources qui paraissent exploitables aujourd’hui, outre l'éolien en mer, sont les courants et la houle. La part de ces énergies issue du soleil subit plusieurs transformations, toutes affectées d’un rendement qui réduit l’étendue de la ressource. La ressource des courants marins est estimée à une puissance permanente de 5 TW (22). Toutefois, les courants n’étant exploitables qu’à proximité des côtes, leur potentiel doit être fortement minoré en termes d’énergie réellement disponible. Le long des côtes européennes, les courants permanents sont de faible intensité. Pourtant, les courants développés par les phénomènes de marée représentent une ressource importante, en particulier dans la Manche. L’onde de marée est amplifiée dans certaines zones privilégiées par la configuration de la côte (littoral de la Bretagne et de la Normandie), indique l'Ademe. Cette énergie présente l’avantage d’être prédictibles (la vitesse et les horaires des courants sont prédictibles longtemps à l’avance). La ressource hydro cinétique serait inférieure à la ressource éolienne en mer ainsi qu’à la ressource houlomotrice. Une étude (23) faite pour la Commission Européenne a permis d’estimer la ressource techniquement exploitable en Europe dans une fourchette de 140 à 750 TWh/an avec les systèmes de seconde génération développés actuellement.
Efforts de R&D
Des démonstrateurs ont été développés en Europe (ex : Royaume-Uni et la Norvège) pour évaluer la faisabilité technique et économique des solutions développées. Les options techniques retenues semblent donner des résultats techniques dignes d'intérêt. Sur ces bases, des études ont été menées en France pour qualifier ces technologies avec les moyens d'essais disponibles et pour jeter les bases 22 TéraWatt soit 1 milliard de kW de projets de démonstration à réaliser, notamment concernant l'énergie des vagues en Polynésie
(société Ito AML), l'énergie des courants (hydroliennes, Hydrohélix et projet EDF/MCT). En octobre 2008, le Ministère de l’Energie, de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, l’ADEME, l’IFREMER, EDF, la DCNS et les Régions Basse Normandie, Haute Normandie, Bretagne, Pays de Loire, PACA et Rhône Alpes, se sont engagés dans l’Initiative PArtenariale Nationale pour l'émergence des Energies MArines (IPANEMA). L’objectif est de structurer les programmes français visant au développement des énergies marines, afin de favoriser l’émergence, d’une filière industrielle et scientifique dans ce domaine.
Action de l’ADEME
Pour permettre de développer une filière industrielle française, l'Ademe accompagne depuis 2000 toutes les initiatives dans ce domaine : énergies de la houle et des courants et éolien en mer. Elle soutient aussi bien la recherche et le développement industriel que les études de faisabilité et le développement d'outils d'aide à la décision. Ainsi un "outil de zonage offshore" a été développé pour les services instructeurs de l'Etat en région. Il réunit les différentes informations géographiques telles les zones de pêche, les secteurs d'extraction ou les circuits de trafics maritimes. L'agence a également apporté son expertise pour l'étude de prospective sur les énergies renouvelables marines à l'horizon 2030, menée par l'IFREMER. Les énergies marines font également partie des domaines techniques ciblés par le fonds démonstrateur recherche dont la gestion vient a été confiée à l'Ademe. En effet, celle-ci estime que la contribution des énergies marines au bouquet énergétique français ne sera possible qu’à condition de mettre en ?uvre des dispositions favorisant le succès de quelques technologies à travers des projets de démonstration. Pour en savoir plus
Projet 6e PCRD Coordination des actions R&D sur l'énergie des mers ? www.wave-energy.net (23) Wavenet "Pour la Chine, la France est le maillon faible de l'Europe"En s'acharnant sur Paris à propos de la question tibétaine, Pékin cherche en réalité à fragiliser l'UE, estime Jean-Vincent Brisset, spécialiste de la Chine. Endetté, Enel procéde à des cessions de participationSelon le Financial Times, le groupe énergétique italien "Enel" pourrait céder jusqu'à 40% du capital de sa division Energie renouvelable récemment créée, à des investisseurs. Dans l'objectif de réduire la dette du groupe, cette option permettrait de récupérer entre 2 et 2,5 milliards d'euros a indiqué son patron, Francesco Starace. "Enel Green Power" regroupe en son sein tous les actifs en énergies renouvelables. Il possède un portefeuille énergétique diversifié (solaire, éolien, hydraulique et géothermique), d'une capacité installée d'environ 4 300 mégawatts.
Avec d'autres opérations de cessions en cours - d'une valeur estimée à 5 milliards d'euros - Enel espère ainsi descendre au dessous des 50 milliards d'euros d'endettement d'ici la fin de l'année.
En portefeuille à ce jour : Italie : 2513 MW de capacité installée, dont 331 MW dans l'éolien, 671 MW en énergie géothermique, 4 MW en solaire photovoltaïque et 1507 MW en hydroélectrique.
Espagne : 374 MW de puissance installée, 322 MW dans l'éolien, 26 MW en hydroélectrique, et la même équivalence en co-génération.
Amérique du Nord : 573 MW de capacité installée, dont 231 MW dans l'éolien, 7 MW en énergie géothermique, 314 MW en hydroélectrique et 21 MW dans la biomasse.
Amérique latine : 664 MW de capacité installée, dont 24 MW en éolien et 640 MW dans l'hydroélectrique.
Environ 100 MW de capacité éolienne sont déjà installés en France et en Grèce. D'autres projets sont en cours de réalisation en Roumanie et en Bulgarie. Plan de relance : les mesures énergétiques
Nicolas Sarkozy a présenté lundi à Douai les grandes lignes de son plan de relance pour faire face à la crise économique et financière. 26 milliards d'euros, soit 1,3% du PIB seront consacrés principalement à des mesures d'investissement.
Investissements de l'Etat
Un effort de 4 milliards d'euros sera consacré aux investissements de l'Etat. Quatre secteurs sont concernés : les investissements et les équipements structurants, l’enseignement supérieur ? recherche, les équipements de défense et de sécurité et le patrimoine. Infrastructures et équipements structurants Présentés comme la première des priorités, les infrastructures et les équipements structurants bénéficieront d'1,4 milliards d'euros d'investissement. Principaux postes de dépenses : la régénération et les aménagements ferroviaires, ainsi que l'entretien routier et l'accélération de la réalisation des programmes de modernisation des itinéraires routiers. 100 M? seront également mobilisés pour les travaux d'entretien fluvial et la reconstruction de barrages, sur l'Oise et sur la Seine notamment. 30 M? seront consacrés à l’agriculture durable et à la modernisation des exploitations agricoles, pour y développer notamment la méthanisation et le recours aux énergies renouvelables. Recherche L'Enseignement supérieur et la Recherche bénéficieront d'un renforcement de 700M? des moyens d'investissement. Plusieurs grands équipements de recherche sont concernés, dont le Synchrotron Soleil, le programme ITER, le CEA, et le CNRS ainsi que la flotte française de recherche. Ils seront renforcés à hauteur de 46 M?. Equipements de la Défense Dans le cadre des restructurations militaires et de la rénovation de l'immobilier de la Défense, le plan prévoit le financement du plan de mise aux normes relatif au Grenelle de l’environnement pour 35 M?, et des opérations de dépollution pour 10 M?. Le Patrimoine de l'Etat Sur un total de 650 M? consacré à la relance de travaux d'entretien et de rénovation de l'ensemble de son patrimoine, 220 M? de dotation exceptionnelle seront dirigés vers le programme dit d'« Etat exemplaire ». Ils devront permettre à l’Etat de conduire des opérations sur l’ensemble de son patrimoine, en matière de rénovation thermique ou d’accessibilité pour les personnes handicapées. Ce fonds sera ouvert à l’ensemble des ministères, à l’exception de l’Enseignement Supérieur ? Recherche. Dans ce cadre, et afin de poursuivre la réhabilitation des friches industrielles et urbaines, 20 M? seront mobilisés, via l’Ademe, pour des opérations de dépollutions prêtes à être réalisées au cours de l’année 2009.
Effort des entreprises publiques
EDF investira 2,5 Md? de plus qu’en 2008. L’essentiel sera investi dans la production, dont en particulier 300 M? dans les énergies renouvelables et 300 M? dans les DOM. Le reste sera investi dans le réseau de transport et le réseau de distribution, ou dans l’outil industriel français pour répondre aux demandes à l’international. GDF Suez investira 200 M? additionnels dans ses activités de transport et de distribution de gaz en France. La SNCF prévoit une hausse de 300 M? de ses investissement par rapport à un effort 2008 "déjà très élevé". Cet effort se portera sur le matériel roulant, l'accélération des investissements de rénovation et de modernisation des gares, les économies d’énergie, et les systèmes d’information. La Poste investira 600 M? additionnels, essentiellement dans l’amélioration de l’accueil dans les bureaux de poste mais aussi dans la rénovation énergétique de ses bâtiments.
Soutien du secteur automobile
Pour contrer la chute brutale des ventes automobiles depuis l'été 2008 sur les marchés européens, et le recul des nouvelles immatriculations en France depuis novembre, le plan de relance prévoit des mesures de soutien à l'activité. Ces mesures s’ajoutent au plan global de soutien aux véhicules décarbonés lancé le 9 octobre, et aux mesures transversales prises pour l’industrie : Une prime de 1000 ? sera mise en place pour les particuliers qui mettront à la casse un véhicule âgé de plus de 10 ans assortie du rachat d’un véhicule émettant moins de 160g de CO2 par kilomètre. Cette mesure est applicable à compter du 4 décembre et jusqu’à fin 2009 Une prime de 1 000 ? sera accordée pour l’acquisition par un professionnel d’un véhicule utilitaire léger neuf (VUL), accompagnée de la mise à la casse d’un véhicule de plus de 10 ans. Cette mesure vient compléter le dispositif de bonus, opérationnel depuis le 1er janvier et de superbonus pour mise à la casse. Le plan augmente le montant de ce dernier de 300 à 1000 ?, l’étend aux véhicules utilitaires et au rachat de véhicules émettant moins de 160 grammes de CO2, contre 130 grammes dans le dispositif actuel. Selon le dossier de presse fourni par l'Elysée, le montant total de la prime pourra ainsi atteindre jusqu’à 2 000 ? (cas de l’acquisition d’un véhicule émettant moins de 100 g de CO2), pour un coût estimé d’environ 220 M?. Par ailleurs, le plan comprend : un plan de soutien de 400 M? à la R&D ;
la pérennisation du bonus de 5 000 ? sur les 100 000 premiers véhicules décarbonés vendus en France et son extension aux véhicules utilitaires légers, soit un soutien de 500 M? à l’achat de ces véhicules ;
un plan d’investissement global dans les réseaux, à domicile, dans les espaces publics et sur la voie publique, impliquant les distributeurs d’électricité, les collectivités, les gestionnaires d’espace public (parkings concédés ou surfaces commerciales) ; ce plan d’investissement, qui peut atteindre des dizaines de milliards d’euros, sera préparé par un comité réunissant tous ces acteurs, les constructeurs et la filière automobile, placé sous l’égide du ministère du développement durable.
La filière automobile bénéficie en outre du triplement du crédit d’impôt recherche. Elle profitera aussi de la réforme de la taxe professionnelle et de l’exonération définitive de TP sur tous les investissements faits avant le 31 décembre 2009.
Logement
En France 46 % des logements anciens sont des « passoires » thermiques. 600 000 de ces logements sont considérés comme indignes, souligne l'Elysée, qui souligne qu'un budget de travaux de 10 000? sur une maison individuelle peut générer 30 % d'économies d’énergie, soit 500? d’économies de charges par an, un budget hors de portée pour beaucoup de ménages. Un « fonds de lutte contre l’habitat indigne et les dépenses d’énergie » sera créé pour aider au financement des travaux de rénovation qui seront réalisés en 2009 et en 2010. Il sera doté de 200M?.
Ce fonds aura deux catégories de bénéficiaires : il devra permettre d’aider 80 000 ménages modestes qui sont propriétaires occupants de leur logement à financer des travaux de rénovation. Pour une maison individuelle, sur 10 000 ? de
travaux de rénovation, un ménage n’aura à financer que 5 500?. Le Président compte sur un amortissement rapide de l'investissement grâce à des économies sur les dépenses d’énergie de 500?/ an (soit 600 G Wh/an). Il aidera également les copropriétés en plan de sauvegarde (ex : à Grigny ou Montfermeil) qui sont fortement dégradées. Une aide pourra être directement versée aux syndicats de
copropriétaires à hauteur de 50 % du montant des travaux nécessaires. Il devra permettre l’accélération des opérations programmées pour réduire l’habitat indigne.
Ces aides entraîneront la réalisation de travaux d’une valeur d’1Md?, qui seront réalisés par des artisans répartis sur tout le territoire. C’est l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) qui sera chargée de la répartition de ces aides. Ce programme aura également un objectif d’information du grand public et de mobilisation des professionnels dans le cadre du Grenelle de l’environnement. La loi de finances rectificative présentée en janvier 2009 prévoira les crédits nécessaires : 200 M? de subvention à l’ANAH pour le fonds exceptionnel de lutte contre l’habitat indigne et les dépenses d’énergie.
160 M? de crédits pour le logement de transition, l’hébergement et les structures d’accueil spécialisées.
Aide sociale
Afin de permettre aux ménages aux revenus les plus modestes de faire face à la hausse des prix de l’énergie, deux mesures ont été prises : L’aide à la cuve de fioul a été doublée à 150 euros lors de l’hiver 2007- 2008. Elle a profité à 830.000 ménages modestes qui chauffent leur logement au fioul, indique l'Elysée. Pour l’hiver 2008-2009, l’aide sera portée à 200 euros et versée à compter du 1er janvier 2009 ; Un tarif social du gaz a été mis en place en 2008, au profit d’1,1 millions de foyers modestes. Pour ces ménages, ce dispositif représentera une baisse de la facture d’énergie de 17 à 118 euros (selon la composition du ménage et la consommation annuelle de gaz). Il s’applique à
compter de novembre 2008. Lagardère : le groupe souhaite que la France retrouve son Grand Prix de Formule 1 dès 2011Le groupe Lagardere rappelle dans un communiqué : "Il n'y aura pas de Grand Prix en 2009 ni, sans doute, en 2010... Le Pas-de-Calais placé en vigilance orangeDe fortes précipitations sont attendues jusqu'à midi dans le Pas-de-Calais. Météo France prévoit d'importantes crues dans le département. L'appel de Marianne pour des médias indépendantsMartine Aubry, François Bayrou ou Noël Mamère y demandent au Parlement de ne pas voter la loi permettant à l'Elysée de nommer les présidents de France Télévisions et Radio France. Miss France 2009 : une émission à haut risqueMiss France L'élection de la nouvelle reine de beauté pourrait connaître de nouvelles perturbations. Geneviève de Fontenay a déjà prévenu que si Valérie Bègue, tenante du titre 2008, montait sur scène, elle quitterait le plateau. Risques de crue dans le Pas-de-CalaisLe Pas-de-Calais est en vigilance orange à cause de risques de crue. Les fortes pluies de la nuit ont entraîné quelques inondations de routes, indiquent Météo France et la préfecture... L'Allemagne se penche sur l'énergie décentraliséeAfin de développer des installations de production d'énergie contribuant à la protection de l'environnement, l'entreprise de distribution d'énergie EnBW Energie Baden-Württemberg AG et le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) ont créé une plate-forme de recherche sur les énergies décentralisées. Au sein de différents projets de recherche, elle se consacrera tant au développement qu'à l'application de concepts décentralisés d'installations de production d'électricité et de chaleur. L'Institut des techniques de combustion du DLR, basé à Stuttgart, est chargé de l'étude et du développement de nouvelles méthodes et de nouveaux composants de centrales basés sur des combustibles classiques et alternatifs. Parmi ces derniers, la biomasse locale joue un rôle particulièrement important dans la production d'électricité et de chaleur dans de petites installations décentralisées. Les chercheurs du DLR déterminent, par exemple, les propriétés des combustibles utilisés et développent ainsi de nouveaux outils de simulation pour des concepts innovants de centrales et de chambres à combustion. Pour cela, les scientifiques s'appuient notamment sur la microturbine à gaz Turbec T100 avec son infrastructure d'alimentation et ses appareils de mesure. L'autre partenaire du projet, EnBW, a pour mission l'essai des nouvelles technologies dans la pratique. Il teste les nouvelles approches dans des installations pilotes. Des tests ponctuels et de longue durée permettent de vérifier si les nouveaux concepts de centrales sont appropriés et, le cas échéant, de les optimiser. Il est ainsi possible de déterminer les paramètres économiques qui joueront un rôle essentiel lors de l'utilisation par le client. Le Dr. Hans-Josef Zimmer, Directeur technique d'EnBW, espère que le lancement de cette plate-forme va servir de base pour "de nombreux projets de recherche et des solutions innovantes pour une production d'électricité et de chaleur efficace sur le plan énergétique dans des installations décentralisées". L'Agence Internationale de l'Energie prévoit quasiment, d'ici 2030, un doublement du besoin mondial en électricité : des concepts d'approvisionnement décentralisé en énergie sont donc rapidement nécessaires. La plate-forme de recherche pour les énergies décentralisées démarrera, avec dans un premier temps cinq projets, au printemps 2009. Ses deux initiateurs sont d'ores et déjà en contact avec d'autres partenaires, en vue de l'élargissement et du renforcement de l'initiative. [BE Allemagne numéro 414 (3/12/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56856.htm] Coup d'envoi ce vendredi du 22ème TéléthonFrance Télévisions, l'AMF (association française contre les myopathies) et Julien Clerc, le parrain de l'édition 2008, seront mobilisés pendant les 40 heures de direct pour faire grimper le compteur des dons. Sony va fermer une usine de 312 employés dans les LandesLe groupe ne comptera plus alors qu'un établissement en France. Armstrong ne sait pas s'il peut gagner le TourLe coureur américain a également reconnu qu'il entretenait avec la France "un rapport compliqué", "tantôt positif, tantôt moins positif". PPDA sur France 5 dès janvierLe journaliste préféré des Français prendrait les rennes d'une émission culturelle hebdomadaire sur France 5 dès le 11 janvier. "Pour la Chine, la France est le maillon faible de l'Europe"En s'acharnant sur Paris à propos de la question tibétaine, Pékin cherche en réalité à fragiliser l'UE, estime Jean-Vincent Brisset, spécialiste de la Chine. Lancement d'une offre pour les sourds et malentendantsL'offre, baptisée GuideCaro Mobile, est entièrement faite par et pour les sourds, avec la vente et le suivi clients en langage des signes. Une première en France. 85 millions d'euros de bijoux, le casse du siècleC'est le plus gros vol jamais commis en France. Quatre hommes armés et déguisés en femmes ont cambriolé hier à Paris la joaillerie de luxe Harry Winston. Une papeterie de Gironde produira 70MW d'électricitéLa papeterie de Facture, en Gironde, accueillera en 2010 la plus grande centrale électrique à biomasse de France. Le papetier irlando-néerlandais Smurfit fabrique sur le site de Facture du papier kraft à partir de la cellulose du pin. L'usine utilise actuellement une chaudière à cogénération, qui produit de la vapeur destinée à la fois au processus de fabrication et à la production d'électricité. En octobre 2010, cette chaudière sera remplacée par une nouvelle, qui offrira 70% de rendement en plus et produira trois fois plus de courant. Haute de 40 mètres, elle sera capable de traiter 500 000 tonnes de déchets de bois par an pour une puissance de 70 MW. La vapeur à haute pression produite par la chaudière alimentera deux turboalternateurs qui généreront l'électricité. En aval, la vapeur à basse pression sera destinée au procédé industriel. L'électricité excédentaire sera revendue à EDF. L'installation est mise en place par Dalkia, filiale de Véolia. Le projet représente un investissement de 40 millions d'euros Sony va fermer une usine de 312 employés dans les LandesLe groupe ne comptera plus alors qu'un établissement en France. Le marché des bureaux s'effondre en FranceLa fragilisation du secteur bancaire a tari les investissements dans l'immobilier d'entreprise. La Chine menace la FranceLa Chine a averti ce jeudi la France que les relations commerciales pourraient être affectées par la rencontre prévue samedi entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama. Le Rowling nouveau est arrivéAprès "Harry Potter", "Beedle le barde" : la romancière britannique J.K. Rowling publie simultanément jeudi 4 décembre dans de nombreux pays, dont la France, un recueil de contes dont les droits d'auteur iront à l'association en faveur de l'enfance qu'elle préside. Relance - La France se dote d'un plan de relance de 26 milliards d'eurosNicolas Sarkozy a annoncé jeudi un plan de relance de 26 milliards d'euros pour la France, avec un dispositif essentiellement axé sur l'investissement. Eolien, solaire, biogaz au menu de Frey Nouv EnergiesFrey Nouvelles Energies, filiale de la Compagnie Financière Frey, développeur, investisseur et producteur d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables, annonce trois projets majeurs dans les filières : éolien, solaire et biogaz. Un projet éolien d’envergure en Champagne Ardennes
Après l’obtention du permis de construire en août dernier, Frey Nouvelles Energies développera, sur les communes de Champlin, Antheny Auvilliers les Forges, 27,5 MW d’électricité par l’installation de 11 éoliennes de 2,5 MW chacune.
Scindée en deux parcs, l’un de 6 éoliennes et le second de 5, la centrale dont le chantier va démarrer fin 2009, permettra de fournir l’électricité consommée par 8 500 habitants dès début 2010.
Dans le cadre d’une démarche d’aménagement harmonieux du territoire, Frey Nouvelles Energies avait déposé en amont un dossier d’étude intégrant les 2 projets, en concertation avec l’ensemble des collectivités locales.
Des panneaux photovoltaïques à Valence
La maison Paul Jaboulet Ainé, propriétaire de la prestigieuse Chapelle-Hermitage, a choisi Frey Nouvelles Energies pour installer des cellules photovoltaïques sur la toiture de l’un de ses bâtiments.
Ainsi, depuis mi-novembre, Frey Nouvelles Energies a démarré les travaux en équipant ce bâtiment de 1 700 m² de cellules photovoltaïques de type amorphe.
L’installation de cette centrale photovoltaïque sur 1 300 m² produira une puissance électrique de 70 KW dès début janvier 2009.
La technologie silicium amorphe utilisée ici permet un fonctionnement avec un éclairement faible même par temps couvert.
« Ce projet, mené avec Frey Nouvelles Energies, nous permet de renforcer la démarche environnementale déjà largement présente au sein de la maison Paul Jaboulet Ainé » précise Frédéric Mairesse, Directeur Général de Paul Jaboulet Ainé.
Un quatrième moteur pour l’écosite de Vert-Le-Grand en Essonne
Frey Méthanergy, anciennement G.A.S environnement, est spécialiste des biogaz de décharge et exploite l’installation de valorisation du biogaz provenant des déchets de l’écosite de Vert-le-Grand.
Ce centre de stockage des déchets, qui traite les ordures ménagères de 700 000 habitants de l’Essonne, soit 60 % de la population du département, avait été précédemment équipé par la société en 2006 de 3 moteurs transformant le biogaz en énergie électrique.
Avec l’installation d’un quatrième moteur de 1.0 MW en août dernier, cet écosite devient l’un des plus importants sites de production électrique en France avec une puissance totale de 5.6 MW.
La chaleur dégagée par ce nouveau moteur sera récupérée et valorisée en totalité dans le cadre du traitement des lixiviats (eau usée du centre de stockage des déchets).
Rappelons que ce site de valorisation du biogaz fonctionne 24h/24 soit plus de 8 000 heures par an et atteint des temps de fonctionnement records dépassant parfois les 98 % par mois. France Télévisions : l'article 49-3 ne sera pas utiliséFrançois Fillon n'exclut cependant pas la possibilité de faire passer par décret la suppression de la pub. Les nomination et révocation du PDG de l'audiovisuel public par le chef de l'Etat ont été adoptées. Hydroélectricité : l'Ademe fait le point (7)Seconde source de production d'électricité, l'hydroélectricité présente plusieurs atouts : source d'énergie renouvelable, locale et modulable, elle participe largement aux objectifs de production d'une électricité à moindre émission de gaz à effet de serre.
Enjeux
L'énergie hydraulique constitue la seconde source de production d'électricité en France. Elle présente plusieurs atouts : Il s'agit d'une source d'énergie renouvelable et locale. Associée à un barrage, elle permet un stockage de l'énergie et la modulation de la production électrique, apportant ainsi une contribution appréciable à la stabilité du système électrique. Enfin, elle n'est pas productrice de gaz à effet de serre, ni d'autres gaz polluants. L’énergie hydraulique joue donc un rôle important dans le bouquet énergétique français, souligne l'Ademe. Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, un objectif de production d’électricité hydraulique supplémentaire de 0,6 Mtep a été fixé afin d’atteindre une part de 20% des énergies renouvelables dans la consommation nationale en 2020. Alors que la plus grande partie du potentiel hydroélectrique est exploitée depuis de nombreuses années, la logique est aujourd’hui celle de l’optimisation du parc de production électrique français et le renforcement des capacités. Ce développement devra se faire dans le respect de
l’environnement et notamment des cours d’eau et milieux aquatiques, préconise l'Agence.
Marché
L’hydraulique représente 12 % de la production totale d'électricité française avec une capacité de production de 70 TWh en année moyenne. La puissance installée est de 25,4 GW, soit 22 % de l'ensemble des centrales contribuant à l'alimentation des réseaux publics d'électricité. Elle se répartit entre les grands barrages et centrales et les installations domestiques dite de petite hydroélectricité. Avec près de 2 000 petites centrales réparties sur tout le territoire, la petite hydroélectricité représente une puissance installée de 2 GW. Ces installations produisent en moyenne 6 à 7 TWh/an, soit environ 10 % de la production d’origine hydraulique, ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle, hors chauffage, de plus de deux millions de foyers et permet l’économie de 2,5 millions de tonnes de CO2. Le potentiel de développement de l’hydroélectricité se décompose en deux axes : augmentation des capacités de production de pointe afin de substituer l’énergie hydraulique aux énergies fossiles, fortement émetteurs de CO2.
augmentation du productible, notamment pour compenser la réduction des capacités de production consécutive à la mise à niveau des débits réservés et à l’application de certaines dispositions relatives à la politique de l’eau.
Augmenter la production de pointe L'hydroélectricité, lorsqu'elle est associée à un réservoir (lac, barrage, etc.), est modulable, avec la possibilité de faire monter très rapidement la puissance électrique produite. Elle joue un rôle crucial dans la sécurité et l'équilibre de notre système électrique en permettant l’injection
d’énergie lors des périodes de pointe. Pour l'Ademe, il apparaît nécessaire d’augmenter les capacités de production de pointe par suréquipement des installations de lacs existantes et par la mise en ?uvre de nouveaux projets de Stations de Transfert d’Energie par Pompage. Les centrales de pompage-turbinage (STEP) utilisent un réservoir amont et un réservoir aval entre lesquels l'eau est pompée vers l'amont en période de basse consommation quand l'électricité est peu chère et turbinée vers l'aval en période de pointe de consommation. Ces centrales au rendement global de l'ordre de 75 % produisent environ 5 TWh par an. Les STEP sont un instrument permettant le bon fonctionnement du réseau électrique. Leur intérêt devrait croître alors que de plus en plus de sources d’énergie intermittentes sont appelées à se connecter au réseau. Le Comité Opérationnel sur le plan de développement des énergies renouvelables (COMOP 10) a ainsi envisagé le développement de 2 GW à 3 GW de STEP à l’horizon 2020. Augmenter le productible Le rapport Dambrine (20) fait le point sur les perspectives de développement de la production hydroélectrique en France dans une problématique d’optimisation globale du système électrique et dans le souci de la préservation des milieux aquatiques. Il met en évidence un potentiel de développement des installations hydroélectriques de 7 TWh par an d’ici 2015 dont 4,6 TWh pour les projets neufs, 2 TWh par optimisation des installations existantes et 0,4 TWh par le turbinage des débits réservés. Ce renforcement devra se faire dans le respect des politiques européennes et françaises de protection des milieux aquatiques et de la faune piscicole, prévient l'Ademe.
Avis et actions de l’Ademe
La filière hydroélectrique a un potentiel de développement technique important et doit jouer son rôle pour atteindre les objectifs nationaux en matière de développement des énergies renouvelables, indique l'Ademe. Elle recommande un effort particulier de R&D sur quatre thèmes principaux : L’évaluation du potentiel : développer et diffuser en région les outils nécessaires à l’évaluation du potentiel de développement de la filière. Les outils développés dans le cadre du projet européen SPLASH (21) pourront être mis en ?uvre. L’utilisation d’une méthode unique d’évaluation permettra une évaluation cohérente. Les travaux actuels dans le cadre de l’étude nationale du potentiel hydraulique vont dans ce sens.
La limitation des impacts environnementaux : développer les outils et les méthodes permettant une évaluation globale des impacts environnementaux des projets sur une rivière ou un bassin versant. Les objectifs sont, premièrement, de rendre compatible l’hydroélectricité avec l’objectif de bon état écologique fixé par la Directive européenne. Ensuite, d’élaborer les modes de gestion des ouvrages hydroélectriques pour assurer la continuité du transit sédimentaire.Enfin, proposer de nouvelles techniques de conception pour les futures centrales (nouveau type de prises d’eau, turbines ichtyophiles, etc.) qui répondront à l’ambition nouvelle de bon état des cours d’eau à l’horizon 2015.
le développement de matériels adaptés au nouveau contexte de l’hydroélectricité : poursuivre les efforts de développement pour la mise sur le marché d’équipements performants à faible coût pour le turbinage des débits réservés ou l’équipement des basses chutes. L’accent devra être mis sur les opérations de démonstration dans une logique de pénétration du marché à court terme. Les technologies de turbines immergées à aimant permanent pourront être privilégiées. Dans ce cadre, l'Ademe finance la société Alstom, leader mondial sur ce marché, pour améliorer la performance des turbines sur les grands ouvrages hydrauliques en considérant les contraintes dimensionnelles des présents ouvrages. L’agence accompagne également les projets de microturbinage.
la définition d’une ZDH (zone de développement hydraulique) : développer dans le cadre d’une réflexion territoriale un document de planification des ouvrages (potentiel hydraulique, connexion au réseau électrique, impact environnemental). De son côté, l’Ademe poursuivra sa politique d’accompagnement des professionnels de la filière avec la réalisation de cahiers des charges techniques type, l’organisation de formations et d’actions de communication. Des actions d’accompagnement au management environnemental seront mises en ?uvre, en partenariat avec France-Hydroélectricité, avec notamment l’actualisation du guide d’accompagnement des producteurs d’hydroélectricité vers la certification ISO 14001. Une réflexion est également en cours avec l’observatoire de l’énergie pour la construction d’une base de données nationale des installations.
Pour en savoir plus
Tout ce que vous voulez savoir sur la petite hydroélectricité, (réf 4832) Le guide pour le montage de projets de petite hydroélectricité (réf 4803) (20) Rapport sur les perspectives de développement de la production hydroélectrique en France, Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi, DGEMP, Mars 2006
(21) Spatial Plans and Local Arrangement for Small Hydro, projet mené de 2003 à 2005 Voir aussi : Le bilan de l'Ademe concernant :
Les pompes à chaleur, la géothermie, le bois énergie, le solaire thermique, le solaire photovoltaïque, l'énergie éolienne. "Pour la Chine, la France est le maillon faible de l'Europe"En s'acharnant sur Paris à propos de la question tibétaine, Pékin cherche en réalité à fragiliser l'UE, estime Jean-Vincent Brisset, spécialiste de la Chine. Médias - Christine Albanel menace de supprimer la pub par décretLe gouvernement veut absolument supprimer la publicité de France Télévisions à partir du 5 janvier. Si les débats traînent en longueur à l'Assemblée, il menace de passer en force. Sony France ferme son usine des Landes, son PDG démissionneLes 312 emplois du site de Pontonx-sur-l'Adour, spécialisé dans la fabrication de supports magnétiques, sont touchés. Le PDG de Sony France démissionne. Le PDG de France TV sera bien nommé par l'ElyséeL'Assemblée nationale a adopté ce jeudi après-midi la nomination des présidents de France Télévisions et de Radio France par le chef de l'Etat, à la place du Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA). Le chômage augmente de 0,1 point au 3e trimestre7,3% de la population active est sans emploi en France métropolitaine, soit 2,03 millions de personnes. Pour Christine Lagarde, "c'est le début d'une tendance". Roland Mouret, l'idole des femmesAttention, le séduisant créateur est de retour en France, pour ses défilés, du moins. Et si les stars anglo-saxonnes ne jurent que par lui, qu?elles sachent, que nous aussi, on craque pour ses silhouettes couture et glamour calculées au millimètre.
Etre plus flexible pour éviter de gagner moinsInstaurer des horaires plus flexibles pour éviter les pertes de salaire. Chez l'équipementier Timken France SAS, ce sont des syndicalistes qui proposent à leur employeur de conclure un tel accord. Sony va fermer une usine de 312 employés dans les LandesLe groupe ne comptera plus alors qu'un établissement en France. HSBC FRANCE : Admission de titres de créancesOST Chômage - Le taux de chômage atteint 7,3% au 3e trimestreLe taux de chômage au sens du BIT a augmenté à 7,3% au troisième trimestre en France métropolitaine contre 7,2% en avril-juin, selon les données publiées jeudi par l'Insee. "Pour la Chine, la France est le maillon faible de l'Europe"En s'acharnant sur Paris à propos de la question tibétaine, Pékin cherche en réalité à fragiliser l'UE, estime Jean-Vincent Brisset, spécialiste de la Chine. Un modèle optimisé de tracteur roulant à l'huile végétaleFin 2005, l'entreprise John Deere (Illinois, USA) avait démarré un projet visant à tester la faisabilité de l'adaptation d'un tracteur à l'utilisation d'huile végétale comme carburant, tout en conservant les standards exigeants de qualité de l'entreprise. Les résultats obtenus entre-temps sont prometteurs. Des études complémentaires sont cependant nécessaires avant de décider si le constructeur John Deere se lance dans la production en usine et la mise sur le marché d'un tracteur à huile végétale.
Du printemps 2009 à la mi-2011, des clients privés testeront en pratique le nouveau tracteur, en Allemagne, Autriche, France et Pologne, dans le cadre du projet de recherche européen "2nd VegOil". Les résultats de ces tests et l'évolution du marché à l'avenir conditionneront l'opportunité de produire en série un tracteur John Deere capable de fonctionner à l'huile végétale. Les entreprises Same Deutz Fahr et Fendt produisent déjà des tracteurs roulant à l'huile végétale. Toutefois, le modèle de John Deere apporterait une nouveauté : un système basé sur un seul réservoir.
Jusqu'ici, l'utilisation d'huile végétale comme carburant présupposait l'accomplissement d'un aménagement du véhicule par un garage, pour environ 1.000 euros. Ceci entraînait cependant la perte de la garantie contre d'éventuels dégâts du moteur. L'importance croissante de l'huile végétale comme carburant, en particulier en agriculture, a poussé l'industrie à réfléchir à de nouveaux modèles de véhicules agricoles.
Les modèles de John Deere faisant l'objet d'une adaptation sont des machines équipées d'un moteur à 6 cylindres. Un tracteur à huile végétale disposant d'un système à un seul réservoir ne nécessite pas l'ajout d'un réservoir supplémentaire et le basculement entre les systèmes diesel et huile. Les logiciels de microélectronique, la pompe à carburant et l'ensemble du circuit ont été optimisés pour répondre aux exigences particulières de l'utilisation d'huile de colza.
Lors d'études du moteur au banc d'essai et au champ, il s'est avéré qu'un fonctionnement sûr et le respect des seuils d'émissions ne sont garantis que si le carburant utilisé ne contient presque pas de calcium, de magnésium et de phosphore. De plus, l'ajout d'un additif spécifique est nécessaire. Un résultat secondaire du projet réside dans le constat que la composition prescrite par la norme DIN V 51605 sur l'huile de colza ne suffit pas à garantir une combustion propre. Il apparaît que les composants comme le calcium, le phosphore et le magnésium, doivent davantage être pris en compte.
Le projet a été mené en coopération avec les ateliers unis pour les technologies basées sur l'huile végétale et la chaire des moteurs à piston et à combustion de l'Université de Rostock. Il a été soutenu par le Ministère fédéral de l'alimentation, de l'agriculture et de la protection du consommateur (BMELV), via l'Agence spécialisée pour les matières premières renouvelables (FNR), qui gère le programme de soutien "matières premières renouvelables" pour le compte du ministère. BE Allemagne numéro 414 (3/12/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56851.htm EDF EN met en service 52 MW d'éoliens le long de l'A10EDF Energies Nouvelles annonce la mise en service du parc éolien "Chemin d’Ablis" d’une capacité de 52 MW. Le parc du Chemin d’Ablis, situé en Beauce, sur 8 communes du département de l’Eure-et-Loir, comprend 26 éoliennes qui longent l’autoroute A10 sur 17 km. Les turbines de 2 MW chacune ont été fournies par le fabricant allemand REpower.
Plus grand parc éolien de France à ce jour, sa production est équivalente à la consommation électrique annuelle de 70 000 habitants. Du fait de la puissance installée, un raccordement direct au réseau électrique à très haute tension (225 000 volts) a été réalisé pour la première fois en France.
Son implantation le long de l’axe autoroutier fait du projet " Chemin d’Ablis " une référence - lauréat 2005 - suite à l’appel d’offres du Ministère de l’Industrie. Cette idée a depuis été intégrée dans le Schéma Départemental Eolien édité par la préfecture d’Eure-et-Loir.
« Nous sommes particulièrement fiers de signer cette réalisation exemplaire qui illustre bien que l’éolien peut allier à la fois une puissance électrique significative et une insertion paysagère concertée et réussie. Il s’agit de notre deuxième centrale d’envergure mise en service cette année en France, après le parc éolien de 50 MW de Villesèque en juillet 2008 » a déclaré Yvon André, Directeur Général Délégué d’EDF Energies Nouvelles. A ce jour, EDF EN a développé et construit en France 258,3 MW, dont 163,7 MW détenus en propre. Jean Leonetti : "On doit supprimer la souffrance sans supprimer le malade"Dans un chat sur Le Monde.fr, le député (UMP) Jean Leonetti revient sur la législation sur la fin de vie en France. RFI dément, mais les émissions en chinois sont toujours menacées...Selon les informations circulant au sein de la rédaction de la radio, les émissions en ondes moyennes (en direction de l’Ile de France) devaient être arrêtées de façon imminente. Des tracts syndicaux annonçaient même leur arrêt à partir du 5 décembre 2008. Les émissions en ondes courtes (en direction de la Chine) devant quant à elles subir le même sort dans un futur proche. Haut débit : plus de 17 millions d'abonnés en FranceFin septembre, la France comptait 17,125 millions d'abonnements à l'internet à haut débit, selon l'observatoire du haut débit publié par l'Arcep le 1er décembre. Pompes à chaleur : l'Ademe fait le point (6)Les pompes à chaleur peuvent constituer un outil de maîtrise de la demande d'électricité, à condition de répondre aux exigences de qualité. Dans le 6ème point de son bilan des Enr, l'Ademe détaille les caractéristiques à attendre de cette technologie.
Enjeux
Une pompe à chaleur (PAC) est une machine thermodynamique qui transfère de l'énergie thermique d'une source froide vers une source chaude. En mode chauffage, la PAC prélève de la chaleur du milieu environnant (dans l'air, le sol ou dans l'eau) et la restitue dans le logement à un niveau de température plus élevé, adapté au chauffage. Les PAC sont aussi pour la plupart, réversibles, c'està- dire qu'elles peuvent, par inversion de leur cycle de fonctionnement, prélever de la chaleur dans un bâtiment, et donc le rafraîchir, et rejeter cette chaleur à l'extérieur, dans le milieu environnant. Aujourd'hui, la majorité des PAC sont à compresseurs entraînés par moteur électrique (95% du marché français). Les éléments indiqués ci-après concernent ce type de machine. Il existe deux grands types de pompes à chaleur à compression : les PAC géothermiques et les PAC aérothermiques. Les PAC géothermiques puisent la chaleur dans le sol ou dans l'eau (nappes phréatiques, ou plus rarement lacs, rivières ou mer). Les PAC aérothermiques puisent, quant à elles, la chaleur dans l'air (extérieur ou extrait du logement). Un projet de chauffage ? Obtenez des devis gratuits sur une pompe à chaleur géothermique : cliquez ici
Impact environnemental
Maîtrise de la demande en électricité Sous certaines conditions, les PAC permettent un gain de consommation énergétique par rapport
aux solutions de chauffage à combustibles fossiles, explique l'Ademe. On peut par exemple montrer qu'un système de chauffage par PAC, comparé à une solution avec chaudière gaz à condensation, conduit à des économies en énergie primaire dès lors que le Coefficient de Performance de la PAC (COP) indiqué par le constructeur (et mesuré en centre d'essai selon des normes) est au minimum de 3, que la machine est correctement dimensionnée et mise en ?uvre et bénéficie d'une maintenance régulière. Lorsqu'une PAC vient en remplacement d'un chauffage électrique direct à effet Joule, le gain en énergie primaire, est d'autant plus évident. De plus, ce gain s'accompagne d'une réduction de la puissance appelée sur le réseau. Réduction des émissions de gaz à effet de serre L'impact sur l'effet de serre des PAC résulte de l'émission du fluide frigorigène présent dans celles-ci (généralement lorsque l'installation, arrivée en fin de vie, doit être éliminée et vidée du fluide qu'elle contient) et, de manière prépondérante, de l'électricité nécessaire à son fonctionnement (dont la fabrication s'accompagne d'émissions de CO2). En considérant l'ensemble de ces effets, les calculs montrent qu'une PAC permet de réduire d'un facteur de 1,5 à 4 les émissions de CO2 nécessaires au chauffage d'un logement par rapport à un système de chauffage à combustible fossile. Ceci est particulièrement vrai en France où le contenu en CO2 du kWh électrique pour l'usage chauffage est faible (180 g de CO2 par kWh), mais cela reste vrai également pour des contenus beaucoup plus élevés et explique l'engouement général pour les PAC en Europe. Développements
PAC et rafraîchissement Les PAC sont en général réversibles (+ de 90% des ventes) et peuvent donc conduire à des consommations d'énergie électrique supplémentaires en été à des fins de rafraîchissement. Les campagnes de mesure réalisées sur site montrent cependant que l'utilisation de cette option reste limitée et concerne des durées faibles (une quinzaine de jours par an) avec une consommation électrique en général modérée (de l'ordre de 500 kWh par logement équipé), bien en deçà des gains énergétiques réalisés sur la saison de chauffage. Un projet de pompe à chaleur ? Obtenez des devis gratuits sur une pompe à chaleur air-air : cliquez ici
Par ailleurs, l'Ademe rappelle qu'il existe de nombreuses autres solutions à privilégier permettant
d'éviter le rafraîchissement actif. Si toutefois celui-ci est inévitable, il convient d'en minimise l'importance en réduisant les charges thermiques du bâtiment par un travail sur l'isolation et la mise en place de protections solaires. D'un point de vue énergétique, il lui paraît préférable lorsque la fonction rafraîchissement est utilisée, de disposer d'un système réversible centralisé par PAC, plutôt que de recourir à des climatiseurs mobiles ou des systèmes individuels achetés dans l'urgence en grande distribution. Production d’eau chaude sanitaire Les PAC peuvent également participer à la production d'eau chaude sanitaire. Il existe alors deux possibilités : La PAC qui assure le chauffage de la maison dispose également d'une fonction de production d'ECS. L'eau est alors chauffée par la PAC avec un complément éventuel assuré par une résistance électrique, notamment quand la PAC est à l'arrêt, hors période de chauffage.
Une PAC indépendante, dédiée à la production d'ECS et appelée chauffe-eau thermodynamique, est utilisée. Elle fournit alors l'eau chaude sanitaire toute l'année. Enfin, si l'eau chaude sanitaire ne peut être produite par un système de PAC, il peut être nécessaire d'installer un système indépendant qui assurera cette fonction. Il peut alors s'agir par exemple d'un cumulus électrique, ou de façon préférable d'un chauffe eau solaire. La production d'ECS est un point à étudier avec soin, notamment lorsque la PAC vient en substitution d'une chaudière qui assurait à la fois le chauffage des locaux et la production d'eau chaude sanitaire.
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Avis de l'Ademe
L’Ademe soutient le développement des pompes à chaleur car ce sont des systèmes qui valorisent l'énergie disponible puisée dans l'environnement immédiat, renouvelable car provenant en majorité du flux thermique solaire. La contre partie reste l'utilisation d'électricité dont l'impact peut être minimisé, à partir du moment où l'on encourage l'utilisation de PAC performantes ? limitant de ce fait leur consommation d'énergie électrique ? et le recours aux énergies renouvelables pour produire de l'électricité. Dans un souci de bonne performance énergétique, l'Ademe préconise l'utilisation de machines ayant un COP supérieur ou égal à 3,5. L’Ademe rappelle que les systèmes de chauffage par PAC ne supportent pas la médiocrité de conception et de mise en ?uvre. Elle recommande la charte qualité QualiPAC de l'AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur) qui définit un certain nombre d'engagements de qualité que l'installateur adhérent s'engage à respecter. L’Agence soutient, par ailleurs, les travaux visant à faire progresser l’appellation QualiPAC vers une certification européenne. L’Agence environnementale rappelle que si les PAC peuvent constituer des solutions de chauffage très performantes, il ne s'agit néanmoins que d'une solution parmi d'autres, qui n'est pas nécessairement adaptée à toutes les situations. Seule une étude thermique sérieuse peut valider ou non l'intérêt d'une PAC dans une situation donnée. Dans tous les cas, et comme pour tout système de chauffage, elle préconise en premier lieu de réduire au maximum les besoins de chauffage en veillant à la qualité d'isolation thermique du bâtiment (murs, toiture, combles, fenêtres, …) et à son exposition. Par ailleurs, il existe en France des zones où le réseau de distribution électrique est en contrainte. Dans ces zones, la multiplication des PAC peut avoir des conséquences en termes de dimensionnement des installations électriques et de qualité de la fourniture d'électricité. Il convient donc de se renseigner auprès des régies d'électricité locales, d'EDF ou des Espaces Info-Energie avant de choisir cette solution de chauffage. Dans tous les cas, une PAC doit être munie d'un dispositif limitant les appels de courant lors du démarrage du compresseur.
Pour en savoir plus
Guide de l’ADEME sur les pompes à chaleur (réf 4288) www.géothermie-perspectives.fr : site développé par l’ADEME et le BRGM Voir aussi : Le bilan de l'Ademe concernant : La géothermie le bois énergie le solaire thermique le solaire photovoltaïque l'énergie éolienne "Closer n'a pas de leçon à recevoir de CAPA"France 2 diffuse mercredi soir le troisième numéro des “Infiltrés” consacré à la presse people. Une journaliste de CAPA a infiltré Closer en se faisant passer pour une stagiaire. La réponse de Laurence Pieau, la rédactrice en chef du magazine people. RDC : la France et la Belgique déçus par l'UEParis et Bruxelles ont tous deux fait publiquement savoir qu'ils regrettaient le manque de soutien de leurs partenaires européens pour l'envoi d'une mission au Congo. Thaïlande : les 500 Français bloqués sont en FranceL'avion affrété par Paris a ramené 516 ressortissants français de passage en Thaïlande, retenus après le début des manifestations à Bangkok. Le blocus des aéroports civils a été levé mercredi. L'auteur présumé de l'attentat de la rue Copernic reste en prisonHassan Diab, un Libano-canadien soupçonné d'être l'auteur de l'attentat qui avait fait quatre morts près de la synagogue de la rue Copernic à Paris en 1980, restera en détention en attendant une éventuelle extradition en France. L'évêque d'Evry appelle au don dans une vidéo en lignePour sauver le diocèse en déficit, Mgr Michel Dubost a lancé pour la première fois en France un appel aux dons auprès des fidèles dans une vidéo sur internet. France Telecom : adhère aux recommandations sur la rémunération des dirigeantsLors de sa réunion du 3 décembre, le Conseil d'administration de France Télécom a pris connaissance des recommandations AFEP-MEDEF du 6 octobre 2008... Géant et Casino organisent le covoiturage pour leurs clientsPrésenté comme une première en France, ce service de covoiturage doit ramener dans les hypermarchés du groupe les clients découragés par les prix du carburant. Audiovisuel : la gauche accusée d'"obstruction"C'est le mot qu'a employé la ministre de la Culture Christine Albanel estimant "dommage" une telle attitude sur la réforme. Elle a répété que la suppression de la publicité sur France Télévisions après 20h00 entrera en vigueur le 5 janvier comme prévu. Roland Mouret l'idole des femmesAttention, le séduisant créateur est de retour en France, pour ses défilés, du moins. Et si les stars anglo-saxonnes ne jurent que par lui, qu?elles sachent, que nous aussi, on craque pour ses silhouettes couture et glamour calculées au millimètre.
Lyon, Lille et Strasbourg au cycle Régions du Simi jeudi 4 décembreFaire le point sur les opérations d'envergure en régions, c'est l'objectif du cycle annuel "Régions" des conférences du Simi animées par la rédaction du "Moniteur". Un tour de France prospectif des ... Des chefs d'Etat africains visés à Paris par une nouvelle plainteLes plaignants mettent en cause l'impressionnant patrimoine immobilier acquis en France par les présidents du Gabon, du Congo-Brazzaville et de Guinée. Le Prix Européen Solaire 2008 décerné à Virage-EnergieL'association Virage-énergie Nord-Pas de Calais a reçu mardi à Berlin le " Prix Européen Solaire** " décerné chaque année par l'association européenne Eurosolar, présidée par le député allemand Hermann Scheer. Ce prix vient récompenser les travaux menés par l'association depuis sa création en 2006 et particulièrement le rapport " Énergies d'avenir en Nord-Pas de Calais " publié en 2008 à l'occasion des Assises nationales de l'énergie à Dunkerque.
Club de réflexion sur l'énergie, Virage-énergie Nord-Pas de Calais propose un véritable plan climat régional sans nucléaire, étayé par un scénario chiffré et des propositions concrètes de politiques publiques. L'exercice est unique en France. Réalisée par des groupes de travail pluridisciplinaires et un comité scientifique, l'étude propose une application concrète dans le Nord-Pas de Calais des trois actions clés pour lutter contre les changements climatiques : sobriété dans tous les secteurs, efficacité énergétique et développement massif des énergies renouvelables les plus adaptées à la région.
L'étude dresse le bilan des émissions de gaz à effet de serre de la région, secteur par secteur et s'attache ensuite à présenter des actions ciblées d'économies d'énergie. Selon Simon Métivier, membre du comité scientifique, " Dans la région l'industrie représente 60% de la consommation d'électricité : la seule modernisation des moteurs et de leur usage permet un potentiel d'économies de l'ordre de 30%. D'autres secteurs comme les transports et l'agriculture sont des secteurs où il est important de travailler ".
Après la réduction des consommations énergétiques, l'étude analyse le rôle précis que pourraient jouer les énergies renouvelables dans la région Nord-Pas de Calais. Pour donner un ordre d'idée, la région reçoit du soleil l'équivalent de 400 fois l'énergie produite sous forme électrique par la centrale de Gravelines en un an.
Gildas Le Saux, président de l'association Virage-énergie Nord-Pas de Calais, indique que " Cette étude est destinée aux élus, aux entreprises, aux associations et aux citoyens de la région. Arguments et chiffres à l'appui, elle montre qu'il est possible de diviser par 4 nos émissions de CO2 en Nord-Pas de Calais d'ici 2050 et de se passer du renouvellement des réacteurs nucléaires situés à Gravelines (leur fin de vie est prévue à l'horizon 2020) ".
Stéphane Baly, membre du comité scientifique de l'association, précise : " Ce prix est une belle surprise. Même s'il reste honorifique, il va donner plus de crédibilité à notre étude pour appuyer localement la mise en place de nos propositions et, on l'espère, susciter d'autres initiatives de ce genre dans d'autres régions françaises et européennes ! ".
L'étude est téléchargeable sur www.virage-energie-npdc.org
** European Solar Prize, catégorie « association » Les particules alimentairesCette année, pour réussir votre bûche de Noël, il faudra vous armer de patience… et d’un pistolet d’azote liquide. Et surtout suivre les conseils de Thierry Marx, le maître de la cuisine moléculaire en France.
Cristiano Ronaldo, sacré Ballon d'Or 2008>
Cette consécration récompense une année exceptionnelle pour l'attaquant de Manchester United. Il a été élu avec une écrasante majorité, à l'issue du vote d'un jury international de journalistes réuni par le bi-hebdomadaire France Football. Bosch & Samsung ensemble pour des batteries lithium-ionSamsung DSI a annoncé le 16 juin avoir établi une joint venture avec Bosch appelée SB LiMotive, spécialisée dans les batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques hybrides (VEH). Les deux parties investiront 20 millions de dollars chacune dans cette nouvelle structure qui devrait voir le jour l'année prochaine. LG Chemical et Nesscap ont également exprimé leur intérêt dans le développement d'une batterie de grande capacité pour VEH dont devrait s'équiper la Hyundai Motor Company.
Le directeur de Samsung SDI M. PARK Yong-woo a indiqué que "les deux compagnies ont décidé d'investir chacun 500 millions de dollars durant ces 4 prochaines années dès que la joint-venture sera créée. Cette décision a été prise suite à l'augmentation élevée du prix du pétrole et des conséquences de la pollution sur l'environnement. La part de demande des VEH ayant par ailleurs rapidement augmenté". SB LiMotive pourrait occuper 30% du marché de la batterie à l'horizon 2015. D'ici là, la compagnie devra préparer la production en chaîne de la batterie lithium-ion pour équiper les véhicules électriques hybrides.
La seconde batterie de super-capacité développée par LG Chemical and Nesscap est le résultat d'une recherche mutuelle entre l'industrie, l'académie et les instituts de recherche financés par le Ministère de la Connaissance et de l'Economie (Ministry of Knowledge Economy, MKE) depuis ces cinq dernières années. La capacité de ces nouvelles batteries pourrait être 100 fois plus importante que celles existantes. Le MKE espère pouvoir commercialiser ce type de module de grande capacité d'ici 2010. BE Corée numéro 44 (1/12/2008) - Ambassade de France en Corée / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56828.htm Automobile - Le guichet-départ chez Renault tente plus de 4000 salariésLe plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours. Evincé de France 24, Ulysse Gosset évoque "des méthodes d'un autre âge"Le centième numéro de son magazine devait être diffusé le 28 novembre. Il a été remplacé au dernier moment par une autre émission d'informations. BinckBankBinckBank, 5ieme courtier en ligne européen, arrivé en France en Septembre 2008. Détails des tarifs et avis des internautes sur le service bourse de Binck Bank.
Géothermie : l'Ademe fait le point (5)
D'ici 2020, la Guadeloupe devra assurer 20% de sa consommation via l'énergie géothermique. Source de chaleur et d'électricité, elle bénéficiera de programmes de recherche pour une meilleure connaissance du sous-sol.
Enjeux
Les activités géothermiques se déclinent, en France, en quatre grands secteurs : la valorisation, en métropole, de ressources de basse et moyenne énergie pour la production de chaleur, essentiellement par le biais de réseaux de chaleur urbains, les usages thermiques dans les bâtiments, par l'utilisation des pompes à chaleur géothermiques, la production d'électricité dans les départements d'Outre-Mer, la géothermie des roches profondes et fracturées, avec le pilote européen d'expérimentation scientifique de Soultz-sous-Forêts.
La nature des ressources existantes a conduit à privilégier en France les usages thermiques de la géothermie. Ainsi, le Grenelle de l’Environnement a fixé un objectif de production de 2 Mtep (19) supplémentaire de chaleur à partir de géothermie et de pompes à chaleur à l’horizon 2020. La production d’électricité d’origine géothermale devra être développée en priorité dans les départements d’Outre-Mer. [L'avis de l'Ademe concernant les usages thermiques dans le résidentiel sera publié demain sur Enerzine (ndlr)]
La valorisation thermique pour le logement collectif ou le tertiaire
Les ressources de basse et moyenne énergie se rencontrent à des profondeurs comprises entre 600 et 3 000 mètres. Les sources exploitées actuellement sont principalement situées dans le Bassin Parisien et le Bassin Aquitain. Une soixantaine d’installations de production géothermique est aujourd’hui exploitée, pour moitié sous forme de réseaux de chaleur urbains, localisés essentiellement en région parisienne. Les autres installations sont des installations de chauffage de bassins de pisciculture, de serres horticoles, de piscines ou de centres nautiques. L'ensemble de ces opérations permet d'économiser annuellement 1 265 GWh utiles en moyenne, soit environ 130 000 tep de combustible fossile pour un parc avoisinant 166 000 équivalent-logements. On évalue à un peu plus de 400 000 tonnes, le tonnage annuel des émissions de CO2 ainsi évitées.
La production d’électricité dans les départements d’Outre-Mer
Grâce à leur contexte volcanique, les départements d'Outre-Mer - la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion ? constituent des terrains privilégiés de production d'électricité d'origine géothermale. C'est en Guadeloupe, sur le site de la commune de Bouillante, que les projets sont aujourd'hui le plus avancés, avec la réhabilitation en 1995-1996 de la centrale double-flash de Bouillante 1 (toujours en fonctionnement depuis cette époque), la réalisation entre 1999 et 2004 d'une nouvelle centrale (Bouillante 2) et un projet en cours d'étude (Bouillante 3) depuis 2003. A terme, l'électricité produite par géothermie devrait couvrir près de 20% de l'électricité consommée en Guadeloupe avec une fourniture en base, économiquement rentable, disponible en permanence, et non polluante. Ces actions s'accompagnent depuis 2002 d'un programme de recherches, baptisé GHEDOM, conduit par le BRGM et co-financé par l'Ademe. Les efforts de recherche menés jusqu'à présent ont été axés majoritairement sur le champ géothermique de Bouillante avec un double objectif : améliorer les méthodes d'évaluation des ressources en contexte insulaire (souvent difficiles à mettre en ?uvre étant donné la petite taille des champs géothermiques rencontrés) modéliser l'évolution d'un réservoir géothermique comme celui de Bouillante afin de jeter les bases d'une stratégie optimale d'exploitation de la ressource géothermale.
Les résultats permettront d'accompagner le développement des extensions de production au voisinage de Bouillante, de fiabiliser des méthodes de prospection mises en ?uvre dans les travaux conduits entre 2002 et 2004 et de définir les schémas d'ingénierie de réservoir permettant une meilleure exploitation de l'énergie thermique considérable stockée dans les roches et les fluides géothermaux. Parallèlement à ces actions, des campagnes d’exploration par forages sont prévues à La Réunion et en Martinique pour déterminer les potentiels de ces départements
La géothermie profonde des roches fracturées
La France est engagée depuis 1987 aux côtés de l'Allemagne et de l'Union Européenne dans le domaine de la géothermie des roches profondes et fracturées. Les travaux de recherche menés sur le site de Soultz-sous-Forêts (Alsace) et les résultats très encourageants obtenus ont conduit, en 1999, à proposer la réalisation d'un pilote scientifique d'expérimentation, destiné à montrer la pertinence du concept de géothermie profonde. L'architecture du pilote proposé repose sur la réalisation de trois forages profonds de 5 000 m, avec un puits central d'injection et deux puits d'extraction déviés, situés de part et d'autre du puits d'injection. Les deux puits périphériques récupèrent le fluide injecté qui, lors de sa circulation dans le milieu rocheux et fracturé, s'est réchauffé. Après épuisement du contenu calorifique du fluide en surface, il est réinjecté par le puits d'injection. Le pilote de Soultz-sous-Forêts a été conçu pour une capacité thermique de 30 à 50 MW (à 200 °C), dans l'optique de produire de l'électricité (puissance électrique installée de 4 à 6 MW). La période 2004-2008 est destinée aux travaux d'expérimentation avec notamment la réalisation d'essais de circulation de longue durée entre puits. L'objectif principal sera de déterminer la productivité hydraulique du réservoir créé en profondeur, d'évaluer sa productivité thermique et de travailler sur sa gestion à long terme. Si les travaux sont concluants, ceux-ci devraient conduire à l'horizon 2010- 2015 à la réalisation d'un prototype industriel d'une puissance électrique de 25 MW.
Avis de l'Ademe
Plutôt ciblé initialement sur les réseaux de chaleur urbains et les usages thermiques, le domaine d’application de la géothermie s'est élargi ces dernières années à ceux de la production d'électricité et des pompes à chaleur sur capteurs enterrés. La géothermie est une source d’énergie prometteuse pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement, estime l'agence. En matière de production de chaleur, l’Ademe recommande, afin de soutenir l’activité de la géothermie dans l’habitat et le tertiaire, de réactualiser les inventaires de données de sous-sols dans le but d’obtenir une meilleure connaissance des ressources exploitables. Un accent doit être mis sur l'information des maîtres d'ouvrage et maîtres d'?uvre concernés (mise à disposition d'outils cartographiques sur les ressources, aide au financement d'opérations exemplaires, formation, …). De plus, l’accès à des mesures d'incitation comme la garantie AQUAPAC (garantie sur le succès de la campagne de forage) doit être facilité. Enfin, comme pour les autres filières d’énergies renouvelables, les démarches de qualité des installateurs, y compris les foreurs, doivent progresser vers une certification à l’échelle européenne. En matière de production d’électricité, la recherche doit être poursuivie afin d’accroître la contribution de la production d'électricité d'origine géothermale dans les Départements d’Outre Mer et de mieux positionner les opérateurs géothermiques français dans les développements internationaux de la géothermie en contexte îlien. Un autre objectif, poursuivi notamment dans le projet européen de recherche de Soultz-sous-Forêts, est d’approfondir la faisabilité de la géothermie profonde des roches fracturées. Pour en savoir plus
www.geothermie-perspectives.fr : site Internet développé par l’ADEME et le BRGM Voir aussi : Bilan de l'Ademe concernant : le bois énergie le solaire thermique le solaire photovoltaïque l'énergie éolienne (19) Million de tonnes équivalent pétrole ?Dans la peau d?un collant?C?est le titre de l?émission « Surpris par la nuit », diffusée ce soir sur France Culture. À partir de 22 h 15, Noël Herpe et Charles Comman vous dévoileront ...
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