Actualités 2006

Compte

Assurance-vie / Investissement immobilier : Generali propose SCPI Multimmobilier 2

Generali propose SCPI Multimmobilier 2 : une unité de compte permettant, dans le cadre de son contrat d'assurance-vie, d'investir sur l'immobilier...
source: France Transactions le 20120129    Lire l'article

Fukushima : pas de trace des comptes rendus des comités de crise

Pas moins de cinq comités de crise constitués pour faire face à la triple catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars au Japon n'ont gardé aucun compte rendu officiel de leurs réunions, a admis vendredi un fonctionnaire de l'Etat.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

Le "Robin des bois du Groenland" rattrapé par la justice

Angut Kleist, un chômeur groenlandais, a été condamné pas la justice pour avoir dépensé et distribué une somme apparue sur son compte bancaire à la suite d'une erreur de sa banque.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

Le "Robin des bois du Groenland" rattrapé par la justice

Angut Kleist, un chômeur groenlandais, a été condamné pas la justice pour avoir dépensé et distribué une somme apparue sur son compte bancaire à la suite d'une erreur de sa banque.
source: Le Monde : A la Une le 20120128    Lire l'article

Banque : Ouvrir un compte réellement en ligne, c'est possible, mais loin d'être immédiat !

Banque : Les propositions d'ouvertures de compte 100% en ligne sont de plus en plus fréquentes sur les sites des banques. Plus rapides à effectuer, elles ne sont malheureusement pas forcément plus efficaces que les autres...
source: France Transactions le 20120128    Lire l'article

Hausse moyenne de 2,5 % des péages sur les autoroutes

Elle prend en compte les contrats de plan passés avec l'Etat qui fixent pour plusieurs années le montant des investissements prévus sur le réseau autoroutier.
source: Le Monde : A la Une le 20120128    Lire l'article

Le parc d'habitation Suisse, un gisement solaire important

La société NET Nowak Energie & Technologie SA a estimé le potentiel des capteurs solaires dans le parc immobilier des bâtiments d'habitation en Suisse, en se basant sur deux études régionales mandatées par l'Office fédéral de l'énergie (OFEN). Celles-ci analysent le potentiel solaire thermique dans le canton de Fribourg et la ville de Zurich. L'étude a pour but d'extrapoler les résultats des études régionales mentionnées pour l'ensemble du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse. Les résultats principaux s'appuient sur l'analyse de 1210 bâtiments d'habitation (1000 dans le canton de Fribourg et 210 dans la ville de Zurich) et sur l'évaluation de leurs potentiels solaires thermiques par rapport à quatre variantes de référence (v. tableau A) qui tiennent compte des standards traditionnels et optimisés en matière d'efficacité énergétique et de systèmes solaires. Il en résulte deux valeurs caractéristiques déterminantes pour le parc immobilier des bâtiments d'habitation analysés : ? Indice d'aptitude solaire : 32,0 %, c'est-à-dire que 32 m2 de surface utilisable pour le solaire thermique peuvent être identifiés par « tranche » de 100 m2 d'emprise au sol. ? Indice de potentiel solaire thermique : 9,9 %, c'est-à-dire qu'il résulte 9,9 m2 de surface de captage pondérée par 100 m2 de surface de référence énergétique. L'analyse montre que le parc immobilier des bâtiments d'habitation en Suisse peut atteindre un taux de couverture solaire situé entre 30 et 61 %. Cet écart reflète les différentes variantes de référence. La valeur inférieure se rapporte à des systèmes solaires thermiques traditionnels dans la « maison de 8 litres », tandis que la valeur supérieure tient compte de l'évolution possible des systèmes thermosolaires futurs (dont une performance plus élevée de l'accumulateur) dans la « maison à 3 litres » (v. fig. A). Figure A : contributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier des bâtiments d’habitation selon les quatre variantes de référence Cinq sur six bâtiments d'habitation présentent un potentiel utilisable pour le solaire thermique (SolKat_10 et supérieure). Presque un tiers des bâtiments d'habitation pourrait couvrir la plus grande partie de son besoin en énergie thermique par le solaire, même avec une efficacité énergétique et une technologie solaire traditionnels (SolKat_50 et supérieure). Cela signifie que plus d'un demi-million de bâtiments d'habitation ? dont 395 000 maisons individuelles et 85 000 immeubles locatifs ? réalisent au minimum un taux de couverture solaire de 50 %. En augmentant l'efficacité énergétique et en utilisant un système (d'accumulation) solaire avancé, on parviendra à un potentiel d'approvisionnement en énergie thermique assurée à 100 % par le solaire pour 45% de tous les bâtiments d'habitation (soit 750 000, dont plus de 520 000 maisons individuelles et 140 000 immeubles locatifs) (v. fig. B). Figure B : répartition des bâtiments d’habitation selon les catégories de taux de couverture solaire et les quatre variantes de référence L'estimation du potentiel tient compte de la structure actuelle des zones d'habitation et de la morphologie des toitures. En conséquence, un urbanisme, un aménagement du territoire et une architecture optimisés permettront de dégager des potentiels supplémentaires
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Rapport CdC : la filière française du bioéthanol monte au créneau

Les acteurs de la filière du bioéthanol ont salué dans un communiqué la recommandation de la Cour des Comptes de poursuivre le soutien à la production et la vente de biocarburants de première génération, et tiennent aussi à répondre aux réserves émises par la Cour. "Les objectifs d'incorporation sont réalistes..." Selon eux, contrairement à ce que la Cour des Comptes "extrapole", l'objectif de 7% d'incorporation de biocarburants fixé par les pouvoirs publics est accessible avec les carburants disponibles sur le marché : SP95-E10 et Superéthanol E85. "Depuis 2010, le déploiement du SP95-E10 dans les stations-service s’est accéléré car il permettra d'attendre plus de 95% de cet objectif, une fois généralisé. De plus, le Superéthanol-E85 permet d'atteindre le complément et l'État doit veiller à la fois au strict respect des engagements pris par les parties prenantes pour son développement et à améliorer la cohérence globale des mesures décidées en matière de transport automobile (prime à la casse, bonus/malus environnemental et TVS)." Par ailleurs, "les distributeurs pourront donc atteindre l’objectif de 7% et éviter le paiement de la TGAP qui reste incitative", précisent t-ils. "Une concurrence qui bénéficie aux consommateurs..." Ils indiquent également qu'à l'inverse de ce qu'affirme la Cour des comptes, la réduction fiscale versée par l'Etat aux distributeurs, pour le bioéthanol qu'ils incorporent dans les carburants, est répercutée par eux aux consommateurs et non pas aux producteurs de bioéthanol. "La filière du bioéthanol déplore que la Cour n'ait nullement pris en compte ses remarques écrites dans ce sens alors que la question du coût pour les consommateurs constitue l'essentiel de l'argumentation du Président de la Cour des Comptes." Et d'ajouter, "On peut noter que le prix du SP95-E10 est toujours inférieur à celui du SP95 dans des réseaux de distribution comparables." "Le bioéthanol est une recette fiscale pour l'État..." La Cour des Comptes met, enfin, en évidence que le bioéthanol français a représenté entre 2005 et 2010 une recette fiscale nette pour l'État à hauteur de 470 millions d’Euros. Aujourd’hui, l'énergie renouvelable du bioéthanol est plus taxée que l'énergie fossile de l'essence, malgré l'exonération fiscale apparente du bioéthanol. "Si la défiscalisation était supprimée après 2015, comme l'indique la Cour des Comptes, le surplus de taxes payé par les consommateurs augmenterait encore, du fait de l'Etat" affirment pour conclure les représentants de la filière.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

AnonyUpload, le grand fantasme du méga successeur

Un mystérieux site de partage s'est lancé aujourd'hui. Associé à la philosophie des Anonymous, il compte fournir depuis la Russie un service similaire à MegaUpload.
source: Libération : économie le 20120127    Lire l'article

AnonyUpload, le grand fantasme du méga successeur

Un mystérieux site de partage s'est lancé aujourd'hui. Associé à la philosophie des Anonymous, il compte fournir depuis la Russie un service similaire à MegaUpload.Articles en rapportUPFI : «La licence globale est obsolète et dépassée»MegaUpload : deux responsables libérés sous cautionSilence, c'est la bande annonce ! CatherineAprès MegaUpload, la valse du partageGoogle : plus clair, plus pratique... et plus angoissant
source: Libération : les grands titres le 20120127    Lire l'article

Compte à terme (CAT)

Compte à terme 2012 (CAT) : Taux proposés, rendement, plafond, fiscalité, taux et fonctionnement des comptes à terme, comment placer son capital auprès des banques ?
source: France Transactions le 20120126    Lire l'article

L'ADEME IDF lance un appel a projets solaire thermique

La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME a lancé la 1ère session de l’appel à projets « solaire thermique » francilien qui s’adresse aux maîtres d’ouvrages publics et privés souhaitant bénéficier d’un accompagnement pour développer une installation de chaleur renouvelable. Fortement urbanisée, la région francilienne dispose d’un parc de bâtiments vieillissants, particulièrement énergivores. Consciente de cette situation, la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME accompagne et initie depuis de nombreuses années des projets visant à réduire la consommation d’énergie et à développer l’usage des énergies renouvelables, notamment dans les bâtiments. Le Grenelle Environnement a, pour la filière solaire thermique, fixé des objectifs ambitieux visant une production à l'horizon 2020 (hors résidentiel individuel) de 110 000 tep/an1, soit un supplément de 100 000 tep/an par rapport à 2006. Les secteurs concernés sont le résidentiel, le collectif, le tertiaire, l'industriel et l'agricole. La région francilienne dispose d’un potentiel fort pour développer de nouveaux projets en matière d’énergies renouvelables. L’appel à projets « solaire thermique » s’inscrit dans le dispositif national du Fonds Chaleur, mis en place par l’ADEME pour financer des projets de chaleur renouvelable. La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME souhaite aider la réalisation de projets présentant les meilleures performances environnementales, énergétiques et économiques. Le caractère innovant et reproductible en Ile-de-France des projets sera également pris en compte. Les modalités de l’aide L’aide apportée par la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME respectera les règles du Fonds Chaleur. Les lauréats devront mettre en place un comptage énergétique précis, et fournir à la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME les relevés de production d’énergie durant 10 années de fonctionnement. Toutes les modalités relatives à l’appel à projets, ainsi que le dossier de candidature,sont téléchargeables sur le site Internet de la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME : www.ademe.fr/ile-de-france La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 11 mai 2012 1 Tonne équivalent pétrole par an
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

HSBC Compte à Terme

HSBC Compte à terme : 3, 6 ou 9 mois. Taux de rendement de 1.35 à 1.62%. Détails et avis des internautes du Guide Indépendant de l'épargne...
source: France Transactions le 20120126    Lire l'article

Algérie : "Premières centrales solaires thermiques en 2016-2017"

Le PDG de la Société nationale de l'électricité et du gaz - Sonelgaz, Nourredine Boutarfa, a annoncé lundi à la radio algérienne Chaîne I, vouloir mettre en service d'ici 4 ans, la première centrale solaire thermique qui sera implantée à 650 km au sud-est d'Alger. "Nous comptons mettre en service les premières centrales solaires thermiques en 2016-2017, la première sera opérationnelle à El Oued avec une capacité de 150 MW", a indiqué M. Boutarfa cité par l'agence APS. Une transition vers les énergies renouvelables Par décision datée du 28 Août 2011, un comité d'intégration nationale des énergies renouvelables a été créé, au sein des sociétés du Groupe Sonelgaz. Ce dernier a pour mission notamment de développer l'engineering dans le domaine des énergies renouvelables et arrêter la stratégie de fabrication des composants associés à la réalisation des centrales photovoltaïques. Dans son programme de développement des énergies renouvelables, Sonelgaz prévoit la réalisation de 67 projets de centrales électro-solaires, dont 27 centrales photovoltaïques, 27 centrales hybrides, 6 centrales solaires thermiques et 7 centrales éoliennes. Les plus puissantes centrales solaires seront de type solaire thermique, avec une capacité maximale de 400 MW pour l'une d'entre elle. Pour une question d'efficacité optimale, elles seront toutes installées dans les régions du sud, notamment dans les préfectures d'El Oued et de Bechar. L'Algérie compte ainsi investir 60 milliards de dollars dans le renouvelable afin de développer une capacité installée de 12.000 MW à l'horizon 2030, soit à terme 40% de ses besoins. Le pays d'Afrique du nord consacrera quelque 15 milliards de dollars d'ici à 2020, à la transition énergétique, afin de s'affranchir progressivement des combustibles fossiles. Mise en exploitation de la centrale hybride (solaire-gaz) de Hassi R’Mel La centrale hybride de Hassi R’Mel est entrée en exploitation en juillet 2011, avec une capacité de production de 150 MW dont 120 MW produits à partir du gaz et 30 MW à base d’énergie solaire. Connectée au réseau électrique national, cette centrale constitue une source d'énergie alternative renouvelable Cette centrale hybride a été réalisée dans le cadre d'une jointventure entre la société algérienne NEAL (New Energy Algeria) et la firme espagnole Abener pour un investissement de 350 millions de dollars. La gestion de cette station est assurée actuellement par des ingénieurs algériens et espagnols, avant d’être confiée totalement, après une échéance de cinq ans, à des ingénieurs algériens. Implantée dans la région de Tilghemt, à 25 km au nord du complexe industriel de Hassi R’mel, cette centrale couvre une superficie de 152 hectares dont 18 Ha servent d'assiette à l'installation des équipements et à prés de 3.000 panneaux photovoltaïques. Il est à noter que le choix du site d’implantation de ce projet énergétique dans la région répond à la réunion de plusieurs facteurs, dont la proximité du champ gazier de Hassi R’Mel et l’ensoleillement de la région, avec près de 3.000 heures par an.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Generali Patrimoine (Himalia)

Himalia : contrat d'assurance-vie multisupports de l'assureur Generali. Un placement qui offre à ce jour l'une des plus large palette de supports avec 3 fonds en euros et pas moins de 500 unités de compte, détails et avis des internautes...
source: France Transactions le 20120126    Lire l'article

France : la politique d'aide aux biocarburants passée au crible

La Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées. 1) Les biocarburants et leur contexte Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence. Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées. Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %). ? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols. L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait. ? Des règles nombreuses et parfois incohérentes Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels. Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées. Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir. En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels. Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation. 2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres. Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?. Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?. Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs. Si la filière éthanol a rapporté à l'Etathauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements. En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?. 3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique. Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP. ? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier. Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs. L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage. ? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins. ? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux. La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits. En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie. En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants. Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés. 4) Recommandations La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après : ? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ; ? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ; ? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ; acquérir une véritable connaissance, qui fait encorefaut, des données comptables et financières de la filière ; ? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ; ? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ; ? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ; ? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Gan Patrimoine (Elancio 2012)

Elancio 2012 : Compte épargne à taux évolutif, sans frais, commercialisé par Gan Patrimoine. Rémunération progressive de 2% à 4% ! Détails et avis des internautes...
source: France Transactions le 20120126    Lire l'article

Mes Placements Liberté

Mes Placements Liberté (Finance Selection) : Contrat d'assurance-vie le moins cher du marché sur les unités de compte. Proposé par Finance Sélection, assuré auprès de Spirica (Ex Axeria-Vie). Un rendement de 3.62% en 2011 sur le fonds en euros ! A découvrir...
source: France Transactions le 20120125    Lire l'article

Compte à terme : fiscalité, imposition des intérêts

Compte à terme : imposition des intérêts produits par les comptes à terme : déclaration sur les revenus ou prélèvement libératoire, détails fiscalité du compte à terme...
source: France Transactions le 20120125    Lire l'article

Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernement

Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
source: Le Monde : A la Une le 20120125    Lire l'article

Restructuration en profondeur chez le Suisse Axpo

Le Groupe énergétique suisse Axpo a annoncé lundi un net recul de son résultat d'exploitation sur l'exercice 2010/2011, s'élèvant à 139 millions de CHF (ou 115 ME), nettement inférieur à celui de l'exercice précédent : 538 millions de CHF (ou 445 ME). Axpo explique cette contre-performance par plusieurs facteurs, dont principalement "des turbulences sur les marchés financiers et monétaires, des conséquences de l'accident de Fukushima, de l'établissement des coûts liés à l'arrêt et au démantèlement des centrales nucléaires ainsi que de décisions réglementaires." Afin d'anticiper un marché "difficile", le groupe helvétique a décidé de procéder à des restructurations, ainsi qu'à d'importants investissements en matière d'infrastructure qui selon lui "se révèlent nécessaires pour garantir la sécurité de l'approvisionnement." Ainsi, d'ici à 2030, Axpo compte dégager "21 milliards de CHF (ou 17,4 Mds d'euros) afin d'accroître les capacités de production et développer les réseaux." En ce sens, il a annoncé 3 grandes orientations à venir. Tout d'abord, dans la "flexibilisation de la stratégie de production" : après avoir renoncé aux centrales nucléaires de remplacement initialement prévues, Axpo va miser sur un mix flexible de sources d'approvisionnement, en Suisse comme à l'étranger. Ensuite, dans "l'amélioration de la rentabilité" : le regroupement des activités de négoce d'EGL SA et d'Axpo AG devrait offrir de nouvelles opportunités commerciales, grâce à une concentration des compétences et à une gestion optimisée du parc de centrales. Enfin, une "réduction des coûts" : suite à la réorganisation des fonctions d'encadrement et de service ainsi qu'au regroupement de secteurs opérationnels, Axpo va supprimer jusqu'à 140 emplois à compter de mars 2012, "en partie par le biais de départs naturels et de départs à la retraite anticipée". Cependant, Axpo précise que "des licenciements sont également prévus". Le groupe compte environ 4.400 collaborateurs. Stratégie flexible, objectif de production doublé pour les énergies renouvelables Explications : "Le revirement politique en matière énergétique, décidé par le Conseil fédéral et le Parlement suite à l'accident de Fukushima, a complètement changé la donne pour Axpo et modifié en profondeur les conditions d'un approvisionnement sûr en électricité. Il a aussi créé un contexte très instable pour ce qui est de l'évolution future." "Axpo veut pouvoir réagir avec flexibilité à l'évolution, aujourd'hui difficilement prévisible, des conditions cadres. Dans un mix de production et d'achat encore plus large, l'énergie nucléaire produite par les centrales suisses et françaises restera un élément important pour les années à venir. L'énergie hydraulique restera/deviendra une source de production importante, en Suisse particulièrement, mais aussi dans les pays limitrophes. Vu le potentiel d'extension limité et compte tenu des règles plus sévères en matière de débits résiduels et de l'attitude vraisemblablement plus restrictive des concédants, le simple maintien des volumes de production existants en Suisse constitue déjà un objectif ambitieux." "Le plus grand projet en Suisse reste Linthal 2015, avec la nouvelle centrale de pompage-turbinage de 1000 mégawatts de Limmern. Les installations éoliennes à l'étranger ainsi que la biomasse et la petite hydraulique en Suisse restent les piliers de la stratégie du groupe dans le domaine des nouvelles énergies renouvelables." "L'objectif de production pour ces dernières passe de 2,2 milliards de kWh à 5 milliards de kWh à l'horizon 2030. Axpo restera ainsi le principal producteur d'énergie renouvelable en Suisse. Cela dit, plus de la moitié des gains de capacité se feront à l'étranger." "A plus long terme, la construction de centrales combinées à gaz et éventuellement de centrales de cogénération ? pour autant que les critères légaux et économiques soient satisfaits ? sera également une option pour Axpo. Par ailleurs, Axpo s'emploiera encore davantage à améliorer l'efficacité énergétique de ses propres installations, bâtiments et véhicules, mais aussi au niveau des clients."
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernement

Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

Solvay créé une entité dédiée aux enjeux de l'energie et du CO2

Le groupe chimique Solvay a annoncé lundi la création de Solvay Energy Services, première réalisation issue de l'intégration des groupes Solvay et Rhodia, une nouvelle entité qui aura pour mission d'optimiser la facture énergétique et les émissions de CO2 pour le compte du Groupe et de tiers. Solvay Energy Services compte s’appuyer sur les compétences et savoir-faire clés de Solvay, de Rhodia et d'Orbeo pour d'une part, optimiser les achats d'énergie du nouvel ensemble qui s'élèvent à 1,2 milliard d'euros par an et d'autre part, accompagner l'ensemble des Business Units et sites de production du Groupe dans leur gestion de l'énergie et du CO2. Solvay opère par ailleurs un parc mondial d'autoproduction d'énergie qui représente à ce jour une puissance installée de 1000 MW. Aussi, ces différentes ressources seront mises au service de l'objectif fixé par le Groupe de réduire de 20% sa facture énergétique et ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020. L'entreprise développera également des activités destinées à ses clients externes pour les aider à réduire leur empreinte environnementale. Elles porteront notamment sur les services énergétiques, la gestion du CO2 ou encore le développement d'énergies renouvelables et de biocarburant. "La création de cette entreprise, véritable levier au service de la performance du Groupe, représente une étape importante et un premier succès dans le processus d'intégration de Solvay et Rhodia. Nous nous félicitons de réunir désormais au sein d'une seule et même équipe des compétences uniques pour servir la lutte contre le changement climatique. Nous sommes déterminés à devenir un acteur majeur dans le domaine des solutions énergétiques innovantes" a commenté Philippe Rosier, directeur de l'entité Solvay Energy Services, opérationnelle depuis le 1er janvier 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Gamesa va développer 2 parcs éoliens (16 MW) en France

Gamesa, le spécialiste espagnol de l'énergie éolienne a annoncé la semaine dernière avoir obtenu un contrat auprès d'Allianz Renewable Energy, une filiale du groupe allemand Allianz pour la réalisation de 2 parcs éoliens en France, d'une capacité installée totale de 16 MW. Ce contrat prévoit la construction de 2 parcs éoliens, celui d'Aussac (8 MW) situé dans la région Poitou-Charentes, et celui de Belrain (8 MW) basé dans la région Lorraine, qui seront chacun équipés de 4 turbines éoliennes Gamesa G90, d'une puissance nominale de 2,0 MW. Présent dans l'hexagone depuis 2000, Gamesa a développé sur notre territoire une capacité éolienne de 114 MW et dispose aussi d'un portefeuille global de projets de 800 MW en cours de développement. Au niveau mondial cette fois, le groupe espagnol indique avoir développé des parcs éoliens d'une capacité de 4.300 MW et dispose d'un portefeuille de plus de 24.500 MW, principalement en Europe, en Amérique et en Asie. Enfin, Gamesa compte plus de 30 centres de fabrication en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Inde et au Brésil, pour un effectif de 8000 personnes.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Bruxelles refuse d'alléger l'austérité en Espagne

La commission européenne a opposé une fin de non recevoir à la demande du ministre espagnol du budget de pouvoir faire davantage de déficit que prévu en 2012 compte tenu d'une croissance trop faible.
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

Le syndicat du renouvelable dévoile sa feuille de route pour 2020

Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a décliné ses 12 propositions en 49 outils concrets pour développer la production française d'énergies renouvelables et devenir un acteur important au niveau international. À titre d’exemple, quelques-uns de ces outils sont détaillés ci-dessous. ÉOLIEN Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre Depuis 2006, la puissance éolienne terrestre a été multipliée par 13. Mais le rythme de développement annuel reste insuffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement : 19 000 MW et 8 % de la consommation d’électricité. Le SER propose donc de desserrer le carcan administratif qui pèse sur la filière, en redéfi-nissant un cadre de développement plus lisible, plus efficace et plus rapide, tout en garantissant une parfaite prise en compte des attentes des riverains et des enjeux paysagers et patrimoniaux. Ainsi, le SER recommande, notamment : ?La suppression de certaines procédures administratives redondantes ? La suppression de la règle des cinq éoliennes minimum ?La réduction du nombre des recours abusifs Déployer l’éolien en mer et les énergies marines Le premier appel d’offres pour l’installation de 3 000 MW éoliens en mer permet d’amorcer la structuration d’une filière industrielle offshore en France. Il faut maintenir dans la durée cet effort et prévoir très vite le lancement de la deuxième tranche de 3 000 MW prévus pour 2020. À cet égard, le SER propose le lancement rapide de la seconde tranche de l’appel d’offres éolien offshore ainsi que le lancement de plusieurs tranches d’appels d’offres adaptés à chacune des énergies marines, en les accompagnant d’outils de type appels à manifestations d’intérêt ou équivalent SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE Reconstruire la filière photovoltaïque Les freins au développement de la filière photovoltaïque sont nombreux : instabilité du cadre juridique ; délais d’instruction administrative ; mécanisme inadapté de décroissance trimestrielle du tarif ; dispositif d’appel d’offres inadéquat ; coûts de raccordement au réseau électrique de distribution en augmentation… Pour corriger le tir, le SER préconise : ?D’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements) ?De modifier l’arrêté tarifaire photovoltaïque pour étendre le système tarifaire aux installations de plus de 100 kWc ?De modifier le système de décroissance du tarif pour prendre en compte les volumes nécessaires au développement de l’industrie sur la base d’indicateurs adaptés : volume cible annuel de 1 700 MW en moyenne HYDROÉLECTRICITÉ Profiter des atouts de l’hydroélecticité L’hydroélectricité, source d’électricité renouvelable la plus développée dans notre pays, est un complément indispensable aux énergies renouvelables électriques variables comme l’éolien ou le solaire, notamment en raison des possibilités de stockage qu’elle offre. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira 3 TWh d’électricité supplémentaire indispensable à l’équilibre offre / demande et à la stabilité du réseau électrique. Pour permettre ce développement et pour que notre pays continue de bénéficier des atouts de cette forme d’électricité dont les avantages (souplesse, modularité) sont précieux, les professionnels rappellent que des conditions économiques viables et pérennes doivent être mises en place pour la petite hydroélectricité, qu’un plan ambitieux et volontaire de détermination de zones propices doit être arrêté et que le classement des cours d’eau doit être effectué de façon scientifiquement fondée afin de préserver le po-tentiel. Enfin, le développement de cette énergie est source de création d’emplois locaux et industriels car cette production d’électricité repose sur un tissu industriel national historique. Le SER préconise de : ?Publier une carte de France des zones propices au développement de l’hydroélectricité ?Lancer des appels d'offre pour la construction d'ouvrages nouveaux et l'équipement de seuils existants à l'échelle d'un département ou d'un grand bassin versant ?Encourager le développement des stations de pompage, notamment en révisant le tarif d’utilisation du réseau de transport public d’électricité et en développant le marché de capacité CHALEUR RENOUVELABLE Amplifier l’essor de la chaleur renouvelable Ce secteur énergétique très diversifié (bois énergie, géothermie, pompes à chaleur, solaire thermique, biogaz, valorisation énergétique des déchets ménagers ou industriels banals) a peu profité du soutien des pouvoirs publics avant le Grenelle. Si l’anomalie a été réparée avec la création du Fonds Chaleur en 2009, qui alloue des aides aux entreprises et collectivités qui s’équipent de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables, le fonds connaît dès aujourd’hui un plafonnement. Ainsi, le SER recommande : ? De doubler la dotation annuelle du Fonds Chaleur ? De dynamiser l’exploitation forestière (réforme de la fiscalité) pour alimenter les chaufferies bois en combustibles ? D’actualiser et adapter le contexte législatif et réglementaire de la géothermie, en particulier pour la très basse énergie ? Réserver une enveloppe dédiée aux filières de la géothermie et du solaire thermique. BÂTIMENT Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), mise en place à la suite du Grenelle de l’environnement, impose pour les bâtiments neufs, à compter de 2013, un seuil de consommation énergétique inférieure à 50 kWh par m2 et par an. Un label haute performance énergétique 2012, en cours d’élaboration, anticipera les exigences des bâtiments à énergie positive 2020 à forte composante énergies renouvelables. Ce label, comme l’a été le label BBC, sera plébiscité par les promoteurs les plus dynamiques. Par ailleurs la rénovation du parc des bâtiments existants représente un enjeu majeur. Les énergies renouvelables joueront, là aussi, un rôle central. Dans ce domaine, le SER recommande de : ?Rénover les bâtiments classés F ou G lors du diagnostic de performance énergétique dans un délai de 5 ans ?Maintenir les aides financières : progressivité du Crédit d’impôt développement durable et allongement de la durée d’emprunt de l’éco-PTZ [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] FILIÈRES INDUSTRIELLES Consolider l’industrie des énergies renouvelables Les énergies renouvelables ont représenté en France en 2010 10 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 100 000 emplois. Pour assurer le développement de cette industrie capitale pour le pays, une politique de soutien ambitieuse et stable sur la demande, d’une part, et sur l’offre, d’autre part, est exigée. Il nous paraît essentiel de : ? Pérenniser les dispositifs de soutien à la R&D et à l’innovation, en maintenant le dispositif des Investissements d’Avenir et le financement des démonstrateurs et plates-formes technologiques ? Favoriser l’investissement dans les filières, en utilisant mieux l’épargne du Livret Développement Durable ? Créer de nouvelles filières industrielles La France possède des compétences historiques pour la plupart des nouvelles filières (énergies marines, solaire thermodynamique, solaire photovoltaïque à concentration, biocarburants avancés, géothermie des roches chaudes sèches, etc.) qu’il s’agit de confirmer et de développer afin de devenir leader sur ces marchés. Le SER souhaite donc : ? Pérenniser les moyens de la recherche et développement, notamment par le soutien de l’Agence Nationale de la Re-cherche et de l'ADEME ? Lancer des appels d’offres réguliers permettant le financement et le développement des projets industriels et prenant en compte les évolutions technologiques et économiques BIOMASSE Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie Abstraction faite du chauffage au bois, on distingue quatre grandes filières de production d’énergie renouvelable à partir de biomasse en France : l’incinération des déchets ménagers organiques, la production de biogaz, l’électricité produite à partir de la combustion du bois/biomasse, les carburants issus des végétaux. Les deux filières les plus matures et les plus importantes ? en terme de volume énergétique ? sont celles liées à l’incinération des déchets ménagers et aux biocar-burants. Une visibilité de développement doit leur être assurée. Pour soutenir l’essor des deux autres filières, il est nécessaire : ?De baisser de 5 à 2 MWé le seuil d’obligation d’achat de l’électricité en fixant des seuils de rendement pour favoriser les installations dimensionnées en fonction du besoin thermique. La tarification sera d’autant plus rémunératrice que les projets seront de faible puissance ?De lever les freins au développement de la méthanisation en révisant les modalités de soutien (Fonds Déchets, tarifs…) de l’électricité produite à partir de biogaz afin d’encourager la mise en place d’installations collectives et territoriales RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Faciliter l’accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques Le développement des énergies renouvelables et l’intégration de nouvelles capacités de production d’énergie décentralisées nécessitent une adaptation du réseau électrique (renforcement et création de lignes, développement des interconnexions) et une évolution de ses modes de gestion. Les capacités d’accueil sont épuisées dans plusieurs régions et les coûts de raccordement ont augmenté significativement. Pour avancer, le SER juge nécessaire de : ? Faire évoluer les pratiques du gestionnaire du réseau de distribution, en revoyant, notamment, les procédures de traitement des demandes de raccordement, afin qu’elles soient adaptées aux spécificités des différentes catégories de projets énergies renouvelables ? Répartir équitablement les coûts de raccordement entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux, en révisant le périmètre de contribution des producteurs ou en revenant à une réfaction à 40 % des coûts de raccordement des installations de production identique à celle qui préexistait avant la loi Nome DOM-COM Atteindre l’autonomie énergétique dans les îles Les DOM-COM disposent d’atouts considérables en matière d’énergies renouvelables, mais ils connaissent des situations contrastées (la Martinique est dépendante à 96 % des énergies fossiles pour sa production d’électricité, la Guyane dispose déjà de près de 60 % d’électricité d’origine renouvelable)... Les outils développés pour la métropole ne sont pas adaptés à leurs contraintes (cyclones, petites unités de production...) et leur diversité. Pour parvenir à l’indépendance énergétique de ces territoires à l’horizon 2030, il serait opportun de : ? Concevoir des mécanismes de soutien financier appropriés aux territoires insulaires ? Adapter les réseaux insulaires aux spécificités des énergies renouvelables, en modifiant les articles L.145-3-III et L.146-4 du Code de l’urbanisme afin que les lois Montagne et Littoral ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les départements et collectivités d’outre mer INTERNATIONAL Mettre le cap sur l’international En exploitant ses savoir-faire historiques, la France a les moyens de se positionner à l’international et de s’imposer sur ces marchés. Une action coordonnée entre les entreprises, l’Etat et les administrations est primordiale pour constituer une « équipe de France à l’export » de notre expertise en matière d’énergies renouvelables. À cette fin, il est important : ? D'organiser la promotion de l’offre française à l’international ? De bâtir une stratégie intégrant aide au développement et soutien à l’export
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

L'Académie des sciences soutient la filière nucléaire française

Dans sa séance du 10 janvier 2012, l'Académie des sciences a fait le point sur le défi nucléaire qui se pose à notre pays dix mois après l'accident majeur de Fukushima. Quels enseignements en tirer pour l'avenir de la filière nucléaire française, quelles solutions apporter aux problèmes des déchets, quels impacts sur la santé, quelle incidence économique des différents choix stratégiques, autant de questions d'actualité qui ont bénéficié du travail effectué à l'Académie depuis mars 2011 dans le cadre de l'action « Solidarité Japon » dont le rapport d'ensemble sera publié en février 2012. Selon l'Académie, l'énergie nucléaire demeure actuellement "une composante essentielle" des ressources énergétiques françaises et "le restera longtemps en raison d'avantages reconnus." Pour justifier cette position, elle met en avant l'argument principal qui consiste à dire que "les centrales nucléaires sont aujourd'hui le seul moyen de produire en base de l'électricité concentrée, permanente et sans émission de gaz à effet de serre." Par ailleurs, elle ajoute que "l'absence d'accident grave en France sur plus de 30 ans d'expérience, pour un parc de 58 réacteurs, soit 1700 années-réacteurs cumulées, démontre l'intérêt de cette ressource énergétique, au prix de certaines règles dont la filière française a bénéficié : cohérence du parc nucléaire utilisant des réacteurs de même type, opérateurs bien identifiés, personnels compétents, inspections régulières et obligatoires des équipements par une autorité indépendante (ASN), recherche intégrée en matière de sûreté (IRSN)." Enfin, l'Académie des sciences argue que "l'impact sanitaire du nucléaire est bien moindre que celui d'autres sources principales d'énergie, le charbon en particulier." L'Académie a présenté une synthèse sur plusieurs niveaux, dont le compte rendu est le suivant : 1. Sur le plan technique et opérationnel, l'Académie : - rappelle l'importance du respect des normes parasismiques et celle de la protection contre tout événement extrême d'origine naturelle ou malveillante, lors de la conception, la construction ou la révision de tout ouvrage nucléaire ; - recommande aux pouvoirs publics de faire exécuter les mesures préconisées le 3 janvier 2012 par l'Autorité de Sûreté Nucléaire ; - souligne l'intérêt de la mise en place, proposée par EDF, de moyens matériels complémentaires de secours robustes, fortement sécurisés, et d'une force mobile d'action rapide ; - recommande qu'une impulsion soit donnée aux projets de regroupement du retraitement et de la fabrication du combustible au plutonium pour réduire autant que possible les transports de matières sensibles. - souligne que l'industrie nucléaire est une succession de phases d'évolution et de ruptures technologiques. Dans le monde entier, des décennies de fonctionnement ont démontré que des progrès se font constamment en matière d'efficacité et de sécurité. Ainsi les réacteurs de troisième génération, en construction actuellement, présentent-ils des caractéristiques améliorées de résistance aux accidents et 2 agressions diverses. Par ailleurs, il convient de soutenir, sans a priori, les études actuelles sur les réacteurs de dimensions réduites et d'une manière générale sur toute contribution nouvelle, filière au thorium par exemple. Pour le plus long terme, l'Académie souligne l'importance des recherches sur les réacteurs de quatrième génération qui permettraient de garantir une ressource en matières fissiles pour des milliers d'années grâce à l'utilisation de l'uranium 238 comme source énergétique. C'est donc un enjeu considérable qui justifie le renforcement des recherches, en particulier pour ce qui concerne la sûreté et la minimisation des déchets produits. souligne que la gestion des déchets radioactifs bénéficie de nombreuses recherches, à l'Andra et au CEA entre autres ; celles-ci doivent être renforcées pour tout ce qui concerne le confinement, l'entreposage et le stockage des déchets, mais aussi la gestion des isotopes du plutonium, la transmutation, la minimisation des transuraniens, l'entreposage des combustibles usés et le démantèlement des installations nucléaires. demande que l'importante question de la réhabilitation de sols contaminés fasse l'objet de recherches coordonnées, tirant les enseignements des études et actions entreprises à la suite de l'accident de Fukushima. 2. Sur les recherches nécessaires, l'Académie : souligne qu'il est urgent d'accélérer les recherches sur les centrales du futur, en ayant à l'esprit trois critères essentiels : sécurité des centrales, réserves naturelles en uranium et minimisation des déchets à vie longue ? la France, par son histoire, ses compétences scientifiques et techniques, son expérience en matière de sûreté, et ses valeurs humaines est une référence internationale, à même de continuer à jouer un rôle important dans ces recherches ? insiste pour que les fonctions et structures de recherche sur le nucléaire, actuellement concentrées pour l'essentiel dans les grands organismes (CEA, IN2P3, IRSN) et les grandes industries (Areva, EDF), soient étendues aux universités et aux grandes écoles d'ingénieurs afin que celles-ci soient mieux impliquées dans ce domaine d'un grand intérêt économique et social ; recommande que soient accentuées vigoureusement les recherches et innovations sur les énergies alternatives économiquement compétitives, qui doivent se faire en intégrant les effets induits sur l'environnement ; recommande que soient prises des mesures incitatives pour une meilleure gestion des ressources énergétiques à l'échelon individuel et collectif. 3. Sur le plan humain, l'Académie constate une demande croissante d'information de la part de la population ainsi qu'un besoin de hiérarchisation et de meilleure rationalisation des risques de façon à mieux les gérer. Elle fait à cet égard les recommandations suivantes : améliorer préventivement l'information et la communication sur les accidents et incidents naturels ou industriels ; - développer une épidémiologie d'accidents graves, mobilisable en cas de désastre environnemental, naturel ou technologique, et dotée d'un plateau technique permettant une observation en temps réel et un suivi exhaustif à long terme de la population ; - modéliser des scénarios de réponse aux accidents des différents échelons du système de soins, pour évaluer leur efficacité. - accroître, dans les universités, l'enseignement et la recherche consacrés au nucléaire, à l'épidémiologie et à la prise en charge des accidents ; - développer la recherche sur la perception des risques, de leurs déterminants et de leur impact sur les comportements individuels et collectifs. Synthèse établie par A. Carpentier, Président de l'Académie des sciences intégrant les contributions de Cl. Allègre, J. F. Bach, R. Balian, C. Bréchignac, E. Brézin, S. Candel, C. Césarsky, R. Dautray, J. C. Duplessy, R. Guillaumont, J. P. Kahane, D. Kaplan, G. Laval, X. Le Pichon, G. de Marsily, B. Meunier, Ph. Nozières, Ph. Taquet, B. Tissot, A. J. Valleron, Membres de l'Académie des sciences.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Projet « AmpaCity » : le plus long câble supraconducteur au monde

Le groupe énergétique allemand, RWE, et ses partenaires s'apprêtent à remplacer un câble haute tension long de 1 kilomètre, reliant deux postes transformateurs dans la ville allemande d'Essen (Ruhr), par une solution supraconductrice de pointe. Il s'agira du plus long câble supraconducteur installé au monde. Ce câble concentrique triphasé de 10 kV conçu pour une capacité de transport de 40 mégawatts sera produit par Nexans. Dans le cadre de ce projet, l'Institut Technologique de Karlsruhe (KIT) se chargera d'analyser les matériaux supraconducteurs et isolants appropriés. Cette installation sera également la première à associer un câble supraconducteur à un limiteur de courant supraconducteur assurant la protection contre les surintensités. Le limiteur sera fabriqué par l'unité Nexans spécialiste des supraconducteurs basée à Hürth en Allemagne. Le projet pourrait marquer le franchissement d'un tout nouveau palier dans la restructuration des réseaux intra-urbains. A la suite d'un test in-situ concluant sur deux ans, RWE pourrait installer des liaisons supraconductrices de 10 kV sur de vastes tronçons du réseau principal de distribution de la ville d'Essen dans le souci de délester les liaisons à haute tension. A moyen terme, cela devrait engendrer des gains d'efficacité et réduire les coûts d'exploitation et d'entretien, ainsi que la superficie des terrains utilisés. Le démantèlement d'un grand nombre de postes transformateurs 110/10 kV contribuerait ainsi à libérer de précieux espaces dans les zones intra-urbaines. Le projet AmpaCity bénéficie du soutien de la direction de la recherche énergétique du Ministère fédéral de l'Economie et de la Technologie (BMWi). Le coût total de ce projet de recherche s'élève approximativement à 13,5 millions d'euros, incluant 6 millions d'euros de fonds gouvernementaux. Une étude souligne l'efficacité économique des supraconducteurs Le projet a été précédé d'une étude détaillée à laquelle divers instituts de recherche, sous la direction du KIT (Karlsruher Institut für Technologie), ont participé aux côtés de Nexans et de RWE afin d'analyser la faisabilité technique et la viabilité économique d'une solution supraconductrice à moyenne tension. Cette étude a révélé que les câbles supraconducteurs constituent la seule alternative raisonnable aux câbles haute tension dans les réseaux urbains et que leur utilisation permettrait de supprimer des postes transformateurs qui consomment beaucoup de ressources et de terrains. Bien qu'il soit également possible d'utiliser des câbles moyenne tension en cuivre dans des zones intra-urbaines pour le transport de puissances élevées, le ratio coût-efficacité de cette solution serait annihilé par les pertes ohmiques nettement plus élevées. En outre, des câbles moyenne tension classiques sont également exclus pour le projet d'Essen car ils nécessitent nettement plus d'espace : au lieu d'un seul câble supraconducteur de 10 kV, cinq câbles en cuivre devraient être posés en parallèle, ce qui est souvent impossible compte tenu du manque d'espace sous les rues dans les agglomérations. Une technologie efficace qui va vite concurrencer les solutions classiques Les supraconducteurs à haute température (refroidis à l'azote liquide) tels que ceux utilisés dans le projet AmpaCity sont prêts à être déployés dans des applications énergétiques depuis quelques années déjà, même s'ils n'ont pas encore été mis en ?uvre à grande échelle. Grâce à l'optimisation des procédés de production, les fils supraconducteurs sont devenus disponibles en longueurs et quantités suffisantes. La supraconductivité devient donc une technologie efficace car elle contribue à économiser les matériaux et les ressources énergétiques. Les experts prévoient que ces câbles innovants seront bientôt en mesure de concurrencer les solutions à base de cuivre dans les applications grosses consommatrices d'énergie. Le BMWi considère les équipements supraconducteurs comme des composants majeurs des futurs concepts d'approvisionnement énergétique. La supériorité technique des conducteurs refroidis La supériorité technique des câbles supraconducteurs est due aux propriétés du matériau constituant le conducteur. A des températures avoisinant -200°C, le matériau se transforme en un conducteur électrique quasi parfait, capable de transporter au moins 100 fois plus d'électricité que le cuivre. La compacité du supraconducteur, en dépit de son enveloppe de refroidissement, lui confère une capacité de transport d'électricité cinq fois supérieure à celle d'un câble cuivre de même section, et ce avec des pertes électriques bien moindres. Afin d'atteindre la température idéale, le câble supraconducteur concentrique est refroidi avec de l'azote liquide. Il peut alors transporter des courants élevés avec un minimum de pertes et des sections inférieures à celle d'un câble en cuivre de même capacité.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Super livrets : meilleur taux promotionnel

Compte épargne et super livret : trouvez le meilleur livret pour vos liquidités. Comparaison des super livrets, comparatif des offres promotionnelles des comptes épargne et livrets épargne.
source: France Transactions le 20120124    Lire l'article

Livret Jeune monabanq.

Livret Jeune monabanq. : Pourquoi-vous priver d'un rendement de 4% nets d'impôts ? Formulaire d'ouverture du compte livret jeune monabanq. en ligne
source: France Transactions le 20120124    Lire l'article

EDF EN acquiert un projet éolien de 161 MW au texas

enXco, filiale américaine d'EDF Energies Nouvelles, a annoncé mercredi la signature d'un accord avec Cielo Wind Power, développeur et exploitant de centrales éoliennes, pour acquérir le projet éolien en développement de Spinning Spur au Texas, d'une capacité de 161 MW. Le projet éolien de Spinning Spur, situé dans le comté d'Oldham, à l'ouest d'Amarillo au Texas, constitue le premier parc éolien d'enXco au Texas. Il compte 70 turbines Siemens d'une capacité unitaire de 2,3 MW. L'électricité produite sera vendue à la compagnie américaine Southwestern Public Company, filiale à 100% de Xcel Energy, dans le cadre d'un contrat de vente d'électricité (PPA) d'une durée de 15 ans. La construction doit démarrer au premier semestre pour une mise en service du parc prévue en décembre 2012. « La situation du marché éolien aux Etats Unis et l'incertitude sur le renouvellement du crédit d'impôt (Production Tax Credit) après 2012 créent des opportunités de partenariat avec des développeurs importants comme Cielo Wind Power. C'est surtout pour nous une occasion idéale d'investir le marché texan en tant que producteur d'électricité d'origine éolienne », a déclaré David Corchia, Directeur Général d'EDF Energies Nouvelles.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Monabanq. / livret épargne : Prolongation de l'offre 5,50% + 50 ? offerts jusqu'au 18 janvier !

Epargne / monabanq. : Avec les fêtes vous n'aviez pas eu le temps pour ouvrir un compte sur livret chez monabanq. ? Rassurez-vous il vous reste encore quelques jours, cette promotion exceptionnelle, réservée aux nouveaux clients, est encore accessible jusqu'au 18 janvier 2012.
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Crédit Mutuel (Terme 48)

Compte à terme : la Banque Crédit Mutuel dispose aussi d'une possibilité de dépôt à terme sur 48 mois. Le placement se nomme Terme-48, il propose un rendement de 3.20 % brut, taux actuariel annuel brut garanti, détails et avis des internautes...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Compte rémunéré : Groupama Banque lance Elancio 2012

Gan Patrimoine et Groupama Banque commencent bien l'année, en lançant la version 2012 de son compte rémunéré Elancio. Un rendement évolutif jusqu'à 4 % assorti d'une offre promotionnelle à taux bonifié sur 2 ans?
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Compte à terme (CAT)

Compte à terme 2011 (CAT) : Taux proposés, rendement, plafond, fiscalité, taux et fonctionnement des comptes à terme, comment placer son capital auprès des banques ?
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Compte à terme : quelques rendements en hausse en décembre

Compte à terme : l'Euribor® est en repli, néanmoins quelques dépôts à terme affichent des rendements en hausse, détails ...
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CAT : Comparatif des taux

Compte à terme : Comparatif des taux/durées proposés pour les différents comptes à terme accessibles simplement sur Internet.
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CARAC (compte epargne)

Compte Epargne CARAC est un contrat d'assurance vie en euros de la mutuelle d'épargne et de retraite Carac. Rendement 2011 : 3.90% net. Avis des internautes.
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LCL Optilion Classique II

Compte à terme : Optilion Classique II, dépôt à terme de la banque LCL, un placement "Opti" soin pour votre épargne, détails et avis des internautes...
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Crédit Mutuel : Tonic Croissance

Tonic Croissance, compte à terme de la banque Crédit Mutuel, placement bloqué de 1 à 10 ans disposant d'une rémunération trimestrielle à taux progressif, détails...
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La Nef (Compte épargne nature et insertion)

Comptes épargne nature et insertion, comptes à terme éthiques de la Société financière de la Nef pour soutenir le développement des structures solidaires partenaires. Détails, rendements et avis des internautes...
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Placement épargne : rendements des comptes à terme VTB Bank en hausse !

Hausse des taux d'intérêts servis sur les placements épargne VTB Bank (comptes à terme et compte rémunéré), de quoi relancer les hostilités sur le marché des dépôts à terme et pourquoi pas sur le marché de l'épargne bancaire en général...
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Fortuneo banque

Fortuneo banque : 80 ? offerts pour toute première ouverture de compte, avant le 29 février 2012, sans obligation de domiciliation bancaire ! Carte bancaire gratuite, frais réduits. Détails et avis des internautes...
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Bred Banque Populaire (Compte à terme Fidélis)

Compte à terme : sur le marché des comptes à terme à taux progressif, la Bred Banque Populaire propose Fidélis, caractéristiques du placement...
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VTB Bank : Compte à terme

VTB Bank (Compte à terme) : VTB Bank propose un compte à terme à taux alléchants, pour une durée de placement de 3 à 48 mois. Détails et avis des internautes...
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Groupama Banque (Elancio 2011)

Elancio 2011 (Groupama Banque) : Compte à terme sans frais, d'une durée d'un à quatre ans, proposé par Groupama Banque. Détails
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ICOPE 2012 : La durabilité du palmier à huile en question

La troisième conférence internationale sur le palmier à huile et l'environnement ICOPE** (International Conference on Oil Palm and Environment) se déroulera du 22 au 24 février 2012 à Bali (Indonésie). L'édition 2012 s'intitulera : ?Conserving Forest, Growing Sustainable Palm Oil Production? ou (Préservation des forêts & Croissance d'une production d'huile de palme durable). La première ICOPE s'était tenue en novembre 2007, réunissant scientifiques, acteurs de la filière, institutions et ONGs. En 2010, c'est déjà Bali qui accueillait la deuxième ICOPE autour des impacts environnementaux de la production d'huile de palme. Cette troisième édition confirme donc l'importance et la pérennité de l'initiative ICOPE dans la définition scientifique et la promotion des bonnes pratiques liées à la durabilité du palmier à huile. Dans de nombreux pays tropicaux comme la Malaisie et l'Indonésie, les superficies plantées en palmier ne cessent d'augmenter pour répondre à la demande d'un marché en pleine expansion. « La demande en huile des pays du Sud est en forte progression, en particulier pour l'huile de palme dont ils consomment plus de 80% de la production », comme l'explique Eric Gohet, chercheur au Cirad. Et l'équation est simple : « un hectare planté en palmier à huile a le même rendement que 10 hectares de soja » . L'huile du palmier Elaeis guineensis fournit plus de 30% du total des huiles végétales produites dans le monde. Tirée par l'accroissement du niveau de vie et l'augmentation de la population dans les pays émergents (Chine, Inde, Pakistan) cette demande exponentielle va demander a la filière un doublement de sa production d'ici 2050. Les différents acteurs répondent désormais à ce défi en prenant en compte les problèmes environnementaux et sociaux. Les producteurs doivent avoir des objectifs de durabilité certifiée, qui génèrent une évolution des pratiques agricoles et une révision de l'organisation spatiale des territoires. La recherche les accompagne dans cette démarche. Un enjeu mondial… L'enjeu est de taille : il s'agit de concilier une augmentation nécessaire de la productivité avec le respect de l'environnement et des droits des communautés locales. Le Cirad s'intéresse tout particulièrement aux connaissances et aux outils permettant aux producteurs d'optimiser leurs systèmes de culture du point de vue agronomique, économique et environnemental. La certification de la durabilité se joue aujourd'hui très majoritairement entre Industries et ONG : il s'agit pour le Cirad d'assumer pleinement son rôle dans la génération de résultats scientifiques de qualité exploitables par l'ensemble de la filière. Ainsi, l'utilisation de la méthode d'évaluation Indigo(r) produit des indicateurs qui permettent d'établir un diagnostic des pratiques agricoles dans les plantations. Il s'agit, par exemple, de la gestion de la fertilité à partir des risques potentiels de pollution de l'air, du sol et de l'eau. Les chercheurs travaillent également sur la question de l'implantation de nouvelles palmeraies, en faisant appel à l'écologie du paysage pour traiter des enjeux liés à la biodiversité (zones tampons autour des cours d'eau, corridors verts pour la faune, etc.). L'enjeu est de faire cohabiter durablement la culture du palmier à huile avec les zones sensibles de biodiversité définies par les grandes ONG environnementalistes. … Pour un débat crucial ICOPE 2012 va poursuivre et enrichir le dialogue : producteurs, acheteurs, représentants des gouvernements, scientifiques et ONG seront réunis pour débattre autour des thématiques suivantes : Les forêts à fort stock de carbone : Définition, évaluation, conservation et gestion Améliorer la biodiversité à l'intérieur et autour des plantations et contrôler sa gestion La contribution des services écologiques à une intensification verte : pollinisation, gestion intégrée des parasites, cycle des nutriments, prévention des pollutions ... Gaz à effet de serre : partager les bonnes pratiques pour la réduction des émissions Intensification écologique chez les petits producteurs. ** Co organisée par Pt. Smart Tbk, WWF-Indonesia et le Cirad. La Conférence ICOPE 2012 bénéficie du soutien du projet européen SEA-EU-NET (7è PCRD). Elle est labellisée Evénement de l'Année de la coopération scientifique et technologique entre l'Europe et l'Asie du Sud-Est.
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Boursorama banque

Boursorama (Banque en ligne) : 80 ? offerts sur le livret épargne ! (sous conditions). Découvrez tous les avis et les offres sur Boursorama banque, la banque en ligne : Livret épargne, compte courant, bourse... Détails
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Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !

L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens ! La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes. Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe. Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées. Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents. Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan. Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion. Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2]
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MIF Compte Epargne Transmission

Assurance-Vie MIF : La MIF propose le Compte Epargne Transmission. Détails et avis des internautes sur ce contrat individuel d'assurance vie en euros...
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Calculer les intérêts de son livret épargne

Livret épargne : Calcul des intérêts en prenant en compte les offres promotionnelles. Pas si simple ! Disponible en ligne, calculez, vérifiez ou simulez vos intérêts sur plus de 50 livrets épargne...
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CIC LDD Sup

LDD SUP (CIC ) : Livret épargne de la banque CIC. Le livret LDD SUP est un compte sur livret complémentaire du Livret Développement Durable, pour les clients du CIC donc...
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VTB Bank (Compte épargne)

VTB Bank (Compte épargne) : Offre de compte rémunéré de la banque internationale VTB Bank. Banque nouvelle venue en France. Détails et avis des internautes ...
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LCL Optilion Rythmique II

Compte à terme : Optilion Rythmique II, dépôt à terme de la banque LCL, un placement "Opti" soin pour votre épargne, détails et avis des internautes...
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Bred

Compte sur Livret BRED : livret épargne BRED : Hausse de taux à partir du 1er janvier 2012. Taux, plafonds, avantages, inconvénients, avis internautes, tous les détails sur le compte sur livret BRED...
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ING Direct Compte à Terme

ING Direct Compte à Terme : Compte à terme d'une durée de 3 mois, plafond de dépôt de 300 000 ?uros. Taux, détails, avis des internautes....
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Tookam (Compte à terme)

Tookam : l'agence en ligne banque régionale Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne propose à sa clientèle un dépôt à terme, détails...
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Axa Banque (compte à terme)

Compte à terme Axa Banque, placement à taux garantis de 2.40 à 3.10% pour des durées de placement de 12 à 36 mois, détails et avis des internautes ...
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e.LCL (Compte à Taux Progressif)

e.LCL : la banque en ligne propose aux épargnants, le Compte à Taux Progressif. Compte à terme à rémunération garantie sur 1, 2 et 3 ans. détails et avis des internautes du guide indépendant de l'épargne Francetransactions.com...
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CIC (Compte Evolutif)

CIC Compte Evolutif, le taux de ce compte à terme progresse selon votre fidélité. Un placement à taux garantis même en cas de baisse des taux d'intérêts, détails et avis des internautes...
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GE Money Bank Compte à Terme

GE Money Bank Compte à Terme, d'une durée de 1 ou 24 mois, versement minimum de 5.000?. Taux, détails, avis des internautes....
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GMF (Certigo)

GMF (Certigo) : CERTIGO, contrat d'assurance-vie multisupports de la GMF à période de souscription. Le support en unité de compte proposé est à formule, permettant une garantie sur le capital placé, à condition de rester investi pendant 8 ans. Détails...
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MIF Compte Epargne Garantie Intégrale

MIF Compte Épargne Garantie Intégrale (Assurance-vie en euros) : La MIF propose le Compte Épargne Garantie Intégrale, un contrat d'assurance-vie en euros pour les enfants. Détails et avis des internautes sur ce contrat individuel d'assurance vie en euros...
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Crédit Mutuel : Tonic Sociétaire

Tonic Sociétaire, compte à terme de la banque Crédit Mutuel, placement bloqué sur 1 an disposant d'un plafond de 15.300?, détails...
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Assurance-vie /Fonds euros 2011 : De 3,90 à 4 % pour la CARAC

Assurance-vie / Fonds euros 2011 : La mutuelle spécialisée en épargne CARAC communique ses rendements 2011 sur ses fonds euros, de 3,90 à 4.00% nets selon les contrats d'assurance vie, Carac Profiléo, Entraid'Épargne Carac, Compte Épargne Carac et Compte Épargne Famille, détails...
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MIF Compte Epargne Enfant

MIF Compte Épargne Enfant (Assurance-vie en euros) : La MIF propose le Compte Épargne Enfant, un contrat d'assurance-vie en euros pour les enfants. Détails et avis des internautes sur ce contrat individuel d'assurance vie en euros...
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Monabanq

Compte épargne Monabanq. : 50 euros offerts + Taux boosté de 3,30% brut garanti pendant 12 mois, offre disponible jusqu'au 7 mars 2012. Taux de base jusqu'à 2,50%. Détails et avis des internautes ...
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CIC (Capital Liberté)

CIC Capital Liberté, compte à terme d'un à six mois. contrat qui est reconduit par tacite reconduction pour vos assurer plus de facilité, détails et avis des internautes...
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HSBC Compte à Terme

HSBC Compte à terme : 3, 6 ou 9 mois. Taux de rendement de 1.59 à 1.80%. Détails et avis des internautes du Guide Indépendant de l'épargne...
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La Nef (Dépôt à terme microfinance)

Dépôt à terme microfinance, compte à terme éthique la Société financière de la Nef. Placement solidaire pour soutenir le développement économique local des pays du sud. Détails, rémunérations et avis des internautes...
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MIF Compte Epargne Libre Avenir

Compte Epargne Libre Avenir (MIF) : Assurance-vie en euros. La MIF propose le Compte Epargne Libre Avenir, un contrat d'assurance-vie en euros pour les enfants. Détails et avis des internautes sur ce contrat individuel d'assurance vie en euros...
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Gan Patrimoine (Elancio 2012)

Elancio 2012 : Compte épargne sans frais, commercialisé par Gan Patrimoine. Rémunération progressive de 2% à 4% ! Détails et avis des internautes...
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Société Générale (Compte à terme à revenus trimestriels)

Société Générale (Compte à terme à revenus trimestriels) : Placement à terme de 36 à 60 mois, sans frais de gestion, accessible à partir de 7 500 ? de versement. Détails et avis des internautes.
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Axa Banque

Livret Epargne Axa Banque : compte sur livret Axa. Offre promo 6% brut pendant 3 mois, sous conditions. Taux, plafond, avantages et inconvénients, avis des internautes sur le livret épargne Axa.
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Banque Palatine

Banque Palatine : Compte sur Livret (livret épargne) de la Banque Palatine : Taux brut de 1,90% au 1er août 2011. Détails...
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