FautMi amigo Mitt Romney!C?est la semaine «latine» du parti républicain: pour remporter les primaires, mardi en Floride, il faut courtiser les «Hispaniques» qui représentent 22% de la population de cet Etat, 13% de l?électorat et 11% de l?électorat républicain. Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Najat Belkacem, porte-parole de François Hollande, répond aux attaques proférées par la droite contre la personnalité et le programme de son candidat.Articles en rapportLe forum en imagesMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance»
Le futur réseau de chaleur du Grand Dijon à 80% renouvelableLa réalisation et la gestion du nouveau réseau de chaleur du "Grand Dijon" qui vient d'être confié à Dalkia dans le cadre d'une Délégation de Service Public pour une durée de 25 ans sera approvisionné à 80% par des énergies renouvelables. Ce réseau de chaleur basse température, d'une longueur de 30 km, alimentera à terme des logements (dont de nombreux éco-quartiers) ainsi que des équipements publics. Il disposera de 2 points de production de chaleur : au sud de la ville, une chaufferie biomasse d'environ 30 MW qui consommera à terme environ 50 000 tonnes de bois-énergie issues en majorité de l'exploitation des forêts privées et publiques de Bourgogne, mais également des sous-produits de la filière de transformation du bois bourguignonne, et au nord, l'usine d'incinération des déchets ménagers du Grand Dijon.
La production de chaleur sera assurée par 80 % d'énergies renouvelables et de récupération.
L'utilisation de biomasse devrait permettre de renforcer la filière bois-énergie locale qui prévoit la création de 20 emplois directs et indirects non délocalisables. La mise en place du réseau, conforme aux objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, est soutenue par le Fond chaleur géré par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
« En anticipant les mesures du Grenelle de l'environnement, comme la mise en ?uvre de son Plan Climat Energie Territorial, le Grand Dijon a saisi l'opportunité des travaux liés au tramway pour installer à moindre coût les 5 premiers kilomètres de canalisations du futur réseau de chaleur. Les nouvelles installations viendront compléter ce dispositif technique pour alimenter en énergie verte l'équivalent de près de 20 000 logements » a expliqué François Rebsamen, Président du Grand Dijon.
Cette réalisation exemplaire permettra de réduire les coûts de chauffage et d'eau chaude sanitaire pour les futurs abonnés du réseau tout en s'affranchissant, à hauteur de 80% des hausses des combustibles fossiles.
« Le réseau du Grand Dijon participera donc efficacement d'une part à la lutte contre la précarité énergétique et d'autre part, à la réduction significative de l'empreinte carbone de l'agglomération de Dijon puisque 37 000 tonnes de CO2 seront évitées soit l'équivalent de l'émission de 16 000 voitures par an » a expliqué Franck Lacroix, Président de Dalkia. Le Grand Dijon fait le choix de la chaleur partagée
Extrait du Grand Dijon n° 26 - janvier 2012
Un enjeu à la fois écologique et économique Le Grand Dijon a engagé la construction d’un réseau de chaleur qui permettra de chauffer les logements collectifs et les bâtiments publics d’un large quart nord-est de l’agglomération.
Les premières canalisations enterrées ont été posées en profitant des travaux du tramway. À terme, 30 kilomètres de tuyaux fourniront une chaleur à la fois économique et écologique.
L'installation d’un réseau de chaleur de grande envergure sur le territoire de l’agglomération va contribuer à positionner la capitale bourguignonne comme une ville de référence en matière de développement durable.
Tandis que le Grand Dijon élabore actuellement son « plan climat-énergie territorial » (PCET), de nombreux projets ont déjà été mis en oeuvre en faveur de l’environnement. Citons le tramway, moyen de transport éco-performant où toute l’énergie qui peut l’être est réutilisée. Citons dans le quartier Clemenceau, la tour à énergie positive Elithis qui fait référence aujourd’hui dans le monde entier.
Il faut rappeler que, suite à la mise aux normes de l’usine d’incinération des déchets ménagers, la chaleur issue de la combustion des déchets servait déjà à produire de l’électricité via un turbo-alternateur. Demain elle permettra également de chauffer l’eau du réseau de chaleur.
Au final, le réseau de chaleur sera alimenté à hauteur de 20 % par l’usine d’incinération et à hauteur de 60% par une chaufferie bois à construire.
Premier mégawatt de chaleur fin 2013 Dans quelques années, le quart nord-est de l’agglomération devrait goûter aux joies de la chaleur partagée.
Profitant des travaux du tramway, le Grand Dijon a enterré des canalisations dans lesquelles va circuler une eau qui sera chauffée par deux sources : au nord, par la chaleur récupérée à l’usine d’incinération des déchets ménagers et une chaufferie gaz en appoint ; au sud, par une chaufferie bois. [ Réseau de chaleur / Chaufferie bois Grésilles ] A terme, les 30 kilomètres de conduites desserviront les quartiers Toison d’Or, Valmy, Drapeau, Clémenceau, Grésilles et Université.
Les nouveaux écoquartiers comme Heudelet 26 pourront s’y raccorder. Les bâtiments concernés, logements collectifs ou équipements comme le CHU, l’Université ou le Grand Dijon, pourront se connecter, en fonction de leurs besoins. Si les premières livraisons de chaleur interviendront fin 2013, 80 % du chantier devrait être réalisé à l’horizon 2016, avec à la clé 20 emplois directs ou indirects.
La construction, l’exploitation et l’entretien du réseau seront réalisés par Dalkia, qui prévoit d’investir près de 40 millions d’euros dans l’opération et bénéficie d’un contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans.
Cette décision intervient quelques mois après que le Grand Dijon ait décidé de prendre la compétence « production et distribution d’énergie ». Jean-Patrick Masson, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, souligne, pour sa part, que « le réseau de chaleur est un moyen, pour une collectivité territoriale, de reprendre en main son destin énergétique »
Une énergie moins chère et plus accessible En développant sur l’agglomération le programme « Habiter Mieux », le Grand Dijon favorisait déjà les économies d’énergie en accordant une aide et des conseils aux propriétaires voulant effectuer des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur habitation.
Le réseau de chaleur présentera aussi ces avantages. Le prix se répartira entre un coût d’accès dépendant de la puissance souhaitée par l’abonné (syndic, organisme gérant le bâtiment collectif... ) et un coût de consommation, nettement moins élevé que celui de l’électricité ou des énergies fossiles (gaz, fioul), qui connaissent ces dernières années une hausse vertigineuse. Les habitants de Quetigny, par exemple, qui sont actuellement reliés au réseau de chaleur de la commune, paient le mégawattheure de chaleur un peu moins de 66 euros hors taxe… alors que le gaz ou l’électricité sont facturés jusqu’à 120 euros. Dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, le mégawatt-heure est même encore moins cher à 51,52 euros hors taxe (prix 2009).
** filiale commune de Veolia Environnement et d'EDF
* Ce contrat générera pour Dalkia un chiffre d'affaires cumulé estimé à plus de 200 millions d'euros. Jugement contrasté sur la prestation télévisée de Hollande53% des téléspectateurs ont jugé le candidat socialiste convaincant lors de son passage dans «Des paroles et des actes». En revanche, 51% d'entre eux ont jugé que son programme «n'était pas à la hauteur des enjeux soulevés par la crise.»Articles en rapportLe forum en imagesMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Haro sur l'arrogant!Articles en rapportMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance»Articles en rapportLe forum en imagesMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même» Hollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007«Pour [Hollande], une famille ou père et mère gagnent chacun 2 000 euros, ce sont des riches», affirme le ministre de l'Enseignement supérieur.Articles en rapportLe forum en imagesMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeNajat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Le forum en imagesLes instantanés du forum...Articles en rapportMichel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Michel Rocard, premier octogénaire en visite au Pôle-SudL'ex-Premier ministre et ambassadeur de France pour les régions polaires a effectué récemment une visite au Pôle-Sud, au cours d'un périple en Antarctique qualifié de «fabuleux».Articles en rapportLe forum en imagesJugement contrasté sur la prestation télévisée de HollandeHollande et les riches : Wauquiez recycle une vieille intox de 2007Najat Belkacem : «Hollande a de l'ambition pour les Français, pas pour lui-même»Hollande: «Mon élection n?est pas faite, il faut calmer l?ambiance» Défilés haute couture : exercices de styleAux deuxième et troisième jours des défilés, les couturiers font la démonstration de leur savoir-faire et de leur singularité.Chez Gaultier Paris, la haute couture de Jean Paul Gaultier, derrière l?histoire (un hommage à Amy Winehouse) il faut faire un tri des excellentes pièces et des jeux de stylisme. Incontestablement tout le savoir-faire de la technique tailleur de Gaultier sort vainqueur de l?exercice. Les tailleurs jupes en grain de poudre noir sont impeccables, faussement sages, échancrés. Un col partant en écharpe, une fente impertinente, une surprise au dos? injectent un peu de dinguerie à cette précision d?équerre. C?est très réussi. Un trench apparaît entièrement travaillé en entre-deux, créant sur le corps nu des graphismes en ombre chinoise réellement séduisants. Ailleurs, c?est la couleur qui explose en notes franches primaires, fluo, bleu Klein et rose shocking, rouge lipstick. En revanche, la ligne claire se perd un peu, la silhouette chahutée dilue le message. Le show est trop long, Jean Paul Gaultier aurait dû éditer plus drastiquement sa couture, mais enfin, qui lui reprochera sa gourmandise de mode. (V. M.)Deux couturiers libanais se succédaient mardi et mercredi. Zuhair Murad affirme de plus en plus sa place (même s?il n?est pas inscrit officiellement au ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Swissolar veut 2 m2 de capteurs solaires thermiques par habitantLe résultat d'une étude de potentiel présentée mercredi à Lucerne** a montré que 60 % des besoins en chaleur du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse pouvaient être couverts avec l'énergie solaire. Se basant sur cette étude, Swissolar, l'Association suisse des professionnels de l'énergie solaire, s'est fixé un objectif précis : d'ici à 2035, 2 m2 de capteurs solaires par habitant doivent être installés sur les bâtiments suisses.
En 2011, ce chiffre était de 0,13 m2. Avec la réalisation de l'objectif de Swissolar, 20 % des besoins en chaleur pourront être couverts dans le domaine de l'habitat. Il sera possible d'atteindre cet objectif grâce à un schéma directeur.
1) Pourquoi 2 m2 par habitant d’ici 2035 ? La consommation d’énergie en Suisse va changer d’ici 2035. Aujourd’hui, le chauffage et l’eau chaude sanitaire des habitations représentent 27% de la consommation d’énergie totale. Ce pourcentage devrait diminuer ces prochaines années, notamment grâce à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et à l’optimisation des technologies d’accumulation.
Une étude des potentiels mandatée par l’Office fédéral de l’énergie (1) montre qu’il est possible de couvrir près de 60% des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique au cours des 20 prochaines années. Le secteur de l’habitat possède un fort potentiel d’amélioration énergétique, mais cela ne peut se réaliser du jour au lendemain. Ce développement dépend notamment du cycle de rénovation des bâtiments et des chaudières, ainsi que de la croissance de l’industrie solaire thermique. C’est pourquoi Swissolar s’est fixé un objectif : 20% de solaire thermique dans le secteur de l’habitat d’ici 2035. Cet objectif correspond à une surface de captage totale de 15 millions de mètres carré, soit 2 mètres carré par habitant si nous reportons ce chiffre à la population actuelle de la Suisse. L’année 2035 n’a pas été fixée au hasard, elle correspond aux scénarios énergétiques de l’OFEN.
2) Tous les bâtiments d’habitation conviennent-ils pour l’installation de capteurs solaires ?
L’étude mandatée par l’OFEN, mentionnée au point 1), révèle un potentiel considérable : Cinq bâtiments d’habitation sur six peuvent couvrir plus de 10 % de leurs besoins thermiques par l’énergie solaire. Presque un tiers des bâtiments d’habitation pourrait dès aujourd’hui s’approvisionner à 50 % de chaleur solaire, avec la technologie actuelle et sans isolation supplémentaire.
45% des bâtiments d’habitation pourraient s’approvisionner à 100% par le solaire thermique si leur isolation était améliorée et si les accumulateurs étaient optimisés.
Selon les statistiques, 30 mètres carrés de toit sont disponibles pour des installations solaires thermiques pour chaque parcelle de 100 mètres carrés au sol. Ce chiffre correspond à une surface de toiture appropriée, orientée de manière pertinente et suffisamment ensoleillée pour permettre une telle installation.
3) Les bâtiments d’habitation offrent-ils suffisamment de place pour réaliser cet objectif ?
Oui. Il faut une surface de captage de 15 millions de mètres carrés (15 km2) pour couvrir 20 % des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation. Cela correspond à environ 8 % de la surface des toitures de l’ensemble des bâtiments d’habitation (la Suisse possède environ 180 km2 de toits, auxquels s’ajoutent 4,5 km2 de nouvelles toitures par an). Les toits des bâtiments d’habitation suisses offrent donc suffisamment de place pour réaliser l’objectif fixé par Swissolar. A l’heure actuelle, seul 1 km2 de toiture est utilisé pour le solaire thermique.
4) Le solaire thermique (chaleur solaire) et le solaire photovoltaïque (électricité solaire) sont-ils concurrents sur les toits des maisons ?
Non. Contrairement au solaire thermique, le solaire photovoltaïque ne se limite pas aux bâtiments d’habitation, mais inclut tous les autres types de bâtiments, ce qui élargit considérablement la surface de toiture à disposition pour ce type d’installation.De plus, l’électricité solaire peut alimenter le réseau de distribution public, ce qui n’est pas le cas de l’eau chauffée par les capteurs solaires.
Swissolar a aussi défini un objectif concernant le solaire photovoltaïque : 20% d’électricité solaire (= 12 milliards de kilowattheures) pour 2025, ce qui correspond à une surface de 90 km2. Les toits et façades de tous nos bâtiments offrent donc largement assez de place, tant pour les capteurs thermiques que pour les installations photovoltaïques. 5) Où en est la Suisse actuellement dans l’exploitation du solaire thermique ?
Après une croissance fulgurante entre 2004 et 2009, le marché suisse n’enregistre désormais plus qu’une faible augmentation de la surface de captage vendue (cf. graphique). Cette stagnation est attribuable d’une part à la popularité en hausse du photovoltaïque, d’autre part à la difficulté de conquérir de nouveaux marchés au-delà de celui des maisons individuelles (80 % des installations solaires thermiques réalisées jusqu’à présent se situent sur des maisons individuelles). En ce qui concerne la surface de captage installée, la Suisse occupe une position moyenne en Europe avec environ 0,13 m2 par habitant. Bénéficiant de conditions climatiques similaires, l’Autriche possède une surface de captage quatre fois plus élevée, ce qui souligne le grand potentiel de la Suisse. Les capteurs solaires thermiques installés actuellement couvrent environ 0,7 % des besoins des foyers en chauffage et en eau chaude sanitaire. Quant à la production de chaleur solaire pour l’industrie et l’artisanat, elle n’en est qu’à ses tout débuts. A titre d’exemple représentatif, citons les hôtels autrichiens dont 7 % exploitent déjà des installations solaires thermiques pour couvrir leurs besoins (état : 2007), tandis qu’en Suisse ce pourcentage n’est que de 2 %. 6) 2 mètres carrés de capteurs solaires par habitant, est-ce réaliste ?
Oui. A la fin de l’année 2011, une surface de captage d’environ 0,13 m2 seulement par habitant était installée en Suisse. Nous pouvons faire beaucoup mieux, plusieurs exemples le prouvent. Le canton d’Uri, par exemple, a adopté un programme qui prévoit l’installation de 12’000 mètres carrés de capteurs solaires d’ici 2020, impliquant 2000 toitures solaires. Ce canton se trouve donc sur la bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 0,5 m2 de capteur thermique par habitant jusqu’en 2020 (cf. graphique 2). Une commune du canton de Soleure, Hessigkofen, a prouvé qu’un tournant bien plus décisif encore était réalisable. En l’espace de trois ans, la surface de captage installée est passée de 0,13 à 0,85 mètres carrés par habitant ? un chiffre six fois plus élevé que la moyenne suisse actuelle. Ces installations permettent à la population de Hessigkofen de couvrir 10% de leurs besoins thermiques par le solaire, ce qui correspond aux souhaits de Swissolar pour 2025 pour l’ensemble de la Suisse (cf. graphique 2).
Afin d’atteindre l’objectif fixé pour 2035, il est nécessaire d’installer quelques 650'000 m2 de capteurs solaires thermiques par an et ce durant les 23 prochaines années (c’est-à-
dire multiplier le marché actuel par 4) A titre de comparaison, environ 4,5 km2 de nouvelles toitures sont construites chaque année et 4,5 km2 de toitures sont rénovées par an (soit 1% du parc immobilier) et la majorité de ces toitures ne comportent malheureusement pas d’installation solaire thermique. En d’autres termes, il serait possible d’atteindre l’objectif fixé pour 2035 en installant des capteurs solaires thermiques sur 7 % des toitures lors de toutes les nouvelles constructions ou rénovations ! [ Evolution de la surface de capteurs solaires thermiques installés en Suisse, selon l’objectif Swissolar ] La poursuite de cet objectif exige que des mesures soient prises dans différents domaines, tels que la technologie, la recherche appliquée, l’encouragement, le marketing, ainsi que l’éducation et la formation continue. Un point central de cette évolution : la définition d’objectifs obligatoires de la part de la Confédération et des cantons en matière de solaire thermique, dans l’esprit de l’objectif fixé par Swissolar. De concert avec les acteurs principaux (industries, recherche, secteur publique), Swissolar souhaite mettre en évidence les étapes à franchir pour atteindre l’objectif fixé à 2035, et ce grâce à un schéma directeur (cf. le document « Chaleur solaire Suisse 2035 : Points clés du schéma directeur »). 7) Combien coûte une surface de captage de 15 millions de mètres carrés ? Un mètre carré coûtant environ CHF 1500.? (matériel et installation, frais supplémentaires par rapport à une solution conventionnelle), il en résultera des coûts cumulés approximatifs de CHF 22,5 milliards, ce qui correspond à un investissement annuel moyen d’un milliard de francs. Nous pouvons nous attendre à des baisses de coûts dans les prochaines années, grâce à la croissance du marché et au développement des technologies. De plus, les installations solaires thermiques permettront de réaliser des économies en termes de consommation d’électricités, de mazout et de gaz, dont les prix vont augmenter chaque année. En 2035, lorsque l’objectif de 20%aura été atteint et selon l’évolution des prix des énergies, ces économies se situeront entre 800 millions de francs (estimation selon les prix actuels) et 2 milliards de francs par an prévisions : mazout = CHF 3.?/l ; électricité = 30 cts/kWh ; gaz = CHF 3.?/m3). Cela représente en moyenne 1,4 milliards de francs d’économie par an. Au final, l’investissement dans le solaire thermique est presque compensé au niveau financier, et cela permet de créer des emplois et de réduire notre dépendance aux énergies importées (mazout, gaz et électricité). 8) Quelles sont les économies d’énergie possibles ?
La réalisation de l’objectif de 20 % permettra d’économiser 1,2 milliard de kilowattheures d’électricité par an, soit presque la moitié de la production annuelle d’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg. En outre, il sera possible d’économiser environ 400 millions de litres de mazout et approximativement 140 millions de m3 de gaz par an. A titre de comparaison, 400 millions de litres de mazout correspondent à :
à 8000 wagons, ce qui équivaut à un train de marchandises de 160 km de longueur
à la distance Zurich ? Fribourg par voie aérienne [ Economies d’énergie de 6,6 milliards de kWh par an ] Les émissions de CO2 s’en trouveront donc passablement réduites : environ 1,45 millions de tonnes par an (mazout : 1 million de tonnes ; gaz : 280’000 de tonnes ; électricité2 : 170’000 tonnes).
9) Avons-nous suffisamment de spécialistes pour mettre en ?uvre l’objectif de Swissolar ?
Nous sommes sur la bonne voie. Si nous voulons mener à bien la réalisation de l’objectif Swissolar, il nous faudra davantage de spécialistes puisque cela nécessitera 10'000 postes à
plein temps. De nouvelles offres de formation sont déjà en place et continuent d’être développées. Elles sont notamment proposées par des associations professionnelles, dont
suissetec (Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment), par Swissolar, ainsi que par les écoles des métiers. Les branches du solaire, des sanitaires et du chauffage sont toutes très motivées à contribuer à l’objectif de Swissolar.
10) Comment la chaleur solaire fonctionne-t-elle ?
Le fonctionnement du solaire thermique (aussi appelé chaleur solaire) se distingue significativement de celle du photovoltaïque, qui jouit d’une présence médiatique plus prononcée. Contrairement au photovoltaïque, le solaire thermique ne produit pas d’électricité, mais sert à la production de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage. Dans la plupart des cas, son élément principal est un panneau de capteurs solaires installé sur le toit, qui contient un mélange d’eau et de glycol. Circulant dans un circuit fermé, ce liquide se réchauffe grâce au rayonnement solaire et transporte cette chaleur dans un accumulateur (aussi appelé ballon solaire) généralement installé à la cave. Les installations les plus souvent rencontrées sont celles servant à chauffer l’eau sanitaire. Une installation typique pour une maison individuelle dispose d’une surface de captage d’environ 5 mètres carrés et d’un accumulateur de 500 litres d’eau chaude sanitaire. 70 % du besoin annuel d’eau chaude sanitaire peuvent être couverts par une telle installation solaire. Les installations pour maison individuelle destinées à servir de chauffage d’appoint sont un peu plus grandes (capteurs de 10 à 15 m2) et sont équipées d’un accumulateur combiné de 1000 litres pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Dans les immeubles locatifs, on calcule en général 1 mètre carré de capteurs par habitant. Une surface de captage de 20 m2 couvrira donc environ la moitié du besoin en eau chaude sanitaire d’un immeuble logeant 20 personnes. ** lors de la première conférence suisse sur le thème « Chaleur solaire » (1) Estimation du potentiel descontributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier en Suisse. Extrapolation nationale des résultats des études régionales effectuées pour le canton de Fribourg et la ville de Zurich. NET Nowak Energie & Technologie SA, sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie, janvier 2012. Défilé Gaultier Paris Printemps-été 2012Chez Gaultier Paris, la haute couture de Jean Paul Gaultier, derrière l?histoire (un hommage à Amy Winehouse) il faut faire un tri des excellentes pièces et des jeux de stylisme. Incontestablement tout le savoir-faire de la technique tailleur de Gaultier sort vainqueur de l?exercice. Les tailleurs jupes en grain de poudre noir sont impeccables, faussement sages, échancrés. Un col partant en écharpe, une fente impertinente, une surprise au dos? injectent un peu de dinguerie à cette précision d?équerre. C?est très réussi. Un trench apparaît entièrement travaillé en entre-deux, créant sur le corps nu des graphismes en ombre chinoise réellement séduisants. Ailleurs, c?est la couleur qui explose en notes franches primaires, fluo, bleu Klein et rose shocking, rouge lipstick. En revanche, la ligne claire se perd un peu, la silhouette chahutée dilue le message. Le show est trop long, Jean Paul Gaultier aurait dû éditer plus drastiquement sa couture, mais enfin, qui lui reprochera sa gourmandise de mode.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr L'Australie rejoint l'embargo de l'Union européenne sur le pétrole iranien"Il faut faire passer le message au peuple iranien, aux élites politiques de ce pays, ainsi qu'à son gouvernement, que leur comportement est globalement inacceptable", a dit le ministre des affaires étrangères australien lors d'une visite à Londres mardi. "Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittenteLe boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à-dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent.
Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW.
Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique.
Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse.
Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative.
Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème.
C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ?
Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents.
Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide).
Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau.
Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression.
Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire.
Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations.
D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle.
On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy.
Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à-coups.
A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK.
Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira.
Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur.
Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne).
La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant.
Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte.
La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ] Cold cases, les soins SOS de l'hiverPour élucider le problème du froid et prévenir ses agressions, on fait intervenir les brigades spéciales : soin cachemire ou crème doudoune protectrice. Et pour obtenir un sursis, on appelle la police anti-âge et ses agents experts dans la lutte contre le temps. Affaires classées !Saison 1 : On sauve sa peau en suivant les fées d'hiver Dossier R.A.S« Je vis en ville et ma peau n?a pas de souci particulier. Dois-je changer de crème en hiver ? »La contre-enquête : pas forcément, mais il faut malgré tout renforcer la surveillance. Avec les passages incessants du chaud au froid, la pluie, le vent, le chauffage, la pollution, les petits vaisseaux se contractent pour maintenir la température corporelle à 37 degrés; les tissus sont moins bien oxygéné s; la production de sébum et de lipides diminue; la surface devient moins étanche. On ne s?en aperçoit pas forcément tout de suite, mais au fil des semaines, on perd son éclat, sa douceur, sa fraîcheur.Le happy end : adapter son rituel beauté et renforcer l?hydratation. Stop au démaquillage décapage. Plutôt que d?enfiler une crème duvet un peu étouffante, on superpose les couches légères en ajoutant une lotion et un sérum sous sa crème. Le make-up protège aussi. En renfort : le masque. On s?en offre un chaque soir si la peau chouine, ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Le syndicat du renouvelable dévoile sa feuille de route pour 2020Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a décliné ses 12 propositions en 49 outils concrets pour développer la production française d'énergies renouvelables et devenir un acteur important au niveau international. À titre d’exemple, quelques-uns de ces outils sont détaillés ci-dessous.
ÉOLIEN Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre Depuis 2006, la puissance éolienne terrestre a été multipliée par 13. Mais le rythme de développement annuel reste insuffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement : 19 000 MW et 8 % de la consommation d’électricité. Le SER propose donc de desserrer le carcan administratif qui pèse sur la filière, en redéfi-nissant un cadre de développement plus lisible, plus efficace et plus rapide, tout en garantissant une parfaite prise en compte des attentes des riverains et des enjeux paysagers et patrimoniaux.
Ainsi, le SER recommande, notamment : ?La suppression de certaines procédures administratives redondantes
? La suppression de la règle des cinq éoliennes minimum
?La réduction du nombre des recours abusifs Déployer l’éolien en mer et les énergies marines Le premier appel d’offres pour l’installation de 3 000 MW éoliens en mer permet d’amorcer la structuration d’une filière industrielle offshore en France. Il faut maintenir dans la durée cet effort et prévoir très vite le lancement de la deuxième tranche de 3 000 MW prévus pour 2020.
À cet égard, le SER propose le lancement rapide de la seconde tranche de l’appel d’offres éolien offshore ainsi que le lancement de plusieurs tranches d’appels d’offres adaptés à chacune des énergies marines, en les accompagnant d’outils de type appels à manifestations d’intérêt ou équivalent
SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE Reconstruire la filière photovoltaïque
Les freins au développement de la filière photovoltaïque sont nombreux : instabilité du cadre juridique ; délais d’instruction administrative ; mécanisme inadapté de décroissance trimestrielle du tarif ; dispositif d’appel d’offres inadéquat ; coûts de raccordement au réseau électrique de distribution en augmentation… Pour corriger le tir, le SER préconise :
?D’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements)
?De modifier l’arrêté tarifaire photovoltaïque pour étendre le système tarifaire aux installations de plus de 100 kWc
?De modifier le système de décroissance du tarif pour prendre en compte les volumes nécessaires au développement de l’industrie sur la base d’indicateurs adaptés : volume cible annuel de 1 700 MW en moyenne
HYDROÉLECTRICITÉ Profiter des atouts de l’hydroélecticité
L’hydroélectricité, source d’électricité renouvelable la plus développée dans notre pays, est un complément indispensable aux énergies renouvelables électriques variables comme l’éolien ou le solaire, notamment en raison des possibilités de stockage qu’elle offre. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira 3 TWh d’électricité supplémentaire indispensable à l’équilibre offre / demande et à la stabilité du réseau électrique.
Pour permettre ce développement et pour que notre pays continue de bénéficier des atouts de cette forme d’électricité dont les avantages (souplesse, modularité) sont précieux, les professionnels rappellent que des conditions économiques viables et pérennes doivent être mises en place pour la petite hydroélectricité, qu’un plan ambitieux et volontaire de détermination de zones propices doit être arrêté et que le classement des cours d’eau doit être effectué de façon scientifiquement fondée afin de préserver le po-tentiel. Enfin, le développement de cette énergie est source de création d’emplois locaux et industriels car cette production d’électricité repose sur un tissu industriel national historique.
Le SER préconise de : ?Publier une carte de France des zones propices au développement de l’hydroélectricité
?Lancer des appels d'offre pour la construction d'ouvrages nouveaux et l'équipement de seuils existants à l'échelle d'un département ou d'un grand bassin versant
?Encourager le développement des stations de pompage, notamment en révisant le tarif d’utilisation du réseau de transport public d’électricité et en développant le marché de capacité
CHALEUR RENOUVELABLE Amplifier l’essor de la chaleur renouvelable
Ce secteur énergétique très diversifié (bois énergie, géothermie, pompes à chaleur, solaire thermique, biogaz, valorisation énergétique des déchets ménagers ou industriels banals) a peu profité du soutien des pouvoirs publics avant le Grenelle. Si l’anomalie a été réparée avec la création du Fonds Chaleur en 2009, qui alloue des aides aux entreprises et collectivités qui s’équipent de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables, le fonds connaît dès aujourd’hui un plafonnement.
Ainsi, le SER recommande : ? De doubler la dotation annuelle du Fonds Chaleur
? De dynamiser l’exploitation forestière (réforme de la fiscalité) pour alimenter les chaufferies bois en combustibles
? D’actualiser et adapter le contexte législatif et réglementaire de la géothermie, en particulier pour la très basse énergie
? Réserver une enveloppe dédiée aux filières de la géothermie et du solaire thermique.
BÂTIMENT Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique
La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), mise en place à la suite du Grenelle de l’environnement, impose pour les bâtiments neufs, à compter de 2013, un seuil de consommation énergétique inférieure à 50 kWh par m2 et par an. Un label haute performance énergétique 2012, en cours d’élaboration, anticipera les exigences des bâtiments à énergie positive 2020 à forte composante énergies renouvelables. Ce label, comme l’a été le label BBC, sera plébiscité par les promoteurs les plus dynamiques. Par ailleurs la rénovation du parc des bâtiments existants représente un enjeu majeur. Les énergies renouvelables joueront, là aussi, un rôle central.
Dans ce domaine, le SER recommande de : ?Rénover les bâtiments classés F ou G lors du diagnostic de performance énergétique dans un délai de 5 ans
?Maintenir les aides financières : progressivité du Crédit d’impôt développement durable et allongement de la durée d’emprunt de l’éco-PTZ [ Cliquez sur l'image pour zoomer ]
FILIÈRES INDUSTRIELLES Consolider l’industrie des énergies renouvelables
Les énergies renouvelables ont représenté en France en 2010 10 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 100 000 emplois. Pour assurer le développement de cette industrie capitale pour le pays, une politique de soutien ambitieuse et stable sur la demande, d’une part, et sur l’offre, d’autre part, est exigée.
Il nous paraît essentiel de :
? Pérenniser les dispositifs de soutien à la R&D et à l’innovation, en maintenant le dispositif des Investissements d’Avenir et le financement des démonstrateurs et plates-formes technologiques
? Favoriser l’investissement dans les filières, en utilisant mieux l’épargne du Livret Développement Durable
? Créer de nouvelles filières industrielles
La France possède des compétences historiques pour la plupart des nouvelles filières (énergies marines, solaire thermodynamique, solaire photovoltaïque à concentration, biocarburants avancés, géothermie des roches chaudes sèches, etc.) qu’il s’agit de confirmer et de développer afin de devenir leader sur ces marchés.
Le SER souhaite donc : ? Pérenniser les moyens de la recherche et développement, notamment par le soutien de l’Agence Nationale de la Re-cherche et de l'ADEME
? Lancer des appels d’offres réguliers permettant le financement et le développement des projets industriels et prenant en compte les évolutions technologiques et économiques BIOMASSE Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie
Abstraction faite du chauffage au bois, on distingue quatre grandes filières de production d’énergie renouvelable à partir de biomasse en France : l’incinération des déchets ménagers organiques, la production de biogaz, l’électricité produite à partir de la combustion du bois/biomasse, les carburants issus des végétaux. Les deux filières les plus matures et les plus importantes ? en terme de volume énergétique ? sont celles liées à l’incinération des déchets ménagers et aux biocar-burants. Une visibilité de développement doit leur être assurée.
Pour soutenir l’essor des deux autres filières, il est nécessaire : ?De baisser de 5 à 2 MWé le seuil d’obligation d’achat de l’électricité en fixant des seuils de rendement pour favoriser les installations dimensionnées en fonction du besoin thermique. La tarification sera d’autant plus rémunératrice que les projets seront de faible puissance
?De lever les freins au développement de la méthanisation en révisant les modalités de soutien (Fonds Déchets, tarifs…) de l’électricité produite à partir de biogaz afin d’encourager la mise en place d’installations collectives et territoriales
RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Faciliter l’accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques
Le développement des énergies renouvelables et l’intégration de nouvelles capacités de production d’énergie décentralisées nécessitent une adaptation du réseau électrique (renforcement et création de lignes, développement des interconnexions) et une évolution de ses modes de gestion. Les capacités d’accueil sont épuisées dans plusieurs régions et les coûts de raccordement ont augmenté significativement.
Pour avancer, le SER juge nécessaire de : ? Faire évoluer les pratiques du gestionnaire du réseau de distribution, en revoyant, notamment, les procédures de traitement des demandes de raccordement, afin qu’elles soient adaptées aux spécificités des différentes catégories de projets énergies renouvelables
? Répartir équitablement les coûts de raccordement entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux, en révisant le périmètre de contribution des producteurs ou en revenant à une réfaction à 40 % des coûts de raccordement des installations de production identique à celle qui préexistait avant la loi Nome
DOM-COM Atteindre l’autonomie énergétique dans les îles Les DOM-COM disposent d’atouts considérables en matière d’énergies renouvelables, mais ils connaissent des situations contrastées (la Martinique est dépendante à 96 % des énergies fossiles pour sa production d’électricité, la Guyane dispose déjà de près de 60 % d’électricité d’origine renouvelable)... Les outils développés pour la métropole ne sont pas adaptés à leurs contraintes (cyclones, petites unités de production...) et leur diversité.
Pour parvenir à l’indépendance énergétique de ces territoires à l’horizon 2030, il serait opportun de : ? Concevoir des mécanismes de soutien financier appropriés aux territoires insulaires
? Adapter les réseaux insulaires aux spécificités des énergies renouvelables, en modifiant les articles L.145-3-III et L.146-4 du Code de l’urbanisme afin que les lois Montagne et Littoral ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les départements et collectivités d’outre mer INTERNATIONAL Mettre le cap sur l’international
En exploitant ses savoir-faire historiques, la France a les moyens de se positionner à l’international et de s’imposer sur ces marchés. Une action coordonnée entre les entreprises, l’Etat et les administrations est primordiale pour constituer une « équipe de France à l’export » de notre expertise en matière d’énergies renouvelables.
À cette fin, il est important : ? D'organiser la promotion de l’offre française à l’international
? De bâtir une stratégie intégrant aide au développement et soutien à l’export Atelier Versace de retour à ParisLes quatorze robes haute couture présentées aujourd?hui confirment le regain d?énergie de la maison italienne sous la houlette de Donatella Versace.On garde en tête les mythiques défilés de Gianni Versace dans la piscine du Ritz. Quelque temps, Donatella a perpétué la tradition puis est passée à des présentations statiques réduites à quelques modèles sous le label Atelier Versace, étiquette de sa haute couture finalement mise en sommeil en 2004, après sa dernière présentation à Paris. « J?ai cependant continué à répondre à des commandes particulières pour des clientes privées. Seulement, la priorité était devenue le redéploiement du prêt-à-porter », expliquait avant-hier Donatella, dans les salons de l?hôtel Bristol qui accueille premières et petites mains transférées temporairement de Milan. On affine les essayages, on règle les derniers détails, on coupe, on coud? en anglais, en italien, dans toutes les langues. La fille de Donatella, Allegra, est présente, sa mère semble en pleine forme, bavarde, charmante avec ses légendaires cheveux blond platine et son ?il charbonneux. Ce condensé d?énergie moulé à la louche dans une petite robe noire printemps-été 2012 taille 34 veille à tout. Elle s?assoit, disons qu?il faut un peu la forcer à s?asseoir pour capter son attention. J?ai davantage confiance en moi alors que j?en ai tant manqué pendant des annéeslire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Il faut aider les soldats MarioMario Monti, à Rome, et Mario Draghi, à Francfort, défendent des points de vue favorables à une vraie refonte de la zone euro, estime l'éditorialiste économique Martin Wolf. Le tennis entre les mauxPar Yannick Cochennec à Melbourne pour l'Open d'Australie.Articles en rapportLa femme du ministre Luc Chatel met fin à ses joursCe qu'il faut retenir du discours de François Hollande au BourgetDeux enfants meurent dans un incendie en Seine-Saint-DenisHollande au Bourget : cap à gauche !Logement social : François Hollande fait dans le concret YEMEN. 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