Actualités 2006

Encore

Après une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départ

Les opposants au président sortant ont basculé dans la violence après la validation de sa candidature. Paris attend une décision «impartiale» sur les réclamations.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Tout est bon dans le bouillon

Le bouillon n?a que des qualités, bon, sain et léger. Au restaurant ou chez soi, on le boit sans modération. Bien qu?atemporel, il est aujourd?hui furieusement tendance.Ca y est, les fêtes sont passées et, comme chaque année, on se dit qu?on va devoir se mettre à la diète comme d?autres se mettent au vert. Pour ne pas faire la soupe à la grimace, il y a une solution, elle réside dans le bouillon. Car dans le bouillon tout est bon, y compris le goût. Il est paré de vertus puisque l?heure est à la légèreté, à la transparence, aux aliments sains, aux saveurs «?essentielles?». Mais selon les époques, il a tour à tour été apprécié ou décrié. Baromètres des tendances, les grands chefs aujourd?hui l?affichent à leur menu, le proposent à la vente? Le bouillon incarne autant la tradition que la modernité. Voici un petit rappel du passé et un grand retour sur le présent pour ne pas être pris de court devant votre bouillon.Bouillon de cultureAux origines même du restaurant dans sa version contemporaine, le bouillon a irrigué des générations de mangeurs. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, des établissements ont ouvert dans la capitale, appelés «?bouillons restaurants?». On y servait des bouillons propres à restaurer les forces affaiblies nous dit Jean-Pierre Poulain dans son Histoire de la cuisine et des cuisiniers. Les siècles n?ont gardé que le gérondif «?restaurant?» devenu nom commun tandis qu?à Paris encore, ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120129    Lire l'article

La Ligue arabe suspend sa mission en Syrie

Elle estime que la recrudescence des violences, ces derniers jours», ne lui permet pas «d'obtenir que toutes les parties viennent s'asseoir à la table des négociations», objectif du plan arabe de sortie de crise.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départ
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolution

Européens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme.
source: Libération : économie le 20120129    Lire l'article

Angela Merkel soutiendra Nicolas Sarkozy dans sa campagne

Même si le candidat n'est pas encore déclaré, la chancelière allemande anticipe.Articles en rapportLe va-tout de SarkozyNicolas Sarkozy contre-attaque et joue le tout pour le toutHollande s'engage à ouvrir une "conférence environnementale"Escale en Grande-Bretagne pour Saleh avant les Etats-UnisFootball : Paris, Montpellier et Lyon toujours en forme
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120129    Lire l'article

Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolution

Européens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Après une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Concordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis

Juste avant, en Italie, un accord a été signé entre des passagers et la compagnie Costa Crociere, qui est loin de faire l'unanimité.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e fois«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»

Pour dissimuler la gravité des événements en train de se dérouler dans les régions tibétaines du Sichuan et du Qinghai, Pékin coupe toutes les sources d'informations.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-UnisSyrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Fiscalité PEA 2012

Fiscalité PEA 2012 : la fiscalité du Plan d'Epargne en Actions (PEA) est encore une fois revue à la hausse en 2012. Les cotisations sociales se fixent d'ailleurs à 13.5% au 1er janvier 2012, détails...
source: France Transactions le 20120128    Lire l'article

L'obsolescence programmée, fléau de notre société de consommation ?

Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l'obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent 1000 ans, "un bon produit est un produit jetable". Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Et c'est une constatation qui ne date pas d'hier. Dès 1928, on pouvait lire dans une revue spécialisée, "un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires". Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. Les consommateurs, à la fois victimes et complices, n'ont pas d'autres choix que d'entretenir ce système court-termiste et gaspilleur. La preuve, quand un produit tombe en panne, la réparation coûte plus cher que de racheter du neuf. Mais une fois hors d'usage, les produits ne se recyclent pas aussi facilement. Alors que deviennent-ils ? "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s'épuisent, l'industrie semble engoncée dans ses principes. Pourtant d'autres modèles économiques existent, plus durables. Ils sont présentés dans Prêt à jeter- comme une invitation à la réflexion et au changement. Le cas de l'ampoule électrique : Le filament de l'ampoule à incandescence a été conçu par Adolphe Chaillet. Comment ce produit simple est 'il devenu la première victime de l'obsolescence programmée ? Extraits : "Au début, les fabricants cherchent à produire des ampoules de longue durée 'grâce à un filament particulièrement stable'... Les premières ampoules de Thomas Edison commercialisées en 1881 avaient une durée de vie de 1.500 heures. En 1924, quand le Cartel Phoebus fut fondé, les fabricants annonçaient déjà des durées de vie de 2.500 heures et insistaient sur la longévité de leurs ampoules." C'est à partir de 1925, que le Cartel a pensé à limiter la durée de vie à 1.000 heures par des moyens techniques. "En 1929, une liste indique les amendes (en Francs Suisses) payés par le cartel si par exemple leurs ampoules dépassaient 1500 heures." "Avec la mise en place de l'obscolescence programmée, la durée des ampoules a chuté. En seulement 2 ans elle est passé de 2.500 h à moins de 1.500h. Dans les année 1940, le cartel a atteint son but. La durée standard d'une ampoule est désormais fixée à 1.000 heures." "General electric a produit un film éducatif pour expliquer aux consommateurs que la durée en vigueur était la meilleure." La publicité est assez explicite : "Regarder ce filament ; La durée de vie dune ampoule dépend grandement de la température du filament ; Des échantillons de toutes les usines sont testés dans un souci de qualité." "En 1942, le Cartel est découvert et le gouvernement américain porte plainte contre GE et d'autres fabricants d'ampoules. On les accuse de fixer le prix, de concurrence déloyale et de limiter la durée de vie des ampoules à incandescente. Après 11 ans de procès, la cours prononce son jugement en 1953. GE et ses associés sont contraints en autres, de lever leur restriction sur la longévité des ampoules". "En réalité, ce jugement n'a eu que trés peu d'effet, les ampoules ont continué à durer 1.000 heures". "Dans les décennies suivantes, des centaines de brevets de fabrication d'ampoules ont été déposés, dont une, pouvant durer 1000 heures. Aucune d'elle n'est jamais parvenue sur le marché." Prêt à jeter, raconte également l'histoire de la Centennial Light. Installée en 1901 dans une caserne de pompiers en Californie, cette ampoule brille encore aujourd'hui. D'ailleurs vous pouvez la voir en direct à l'aide de la webcam (cliquez sur ce lien >>>> ici). Interview de Philippe Frémeaux : Philippe Frémeaux est éditorialiste et président d'"Alternatives Economiques". Dans un article consacré à l'obsolescence programmée, il est revenu sur le fonctionnement de notre économie moderne. Selon lui, les industriels sont tout à fait capables de créer des produits durables et réparables quand cela est dans leur intérêt. Mais tant qu'ils ne seront pas contraints d'assumer le gâchis entraîné par une production accrue de biens rapidement obsolètes, l'obsolescence programmée perdurera. Il étaye ici son propos, développant notamment la notion de recyclabilité, selon lui "au coeur du problème" [ Accéder à l'interview : ICI ] A voir ou à revoir : Le reportage "Prêt à jeter" a été diffusé ce mardi 24 janvier sur ARTE. Il est intégralement visualisable gratuitement via internet : http://www.arte.tv/fr/3714422.html
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Le futur réseau de chaleur du Grand Dijon à 80% renouvelable

La réalisation et la gestion du nouveau réseau de chaleur du "Grand Dijon" qui vient d'être confié à Dalkia dans le cadre d'une Délégation de Service Public pour une durée de 25 ans sera approvisionné à 80% par des énergies renouvelables. Ce réseau de chaleur basse température, d'une longueur de 30 km, alimentera à terme des logements (dont de nombreux éco-quartiers) ainsi que des équipements publics. Il disposera de 2 points de production de chaleur : au sud de la ville, une chaufferie biomasse d'environ 30 MW qui consommera à terme environ 50 000 tonnes de bois-énergie issues en majorité de l'exploitation des forêts privées et publiques de Bourgogne, mais également des sous-produits de la filière de transformation du bois bourguignonne, et au nord, l'usine d'incinération des déchets ménagers du Grand Dijon. La production de chaleur sera assurée par 80 % d'énergies renouvelables et de récupération. L'utilisation de biomasse devrait permettre de renforcer la filière bois-énergie locale qui prévoit la création de 20 emplois directs et indirects non délocalisables. La mise en place du réseau, conforme aux objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, est soutenue par le Fond chaleur géré par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). « En anticipant les mesures du Grenelle de l'environnement, comme la mise en ?uvre de son Plan Climat Energie Territorial, le Grand Dijon a saisi l'opportunité des travaux liés au tramway pour installer à moindre coût les 5 premiers kilomètres de canalisations du futur réseau de chaleur. Les nouvelles installations viendront compléter ce dispositif technique pour alimenter en énergie verte l'équivalent de près de 20 000 logements » a expliqué François Rebsamen, Président du Grand Dijon. Cette réalisation exemplaire permettra de réduire les coûts de chauffage et d'eau chaude sanitaire pour les futurs abonnés du réseau tout en s'affranchissant, à hauteur de 80% des hausses des combustibles fossiles. « Le réseau du Grand Dijon participera donc efficacement d'une part à la lutte contre la précarité énergétique et d'autre part, à la réduction significative de l'empreinte carbone de l'agglomération de Dijon puisque 37 000 tonnes de CO2 seront évitées soit l'équivalent de l'émission de 16 000 voitures par an » a expliqué Franck Lacroix, Président de Dalkia. Le Grand Dijon fait le choix de la chaleur partagée Extrait du Grand Dijon n° 26 - janvier 2012 Un enjeu à la fois écologique et économique Le Grand Dijon a engagé la construction d’un réseau de chaleur qui permettra de chauffer les logements collectifs et les bâtiments publics d’un large quart nord-est de l’agglomération. Les premières canalisations enterrées ont été posées en profitant des travaux du tramway. À terme, 30 kilomètres de tuyaux fourniront une chaleur à la fois économique et écologique. L'installation d’un réseau de chaleur de grande envergure sur le territoire de l’agglomération va contribuer à positionner la capitale bourguignonne comme une ville de référence en matière de développement durable. Tandis que le Grand Dijon élabore actuellement son « plan climat-énergie territorial » (PCET), de nombreux projets ont déjà été mis en oeuvre en faveur de l’environnement. Citons le tramway, moyen de transport éco-performant où toute l’énergie qui peut l’être est réutilisée. Citons dans le quartier Clemenceau, la tour à énergie positive Elithis qui fait référence aujourd’hui dans le monde entier. Il faut rappeler que, suite à la mise aux normes de l’usine d’incinération des déchets ménagers, la chaleur issue de la combustion des déchets servait déjà à produire de l’électricité via un turbo-alternateur. Demain elle permettra également de chauffer l’eau du réseau de chaleur. Au final, le réseau de chaleur sera alimenté à hauteur de 20 % par l’usine d’incinération et à hauteur de 60% par une chaufferie bois à construire. Premier mégawatt de chaleur fin 2013 Dans quelques années, le quart nord-est de l’agglomération devrait goûter aux joies de la chaleur partagée. Profitant des travaux du tramway, le Grand Dijon a enterré des canalisations dans lesquelles va circuler une eau qui sera chauffée par deux sources : au nord, par la chaleur récupérée à l’usine d’incinération des déchets ménagers et une chaufferie gaz en appoint ; au sud, par une chaufferie bois. [ Réseau de chaleur / Chaufferie bois Grésilles ] A terme, les 30 kilomètres de conduites desserviront les quartiers Toison d’Or, Valmy, Drapeau, Clémenceau, Grésilles et Université. Les nouveaux écoquartiers comme Heudelet 26 pourront s’y raccorder. Les bâtiments concernés, logements collectifs ou équipements comme le CHU, l’Université ou le Grand Dijon, pourront se connecter, en fonction de leurs besoins. Si les premières livraisons de chaleur interviendront fin 2013, 80 % du chantier devrait être réalisé à l’horizon 2016, avec à la clé 20 emplois directs ou indirects. La construction, l’exploitation et l’entretien du réseau seront réalisés par Dalkia, qui prévoit d’investir près de 40 millions d’euros dans l’opération et bénéficie d’un contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans. Cette décision intervient quelques mois après que le Grand Dijon ait décidé de prendre la compétence « production et distribution d’énergie ». Jean-Patrick Masson, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, souligne, pour sa part, que « le réseau de chaleur est un moyen, pour une collectivité territoriale, de reprendre en main son destin énergétique » Une énergie moins chère et plus accessible En développant sur l’agglomération le programme « Habiter Mieux », le Grand Dijon favorisait déjà les économies d’énergie en accordant une aide et des conseils aux propriétaires voulant effectuer des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur habitation. Le réseau de chaleur présentera aussi ces avantages. Le prix se répartira entre un coût d’accès dépendant de la puissance souhaitée par l’abonné (syndic, organisme gérant le bâtiment collectif... ) et un coût de consommation, nettement moins élevé que celui de l’électricité ou des énergies fossiles (gaz, fioul), qui connaissent ces dernières années une hausse vertigineuse. Les habitants de Quetigny, par exemple, qui sont actuellement reliés au réseau de chaleur de la commune, paient le mégawattheure de chaleur un peu moins de 66 euros hors taxe… alors que le gaz ou l’électricité sont facturés jusqu’à 120 euros. Dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, le mégawatt-heure est même encore moins cher à 51,52 euros hors taxe (prix 2009). ** filiale commune de Veolia Environnement et d'EDF * Ce contrat générera pour Dalkia un chiffre d'affaires cumulé estimé à plus de 200 millions d'euros.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Ce soir à Wall Street : le point sur les "françaises"

Parmi les valeurs "françaises" cotées à Wall Street, ce soir, Alcatel-Lucent a perdu 0,5% avec CGG Veritas (-0,4%) ou encore Veolia (-0,1%)...
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20120128    Lire l'article

Divisé par deux, le bonus du patron de RBS fait encore scandale

Le directeur général de RBS, Stephen Hester, va recevoir un peu moins de la moitié des gratifications accordées l'an dernier, soit 1,1 million d'euros. C'est encore trop pour l'opposition travailliste et certains membres du gouvernement britanique.
source: LExpansion.com : Economie le 20120128    Lire l'article

ACTA, future loi mondiale anti-piratage?

38 pays, dont la France, ont signé cette semaine un traité international négocié dans le plus grand secret, qui doit lutter contre la contrefaçon au niveau mondial. Ce traité baptisé ACTA, extrêmement polémique, doit encore être ratifié par le Parlement européen.
source: LExpansion.com : Economie le 20120128    Lire l'article

SM5 Eco-Impression : "un aller-retour de 1.073 km sans ravitailler"

Un véhicule doté d'un moteur à essence de 2,0 litres de cylindrée a réalisé avec succès, en Corée du Sud, un aller-retour de 1.073 km entre la Porte de la Réunification à Paju et le nouveau port de Busan avec un seul plein d'essence les 4 et 5 janvier 2012. Cet exploit est le premier accompli en Corée par un véhicule de milieu de gamme de Renault Samsung Motors : le SM5 Eco-Impression. La consommation moyenne au cours cet aller-retour s'est élevée à 6,52 litres / 100 km.[BRK1] Réalisé en interne par Renault Samsung Motors sur un parcours comprenant des routes principales, des autoroutes et des voies urbaines, ce test a permis à la SM5 Eco-Impression, dont le réservoir d'essence possède une contenance de 70 litres, de transporter son conducteur et un passager du Centre Technique de Renault Samsung Motors à Giheung à la Porte de la Réunification à Paju, puis au nouveau port de Busan, avant de revenir au Centre Technique avec un seul plein d'essence. Elle était équipée de la nouvelle transmission X-Tronic qui permet un meilleur rendement énergétique, des performances d'accélération accrues et un confort de conduite supérieur. Par ailleurs, des capteurs de vitesse de rotation du turbo, une lubrification améliorée de l'embrayage, un capteur de pression d'huile de haute précision et l'emploi d'une huile moteur à faible viscosité ont été selon RSM, "autant de facteurs contribuant à optimiser les performances du moteur." Le rendement énergétique a été encore accru par le recours à une multitude de nouvelles astuces technologiques, tels que l'Energy Smart Management (ESM), les pneumatiques à faible résistance au roulement et le Stop&Start. Au cours de ce test, les performances de la SM5 Eco-Impression ont aussi été égales, voire supérieures à celles d'autres véhicules de milieu de gamme à des régimes de rotation du moteur inférieurs à 4.000 tr/mn, la plage d'utilisation la plus commune chez les usagers. "La SM5 Eco-Impression est un modèle hautement innovant dont le rendement énergétique autorise des économies de carburant significatives. Il s'agit du véhicule idéal pour les consommateurs qui recherchent un rapport qualité/prix de premier ordre et un coût de fonctionnement réduit dans le monde d'aujourd'hui où sévissent le prix élevé des carburants et la récession économique? a déclaré Hong-Sun Jeon, responsable de la marque pour les véhicules de milieu et haut de gamme, chez Renault Samsung Motors.[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Bourse : encore un espoir pour la fusion NYSE Euronext-Deutsche Börse ?

Le directeur général de NYSE Euronext, Duncan Niederauer, s'est montré pessimiste quant au succès de la fusion de son groupe avec la Deutsche Börse dans un entretien accordé au Financial Times jeudi. Détails...
source: France Transactions le 20120128    Lire l'article

Un ingénieur allemand enlevé dans le nord du Nigeria

L'enlèvement a eu lieu jeudi à Kano, la deuxième ville du pays, où le groupe islamiste Boko Haram mène des attaques depuis plusieurs semaines, selon la police locale. Il n'a pas encore été revendiqué.
source: Le Monde : A la Une le 20120127    Lire l'article

Swissolar veut 2 m2 de capteurs solaires thermiques par habitant

Le résultat d'une étude de potentiel présentée mercredi à Lucerne** a montré que 60 % des besoins en chaleur du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse pouvaient être couverts avec l'énergie solaire. Se basant sur cette étude, Swissolar, l'Association suisse des professionnels de l'énergie solaire, s'est fixé un objectif précis : d'ici à 2035, 2 m2 de capteurs solaires par habitant doivent être installés sur les bâtiments suisses. En 2011, ce chiffre était de 0,13 m2. Avec la réalisation de l'objectif de Swissolar, 20 % des besoins en chaleur pourront être couverts dans le domaine de l'habitat. Il sera possible d'atteindre cet objectif grâce à un schéma directeur. 1) Pourquoi 2 m2 par habitant d’ici 2035 ? La consommation d’énergie en Suisse va changer d’ici 2035. Aujourd’hui, le chauffage et l’eau chaude sanitaire des habitations représentent 27% de la consommation d’énergie totale. Ce pourcentage devrait diminuer ces prochaines années, notamment grâce à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et à l’optimisation des technologies d’accumulation. Une étude des potentiels mandatée par l’Office fédéral de l’énergie (1) montre qu’il est possible de couvrir près de 60% des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique au cours des 20 prochaines années. Le secteur de l’habitat possède un fort potentiel d’amélioration énergétique, mais cela ne peut se réaliser du jour au lendemain. Ce développement dépend notamment du cycle de rénovation des bâtiments et des chaudières, ainsi que de la croissance de l’industrie solaire thermique. C’est pourquoi Swissolar s’est fixé un objectif : 20% de solaire thermique dans le secteur de l’habitat d’ici 2035. Cet objectif correspond à une surface de captage totale de 15 millions de mètres carré, soit 2 mètres carré par habitant si nous reportons ce chiffre à la population actuelle de la Suisse. L’année 2035 n’a pas été fixée au hasard, elle correspond aux scénarios énergétiques de l’OFEN. 2) Tous les bâtiments d’habitation conviennent-ils pour l’installation de capteurs solaires ? L’étude mandatée par l’OFEN, mentionnée au point 1), révèle un potentiel considérable : Cinq bâtiments d’habitation sur six peuvent couvrir plus de 10 % de leurs besoins thermiques par l’énergie solaire. Presque un tiers des bâtiments d’habitation pourrait dès aujourd’hui s’approvisionner à 50 % de chaleur solaire, avec la technologie actuelle et sans isolation supplémentaire. 45% des bâtiments d’habitation pourraient s’approvisionner à 100% par le solaire thermique si leur isolation était améliorée et si les accumulateurs étaient optimisés. Selon les statistiques, 30 mètres carrés de toit sont disponibles pour des installations solaires thermiques pour chaque parcelle de 100 mètres carrés au sol. Ce chiffre correspond à une surface de toiture appropriée, orientée de manière pertinente et suffisamment ensoleillée pour permettre une telle installation. 3) Les bâtiments d’habitation offrent-ils suffisamment de place pour réaliser cet objectif ? Oui. Il faut une surface de captage de 15 millions de mètres carrés (15 km2) pour couvrir 20 % des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation. Cela correspond à environ 8 % de la surface des toitures de l’ensemble des bâtiments d’habitation (la Suisse possède environ 180 km2 de toits, auxquels s’ajoutent 4,5 km2 de nouvelles toitures par an). Les toits des bâtiments d’habitation suisses offrent donc suffisamment de place pour réaliser l’objectif fixé par Swissolar. A l’heure actuelle, seul 1 km2 de toiture est utilisé pour le solaire thermique. 4) Le solaire thermique (chaleur solaire) et le solaire photovoltaïque (électricité solaire) sont-ils concurrents sur les toits des maisons ? Non. Contrairement au solaire thermique, le solaire photovoltaïque ne se limite pas aux bâtiments d’habitation, mais inclut tous les autres types de bâtiments, ce qui élargit considérablement la surface de toiture à disposition pour ce type d’installation.De plus, l’électricité solaire peut alimenter le réseau de distribution public, ce qui n’est pas le cas de l’eau chauffée par les capteurs solaires. Swissolar a aussi défini un objectif concernant le solaire photovoltaïque : 20% d’électricité solaire (= 12 milliards de kilowattheures) pour 2025, ce qui correspond à une surface de 90 km2. Les toits et façades de tous nos bâtiments offrent donc largement assez de place, tant pour les capteurs thermiques que pour les installations photovoltaïques. 5) Où en est la Suisse actuellement dans l’exploitation du solaire thermique ? Après une croissance fulgurante entre 2004 et 2009, le marché suisse n’enregistre désormais plus qu’une faible augmentation de la surface de captage vendue (cf. graphique). Cette stagnation est attribuable d’une part à la popularité en hausse du photovoltaïque, d’autre part à la difficulté de conquérir de nouveaux marchés au-delà de celui des maisons individuelles (80 % des installations solaires thermiques réalisées jusqu’à présent se situent sur des maisons individuelles). En ce qui concerne la surface de captage installée, la Suisse occupe une position moyenne en Europe avec environ 0,13 m2 par habitant. Bénéficiant de conditions climatiques similaires, l’Autriche possède une surface de captage quatre fois plus élevée, ce qui souligne le grand potentiel de la Suisse. Les capteurs solaires thermiques installés actuellement couvrent environ 0,7 % des besoins des foyers en chauffage et en eau chaude sanitaire. Quant à la production de chaleur solaire pour l’industrie et l’artisanat, elle n’en est qu’à ses tout débuts. A titre d’exemple représentatif, citons les hôtels autrichiens dont 7 % exploitent déjà des installations solaires thermiques pour couvrir leurs besoins (état : 2007), tandis qu’en Suisse ce pourcentage n’est que de 2 %. 6) 2 mètres carrés de capteurs solaires par habitant, est-ce réaliste ? Oui. A la fin de l’année 2011, une surface de captage d’environ 0,13 m2 seulement par habitant était installée en Suisse. Nous pouvons faire beaucoup mieux, plusieurs exemples le prouvent. Le canton d’Uri, par exemple, a adopté un programme qui prévoit l’installation de 12’000 mètres carrés de capteurs solaires d’ici 2020, impliquant 2000 toitures solaires. Ce canton se trouve donc sur la bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 0,5 m2 de capteur thermique par habitant jusqu’en 2020 (cf. graphique 2). Une commune du canton de Soleure, Hessigkofen, a prouvé qu’un tournant bien plus décisif encore était réalisable. En l’espace de trois ans, la surface de captage installée est passée de 0,13 à 0,85 mètres carrés par habitant ? un chiffre six fois plus élevé que la moyenne suisse actuelle. Ces installations permettent à la population de Hessigkofen de couvrir 10% de leurs besoins thermiques par le solaire, ce qui correspond aux souhaits de Swissolar pour 2025 pour l’ensemble de la Suisse (cf. graphique 2). Afin d’atteindre l’objectif fixé pour 2035, il est nécessaire d’installer quelques 650'000 m2 de capteurs solaires thermiques par an et ce durant les 23 prochaines années (c’est-à- dire multiplier le marché actuel par 4) A titre de comparaison, environ 4,5 km2 de nouvelles toitures sont construites chaque année et 4,5 km2 de toitures sont rénovées par an (soit 1% du parc immobilier) et la majorité de ces toitures ne comportent malheureusement pas d’installation solaire thermique. En d’autres termes, il serait possible d’atteindre l’objectif fixé pour 2035 en installant des capteurs solaires thermiques sur 7 % des toitures lors de toutes les nouvelles constructions ou rénovations ! [ Evolution de la surface de capteurs solaires thermiques installés en Suisse, selon l’objectif Swissolar ] La poursuite de cet objectif exige que des mesures soient prises dans différents domaines, tels que la technologie, la recherche appliquée, l’encouragement, le marketing, ainsi que l’éducation et la formation continue. Un point central de cette évolution : la définition d’objectifs obligatoires de la part de la Confédération et des cantons en matière de solaire thermique, dans l’esprit de l’objectif fixé par Swissolar. De concert avec les acteurs principaux (industries, recherche, secteur publique), Swissolar souhaite mettre en évidence les étapes à franchir pour atteindre l’objectif fixé à 2035, et ce grâce à un schéma directeur (cf. le document « Chaleur solaire Suisse 2035 : Points clés du schéma directeur »). 7) Combien coûte une surface de captage de 15 millions de mètres carrés ? Un mètre carré coûtant environ CHF 1500.? (matériel et installation, frais supplémentaires par rapport à une solution conventionnelle), il en résultera des coûts cumulés approximatifs de CHF 22,5 milliards, ce qui correspond à un investissement annuel moyen d’un milliard de francs. Nous pouvons nous attendre à des baisses de coûts dans les prochaines années, grâce à la croissance du marché et au développement des technologies. De plus, les installations solaires thermiques permettront de réaliser des économies en termes de consommation d’électricités, de mazout et de gaz, dont les prix vont augmenter chaque année. En 2035, lorsque l’objectif de 20%aura été atteint et selon l’évolution des prix des énergies, ces économies se situeront entre 800 millions de francs (estimation selon les prix actuels) et 2 milliards de francs par an prévisions : mazout = CHF 3.?/l ; électricité = 30 cts/kWh ; gaz = CHF 3.?/m3). Cela représente en moyenne 1,4 milliards de francs d’économie par an. Au final, l’investissement dans le solaire thermique est presque compensé au niveau financier, et cela permet de créer des emplois et de réduire notre dépendance aux énergies importées (mazout, gaz et électricité). 8) Quelles sont les économies d’énergie possibles ? La réalisation de l’objectif de 20 % permettra d’économiser 1,2 milliard de kilowattheures d’électricité par an, soit presque la moitié de la production annuelle d’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg. En outre, il sera possible d’économiser environ 400 millions de litres de mazout et approximativement 140 millions de m3 de gaz par an. A titre de comparaison, 400 millions de litres de mazout correspondent à : à 8000 wagons, ce qui équivaut à un train de marchandises de 160 km de longueur à la distance Zurich ? Fribourg par voie aérienne [ Economies d’énergie de 6,6 milliards de kWh par an ] Les émissions de CO2 s’en trouveront donc passablement réduites : environ 1,45 millions de tonnes par an (mazout : 1 million de tonnes ; gaz : 280’000 de tonnes ; électricité2 : 170’000 tonnes). 9) Avons-nous suffisamment de spécialistes pour mettre en ?uvre l’objectif de Swissolar ? Nous sommes sur la bonne voie. Si nous voulons mener à bien la réalisation de l’objectif Swissolar, il nous faudra davantage de spécialistes puisque cela nécessitera 10'000 postes à plein temps. De nouvelles offres de formation sont déjà en place et continuent d’être développées. Elles sont notamment proposées par des associations professionnelles, dont suissetec (Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment), par Swissolar, ainsi que par les écoles des métiers. Les branches du solaire, des sanitaires et du chauffage sont toutes très motivées à contribuer à l’objectif de Swissolar. 10) Comment la chaleur solaire fonctionne-t-elle ? Le fonctionnement du solaire thermique (aussi appelé chaleur solaire) se distingue significativement de celle du photovoltaïque, qui jouit d’une présence médiatique plus prononcée. Contrairement au photovoltaïque, le solaire thermique ne produit pas d’électricité, mais sert à la production de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage. Dans la plupart des cas, son élément principal est un panneau de capteurs solaires installé sur le toit, qui contient un mélange d’eau et de glycol. Circulant dans un circuit fermé, ce liquide se réchauffe grâce au rayonnement solaire et transporte cette chaleur dans un accumulateur (aussi appelé ballon solaire) généralement installé à la cave. Les installations les plus souvent rencontrées sont celles servant à chauffer l’eau sanitaire. Une installation typique pour une maison individuelle dispose d’une surface de captage d’environ 5 mètres carrés et d’un accumulateur de 500 litres d’eau chaude sanitaire. 70 % du besoin annuel d’eau chaude sanitaire peuvent être couverts par une telle installation solaire. Les installations pour maison individuelle destinées à servir de chauffage d’appoint sont un peu plus grandes (capteurs de 10 à 15 m2) et sont équipées d’un accumulateur combiné de 1000 litres pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Dans les immeubles locatifs, on calcule en général 1 mètre carré de capteurs par habitant. Une surface de captage de 20 m2 couvrira donc environ la moitié du besoin en eau chaude sanitaire d’un immeuble logeant 20 personnes. ** lors de la première conférence suisse sur le thème « Chaleur solaire » (1) Estimation du potentiel descontributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier en Suisse. Extrapolation nationale des résultats des études régionales effectuées pour le canton de Fribourg et la ville de Zurich. NET Nowak Energie & Technologie SA, sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie, janvier 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Rapport CdC : la filière française du bioéthanol monte au créneau

Les acteurs de la filière du bioéthanol ont salué dans un communiqué la recommandation de la Cour des Comptes de poursuivre le soutien à la production et la vente de biocarburants de première génération, et tiennent aussi à répondre aux réserves émises par la Cour. "Les objectifs d'incorporation sont réalistes..." Selon eux, contrairement à ce que la Cour des Comptes "extrapole", l'objectif de 7% d'incorporation de biocarburants fixé par les pouvoirs publics est accessible avec les carburants disponibles sur le marché : SP95-E10 et Superéthanol E85. "Depuis 2010, le déploiement du SP95-E10 dans les stations-service s’est accéléré car il permettra d'attendre plus de 95% de cet objectif, une fois généralisé. De plus, le Superéthanol-E85 permet d'atteindre le complément et l'État doit veiller à la fois au strict respect des engagements pris par les parties prenantes pour son développement et à améliorer la cohérence globale des mesures décidées en matière de transport automobile (prime à la casse, bonus/malus environnemental et TVS)." Par ailleurs, "les distributeurs pourront donc atteindre l’objectif de 7% et éviter le paiement de la TGAP qui reste incitative", précisent t-ils. "Une concurrence qui bénéficie aux consommateurs..." Ils indiquent également qu'à l'inverse de ce qu'affirme la Cour des comptes, la réduction fiscale versée par l'Etat aux distributeurs, pour le bioéthanol qu'ils incorporent dans les carburants, est répercutée par eux aux consommateurs et non pas aux producteurs de bioéthanol. "La filière du bioéthanol déplore que la Cour n'ait nullement pris en compte ses remarques écrites dans ce sens alors que la question du coût pour les consommateurs constitue l'essentiel de l'argumentation du Président de la Cour des Comptes." Et d'ajouter, "On peut noter que le prix du SP95-E10 est toujours inférieur à celui du SP95 dans des réseaux de distribution comparables." "Le bioéthanol est une recette fiscale pour l'État..." La Cour des Comptes met, enfin, en évidence que le bioéthanol français a représenté entre 2005 et 2010 une recette fiscale nette pour l'État à hauteur de 470 millions d’Euros. Aujourd’hui, l'énergie renouvelable du bioéthanol est plus taxée que l'énergie fossile de l'essence, malgré l'exonération fiscale apparente du bioéthanol. "Si la défiscalisation était supprimée après 2015, comme l'indique la Cour des Comptes, le surplus de taxes payé par les consommateurs augmenterait encore, du fait de l'Etat" affirment pour conclure les représentants de la filière.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Petroplus: la raffinerie de Reichstett en cessation de paiement

Après Petite-Couronne... Reichstett. Le site, qui emploie encore près de 80 personnes, a demandé son placement en redressement judiciaire, annonce la direction.
source: LExpansion.com : Economie le 20120126    Lire l'article

Fiscalité épargne 2012 : 37.5% de prélèvements forfaitaires libératoires

Fiscalité épargne 2012 : La fiscalité sur l'épargne est encore plus forte en 2012 ! Avec un taux de prélèvement forfaitaire libératoire de 37,50%, l'épargnant doit se demander si l'imposition des intérêts sur ses revenus n'est pas préférable...
source: France Transactions le 20120126    Lire l'article

France : la politique d'aide aux biocarburants passée au crible

La Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées. 1) Les biocarburants et leur contexte Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence. Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées. Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %). ? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols. L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait. ? Des règles nombreuses et parfois incohérentes Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels. Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées. Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir. En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels. Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation. 2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres. Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?. Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?. Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs. Si la filière éthanol a rapporté à l'Etathauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements. En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?. 3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique. Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP. ? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier. Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs. L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage. ? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins. ? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux. La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits. En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie. En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants. Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés. 4) Recommandations La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après : ? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ; ? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ; ? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ; acquérir une véritable connaissance, qui fait encorefaut, des données comptables et financières de la filière ; ? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ; ? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ; ? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ; ? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Une fuite au tritium détectée sous la centrale de Civaux

Un prélèvement effectué dans la nappe phréatique située sous la centrale nucléaire de Civaux (sud-est de Poitiers - Vienne) avait révélé une concentration en tritium bien supérieure au seuil standard. La radioactivité analysée dans les échantillons à été mesurée à 540 becquerel par litre d'eau au lieu de 8 becquerel par litre. A titre de comparaison, les autorités compétentes affirment que ce rejet représente l'équivalent de la radioactivité naturelle reçue par une personne séjournant pendant un mois dans une ville comme Briançon, à 1.500 mètres d'altitude. De son côté, EDF a précisé que cette nappe ne communiquait pas avec les autres, n'étant utilisée ni pour l'eau potable ou ni pour l'agriculture. Selon les responsables de la Centrale de Civaux, la fuite a été provoquée par "la mauvaise étanchéité d'un robinet d'un réservoir de stockage." Les inspecteurs de l'Autorité de Sûreté du Nucléaire (ASN) qui ont réalisé des vérifications plus poussées le 17 janvier sont bien plus sévères : "des fissures sont présentes dans le béton, dont certaines ont manifestement fait l'objet d'une réparation d'étanchéité à l'aide de mastics ou de gels de silicone. Ils ont également relevé que le revêtement armé n'est pas intègre, qu'il présente de nombreux faïençages, écaillages, cloques. Certaines cloques sont percées, révélant la présence de liquide entre le revêtement et le béton qu'il est censé protéger." Le tritium est un radionucléide de petite taille, extrêmement mobile et capable de traverser des matériaux divers, dont le béton brut. Les inspecteurs considèrent donc que "la capacité de rétention n'est pas étanche aux fluides qu'elle a pour mission de contenir." Relativement rare a l'état naturel, le tritium qui demeure l'un des isotopes de l'hydrogène est surtout émis par l'industrie nucléaire ou encore lors du traitement des éléments combustibles. Dans le cycle d'exploitation des centrales nucléaires, l'élément radioactif se retrouve stocké dans de grands réservoirs avant d'être rejeté, après vérifications, dans le cours d'eau. Contrairement à leur rayonnement, la plupart des molécules tritiées (donc l'eau tritiée) sont facilement assimilables à travers les tissus biologiques, ce qui le rend potentiellement dangereux à condition d'être inhalé ou ingéré. Le rapport de l'ASN est téléchargeable (.PDF) : ICI
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L'efficacité des cellules solaires boostée par les "Q-BIC"

En ajustant au mieux les composants, un trio d'ingénieurs** de l'Université de Buffalo (USA) espère augmenter considérablement la quantité de lumière que les cellules solaires sont en mesure de convertir en électricité. Associés à des scientifiques militaires, les chercheurs de l'UB ont montré que des points quantiques (quantum dots) intégrés dans des cellules photovoltaïques pouvaient améliorer la production électrique en chargeant les cellules d'absorber la lumière infrarouge, et en augmentant la durée de vie des photo-électrons. L'idée d'intégrer des boîtes quantiques dans des panneaux solaires n'est pas nouvelle : Selon le professeur émérite de SUNY, Vladimir Mitin, des scientifiques avaient déjà évoqué il y a une décennie que cette technique pourrait améliorer l'efficacité des panneaux en leur permettant d'absorber les ondes invisibles, comme la lumière infrarouge, en plus de la lumière visible. Toutefois, de gros efforts entrepris dans cette direction avaient rencontré un succès limité. Les chercheurs de l'UB ont non seulement utilisé avec succès les points quantiques pour récolter la lumière infrarouge, mais ils ont franchi une étape technologique supplémentaire, en employant un dopage sélectif afin que les points quantiques adoptent un état significatif dans la cellule solaire. Cet état spécifique semble bénéfique, car il repousse les électrons, les forçant à voyager autour du point quantique. Sinon, les points quantiques créent un canal de "recombinaison" des électrons, ce qui en substance « capture » les électrons en mouvement, les empêchant ainsi de contribuer à générer un courant électrique. "La technologie mise au point posséderait le potentiel d'accroître l'efficacité des cellules solaires jusqu'à 45%", a déclaré Vladimir Mitin. Le professeur s'est d'ailleurs empressé de déposer des demandes de brevet provisoire, afin de protéger cette technologie prometteuse. "Cette Technologie 'propre' va vraiment profiter à la région, à l'État, et au pays", a déclaré Vladimir Mitin. "Avec des cellules solaires à haute efficacité, les consommateurs pourront économiser de l'argent et les fournisseurs pourront acquérir de plus petits terrains qui produiront plus d'énergie." Le professeur Mitin et ses collègues ont déjà investi beaucoup de temps dans le développement des points quantiques, surnommé "Q-BIC". Pour améliorer encore plus la technologie et l'amener sur le marché, la startup (OPtoElectronic Nanodevices) OPEN est maintenant à la recherche de financement auprès d'investisseurs privés et de programmes fédéraux. ** Vladimir Mitin, Andrei Sergeev et Nizami Vagidov ont fondé la société, "optoélectronique Nanodevices" (OPEN LLC), afin de transposer cette innovation réalisée en laboratoire sur le marché.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Curieusement mode

C?est un endroit qui change des greniers vintage, qui n?est pas vraiment une galerie d?art ni une simple brocante chic. Le Cabinet de curiosités de Christian Valorso est un mélange de tout cela, mais avec un sérieux penchant pour la mode. D?ailleurs, pour fêter les défilés haute couture, entre deux bijoux des années 1950 et 1960, l?homme a réuni des dessins de René Gruau, des extraits de La Mode en Fables d?Hippolyte Romain, des esquisses de créateurs, des livres de photos de Patrick Demarchelier, Peter Beard, Juergen Teller ou encore Paolo Roversi. On les feuillette sous le regard bienveillant de masques serpents mexicains, de têtes fétiches de Sierra Leone? Si ce n?est pas voir la mode sous un autre jour, ça?Samedi 28 et dimanche 29 janvier, au Cabinet de curiosités, stand 86, 138-140, rue des Rosiers, Saint-Ouen. Tél. : 06 14 61 65 07, e-mail.  lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120125    Lire l'article

Comment Sarkozy compte-t-il rebondir ?

Même s'il n'est pas encore déclaré, le candidat prépare quelques cartes.Articles en rapportQuand Hollande rêve de re-séduire l'AllemagneSYRIE. La mission de la Ligue arabe pourrait être suspendue ce mercrediHollande au Bourget : comment ne pas penser à Mitterrand ?Costa Concordia : quel dédommagement pour les victimes ?SYRIE. Damas prolonge la mission des observateurs
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120125    Lire l'article

Comment Sarkozy compte-il rebondir ?

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source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120125    Lire l'article

Fiscalité épargne 2012 : 37.5% de prélèvements forfaitaires libératoires

Fiscalité épargne 2012 : La fiscalité sur l'épargne est encore plus forte en 2012 ! Avec un taux de prélèvement forfaitaire libératoire de 37,50%, l'épargnant doit se demander si l'imposition des intérêts de ces placements épargne sur ses revenus n'est pas préférable...
source: France Transactions le 20120125    Lire l'article

Loi sur le génocide arménien : «Erdogan attend le troisième tour du Conseil constitutionnel»

Pour Ahmet Insel, professeur à l'université stambouliote de Galatasaray, la Turquie espère encore que les Sages ne valideront pas le texte voté par le Parlement.Articles en rapportLoi sur le génocide : l'Arménie salue la «grandeur» de la FranceL'Australie se joint à l'embargo européen sur le pétrole iranienFillon : «La mission n'est pas terminée» en AfghanistanL'Egypte va lever l'état d'urgence, en vigueur depuis 30 ansL'ONU veut un moratoire sur la peine de mort en Irak
source: Libération : les grands titres le 20120125    Lire l'article

"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittente

Le boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à-dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent. Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW. Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique. Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse. Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative. Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème. C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ? Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents. Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide). Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau. Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression. Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire. Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations. D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle. On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy. Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à-coups. A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK. Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira. Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur. Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne). La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant. Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte. La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Blog - Les nuages s'accumulent sur le solaire allemand

La belle histoire des énergies alternatives est en train de virer au cauchemar en Allemagne. Q-Cells, qui se présentait il y a quelques mois encore comme le leader mondial des cellules photovoltaïques, est au bord de la faillite.
source: Le Monde : A la Une le 20120125    Lire l'article

Restructuration en profondeur chez le Suisse Axpo

Le Groupe énergétique suisse Axpo a annoncé lundi un net recul de son résultat d'exploitation sur l'exercice 2010/2011, s'élèvant à 139 millions de CHF (ou 115 ME), nettement inférieur à celui de l'exercice précédent : 538 millions de CHF (ou 445 ME). Axpo explique cette contre-performance par plusieurs facteurs, dont principalement "des turbulences sur les marchés financiers et monétaires, des conséquences de l'accident de Fukushima, de l'établissement des coûts liés à l'arrêt et au démantèlement des centrales nucléaires ainsi que de décisions réglementaires." Afin d'anticiper un marché "difficile", le groupe helvétique a décidé de procéder à des restructurations, ainsi qu'à d'importants investissements en matière d'infrastructure qui selon lui "se révèlent nécessaires pour garantir la sécurité de l'approvisionnement." Ainsi, d'ici à 2030, Axpo compte dégager "21 milliards de CHF (ou 17,4 Mds d'euros) afin d'accroître les capacités de production et développer les réseaux." En ce sens, il a annoncé 3 grandes orientations à venir. Tout d'abord, dans la "flexibilisation de la stratégie de production" : après avoir renoncé aux centrales nucléaires de remplacement initialement prévues, Axpo va miser sur un mix flexible de sources d'approvisionnement, en Suisse comme à l'étranger. Ensuite, dans "l'amélioration de la rentabilité" : le regroupement des activités de négoce d'EGL SA et d'Axpo AG devrait offrir de nouvelles opportunités commerciales, grâce à une concentration des compétences et à une gestion optimisée du parc de centrales. Enfin, une "réduction des coûts" : suite à la réorganisation des fonctions d'encadrement et de service ainsi qu'au regroupement de secteurs opérationnels, Axpo va supprimer jusqu'à 140 emplois à compter de mars 2012, "en partie par le biais de départs naturels et de départs à la retraite anticipée". Cependant, Axpo précise que "des licenciements sont également prévus". Le groupe compte environ 4.400 collaborateurs. Stratégie flexible, objectif de production doublé pour les énergies renouvelables Explications : "Le revirement politique en matière énergétique, décidé par le Conseil fédéral et le Parlement suite à l'accident de Fukushima, a complètement changé la donne pour Axpo et modifié en profondeur les conditions d'un approvisionnement sûr en électricité. Il a aussi créé un contexte très instable pour ce qui est de l'évolution future." "Axpo veut pouvoir réagir avec flexibilité à l'évolution, aujourd'hui difficilement prévisible, des conditions cadres. Dans un mix de production et d'achat encore plus large, l'énergie nucléaire produite par les centrales suisses et françaises restera un élément important pour les années à venir. L'énergie hydraulique restera/deviendra une source de production importante, en Suisse particulièrement, mais aussi dans les pays limitrophes. Vu le potentiel d'extension limité et compte tenu des règles plus sévères en matière de débits résiduels et de l'attitude vraisemblablement plus restrictive des concédants, le simple maintien des volumes de production existants en Suisse constitue déjà un objectif ambitieux." "Le plus grand projet en Suisse reste Linthal 2015, avec la nouvelle centrale de pompage-turbinage de 1000 mégawatts de Limmern. Les installations éoliennes à l'étranger ainsi que la biomasse et la petite hydraulique en Suisse restent les piliers de la stratégie du groupe dans le domaine des nouvelles énergies renouvelables." "L'objectif de production pour ces dernières passe de 2,2 milliards de kWh à 5 milliards de kWh à l'horizon 2030. Axpo restera ainsi le principal producteur d'énergie renouvelable en Suisse. Cela dit, plus de la moitié des gains de capacité se feront à l'étranger." "A plus long terme, la construction de centrales combinées à gaz et éventuellement de centrales de cogénération ? pour autant que les critères légaux et économiques soient satisfaits ? sera également une option pour Axpo. Par ailleurs, Axpo s'emploiera encore davantage à améliorer l'efficacité énergétique de ses propres installations, bâtiments et véhicules, mais aussi au niveau des clients."
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Solvay créé une entité dédiée aux enjeux de l'energie et du CO2

Le groupe chimique Solvay a annoncé lundi la création de Solvay Energy Services, première réalisation issue de l'intégration des groupes Solvay et Rhodia, une nouvelle entité qui aura pour mission d'optimiser la facture énergétique et les émissions de CO2 pour le compte du Groupe et de tiers. Solvay Energy Services compte s’appuyer sur les compétences et savoir-faire clés de Solvay, de Rhodia et d'Orbeo pour d'une part, optimiser les achats d'énergie du nouvel ensemble qui s'élèvent à 1,2 milliard d'euros par an et d'autre part, accompagner l'ensemble des Business Units et sites de production du Groupe dans leur gestion de l'énergie et du CO2. Solvay opère par ailleurs un parc mondial d'autoproduction d'énergie qui représente à ce jour une puissance installée de 1000 MW. Aussi, ces différentes ressources seront mises au service de l'objectif fixé par le Groupe de réduire de 20% sa facture énergétique et ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020. L'entreprise développera également des activités destinées à ses clients externes pour les aider à réduire leur empreinte environnementale. Elles porteront notamment sur les services énergétiques, la gestion du CO2 ou encore le développement d'énergies renouvelables et de biocarburant. "La création de cette entreprise, véritable levier au service de la performance du Groupe, représente une étape importante et un premier succès dans le processus d'intégration de Solvay et Rhodia. Nous nous félicitons de réunir désormais au sein d'une seule et même équipe des compétences uniques pour servir la lutte contre le changement climatique. Nous sommes déterminés à devenir un acteur majeur dans le domaine des solutions énergétiques innovantes" a commenté Philippe Rosier, directeur de l'entité Solvay Energy Services, opérationnelle depuis le 1er janvier 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Loi sur le génocide arménien : «Erdogan attend le troisième tour du Conseil constitutionnel»

Pour Ahmet Insel, professeur à l'université stambouliote de Galatasaray, la Turquie espère encore que les Sages ne valideront pas le texte voté par le Parlement.
source: Libération : économie le 20120125    Lire l'article

L'Europe va pouvoir récupérer davantage de matières premières

Le Parlement européen a par son voté du jeudi 19 janvier ouvert la voie à l'adoption prochaine d'une révision de la directive relative aux Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE). Cette nouvelle directive a pour objectif, d'améliorer la collecte et le recyclage des DEEE et de simplifier le dispositif pour les producteurs. Réfrigérateurs, fours, lave-linge, fers à repasser, téléviseurs, ordinateurs, téléphones, lampes fluorescentes compactes…[BRK1] Avec 1,3 million de tonnes par an, les DEEE ménagers représentent 5 % des déchets ménagers produits en France chaque année. Il s’agit du flux de déchets qui connaît la plus forte croissance depuis de nombreuses années (2 à 3 % par an). « L’accord sur la nouvelle directive DEEE vient conforter les efforts engagés par la France, avec le Grenelle de l’Environnement, en matière de recyclage et de valorisation des déchets. La transposition prochaine en droit français de ce texte va permettre de donner un nouvel élan aux filières de gestion des DEEE ménagers et professionnels, pour renforcer encore la protection de l’environnement et le recyclage de matériaux et de métaux de valeur. Plus largement, la valorisation des DEEE comme l’incitation à la réutilisation des équipements encore en état de fonctionner ou pouvant faire l’objet de réparation est une nouvelle impulsion pour favoriser le développement d’une économie moins prédatrice de matières premières, d’une économie orientée vers plus de sobriété » a déclaré Nathalie Kosciusko-morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Cette nouvelle directive prévoit notamment : • Un renforcement de la responsabilité élargie des producteurs Tous les équipements électriques et électroniques domestiques comme professionnels seront ainsi couverts par cette réglementation six ans après son entrée en vigueur, à l’exception de quelques familles d’équipements spécifiquement exclues1. La France, qui avait fait le choix, dès la mise en place de la filière des DEEE, d’un grand nombre de familles de produits inclus dans le dispositif, voit donc sa position renforcée. Pour autant, cette ouverture du champ conduira concrètement à l’inclusion de nouvelles familles comme, par exemple, celles des luminaires. • Une augmentation des objectifs de collecte des DEEE ménagers et professionnels L’objectif de collecte, qui s’établit actuellement à 18 %2 du tonnage mis sur le marché, sera hissé en 2016 à 45 % des équipements ménagers ou professionnels mis sur le marché, puis, en 2019, à 65 %3 des équipements mis sur le marché. Par ailleurs, les distributeurs disposant d’une surface de vente de plus de 400 m² pour les équipements électriques et électroniques, devront reprendre sans obligation d’achat les petits appareils usagés rapportés (téléphones portables, baladeurs électroniques…) par les consommateurs, dans le cadre du nouveau dispositif dit « un pour zéro ». • Une augmentation des objectifs de recyclage Les objectifs de recyclage et de valorisation, actuellement établis par familles d’équipements (gros appareils électroménagers, équipements informatiques et de télécommunication, outils électriques…) à des valeurs variant entre 50 et 75 % pour la réutilisation et le recyclage et entre 70 et 80 % pour la valorisation, seront augmentés de 5 % six ans après l’entrée en vigueur de la directive. De même, des normes minimum pour le traitement des déchets (opérations de préparation à la réutilisation, de recyclage ou de valorisation), devraient être développées à la demande de la Commission européenne. Pour encourager la réutilisation des DEEE, un accès aux points de collecte devra être aménagé pour les acteurs de la réutilisation, notamment ceux de l’économie sociale et solidaire. La directive prévoit également, dans un délai de quatre ans, de mettre à l’étude l’introduction d’objectifs de réutilisation des DEEE selon les catégories d’équipements. • Un allègement des charges administratives pour les entreprises Les exigences d’enregistrement et de déclaration des producteurs dans le cadre des registres nationaux seront harmonisées. Parallèlement, des contrôles plus sévères devraient pouvoir être conduits afin de lutter contre les transferts transfrontaliers illégaux de DEEE du fait des nouvelles exigences encadrant les transferts de matériels d’occasion. Point sur les filières des DEEE ménagers et professionnels en France La filière ménagère, a atteint depuis 2008 l’objectif de collecte fixé par la directive européenne de 4 kg par habitant et par an. C’est pourquoi le nouveau taux de collecte des DEEE ménagers a été fixé à 10 kg par habitant à l’horizon 2014, soit environ 45 % des équipements ménagers mis sur le marché. De même, la filière de gestion des DEEE professionnels est en cours de structuration afin d’agréer au début de l’année 2012 les premiers éco-organismes professionnels. D’autre part, les distributeurs sont d’ores et déjà encouragés, sur une base volontaire, à mettre en place des bornes d’apport en libre service pour les petits appareils usagés. Les éco-organismes ont déjà l’obligation de donner un accès aux acteurs de la réutilisation sur les points de collecte des DEEE ménagers afin de prolonger la durée de vie des équipements électriques et électroniques. 1 Matériel de guerre, équipements conçus pour être envoyé dans l’espace, grandes installations fixes, moyens de transport… 2 Pour les DEEE ménagers, soit 4 kilogrammes par habitant 3 Ou 85 % des DEEE générés (mode de calcul de l’objectif au choix des États membres)[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Défilé Bouchra Jarrar Printemps-été 2012

Chez Bouchra Jarrar, c?est du prêt-à-porter qui défile au Musée Bourdelle. La rectitude, le souci de précision ne font, cette fois encore, pas défaut à l?exigeante designer. Ses vestes en flanelle harnachées de cuir havane, ses manteaux gris sans manches à double boutonnage or, réchauffés de gros cols de tricot et renard sont bluffants de maîtrise. Ce genre de pièces ne souffrent pas la médiocrité et, ici, l?exécution est totalement irréprochable. La tendresse arriveavec les blouses en crêpe de chine imprimé d?un motif de noeud presque désuet ou des jupes longues floues. Mais on regrette que le soir n?offre pas la même tension sèche que les pièces de jour, diluant un peu en cours de route la force du propos. Le soir même, Bouchra Jarrar était décorée de la médaille de chevalier dans l?ordre des Arts et des Lettres. Amplement méritée.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120125    Lire l'article

BP dévoile les perspectives énergétiques mondiales à 2030

Selon le dernier rapport "Energy Outlook 2030", du groupe pétrolier britannique BP, la demande énergétique mondiale devrait augmenter de près de 40% d'ici 2030. L'étude indique que cette croissance atteindra 1,6% par an et sera assurée principalement par les pays émergents, notamment par ceux qui ne font pas partie de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). A contrario, la consommation dans les pays de l'OCDE devrait augmenter de seulement 4% au cours de cette période. D'après les prévisions de BP, les combustibles fossiles continueront d'occuper une place importante (81%) dans la consommation énergétique mondiale d'ici 2030, avec toutefois une baisse d'environ 6% par rapport au niveau actuel. La période devrait également être favorable à une transition accrue vers d'autres sources énergétiques comme le gaz et les énergies renouvelables au détriment du charbon et du pétrole. Le passage progressif vers les énergies renouvelables au niveau mondial, notamment les biocarburants, devrait connaître une augmentation annuelle de plus de 8%, une croissance beaucoup plus rapide encore que celui du gaz naturel, qui lui atteindra environ 2% par an, jusqu'en 2030. Ensemble, les énergies renouvelables, nucléaires et hydro-électriques devraient représenter plus de la moitié de la croissance de la production énergétique en 2030. En dévoilant les perspectives énergétiques à l'horizon 2030, le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré : "Ce rapport représente un défi à la fois difficile, fascinant et stimulant pour quiconque travaillant dans le secteur de l'énergie. Il nous aide à être, à la fois, réaliste et optimiste. Il montre qu'il y a des éléments que nous ne pouvons pas changer - comme les causes sous-jacentes de la demande énergétique - et les choses que nous pouvons changer - comme la façon dont nous répondons à cette demande". "Le principal message demeure que nous devons créer un secteur énergétique ouvert et compétitif, qui encourage l'innovation et stimule la productivité du travail afin de profiter d'une énergie suffisante, sûre et durable dans l'avenir", a-t-il ajouté. Par ailleurs, on apprend que la demande mondiale de pétrole atteindra 103 millions de barils par jour d'ici 2030, soit 18% de plus qu'en 2010. Les cours élevés du brut constitueront l'un des principaux facteurs qui viendront limiter la consommation de cet hydrocarbure, estiment les analystes de BP. BP affirme qu'il s'attend à voir des progrès notables dans les efforts du moyen-orient à remplacer le pétrole par le gaz et à améliorer l'efficacité énergétique dans la région. La production de gaz liquides (en Arabie Saoudite, Irak, etc.) continuera à alimenter l'offre mondiale alors que la part en pétrole s'élèvera à 34% en 2030. La croissance de l'offre non conventionnelle, telle que l'huile et le gaz de schistes (Etats-Unis), les sables bitumineux (Canada), et le pétrole en eaux profondes (Brésil), dans un contexte de déclin progressif de la demande en pétrole, verra l'hémisphère occidental devenu presque totalement autosuffisant en énergie, en 2030. Cela signifie que la croissance dans le reste du monde, principalement en Asie, dépendra de plus en plus du Moyen-Orient en particulier pour ses besoins en pétrole. En Chine, la croissance de la consommation énergétique devrait ralentir de manière significative après 2020, lorsque l'économie sera arrivée à maturité. Bien que la population de l'Inde est en train de dépasser celle de la Chine, sa croissance énergétique ne devrait pas connaître le même chemin. D'ici 2030, sa consommation d'énergie encore fortement basée sur le charbon va plus que doubler, mais cela devrait aboutir à la consommation de quelque 1,3 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep), soit un peu plus du quart du total de la Chine. Les émissions mondiales de CO2 sont de nature à augmenter d'environ 28% en 2030, plus lent que le taux actuel de croissance de la demande d'énergie. Confiant, BP précise que "si des politiques plus agressives que celles actuellement envisagées sont introduites, les émissions mondiales de CO2 pourraient commencer à diminuer en 2030." Soutenue par un approvisionnement en biocarburants ainsi qu'en pétrole et en gaz non conventionnels, le déficit énergétique en Amérique du Nord devrait se transformer en un léger excédent en 2030. En revanche, le déficit énergétique de l'Europe restera au niveau actuel en ce qui concerne le pétrole et le charbon, mais devrait augmenter de près de deux tiers pour le gaz naturel, grâce au GNL et aux pipelines de l'ex-Union soviétique. Accéder au téléchargement : .PDF (BP Energy Outlook 2030)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Le moral des industriels français au plus bas

Le moral des industriels français s'est encore dégradé en janvier, selon l'Insee. Ces derniers constatent un fléchissement de la conjoncture industrielle, qui pèse sur le climat des affaires.
source: LExpansion.com : Economie le 20120124    Lire l'article

Paris redistribue les cartes

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Pendant tout le week-end, les défilés de mode masculine ont affirmé des tendances émergentes, révélé et remis en question des talents.De silhouettes plus généreuses en coupes moins strictes, la tentation du sportswear titillait Kris Van Assche chez Dior Homme depuis quelque temps. L?hiver prochain, c?est officiel, tout en conservant l?esprit couture de cette maison, les savoir- faire de ses ateliers tailleurs, les codes et les luxueux standards de sa ligne masculine. La saison fait référence aux uniformes militaires. Des premiers garçons déboulent au pas de charge, dans des costumes calibrés sans excès d?un vert officier. La chemise, la cravate, les lunettes, la casquette sont raccord. Passe un premier loden dont la fluidité interdit toute comparaison avec l?original. Intégralement zippé dans le dos, il laisse entrevoir des coutures gansées à l?intérieur.Puis, sur des blousons, des parkas et des trenchs, les biais, les empiècements et les bavolets traditionnellement cachés dans les doublures sont visibles. Encore un de ces fameux effets de podium qui consistent à retourner les vêtements pour accrocher les photographes ?En images
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

Blog - Faire des études, c'est bien, avoir un boulot à l'arrivée c'est encore mieux

Comment augmenter le nombre d'étudiants dans le supérieur tout en favorisant leur insertion professionnelle ? Vaste sujet ! En France, l'objectif fixé en 2005 est d'atteindre 50 % d'une génération de diplômés du supérieur.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

Prix du Gaz : l'Ukraine pris en "otage" par la Russie ?

Suite à l'accord conclu il y a 3 ans par l'ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, l'Ukraine paye actuellement 516 dollars par millier de mètres cubes de gaz russe - soit une somme plus élevée que tous les autres pays européen. En comparaison, le Royaume-Uni est facturé 380 dollars par millier de mètres cubes. Quant aux pays-Bas et aux États-Unis, ils achètent leur gaz respectivement 360 et 99 dollars. Par ailleurs, l'Ukraine "surpayerait" encore le gaz à hauteur de 4 à 5 milliards de dollars chaque année, et cela malgré un rabais consenti par Gazprom. Inna Bohoslovska, membre du parlement ukrainien, a indiqué que "l'Ukraine a perdu près de 12 milliards de dollars en manque à gagner depuis la signature de ce contrat avec la Russie." En 2010, l'Ukraine avait reçu un rabais de 100 dollars pour avoir laissé la Flotte russe de la mer Noire naviguer en Crimée. Mais cette bonne volonté n'a pas empêché l'Ukraine de devoir verser près de 27% de ses recettes budgétaires pour payer le gaz russe en 2012. Le problème ne vient pas seulement du prix élevé - le système d'achat ferme établi par le contrat de 2009 ne permet pas à l'Ukraine d'économiser de l'argent en achetant moins de gaz. L’Ukraine a récemment annoncé son projet d'acheter 27 milliards de mètres cubes de gaz au lieu des plus de 50 milliards acquis en 2011. La Russie a insisté sur le fait que le gaz non consommé devrait tout de même être payé. Une position intransigeante Alors que Gazprom a accepté de baisser ses prix pour l'Autriche, la France, l'Allemagne, l'Italie et la Slovaquie, la société russe de gestion gazière détenue par l'État ne cède pas aux demandes ukrainiennes de baisser le prix du gaz importé. Et cela ferait maintenant plus de 21 mois que l'Ukraine tente de négocier un nouveau prix du gaz, tout en continuant à payer la facture imposée par le contrat en vigueur. Les dirigeants ukrainiens envisageraient donc un recours auprès des tribunaux internationaux en dernier lieu pour établir "un prix équitable", car ce surcoût ne semble pas être une option viable pour l'économie ukrainienne. L'Union Européenne a également exprimé son intention d'assister les négociations sur le transit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un retour dans le giron russe ? En coulisse, Moscou espère par cette manoeuvre ramener l'Ukraine dans son espace économique en lui proposant des prix commerciaux plus avantageux, comme celui du gaz. En échange, la Russie voudrait que Kiev rejoigne l'Union douanière Russie / Bélarus /Kazakhstan, à la place de l'Union européenne. Jusqu'à présent, l'Ukraine a toujours refusé d'adhérer à cette union proposée par le Kremlin, lui préférant l'Europe.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Défilé Hermès Automne-hiver 2012-2013

Pour Hermès, Véronique Nichanian livre la quintessence de l?esprit maison. Sa collection est plus cuir que textile, formelle que sportswear, intemporelle que créateur. C?est une option, une fine façon de rappeler qu?on ne gagne pas ses galons dans la mode homme du jour au lendemain. En poste depuis plus de vingt ans, Nichanian connaît ses classiques, ses clients ? « mes hommes » dit-elle souvent -, qui le lui rendent par une fidélité croissante. Sa ligne, qui réalise le plus gros chiffre d?affaires de toutes les griffes françaises de mode masculine défilant à Paris, a (encore) réalisé un bond de 33 % l?an passé. Respect ! Son hiver 2012 est plus conventionnel que par le passé ? Mais quel luxe ! Des blousons en croco ont été si assouplis qu?ils ont le moelleux d?un doux chiffon. L?astrakan est travaillé à l?endroit comme tout le monde. Et à l?envers comme personne. Une chemise bleu ciel ressemble à mille autres en coton double retors. Mais c?est de l?agneau gomme. Des pulls fondent carré de soie ou cuir avec de la maille grâce à des procédés d?aiguilleté vus partout sur les podiums de Milan. Mais c?est ici que cette technique s?est d?abord illustrée il y a des années.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

Heidi Klum et Seal se séparent

 « Même si nous avons passé sept années de mariage remplies d'amour, de loyauté et de bonheur, après une intense réflexion, nous avons décidé de nous séparer », a annoncé le couple dans un communiqué envoyé au magazine américain People. Heidi Klum et Seal s'étaient mariés en 2005, après que Seal a fait sa demande dans un igloo, à 14 000 pieds d'altitude, aux États-Unis. Ensemble, ils ont eu trois enfants (Henry, 6 ans, Johan, 5 ans et Lou, 2 ans), Seal ayant par ailleurs adopté la première fille d'Heidi Klum - Leni, 7 ans -, née de sa relation avec Flavio Briatore, l'ex-propriétaire d'écurie de Formule 1. Après avoir été l'un des mannequins les mieux payés au monde, Heidi Klum, 38 ans, est maintenant animatrice à la télé, dans une émission qui consiste à sélectionner le futur top-modèle allemand. Le couple n'a pas encore parlé de divorce.» EN IMAGES - Les sept ans de mariage d'Heidi Klum et Seal(Avec AFP.)lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

Projet « AmpaCity » : le plus long câble supraconducteur au monde

Le groupe énergétique allemand, RWE, et ses partenaires s'apprêtent à remplacer un câble haute tension long de 1 kilomètre, reliant deux postes transformateurs dans la ville allemande d'Essen (Ruhr), par une solution supraconductrice de pointe. Il s'agira du plus long câble supraconducteur installé au monde. Ce câble concentrique triphasé de 10 kV conçu pour une capacité de transport de 40 mégawatts sera produit par Nexans. Dans le cadre de ce projet, l'Institut Technologique de Karlsruhe (KIT) se chargera d'analyser les matériaux supraconducteurs et isolants appropriés. Cette installation sera également la première à associer un câble supraconducteur à un limiteur de courant supraconducteur assurant la protection contre les surintensités. Le limiteur sera fabriqué par l'unité Nexans spécialiste des supraconducteurs basée à Hürth en Allemagne. Le projet pourrait marquer le franchissement d'un tout nouveau palier dans la restructuration des réseaux intra-urbains. A la suite d'un test in-situ concluant sur deux ans, RWE pourrait installer des liaisons supraconductrices de 10 kV sur de vastes tronçons du réseau principal de distribution de la ville d'Essen dans le souci de délester les liaisons à haute tension. A moyen terme, cela devrait engendrer des gains d'efficacité et réduire les coûts d'exploitation et d'entretien, ainsi que la superficie des terrains utilisés. Le démantèlement d'un grand nombre de postes transformateurs 110/10 kV contribuerait ainsi à libérer de précieux espaces dans les zones intra-urbaines. Le projet AmpaCity bénéficie du soutien de la direction de la recherche énergétique du Ministère fédéral de l'Economie et de la Technologie (BMWi). Le coût total de ce projet de recherche s'élève approximativement à 13,5 millions d'euros, incluant 6 millions d'euros de fonds gouvernementaux. Une étude souligne l'efficacité économique des supraconducteurs Le projet a été précédé d'une étude détaillée à laquelle divers instituts de recherche, sous la direction du KIT (Karlsruher Institut für Technologie), ont participé aux côtés de Nexans et de RWE afin d'analyser la faisabilité technique et la viabilité économique d'une solution supraconductrice à moyenne tension. Cette étude a révélé que les câbles supraconducteurs constituent la seule alternative raisonnable aux câbles haute tension dans les réseaux urbains et que leur utilisation permettrait de supprimer des postes transformateurs qui consomment beaucoup de ressources et de terrains. Bien qu'il soit également possible d'utiliser des câbles moyenne tension en cuivre dans des zones intra-urbaines pour le transport de puissances élevées, le ratio coût-efficacité de cette solution serait annihilé par les pertes ohmiques nettement plus élevées. En outre, des câbles moyenne tension classiques sont également exclus pour le projet d'Essen car ils nécessitent nettement plus d'espace : au lieu d'un seul câble supraconducteur de 10 kV, cinq câbles en cuivre devraient être posés en parallèle, ce qui est souvent impossible compte tenu du manque d'espace sous les rues dans les agglomérations. Une technologie efficace qui va vite concurrencer les solutions classiques Les supraconducteurs à haute température (refroidis à l'azote liquide) tels que ceux utilisés dans le projet AmpaCity sont prêts à être déployés dans des applications énergétiques depuis quelques années déjà, même s'ils n'ont pas encore été mis en ?uvre à grande échelle. Grâce à l'optimisation des procédés de production, les fils supraconducteurs sont devenus disponibles en longueurs et quantités suffisantes. La supraconductivité devient donc une technologie efficace car elle contribue à économiser les matériaux et les ressources énergétiques. Les experts prévoient que ces câbles innovants seront bientôt en mesure de concurrencer les solutions à base de cuivre dans les applications grosses consommatrices d'énergie. Le BMWi considère les équipements supraconducteurs comme des composants majeurs des futurs concepts d'approvisionnement énergétique. La supériorité technique des conducteurs refroidis La supériorité technique des câbles supraconducteurs est due aux propriétés du matériau constituant le conducteur. A des températures avoisinant -200°C, le matériau se transforme en un conducteur électrique quasi parfait, capable de transporter au moins 100 fois plus d'électricité que le cuivre. La compacité du supraconducteur, en dépit de son enveloppe de refroidissement, lui confère une capacité de transport d'électricité cinq fois supérieure à celle d'un câble cuivre de même section, et ce avec des pertes électriques bien moindres. Afin d'atteindre la température idéale, le câble supraconducteur concentrique est refroidi avec de l'azote liquide. Il peut alors transporter des courants élevés avec un minimum de pertes et des sections inférieures à celle d'un câble en cuivre de même capacité.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Immobilier : Les hôpitaux gèrent mal leur patrimoine privé

Un rapport de La cour des comptes met le doigt sur la mauvaise gestion patrimoniale des hôpitaux français non affecté aux soins, constitué de logements, terrains ou encore vignobles...
source: France Transactions le 20120124    Lire l'article

Monabanq. / livret épargne : Prolongation de l'offre 5,50% + 50 ? offerts jusqu'au 18 janvier !

Epargne / monabanq. : Avec les fêtes vous n'aviez pas eu le temps pour ouvrir un compte sur livret chez monabanq. ? Rassurez-vous il vous reste encore quelques jours, cette promotion exceptionnelle, réservée aux nouveaux clients, est encore accessible jusqu'au 18 janvier 2012.
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Fiscalité épargne 2012 : 34.5% de prélèvements forfaitaires libératoires

Fiscalité épargne 2012 : La fiscalité sur l'épargne est encore plus forte en 2012 ! Avec un taux de prélèvement forfaitaire libératoire de 34,50%, l'épargnant doit se demander si l'imposition des intérêts de ces placements épargne sur ses revenus n'est pas préférable...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Bon baiser de Londres

Pendant que Jean Dujardin gagnait encore le trophée de meilleur acteur de l'année pour The Artist, Carey Mulligan remportait un bisou de Michael Fassbender, avec qui elle partage l'affiche de Shame, aussi présenté aux London Critics Circle Awards. Vous parlez d'une consolation ! (Londres, 19 janvier.)lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120123    Lire l'article

Marché immobilier : 2012 s'annonce difficile pour la profession

Marché immobilier : les ventes de l'immobilier se sont repliées en 2011 et l'année 2012 s'annonce encore plus difficile pour la profession, détails...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !

L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens ! La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes. Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe. Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées. Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents. Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan. Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion. Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Triple A : qu'est-ce que ça change pour les particuliers ?

La France a finalement perdu son triple A. Si cette dégradation semblait acquise depuis quelque temps maintenant, ces répercussions sont encore assez vagues. Quelles seront les conséquences de cette nouvelle notation pour les épargnants ?
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Réglementation bancaire : Les épargnants disent merci à Bâle III !

La nouvelle réglementation bancaire dite de Bâle III, imposant dès 2013 un niveau de dépôt encore plus important au sein des banques, provoque une animation sans précédent des offres promotionnelles sur les livrets bancaires... Pour la plus grande satisfaction des épargnants !
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Axa Banque : Offre épargne à 6% !

Livret épargne : Axa Banque, la banque en ligne historique en France revient sur le devant de la scène avec une nouvelle offre épargne encore plus attractive pour les nouveaux clients : 6% brut pendant 3 mois jusqu'à 100 000 ? de versement...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Scellier 2012 : Cela vaut-il encore le coup ?

Le Scellier fut sans conteste le dispositif star de la défiscalisation en immobilier locatif. Une gloire bien éphémère puisque pour 2012, ses avantages dégringolent avant sa suppression définitive en 2013. Si vous voulez encore faire des affaires avec le Scellier il faut vous dépêcher mais tout en faisant des choix réfléchis et prudents, pas facile...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

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