BaisseLa Grèce refuse de céder les rênes budgétaires à l'UECertains pays de la zone euro, dont l'Allemagne, ont fait savoir qu'ils voulaient un contrôle européen permanent du budget grec.Articles en rapportLégère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens«Le programme de François Hollande manque un peu d'audace» Les pays pauvres redoutent les conséquences de la crise en EuropeA Davos, plusieurs voix se sont élevées pour souligner les conséquences du ralentissement économique européen sur leurs économies. Ils mettent en garde contre une baisse de l'aide au développement. «Le programme de François Hollande manque un peu d'audace»Articles en rapportLégère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européensLa Grèce refuse de céder les rênes budgétaires à l'UE Bourse : Le CAC40 réplique la baisse de la croissance américaineLa Bourse de Paris a terminé en baisse de 1,32% vendredi, pénalisée par la croissance moins forte que prévu de l'économie américaine au quatrième trimestre 2011 ...
Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusArticles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?L'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Décryptage de l'argument récurrent, mais bien fragile, de l'UMP contre cette mesure, que François Hollande envisage d'ailleurs de repousser à plus tard.Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Wall Street finit en ordre dispersé, le Dow Jones perd 0,56%NEW YORK, 27 janvier - La Bourse de New York a fini en baisse de 0,58% vendredi, l'indice Dow Jones des 30 industrielles cédant 74,17 points à 12.660,46 points. Bouygues Telecom baisse les tarifs de ses forfaits illimitésA la suite des baisses de tarifs sur sa marque B&You, Bouygues Telecom refond les prix de sa gamme de forfaits voix illimités Eden, y compris dans le cadre de ses formules quadruple play Ideo. Des baisses qui peuvent atteindre une vingtaine d'euros par mois. Bourse : quelques prises de bénéfices font chuter les cours à ParisCe matin, la place boursière Parisienne était en baisse de 0.52%, suite à des prises de bénéfices au lendemain d'une nette progression, dans un marché qui veille sur les discussions en Grèce et les chiffres de la croissance américaine...
Comment relancer la filière de l'énergie solaire en France ?Alors que la filière de l'énergie solaire photovoltaïque a perdu en 2011, la moitié des 25.000 emplois qu'elle avait créés jusque-là , l'association professionnelle de l'énergie solaire (Enerplan) propose 2 mesures pour relancer le secteur dès 2012 et cela dans une logique industrielle, non spéculative. Le kilowattheure d'électricité solaire devrait atteindre la « parité réseau » - c'est-à -dire aura un prix de revient équivalent à celui de l'électricité au détail - d'ici à 2017 (*). Selon Enerplan, les entreprises françaises, pour la plupart des PME, veulent être les acteurs de cette étape majeure du futur de l'énergie en France et dans le monde.
Pour les projets de centrales de moins de 100kwc ; le système de régulation du tarif d'achat a conduit à une baisse très forte (- 26% de mars 2011 à 1er janvier 2012), supérieure à la baisse des coûts d'investissement. Aussi, pour les projets de moins de 100kWc, Enerplan demande de figer les tarifs d'achat au 1er janvier 2012 pour à minima le premier semestre (pas de baisse au 1er avril).
Pour les projets de centrales de plus de 100 kWc (au-delà de 700 m² de panneaux) ; la sélection passe désormais par un système d'appels d'offres. Du fait de la complexité du processus et du délai d'instruction prévisible des dossiers par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), la réalisation des projets retenus ne pourra débuter qu'à l'automne 2012. Enerplan estime que la combinaison des 3 éléments (calendrier extrêmement long, coûts de développement et issue incertaine des projets) détruit chaque jour un peu plus le tissu économique et d'expertise du photovoltaïque en France.
Enerplan propose le retour à des tarifs d'achat bas et dégressifs de l'électricité photovoltaïque concernant les projets de plus de 100 kWc. Pour l'association, cette mesure ne présente que des avantages pour l'Etat, les entreprises et le consommateur : Permettre une reprise du marché dès 2012 : les entreprises du secteur pourront enfin investir avec une visibilité à 5 ans et devenir ainsi des acteurs à l'export d'un savoir faire français dans un marché mondial au potentiel considérable. Eviter à l'Etat le coût de mise en place de services de traitement des dossiers d'appels d'offre au sein de la CRE, qui n'est en rien dimensionnée pour cela dans ses effectifs, Assurer une maitrise des coûts d'achat de l'énergie, selon l'échéancier proposé ci-dessous, et donc la décroissance de l'impact sur la CSPE, jusqu'à un coût nul dès 2017.
Propositions Enerplan de baisse des tarifs d'achat sur la base d'une révision baissière semestrielle (au dessus de 100 kWc)
Les tarifs de départ de 2012 sont basés sur les niveaux estimés fournis pour les appels d'offres en cours organisés par l'Etat. Ces tarifs représentent, pour chaque tranche, une moyenne et varieront, selon le type de centrales (au sol, toiture, ombrière…) et selon les zones géographiques des installations. Afin d'éviter tout dépôt de dossiers « fictifs » et tout risque de spéculation, Enerplan rappelle que des critères sérieux doivent être fixés et un minimum de documents devront être fournis pour bénéficier du tarif d'achat (bail ou promesse signé, autorisations administratives, pré-validation des préfectures, capacités financières…).
Ensuite, "les professionnels du solaire ont la maturité industrielle pour aller vers une réduction raisonnée des tarifs d'achat de l'énergie solaire" estime t-elle. Mais ils ont avant tout besoin de stabilité pour se développer.
(*) sources EPIA & EGS PV Légère baisse des tarifs bancaires en 2012
Légère baisse des tarifs bancaires en 2012Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens La consommation française de carburants en décembre 2011Selon les derniers chiffres du Comité Professionnel du Pétrole (CPDP), les livraisons de carburants sur le marché français se sont élevées à 4,2 millions de mètres cubes en décembre 2011, en recul de 1,6 % par rapport à décembre 2010. Ce léger repli est la résultante d'une baisse de 6,4 % des livraisons de supercarburants sans plomb et d'une baisse de 0,3 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants a été de 81 % en décembre 2011.
Sur l'ensemble de l'année 2011, la consommation française de carburants a été stable (+0,08 %) par rapport à l'année 2010. Durant cette période, la consommation de supercarburants a baissé de 5 % tandis que celle de gazole a augmenté de 1,5 %. L'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européensArticles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre Petroplus Les tarifs bancaires s'annoncent en baisse pour 2012Mais d'une enseigne à l'autre, la facture annuelle peut doubler pour le même client, selon l'enquête annuelle du magazine Mieux Vivre Votre Argent. Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Le constructeur automobile français a dévoilé vendredi sa nouvelle citadine. Alors que le groupe est en difficulté en Europe, il espère se relancer grâce à cette héritière de la mythique 205.Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens La baisse du pouvoir d'achat affecte durablement la vente des livres en FranceEn 2011, les éditeurs évaluent la baisse de leur chiffre d'affaires à 1 %. Les livres qui se vendent le mieux sont des ouvrages à bas prix. Wauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»L'élu de Haute-Loire a rendu visite aux ouvrières de l'usine d'Yssingeaux, promise à la fermeture, et a évoqué «trois repreneurs sérieux». Arnaud Montebourg s'est lui aussi rendu sur les lieux avec un possible repreneur.Articles en rapportPeugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Le Dow Jones perd 0,16%, le Nasdaq cède 0,44%NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a fini en baisse de 0,16% jeudi, l'indice Dow Jones des 30 industrielles cédant 20,97 points à 12.735,99 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 7,53 points, soit 0,57%, à 1.318,52 points. Wall Street finit en baisse de 0,18%, l'immobilier inquiètepar Chuck Mikolajczak Clôture Wall Street : Nasdaq -0,46%; Dow Jones -0,18%Wall Street a fini en légère baisse ce jeudi soir sur quelques prises de bénéfices, après une nouvelle avalanche de publications trimestrielles, et au... Rue du Commerce : recul du chiffre d'affairesLe chiffre d`affaires global sur 9 mois de Rue du Commerce s'élève à 221,3 Millions d'Euros en baisse de 6,7%... Juniper Networks : baisse des profitsJuniper Networks, le challenger de Cisco dans les équipements de réseaux, vient de publier ses résultats du quatrième trimestre... Nouvelle baisse des tarifs d'achat d'électricité photovoltaïqueLa Commission de régulation de l'énergie (CRE) a fixé au 17 janvier denier, les conditions d'achat de l'électricité au 1er trimestre 2012 produite par les installations utilisant l'énergie radiative du soleil portant sur les valeurs des coefficients S3 et V3. Les bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d'électricité à la CRE totalisent pour le trimestre d'indice N=3 une puissance crête cumulée de 38,20 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur des bâtiments à usage principal d’habitation, et de 116,27 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur un bâtiment à usage principal autre qu'un usage d’habitation ou du tarif d'intégration simplifiée au bâti.
Aussi, en considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité dans le délai réglementaire (avant le 15 janvier 2012 ), les valeurs des coefficients S3 et V3 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095.
Les coefficients trimestriels ainsi que les tarifs T1 à T5 sont détaillés dans le tableau suivant. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Les tarifs sont en c?/kWh, avec P+Q représentant la somme de la puissance crête de l'installation et de la puissance crête de l’ensemble des autres installations raccordées ou en projet sur le même bâtiment ou la même parcelle cadastrale. Entreprises : le financement de la trésorerie des TPE/PME est en chute libreD'après les chiffres publiés par la Banque de France, le financement en trésorerie des TPE et PME subissait une forte baisse fin 2011. Détails et avis des internautes...
"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittenteLe boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à -dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent.
Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW.
Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique.
Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse.
Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative.
Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème.
C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ?
Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents.
Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide).
Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau.
Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression.
Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire.
Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations.
D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle.
On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy.
Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à -coups.
A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK.
Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira.
Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur.
Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne).
La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant.
Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte.
La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ] Bourse : La Grèce ne lubrifie pas suffisamment les rouages de la finance européenneLa Bourse de Paris, pénalisée par les incertitudes sur la Grèce, était en baisse mardi dans les premiers échanges d'une séance marquée par de nombreux résultats d'entreprises ...
BP dévoile les perspectives énergétiques mondiales à 2030Selon le dernier rapport "Energy Outlook 2030", du groupe pétrolier britannique BP, la demande énergétique mondiale devrait augmenter de près de 40% d'ici 2030. L'étude indique que cette croissance atteindra 1,6% par an et sera assurée principalement par les pays émergents, notamment par ceux qui ne font pas partie de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). A contrario, la consommation dans les pays de l'OCDE devrait augmenter de seulement 4% au cours de cette période.
D'après les prévisions de BP, les combustibles fossiles continueront d'occuper une place importante (81%) dans la consommation énergétique mondiale d'ici 2030, avec toutefois une baisse d'environ 6% par rapport au niveau actuel. La période devrait également être favorable à une transition accrue vers d'autres sources énergétiques comme le gaz et les énergies renouvelables au détriment du charbon et du pétrole.
Le passage progressif vers les énergies renouvelables au niveau mondial, notamment les biocarburants, devrait connaître une augmentation annuelle de plus de 8%, une croissance beaucoup plus rapide encore que celui du gaz naturel, qui lui atteindra environ 2% par an, jusqu'en 2030.
Ensemble, les énergies renouvelables, nucléaires et hydro-électriques devraient représenter plus de la moitié de la croissance de la production énergétique en 2030. En dévoilant les perspectives énergétiques à l'horizon 2030, le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré : "Ce rapport représente un défi à la fois difficile, fascinant et stimulant pour quiconque travaillant dans le secteur de l'énergie. Il nous aide à être, à la fois, réaliste et optimiste. Il montre qu'il y a des éléments que nous ne pouvons pas changer - comme les causes sous-jacentes de la demande énergétique - et les choses que nous pouvons changer - comme la façon dont nous répondons à cette demande".
"Le principal message demeure que nous devons créer un secteur énergétique ouvert et compétitif, qui encourage l'innovation et stimule la productivité du travail afin de profiter d'une énergie suffisante, sûre et durable dans l'avenir", a-t-il ajouté. Par ailleurs, on apprend que la demande mondiale de pétrole atteindra 103 millions de barils par jour d'ici 2030, soit 18% de plus qu'en 2010. Les cours élevés du brut constitueront l'un des principaux facteurs qui viendront limiter la consommation de cet hydrocarbure, estiment les analystes de BP.
BP affirme qu'il s'attend à voir des progrès notables dans les efforts du moyen-orient à remplacer le pétrole par le gaz et à améliorer l'efficacité énergétique dans la région. La production de gaz liquides (en Arabie Saoudite, Irak, etc.) continuera à alimenter l'offre mondiale alors que la part en pétrole s'élèvera à 34% en 2030.
La croissance de l'offre non conventionnelle, telle que l'huile et le gaz de schistes (Etats-Unis), les sables bitumineux (Canada), et le pétrole en eaux profondes (Brésil), dans un contexte de déclin progressif de la demande en pétrole, verra l'hémisphère occidental devenu presque totalement autosuffisant en énergie, en 2030. Cela signifie que la croissance dans le reste du monde, principalement en Asie, dépendra de plus en plus du Moyen-Orient en particulier pour ses besoins en pétrole. En Chine, la croissance de la consommation énergétique devrait ralentir de manière significative après 2020, lorsque l'économie sera arrivée à maturité. Bien que la population de l'Inde est en train de dépasser celle de la Chine, sa croissance énergétique ne devrait pas connaître le même chemin. D'ici 2030, sa consommation d'énergie encore fortement basée sur le charbon va plus que doubler, mais cela devrait aboutir à la consommation de quelque 1,3 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep), soit un peu plus du quart du total de la Chine.
Les émissions mondiales de CO2 sont de nature à augmenter d'environ 28% en 2030, plus lent que le taux actuel de croissance de la demande d'énergie. Confiant, BP précise que "si des politiques plus agressives que celles actuellement envisagées sont introduites, les émissions mondiales de CO2 pourraient commencer à diminuer en 2030."
Soutenue par un approvisionnement en biocarburants ainsi qu'en pétrole et en gaz non conventionnels, le déficit énergétique en Amérique du Nord devrait se transformer en un léger excédent en 2030.
En revanche, le déficit énergétique de l'Europe restera au niveau actuel en ce qui concerne le pétrole et le charbon, mais devrait augmenter de près de deux tiers pour le gaz naturel, grâce au GNL et aux pipelines de l'ex-Union soviétique. Accéder au téléchargement : .PDF (BP Energy Outlook 2030) Baisse du CA de STMicroelectronics au 4e trimestrePARIS (Reuters) - STMicroelectronics a fait état lundi soir d'un recul de son chiffre d'affaires et de ses marges au quatrième trimestre, en raison d'un ralentissement de l'économie qui pesé sur le marché des semi-conducteurs, tendance qui devrait perdurer au cours des premiers mois de 2012. Epargne 2012 : Assurance-vie ou Livret A ? Une comparaison qui n'a pas toujours de sens !Les taux de rendement des fonds euros des contrats d'assurance-vie sont en baisse et le taux du livret A n'aura pas la hausse espérée. Au final, le rendement de ces deux placements sont actuellement assez proches. Souvent comparés entre eux, ces deux placements n'ont pourtant rien en commun...
L'agence de notation Fitch abaisse la note de l'EgypteL'agence de notation Fitch a abaissé d'un cran, vendredi, la note souveraine de l'Egypte à BB-, contre BB, en raison de la forte baisse des réserves en devises du pays et des troubles politiques. Livret Epargne BforBank : Baisse du taux de base de 2,50% à 2,40% au 1er janvier 2012Livret Epargne BforBank : Une baisse du taux de base de 0,10% du livret épargne BforBank est annoncée pour le 1er janvier 2012. Détails...
La consommation des ménages recule en novembreMercredi 4 janvier 2012, l'Insee a publié les chiffres de la consommation des ménages pour le mois de novembre 2011 qui sont en légère baisse. Détails...
Bourse : Le CAC 40 termine en baisse dans une séance sans tendanceLa Bourse de Paris a terminé en baisse vendredi et a perdu 0,88%, malgré la bonne tenue de Wall Street, au terme d'une séance peu animée...
CIC Livret A SupCIC : Livret A Sup : Le livret A Sup est une offre couplée Livret A / Livret fiscalisé. Baisse du taux au 1er décembre 2011. Avis des internautes...
BForBankBforBank : Livret épargne BforBank. Offre taux boosté 5% brut jusqu'à 100 000 ? de dépôt (Offre à saisir avant le 29 février 2012). Baisse du taux de base à 2,40% au 1er janvier 2012 ! Détails et avis des internautes sur le livret épargne BforBank...
Placement 2012Placement 2012 : Une année 2012 incertaine, des élections présidentielles, des notations en baisse, des déficits qui nous reviennent en pleine figure et des crises dont on a bien du mal à voir la fin. Côté épargne ? Beaucoup moins de doutes, ce sera du placement sans risque : les livrets bancaires seront une nouvelle fois plébiscités...
Bourse : Le CAC40 termine en baisse (-0,24%)La Bourse de Paris a signé sa troisième séance de baisse consécutive vendredi (-0,24%), rattrapée par ses craintes sur la zone euro qui ont relégué au second plan les bons chiffres de l'emploi US...
Bourse : Banque, passe, impair et manque... La bourse plonge !Les Bourses européennes ont fini en baisse jeudi à cause des craintes qui pèsent sur le secteur bancaire...
Les Bourses européennes baissent sous la pression des agences et de la CoréeLa semaine a débuté par une baisse pour les Bourses européennes, toujours affectées par la pression croissante des agences de notations...
La Bourse de Paris se redresse et met fin à 4 séances de baisseLa Bourse de Paris a terminé mardi sur une nette hausse (+2,66%), mettant fin à 4 séances de baisse, encouragée par un relâchement des tensions dans la zone euro et la poursuite de bonnes nouv
Crise : La France est d'ores et déjà en récession sur la fin 2011 !Selon l'INSEE, la France est déjà entrée en récession sur la fin 2011, et devrait repartir de l'avant seulement courant 2012. La croissance sur 2011 est donc revue à la baisse, et l'objectif de 1% de croissance sur 2012 semble difficile à atteindre...
Crédit immobilier : La baisse du taux directeur de la BCE n'aura aucun effet...La baisse du taux directeur de la BCE à 1 % le jeudi 8 décembre, ne devrait pas être répercutée sur les taux de crédits. Une mauvaise nouvelle pour les acheteurs qui espéraient une diminution du coût des crédits immobiliers.
Livret A/LDD : collecte négative au mois de novembre 2011Livret A/LDD : premier faux pas en 2011 pour les deux livrets réglementés, les chiffres du mois de novembre de la Caisse des dépôts confirment une baisse de collecte nette de -0.48 milliards d'?, détails...
Electricité : la France "largement" exportatrice en 2011"L'arrêt de 7 réacteurs nucléaires allemands a fait passer le solde des échanges entre la France et l'Allemagne d'importateur à exportateur", tel est le constat que fait le gestionnaire de réseau RTE dans son bilan annuel 2011 publié jeudi. Ainsi, il apparaît que le solde français des échanges aux frontières (Allemagne, Belgique et Espagne) est devenu exportateur en 2011. Il a presque doublé par rapport à 2009 et 2010 (55,7 TWh en 2011, soit + 89% par rapport à 2010) et retrouve même un niveau comparable à celui de 2007.
Les échanges d'électricité avec les pays voisins ont été influencés d'une part par la baisse de la consommation d'électricité intérieure et la disponibilité des moyens de production en France, mais aussi par la décision de sortie du nucléaire prise par le gouvernement allemand. Les échanges avec l'Allemagne ont été fortement impactés par la décision d'arrêt définitif de 7 tranches de production nucléaire allemandes. D'après RTE, le différentiel de prix sur les marchés spot français et allemand s'est inversé avec le moratoire allemand sur la production nucléaire : "le prix de marché allemand dépasse souvent le prix français. Dans ce contexte, le solde mensuel des échanges avec l'Allemagne a été largement exportateur entre avril et septembre." Par ailleurs, le solde mensuel des échanges avec la Belgique a été exportateur onze mois sur douze. La convergence des prix entre la France et la Belgique a été quasiment permanente en 2011, grâce notamment au couplage des marchés mis en place par les gestionnaires de réseau de transport et les bourses du centre ouest européen. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Enfin, les échanges avec l'Espagne ont été fortement exportateurs sur 6 mois en 2011 contre un mois seulement en 2010. Ils sont fortement dépendants de la production hydraulique disponible côté espagnol. Bourse : Prises de bénéfices après deux jours de hausseLa Bourse de Paris a terminé en légère baisse mercredi (-0,15%) à l'issue d'une séance dominée par des prises de bénéfices, malgré la perspective d'un soutien accru du FMI à l'économie européenne
France : la consommation d'électricité a chuté de 6,8% en 2011Suite à la publication par le gestionnaire de Réseau de Transport d'Electricité (RTE) du "bilan électrique 2011", on apprend que la consommation française d'électricité a atteint 478,2 TWh, en recul de 6,8% par rapport à 2010, soit 35 TWh de moins. D'après l'étude, cette diminution provient principalement, "de la douceur des températures de 2011, l'année la plus chaude que l'Hexagone ait connue depuis 1900 selon Météo France, après une année 2010 exceptionnellement froide."
Corrigée du facteur météorologique et de la baisse de consommation du secteur énergie (due à l'évolution en cours du procédé d’enrichissement de l'uranium), la consommation est en hausse de 0,8 % sur l'année. Cependant, on observe un infléchissement significatif à la baisse à partir de l’été 2011.
En effet, après une reprise au premier semestre, on constate l'effet de la crise économique qui se répercute sur la consommation de l'industrie, mais également sur celle des professionnels et particuliers. Seule la consommation des PMI/PME continue à croître sur le second semestre.
Par ailleurs, la production nucléaire (en hausse de 3,2%) a permis l'an passé de compenser le déficit de la production hydraulique (en baisse de 26,5%), du aux conditions de sécheresse du printemps et de l'automne dernier. La production issue des énergies renouvelables (hors hydraulique) a fortement augmenté (+26,4%). La production éolienne a couvert 2,5% de la consommation annuelle en moyenne (contre 1,9% en 2010), avec un maximum à 10% le 17 juillet. La production photovoltaïque a plus que triplé par rapport à 2010.
Le parc de production installé en France poursuit son développement, en augmentation de 2 600 MW par rapport à 2010. Cette évolution est notamment due au développement du parc éolien (6 640 MW fin 2011), soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. Le parc photovoltaïque a poursuivi sa forte croissance et dépasse 2 200 MW à fin 2011. De plus, 2 cenrales à cycles combinés à gaz d’une puissance totale de 850 MW environ ont été mis en service.
Enfin, la quantité estimée de CO2 émis par le parc de production en France est ainsi en baisse en 2011 de 19,8 %. Les émissions de CO2 représentent cette année 27,4 millions de tonnes ; elles restent environ 5 fois plus importantes les mois d’hiver que les mois d’été. Les Bourses européennes limitent les pertesLes Bourses européennes ont ouvert en baisse lundi tout en parvenant à rapidement limiter leurs pertes, les marchés ayant largement anticipé l'annonce vendredi de la dégradation par Standard&Poors...
Assurance-vie : Se détourner totalement du placement en assurance-vie serait-il une erreur ?Assurance-vie : La sinistrose sur les marchés aura atteint le placement star, baisse de performance oblige... Les épargnants doivent-ils cependant abandonner leur contrat d'assurance-vie ?
InflationInflation : Taux de l'inflation, évolution de l'inflation, indice des prix, baisse du pouvoir d'achat, l'inflation est un indice qui fixe la vrai valeur de la monnaie...
Bourse : Paris en repli pour la 4e séance consécutiveLa Bourse de Paris a fermée à la baisse de 0,31% lundi, signant sa quatrième séance de baisse consécutive, dans un marché toujours pénalisé par les incertitudes sur la zone euro...
GMF MULTEO (GMF Multéo)MULTEO (GMF) Assurance vie : contrat d'assurance-vie Multeo, contrat multisupports de la GMF. Rendement 2011 en baisse, 3.20%. Avis des internautes, avantages et inconvénients de Multéo de la GMF.
La Bourse de Paris perd 0,74%, affectée par l'Europe et la Corée du NordLa Bourse de Paris évoluait en baisse lundi matin (-0,74%), dans le sillage des marchés asiatiques après la mort du président nord-coréen Kim Jong-Il...
Assurance-vie, fonds euros 2011 : Baisse des rendements confirmée !Assurance-vie, fonds euros 2011 : Les rendements des fonds en euros sont publiés, la baisse attendue des performances se confirme. Certains fonds en euros affichent cependant de belles surprises. Détails...
Bourses européennes : Une ouverture mitigée.Mardi 20 décembre, les bourses européennes ouvraient en légère baisse après le discours de Mario Draghi et la menace de Standard & Poor's qui pèse toujours sur les pays de la zone euro. Détails...
Newsletter Janvier 2012Taux du Livret A. Obligations Crédit Foncier, en prendre ou pas ? Assurance-vie : Les meilleurs fonds en euros 2011. Immobilier : Une baisse tranquille des prix. Fiscalité : Les Français paieront pour la dette ! Placements 2012 : Les bons plans à suivre...
Baisse du pouvoir d'achat : Les prix à la pompe explosent en 2011 !Lundi 26 décembre, le ministère du développement durable a publié les chiffres 2011 des prix des carburants. Le constat est sévère, une moyenne annuelle record. Détails...
CIC (Compte Evolutif)CIC Compte Evolutif, le taux de ce compte à terme progresse selon votre fidélité. Un placement à taux garantis même en cas de baisse des taux d'intérêts, détails et avis des internautes...
Maisons individuelles : baisse des ventes de 10% en 2011Les ventes de maisons individuelles en secteur diffus ont baissé en 2011 de 10% par rapport à 2010 et devraient enregistrer une nouvelle chute en 2012 comprise entre 10% et 15% selon l'UMF...
Bourse : -1.5% à Paris en clôture, -5% pour les banques !Hier, jeudi 5 janvier la bourse de paris a fermé en baisse dans un climat d'inquiétude sur le secteur bancaire européen et malgré les bons résultats de l'emploi américain...
L'activité des centres commerciaux en baisse en 2011, 3ème fois en 40 ansL'activité économique des centres commerciaux a baissé de 0,5% en 2011, chutant lourdement au second semestre après un premier semestre assez positif...
Bourse : la place parisienne se ressaisieDès les premières échanges, ce matin, vendredi 6 janvier, la Bourse de Paris affichait des valeurs à la hausse après deux jours de baisse consécutifs...
Carburant : un seul plein d'essence et c'est déjà trop !Les prix des carburants battent de nouveau des records, les 2 ? du litre sont en ligne de mire ! La baisse du pouvoir d'achat des Français est d'autant plus forte, faire le plein de carburant est une dépense supplémentaire redoutée. Réactions...
APICIL (Perspectives Génération)APICIL (Perspectives Génération) : Le PERP Perspectives Génération, placement épargne retraite d'APICIL. Produit destiné aux épargnants souhaitant prévoir et compléter la baisse de revenu qu'entraîne l'arrêt de l'activité professionnelle, détails...
Départs à la retraite : baisse des chiffres à cause de la réformeSelon une étude du ministère de l'Emploi, le nombre de départs à la retraite aurait diminué au 3ième trimestre 2011 notamment suite à la réforme des retraites...
Immobilier : la baisse des prix arrive pour de bon !La hausse des prix immobiliers c'est fini ! Dans de nombreuses régions, et même en Ile de France la tendance est déjà à la baisse des prix. Une orientation qui devrait rapidement se généraliser et s'accentuer sur tout le territoire...
GMF ALTINEO (GMF Altinéo)ALTINEO (GMF) Assurance vie : contrat d'assurance-vie Altineo, contrat monosupport (euros) de la GMF. Rendement 2011 du fonds en euros en baisse. Avis des internautes, avantages et inconvénients d'Altineo de la GMF.
|
Mot clés des actualités
|
du 19/06/06 au 25/06/06premier ministre (37)premier groupe (3)reuters (237)paris (167)groupe (165)france (130)été (126)euros (121)suite (104)lire (99)du 12/06/06 au 18/06/06premier ministre (41)groupe français (3)premier conseil (2)reuters (261)paris (196)france (151)groupe (148)été (139)euros (117)bourse (117)du 05/06/06 au 11/06/06new york (42)président français (4)français groupe (4)groupe français (4)reuters (257)paris (151)france (130)groupe (130)bourse (102)euros (95)du 29/05/06 au 04/06/06new york (79)premier ministre (19)groupe mondial (6)groupe français (4)premier président (3)groupe michelin (2)ministre français (2)reuters (240)paris (147)groupe (143)du 22/05/06 au 28/05/06new york (104)premier ministre (32)ministre français (5)groupe mittal (4)groupe français (4)groupe européen (2)reuters (266)groupe (160)paris (151)bourse (125)du 15/05/06 au 21/05/06premier trimestre (60)france offre (3)premier président (2)reuters (212)paris (133)premier (124)france (115)euros (107)groupe (107)hausse (106)du 08/05/06 au 14/05/06premier trimestre (69)groupe français (10)marché français (5)premier groupe (2)reuters (161)premier (126)groupe (126)france (122)hausse (117)suite (107)du 01/05/06 au 07/05/06premier trimestre (67)new york (40)premier ministre (34)marché français (6)groupe français (4)premier groupe (3)reuters (144)premier (131)hausse (112)france (101)du 24/04/06 au 30/04/06premier trimestre (16)premier ministre (7)premier groupe (2)groupe (37)premier (34)euros (31)france (27)lire (26)reuters (25)été (20)du 17/04/06 au 23/04/06new york (44)premier trimestre (35)premier ministre (14)groupe américain (2)reuters (100)hausse (75)premier (71)france (62)paris (61)trimestre (59) |