Actualités 2006

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Tout est bon dans le bouillon

Le bouillon n?a que des qualités, bon, sain et léger. Au restaurant ou chez soi, on le boit sans modération. Bien qu?atemporel, il est aujourd?hui furieusement tendance.Ca y est, les fêtes sont passées et, comme chaque année, on se dit qu?on va devoir se mettre à la diète comme d?autres se mettent au vert. Pour ne pas faire la soupe à la grimace, il y a une solution, elle réside dans le bouillon. Car dans le bouillon tout est bon, y compris le goût. Il est paré de vertus puisque l?heure est à la légèreté, à la transparence, aux aliments sains, aux saveurs «?essentielles?». Mais selon les époques, il a tour à tour été apprécié ou décrié. Baromètres des tendances, les grands chefs aujourd?hui l?affichent à leur menu, le proposent à la vente? Le bouillon incarne autant la tradition que la modernité. Voici un petit rappel du passé et un grand retour sur le présent pour ne pas être pris de court devant votre bouillon.Bouillon de cultureAux origines même du restaurant dans sa version contemporaine, le bouillon a irrigué des générations de mangeurs. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, des établissements ont ouvert dans la capitale, appelés «?bouillons restaurants?». On y servait des bouillons propres à restaurer les forces affaiblies nous dit Jean-Pierre Poulain dans son Histoire de la cuisine et des cuisiniers. Les siècles n?ont gardé que le gérondif «?restaurant?» devenu nom commun tandis qu?à Paris encore, ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120129    Lire l'article

«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»

Pour dissimuler la gravité des événements en train de se dérouler dans les régions tibétaines du Sichuan et du Qinghai, Pékin coupe toutes les sources d'informations.
source: Libération : économie le 20120129    Lire l'article

Bayrou dénonce le «petit jeu» de l'UMP dans sa circonscription

Le parti présidentiel n'a investi personne aux législatives face au candidat Modem, contrairement à 2007. Façon de «faire croire qu'il y aurait une connivence» s'agace le centriste.Articles en rapportHollande veut une «loi de programmation de transition énergétique»Merkel participera à des meetings électoraux avec SarkozySarkozy va annoncer une hausse de la TVA de 1,6 pointHollande : «Je ne suis pas contre la finance»Ségolène Royal, Jacques Julliard et la «longue nuit du Fouquet?s»
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Blog - Sarkozy annoncera dimanche une hausse de la TVA de 1,6 point

Le président devrait en faire l'annonce lors de son intervention télévisée. La TVA à taux normal passerait à 21,2 %, un record en France.
source: Le Monde : A la Une le 20120129    Lire l'article

Sept candidats devant les militants de l'environnement

Les 3 000 associations de France nature environnement, en congrès à Montreuil, ont du mal à se faire entendre dans une campagne dominée par la crise économique.
source: Le Monde : A la Une le 20120129    Lire l'article

Bayrou dénonce le «petit jeu» de l'UMP dans sa circonscription

Le parti présidentiel n'a investi personne aux législatives face au candidat Modem, contrairement à 2007. Façon de «faire croire qu'il y aurait une connivence» s'agace le centriste.
source: Libération : économie le 20120129    Lire l'article

Concordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis

Juste avant, en Italie, un accord a été signé entre des passagers et la compagnie Costa Crociere, qui est loin de faire l'unanimité.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e fois«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»

Pour dissimuler la gravité des événements en train de se dérouler dans les régions tibétaines du Sichuan et du Qinghai, Pékin coupe toutes les sources d'informations.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-UnisSyrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Fukushima : pas de trace des comptes rendus des comités de crise

Pas moins de cinq comités de crise constitués pour faire face à la triple catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars au Japon n'ont gardé aucun compte rendu officiel de leurs réunions, a admis vendredi un fonctionnaire de l'Etat.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

Petroplus : un homme d'affaire anglo-saxon confirme son intérêt pour Petit-Couronne

L'homme d'affaires anglo-américain s'est dit prêt, vendredi, à "faire une offre et sauver des emplois sous certaines conditions".
source: Le Monde : Entreprise le 20120128    Lire l'article

L'Afghanistan a coûté à la France près de 2 milliards d'euros depuis 2008

A défaut de pouvoir laisser ses soldats sur le sol afghan, la communauté internationale finalise un plan de "perfusion" financière qui devrait permettre à ce pays de faire face au départ de l'OTAN fin 2014.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

Comment relancer la filière de l'énergie solaire en France ?

Alors que la filière de l'énergie solaire photovoltaïque a perdu en 2011, la moitié des 25.000 emplois qu'elle avait créés jusque-là, l'association professionnelle de l'énergie solaire (Enerplan) propose 2 mesures pour relancer le secteur dès 2012 et cela dans une logique industrielle, non spéculative. Le kilowattheure d'électricité solaire devrait atteindre la « parité réseau » - c'est-à-dire aura un prix de revient équivalent à celui de l'électricité au détail - d'ici à 2017 (*). Selon Enerplan, les entreprises françaises, pour la plupart des PME, veulent être les acteurs de cette étape majeure du futur de l'énergie en France et dans le monde. Pour les projets de centrales de moins de 100kwc ; le système de régulation du tarif d'achat a conduit à une baisse très forte (- 26% de mars 2011 à 1er janvier 2012), supérieure à la baisse des coûts d'investissement. Aussi, pour les projets de moins de 100kWc, Enerplan demande de figer les tarifs d'achat au 1er janvier 2012 pour à minima le premier semestre (pas de baisse au 1er avril). Pour les projets de centrales de plus de 100 kWc (au-delà de 700 m² de panneaux) ; la sélection passe désormais par un système d'appels d'offres. Du fait de la complexité du processus et du délai d'instruction prévisible des dossiers par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), la réalisation des projets retenus ne pourra débuter qu'à l'automne 2012. Enerplan estime que la combinaison des 3 éléments (calendrier extrêmement long, coûts de développement et issue incertaine des projets) détruit chaque jour un peu plus le tissu économique et d'expertise du photovoltaïque en France. Enerplan propose le retour à des tarifs d'achat bas et dégressifs de l'électricité photovoltaïque concernant les projets de plus de 100 kWc. Pour l'association, cette mesure ne présente que des avantages pour l'Etat, les entreprises et le consommateur : Permettre une reprise du marché dès 2012 : les entreprises du secteur pourront enfin investir avec une visibilité à 5 ans et devenir ainsi des acteurs à l'export d'un savoir faire français dans un marché mondial au potentiel considérable. Eviter à l'Etat le coût de mise en place de services de traitement des dossiers d'appels d'offre au sein de la CRE, qui n'est en rien dimensionnée pour cela dans ses effectifs, Assurer une maitrise des coûts d'achat de l'énergie, selon l'échéancier proposé ci-dessous, et donc la décroissance de l'impact sur la CSPE, jusqu'à un coût nul dès 2017. Propositions Enerplan de baisse des tarifs d'achat sur la base d'une révision baissière semestrielle (au dessus de 100 kWc) Les tarifs de départ de 2012 sont basés sur les niveaux estimés fournis pour les appels d'offres en cours organisés par l'Etat. Ces tarifs représentent, pour chaque tranche, une moyenne et varieront, selon le type de centrales (au sol, toiture, ombrière…) et selon les zones géographiques des installations. Afin d'éviter tout dépôt de dossiers « fictifs » et tout risque de spéculation, Enerplan rappelle que des critères sérieux doivent être fixés et un minimum de documents devront être fournis pour bénéficier du tarif d'achat (bail ou promesse signé, autorisations administratives, pré-validation des préfectures, capacités financières…). Ensuite, "les professionnels du solaire ont la maturité industrielle pour aller vers une réduction raisonnée des tarifs d'achat de l'énergie solaire" estime t-elle. Mais ils ont avant tout besoin de stabilité pour se développer. (*) sources EPIA & EGS PV
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Technip : contrat pour une plate-forme de traitement de gaz

Le centre opérationnel du groupe Technip à Perth (Australie), Technip Oceania (TPO), a annoncé avoir remporté un contrat, d'une valeur d'environ 90 millions d'euros, auprès de Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) pour la conception de la plate-forme offshore de traitement de gaz "Wheatstone" de Chevron, située à l'ouest de l'Australie. La partie amont (offshore) du projet porte sur les champs de gaz WA-17-R et WA-253-P situés sur le plateau continental au nord-ouest de l'Australie occidentale par une profondeur d'eau allant de 70 à 200 mètres. La production sera transportée jusqu'à la plate-forme de traitement où le gaz à condensats sera traité puis comprimé et exporté, à travers un pipeline de 200 kilomètres de long, vers l'usine de gaz située à Ashburton North, à 12 kilomètres d'Onslow (Australie). Ce contrat fait suite à la réalisation par TPO de l'ingénierie d'avant-projet détaillé du projet, attribué par Chevron en 2009. « La plate-forme Wheatstone sera une des plus grandes jamais construites, et je suis fier que nous la concevions pour DSME depuis notre centre australien. Nous avons dû nous développer localement pour pouvoir réaliser le contrat, avec plus de 200 personnes travaillant à Perth sur le projet » a déclaré Frans Roozendaal, Managing Director de TPO. « Pouvoir faire appel au bureau australien de Technip pour conduire ce projet a été un atout indéniable. La continuité avec l'ingénierie d'avant-projet détaillé qu'il a réalisé, sa connaissance des spécificités du marché australien et sa proximité avec Chevron nous confèrent un avantage important » a ajouté KH Lee, Chef de Projet chez DSME. Les centres opérationnels de Technip à Perth (Australie) et Kuala Lumpur (Malaisie) réaliseront le contrat, qui devrait être achevé au second semestre 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Blog - Les Monty Python réunis pour un nouveau film

Presque trente ans après son dernier opus - "Le Sens de la vie" -, l'irrésistible troupe britannique va faire son retour au cinéma.
source: Le Monde : A la Une le 20120128    Lire l'article

Défilés haute couture : exercices de style

Aux deuxième et troisième jours des défilés, les couturiers font la démonstration de leur savoir-faire et de leur singularité.Chez Gaultier Paris, la haute couture de Jean Paul Gaultier, derrière l?histoire (un hommage à Amy Winehouse) il faut faire un tri des excellentes pièces et des jeux de stylisme. Incontestablement tout le savoir-faire de la technique tailleur de Gaultier sort vainqueur de l?exercice. Les tailleurs jupes en grain de poudre noir sont impeccables, faussement sages, échancrés. Un col partant en écharpe, une fente impertinente, une surprise au dos? injectent un peu de dinguerie à cette précision d?équerre. C?est très réussi. Un trench apparaît entièrement travaillé en entre-deux, créant sur le corps nu des graphismes en ombre chinoise réellement séduisants. Ailleurs, c?est la couleur qui explose en notes franches primaires, fluo, bleu Klein et rose shocking, rouge lipstick. En revanche, la ligne claire se perd un peu, la silhouette chahutée dilue le message. Le show est trop long, Jean Paul Gaultier aurait dû éditer plus drastiquement sa couture, mais enfin, qui lui reprochera sa gourmandise de mode. (V. M.)Deux couturiers libanais se succédaient mardi et mercredi. Zuhair Murad affirme de plus en plus sa place (même s?il n?est pas inscrit officiellement au ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120127    Lire l'article

L'inquiétant retour de Paris Hilton

On avait tort de se faire des cheveux blonds. Paris revient, avec une nouvelle couleur et du son pour le dancefloor. Elle prépare un nouvel album. Entre ses vacances dans les bars d?altitude d?Aspen et les ventes privées de Christian Audigier, Paris a eu la méchante idée de donner suite à son premier opus sorti en 2006 (souvenez-vous de Paris for President et Boy Oh Boy?). Dans la tracklist du volume 2, un duo inespéré avec LMFAO, et « des titres parfaits pour faire la fête. » Touchante, elle déclarait à MTV la semaine dernière : « Les gens ne comprennent pas, la musique a toujours été ma passion. » Avant de tout gâcher : « J?ai beaucoup de talent. »Elle n?est plus interdite de Strip. Son arrestation avec 0,8 g de cocaïne au Surrender Nightclub de Las Vegas en août 2010 ? De l?histoire ancienne. Après 200 heures de travaux d?intérêt général à repeindre les murs de L.A., Paris peut à nouveau siroter des Cherry Bombs au royaume de Steve Wynn. C?est décidé, dorénavant la drogue reste dans la limo.Elle est brune. Bye-bye la star du rien, Paris a mué en artiste qui monte doublée d?une party girl irréprochable. Aux dernières nouvelles, elle sortirait avec DJ Afrojack, enterrant à jamais l?affreux ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120127    Lire l'article

Pays-Bas : le retrait et le remplacement des implants PIP remboursés

L'assurance maladie prendra en charge les opérations de toutes les femmes désireuses de se faire retirer leurs implants mammaires PIP, peu importe qu'ils aient été posés pour des raisons médicales ou esthétiques.
source: Libération : économie le 20120127    Lire l'article

"Les matériaux permanents" ouvrent la voie vers un recyclage réel

Le Groupe Metal Packaging Europe (MPE), en partenariat avec Gerben-Jan Gerbrandy, député européen, a lancé hier le concept de « matériaux permanents », désignant les matériaux qui préservent leurs qualités matérielles au fur et à mesure qu'ils sont recyclés, à l'infini. Ces matériaux poussent la société à gérer les ressources de manière plus efficace et présentent un atout naturel majeur et illimité pour les générations futures.[BRK1] Engagé et uni par un « manifeste de la durabilité », le secteur de l'emballage métallique semble prêt à relever ce défi et s'est fixé l'objectif d'accroître la moyenne européenne du recyclage de métaux de près de 70 % à 80 % d'ici 2020. Ce défi ne concerne pas uniquement l'industrie car le recyclage se révèle être une responsabilité "légale", "nationale" et "sociétale". « Nous invitons les États Membres, les décideurs et les parties prenantes à unir leurs forces pour atteindre l'objectif de 2020 de MPE. Les objectifs de notre industrie sont audacieux et nous pensons pouvoir même dépasser ces chiffres, » a déclaré Anders Linde, secrétaire général de Metal Packaging Europe. « De plus, aucun emballage métallique ne devrait être enfoui, » a ajouté Anders Linde. « Si nous intégrons la notion de matériaux permanents dans la législation clé en la matière, nous pouvons récolter les bénéfices associés à l'efficacité que notre secteur peut offrir. » « La rareté des ressources contraint l'Union européenne à devenir radicalement plus efficace, et le recyclage est un élément essentiel pour parvenir à cet objectif, » a expliqué Gerben-Jan Gerbrandy, député européen et Rapporteur du sur la feuille de route 'Une Europe efficace dans l'utilisation des ressources' pour la commission environnement du Parlement européen. « Pour des raisons à la fois économiques et écologiques, nous devrions nous efforcer d'atteindre des pourcentages proches de 100 % concernant le recyclage de certains matériaux. Cela pourrait être stimulé par la réduction de la TVA pour les matériaux secondaires, dans la mesure où une utilisation plus efficace des ressources est essentielle pour que l'Union européenne sorte de la crise économique. L'industrie devra jouer un rôle majeur si nous souhaitons voir la gestion réussie des déchets atteindre son plein potentiel pour rendre les ressources davantage efficaces et créer de nouvelles opportunités d'affaires et d'emplois, » a précisé Janez Potocnik, Commissaire européen pour l'environnement. « C'est pourquoi je me réjouis de l'engagement de l'industrie de l'emballage métallique constituant à faire des déchets une ressource et à établir une véritable approche du recyclage durable. Les principales propositions de Metal Packaging Europe, consistant notamment en l'optimisation de l'efficacité des ressources, le retrait des métaux dans les décharges et le recyclage en boucle fermée - sont des messages importants pour l'ensemble de l'industrie en Europe. »[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Swissolar veut 2 m2 de capteurs solaires thermiques par habitant

Le résultat d'une étude de potentiel présentée mercredi à Lucerne** a montré que 60 % des besoins en chaleur du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse pouvaient être couverts avec l'énergie solaire. Se basant sur cette étude, Swissolar, l'Association suisse des professionnels de l'énergie solaire, s'est fixé un objectif précis : d'ici à 2035, 2 m2 de capteurs solaires par habitant doivent être installés sur les bâtiments suisses. En 2011, ce chiffre était de 0,13 m2. Avec la réalisation de l'objectif de Swissolar, 20 % des besoins en chaleur pourront être couverts dans le domaine de l'habitat. Il sera possible d'atteindre cet objectif grâce à un schéma directeur. 1) Pourquoi 2 m2 par habitant d’ici 2035 ? La consommation d’énergie en Suisse va changer d’ici 2035. Aujourd’hui, le chauffage et l’eau chaude sanitaire des habitations représentent 27% de la consommation d’énergie totale. Ce pourcentage devrait diminuer ces prochaines années, notamment grâce à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et à l’optimisation des technologies d’accumulation. Une étude des potentiels mandatée par l’Office fédéral de l’énergie (1) montre qu’il est possible de couvrir près de 60% des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique au cours des 20 prochaines années. Le secteur de l’habitat possède un fort potentiel d’amélioration énergétique, mais cela ne peut se réaliser du jour au lendemain. Ce développement dépend notamment du cycle de rénovation des bâtiments et des chaudières, ainsi que de la croissance de l’industrie solaire thermique. C’est pourquoi Swissolar s’est fixé un objectif : 20% de solaire thermique dans le secteur de l’habitat d’ici 2035. Cet objectif correspond à une surface de captage totale de 15 millions de mètres carré, soit 2 mètres carré par habitant si nous reportons ce chiffre à la population actuelle de la Suisse. L’année 2035 n’a pas été fixée au hasard, elle correspond aux scénarios énergétiques de l’OFEN. 2) Tous les bâtiments d’habitation conviennent-ils pour l’installation de capteurs solaires ? L’étude mandatée par l’OFEN, mentionnée au point 1), révèle un potentiel considérable : Cinq bâtiments d’habitation sur six peuvent couvrir plus de 10 % de leurs besoins thermiques par l’énergie solaire. Presque un tiers des bâtiments d’habitation pourrait dès aujourd’hui s’approvisionner à 50 % de chaleur solaire, avec la technologie actuelle et sans isolation supplémentaire. 45% des bâtiments d’habitation pourraient s’approvisionner à 100% par le solaire thermique si leur isolation était améliorée et si les accumulateurs étaient optimisés. Selon les statistiques, 30 mètres carrés de toit sont disponibles pour des installations solaires thermiques pour chaque parcelle de 100 mètres carrés au sol. Ce chiffre correspond à une surface de toiture appropriée, orientée de manière pertinente et suffisamment ensoleillée pour permettre une telle installation. 3) Les bâtiments d’habitation offrent-ils suffisamment de place pour réaliser cet objectif ? Oui. Il faut une surface de captage de 15 millions de mètres carrés (15 km2) pour couvrir 20 % des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation. Cela correspond à environ 8 % de la surface des toitures de l’ensemble des bâtiments d’habitation (la Suisse possède environ 180 km2 de toits, auxquels s’ajoutent 4,5 km2 de nouvelles toitures par an). Les toits des bâtiments d’habitation suisses offrent donc suffisamment de place pour réaliser l’objectif fixé par Swissolar. A l’heure actuelle, seul 1 km2 de toiture est utilisé pour le solaire thermique. 4) Le solaire thermique (chaleur solaire) et le solaire photovoltaïque (électricité solaire) sont-ils concurrents sur les toits des maisons ? Non. Contrairement au solaire thermique, le solaire photovoltaïque ne se limite pas aux bâtiments d’habitation, mais inclut tous les autres types de bâtiments, ce qui élargit considérablement la surface de toiture à disposition pour ce type d’installation.De plus, l’électricité solaire peut alimenter le réseau de distribution public, ce qui n’est pas le cas de l’eau chauffée par les capteurs solaires. Swissolar a aussi défini un objectif concernant le solaire photovoltaïque : 20% d’électricité solaire (= 12 milliards de kilowattheures) pour 2025, ce qui correspond à une surface de 90 km2. Les toits et façades de tous nos bâtiments offrent donc largement assez de place, tant pour les capteurs thermiques que pour les installations photovoltaïques. 5) Où en est la Suisse actuellement dans l’exploitation du solaire thermique ? Après une croissance fulgurante entre 2004 et 2009, le marché suisse n’enregistre désormais plus qu’une faible augmentation de la surface de captage vendue (cf. graphique). Cette stagnation est attribuable d’une part à la popularité en hausse du photovoltaïque, d’autre part à la difficulté de conquérir de nouveaux marchés au-delà de celui des maisons individuelles (80 % des installations solaires thermiques réalisées jusqu’à présent se situent sur des maisons individuelles). En ce qui concerne la surface de captage installée, la Suisse occupe une position moyenne en Europe avec environ 0,13 m2 par habitant. Bénéficiant de conditions climatiques similaires, l’Autriche possède une surface de captage quatre fois plus élevée, ce qui souligne le grand potentiel de la Suisse. Les capteurs solaires thermiques installés actuellement couvrent environ 0,7 % des besoins des foyers en chauffage et en eau chaude sanitaire. Quant à la production de chaleur solaire pour l’industrie et l’artisanat, elle n’en est qu’à ses tout débuts. A titre d’exemple représentatif, citons les hôtels autrichiens dont 7 % exploitent déjà des installations solaires thermiques pour couvrir leurs besoins (état : 2007), tandis qu’en Suisse ce pourcentage n’est que de 2 %. 6) 2 mètres carrés de capteurs solaires par habitant, est-ce réaliste ? Oui. A la fin de l’année 2011, une surface de captage d’environ 0,13 m2 seulement par habitant était installée en Suisse. Nous pouvons faire beaucoup mieux, plusieurs exemples le prouvent. Le canton d’Uri, par exemple, a adopté un programme qui prévoit l’installation de 12’000 mètres carrés de capteurs solaires d’ici 2020, impliquant 2000 toitures solaires. Ce canton se trouve donc sur la bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 0,5 m2 de capteur thermique par habitant jusqu’en 2020 (cf. graphique 2). Une commune du canton de Soleure, Hessigkofen, a prouvé qu’un tournant bien plus décisif encore était réalisable. En l’espace de trois ans, la surface de captage installée est passée de 0,13 à 0,85 mètres carrés par habitant ? un chiffre six fois plus élevé que la moyenne suisse actuelle. Ces installations permettent à la population de Hessigkofen de couvrir 10% de leurs besoins thermiques par le solaire, ce qui correspond aux souhaits de Swissolar pour 2025 pour l’ensemble de la Suisse (cf. graphique 2). Afin d’atteindre l’objectif fixé pour 2035, il est nécessaire d’installer quelques 650'000 m2 de capteurs solaires thermiques par an et ce durant les 23 prochaines années (c’est-à- dire multiplier le marché actuel par 4) A titre de comparaison, environ 4,5 km2 de nouvelles toitures sont construites chaque année et 4,5 km2 de toitures sont rénovées par an (soit 1% du parc immobilier) et la majorité de ces toitures ne comportent malheureusement pas d’installation solaire thermique. En d’autres termes, il serait possible d’atteindre l’objectif fixé pour 2035 en installant des capteurs solaires thermiques sur 7 % des toitures lors de toutes les nouvelles constructions ou rénovations ! [ Evolution de la surface de capteurs solaires thermiques installés en Suisse, selon l’objectif Swissolar ] La poursuite de cet objectif exige que des mesures soient prises dans différents domaines, tels que la technologie, la recherche appliquée, l’encouragement, le marketing, ainsi que l’éducation et la formation continue. Un point central de cette évolution : la définition d’objectifs obligatoires de la part de la Confédération et des cantons en matière de solaire thermique, dans l’esprit de l’objectif fixé par Swissolar. De concert avec les acteurs principaux (industries, recherche, secteur publique), Swissolar souhaite mettre en évidence les étapes à franchir pour atteindre l’objectif fixé à 2035, et ce grâce à un schéma directeur (cf. le document « Chaleur solaire Suisse 2035 : Points clés du schéma directeur »). 7) Combien coûte une surface de captage de 15 millions de mètres carrés ? Un mètre carré coûtant environ CHF 1500.? (matériel et installation, frais supplémentaires par rapport à une solution conventionnelle), il en résultera des coûts cumulés approximatifs de CHF 22,5 milliards, ce qui correspond à un investissement annuel moyen d’un milliard de francs. Nous pouvons nous attendre à des baisses de coûts dans les prochaines années, grâce à la croissance du marché et au développement des technologies. De plus, les installations solaires thermiques permettront de réaliser des économies en termes de consommation d’électricités, de mazout et de gaz, dont les prix vont augmenter chaque année. En 2035, lorsque l’objectif de 20%aura été atteint et selon l’évolution des prix des énergies, ces économies se situeront entre 800 millions de francs (estimation selon les prix actuels) et 2 milliards de francs par an prévisions : mazout = CHF 3.?/l ; électricité = 30 cts/kWh ; gaz = CHF 3.?/m3). Cela représente en moyenne 1,4 milliards de francs d’économie par an. Au final, l’investissement dans le solaire thermique est presque compensé au niveau financier, et cela permet de créer des emplois et de réduire notre dépendance aux énergies importées (mazout, gaz et électricité). 8) Quelles sont les économies d’énergie possibles ? La réalisation de l’objectif de 20 % permettra d’économiser 1,2 milliard de kilowattheures d’électricité par an, soit presque la moitié de la production annuelle d’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg. En outre, il sera possible d’économiser environ 400 millions de litres de mazout et approximativement 140 millions de m3 de gaz par an. A titre de comparaison, 400 millions de litres de mazout correspondent à : à 8000 wagons, ce qui équivaut à un train de marchandises de 160 km de longueur à la distance Zurich ? Fribourg par voie aérienne [ Economies d’énergie de 6,6 milliards de kWh par an ] Les émissions de CO2 s’en trouveront donc passablement réduites : environ 1,45 millions de tonnes par an (mazout : 1 million de tonnes ; gaz : 280’000 de tonnes ; électricité2 : 170’000 tonnes). 9) Avons-nous suffisamment de spécialistes pour mettre en ?uvre l’objectif de Swissolar ? Nous sommes sur la bonne voie. Si nous voulons mener à bien la réalisation de l’objectif Swissolar, il nous faudra davantage de spécialistes puisque cela nécessitera 10'000 postes à plein temps. De nouvelles offres de formation sont déjà en place et continuent d’être développées. Elles sont notamment proposées par des associations professionnelles, dont suissetec (Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment), par Swissolar, ainsi que par les écoles des métiers. Les branches du solaire, des sanitaires et du chauffage sont toutes très motivées à contribuer à l’objectif de Swissolar. 10) Comment la chaleur solaire fonctionne-t-elle ? Le fonctionnement du solaire thermique (aussi appelé chaleur solaire) se distingue significativement de celle du photovoltaïque, qui jouit d’une présence médiatique plus prononcée. Contrairement au photovoltaïque, le solaire thermique ne produit pas d’électricité, mais sert à la production de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage. Dans la plupart des cas, son élément principal est un panneau de capteurs solaires installé sur le toit, qui contient un mélange d’eau et de glycol. Circulant dans un circuit fermé, ce liquide se réchauffe grâce au rayonnement solaire et transporte cette chaleur dans un accumulateur (aussi appelé ballon solaire) généralement installé à la cave. Les installations les plus souvent rencontrées sont celles servant à chauffer l’eau sanitaire. Une installation typique pour une maison individuelle dispose d’une surface de captage d’environ 5 mètres carrés et d’un accumulateur de 500 litres d’eau chaude sanitaire. 70 % du besoin annuel d’eau chaude sanitaire peuvent être couverts par une telle installation solaire. Les installations pour maison individuelle destinées à servir de chauffage d’appoint sont un peu plus grandes (capteurs de 10 à 15 m2) et sont équipées d’un accumulateur combiné de 1000 litres pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Dans les immeubles locatifs, on calcule en général 1 mètre carré de capteurs par habitant. Une surface de captage de 20 m2 couvrira donc environ la moitié du besoin en eau chaude sanitaire d’un immeuble logeant 20 personnes. ** lors de la première conférence suisse sur le thème « Chaleur solaire » (1) Estimation du potentiel descontributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier en Suisse. Extrapolation nationale des résultats des études régionales effectuées pour le canton de Fribourg et la ville de Zurich. NET Nowak Energie & Technologie SA, sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie, janvier 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Pays-Bas : le retrait et le remplacement des implants PIP remboursés

L'assurance maladie prendra en charge les opérations de toutes les femmes désireuses de se faire retirer leurs implants mammaires PIP, peu importe qu'ils aient été posés pour des raisons médicales ou esthétiques.Articles en rapportAmnesty dénonce la «pratique généralisée» de la torture en LibyeUn rapport défavorable à l'entrée de la Bulgarie dans l'espace SchengenNigeria : un ingénieur allemand enlevé près de KanoEtats-Unis : le sondage qui profite à Obama«Costa Concordia» : début de pollution sur l'île du Giglio
source: Libération : les grands titres le 20120127    Lire l'article

Défilé Gaultier Paris Printemps-été 2012

Chez Gaultier Paris, la haute couture de Jean Paul Gaultier, derrière l?histoire (un hommage à Amy Winehouse) il faut faire un tri des excellentes pièces et des jeux de stylisme. Incontestablement tout le savoir-faire de la technique tailleur de Gaultier sort vainqueur de l?exercice. Les tailleurs jupes en grain de poudre noir sont impeccables, faussement sages, échancrés. Un col partant en écharpe, une fente impertinente, une surprise au dos? injectent un peu de dinguerie à cette précision d?équerre. C?est très réussi. Un trench apparaît entièrement travaillé en entre-deux, créant sur le corps nu des graphismes en ombre chinoise réellement séduisants. Ailleurs, c?est la couleur qui explose en notes franches primaires, fluo, bleu Klein et rose shocking, rouge lipstick. En revanche, la ligne claire se perd un peu, la silhouette chahutée dilue le message. Le show est trop long, Jean Paul Gaultier aurait dû éditer plus drastiquement sa couture, mais enfin, qui lui reprochera sa gourmandise de mode.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120127    Lire l'article

Paimpol-Bréhat : l'hydrolienne L'Arcouest livre ses 1er résultats

Réalisée et assemblée par le groupe DCNS et la société irlandaise OpenHydro, l'hydrolienne prototype du futur parc hydrolien d'EDF, a regagné Brest le 20 janvier 2011 après une immersion de trois mois. A l'issue de cette période de tests, DCNS se réjouit "des premiers résultats obtenus et prépare les prochaines étapes de ce projet innovant." DCNS, à la fois partenaire stratégique et actionnaire de OpenHydro, s'était vu confier en 2011 la réalisation de la structure-support du prototype de l'hydrolienne L'Arcouest et de ses pales en matériaux composites ainsi que l'assemblage des différents sous-ensembles. Réalisés dans le centre DCNS de Brest, les travaux avaient conduit à une immersion au large de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) le 22 octobre 2011. « Aujourd'hui, l'hydrolienne arrive à Brest après trois mois de tests dans les eaux bretonnes », a expliqué Frédéric Le Lidec, directeur de l'Incubateur énergies marines chez DCNS. « DCNS procédera à son démontage et participera avec OpenHydro et EDF à l'analyse des données enregistrées par les multiples capteurs dont l'hydrolienne est dotée. DCNS prendra une part active aux prochaines étapes, poursuivant ainsi son engagement dans ce projet en particulier et dans le domaine des énergies marines renouvelables en général », a t-il précisé. L'industriel français possède une certaine longueur d'avance sur ses concurrents, lui permettant d'explorer l'ensemble des technologies d'énergies marines renouvelables : "éoliennes flottantes offshore, hydroliennes, énergie thermique des mers (ETM) et énergie des vagues". En effet, capitalisant sur ses savoir-faire dans le naval de défense, ses moyens industriels et son expertise, DCNS s'enorgueillit de couvrir l'ensemble du cycle de ces nouveaux systèmes, depuis la conception jusqu'à la maintenance en passant par la construction. Décidé en juillet 2008, le projet hydrolien EDF de Paimpol-Bréhat devrait aboutir dans les prochains mois avec la mise en service du parc. Ce projet bénéficie du soutien de la Région Bretagne, de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) et de l'Union européenne. Celle-ci s'engage en Bretagne avec le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Ce parc hydrolien pourrait dans l'avenir être étendu en site d'essai national pour tester d'autres technologies d'hydroliennes, contribuant ainsi à faire émerger cette nouvelle filière.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Blog - La recette pour identifier une bonne idée

Nietzsche estimait que la créativité n'était pas tant une question de don que de capacité à reconnaître la valeur des idées produites. Comment faire pour extraire nos éclairs de génie, des "déchets" qui encombrent le plus souvent notre esprit ? Une chercheuse néerlandaise apporte un début de réponse.
source: Le Monde : A la Une le 20120126    Lire l'article

UPFI : «La licence globale est obsolète et dépassée»

L'Union des producteurs phonographiques indépendants souhaite conserver la riposte graduée pour motiver le «consentement à payer» des internautes.Articles en rapportNouvelle Bbox : Bouygues espère faire « Sensation »Piratage : l'Argentine ferme deux sites« Le petit journal » privé de cartes de presse ?«MegaUpload ? Je m'occupe de rien du tout de tout ça»Panne d'élection ? Voici « les Hommes de l'ombre »
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

France : la politique d'aide aux biocarburants passée au crible

La Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées. 1) Les biocarburants et leur contexte Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence. Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées. Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %). ? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols. L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait. ? Des règles nombreuses et parfois incohérentes Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels. Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées. Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir. En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels. Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation. 2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres. Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?. Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?. Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs. Si la filière éthanol a rapporté à l'Etathauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements. En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?. 3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique. Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP. ? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier. Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs. L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage. ? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins. ? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux. La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits. En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie. En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants. Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés. 4) Recommandations La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après : ? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ; ? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ; ? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ; acquérir une véritable connaissance, qui fait encorefaut, des données comptables et financières de la filière ; ? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ; ? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ; ? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ; ? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

«MegaUpload ? Je m'occupe de rien du tout de tout ça»

Depuis le 19 janvier, l'arrêt du service d'hébergement a chamboulé les internautes et provoqué une série de réactions. Mais qu'en pensent les députés ?Articles en rapportNouvelle Bbox : Bouygues espère faire « Sensation »Piratage : l'Argentine ferme deux sites« Le petit journal » privé de cartes de presse ?Panne d'élection ? Voici « les Hommes de l'ombre »UPFI : «La licence globale est obsolète et dépassée»
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

Panne d'élection ? Voici « les Hommes de l'ombre »

Holala, une série politique ! Holala, une série politique française ! Holala, une série politique française sur France 2 ! Ce soir, en plus !Articles en rapportNouvelle Bbox : Bouygues espère faire « Sensation »Piratage : l'Argentine ferme deux sites« Le petit journal » privé de cartes de presse ?«MegaUpload ? Je m'occupe de rien du tout de tout ça»UPFI : «La licence globale est obsolète et dépassée»
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

« Le petit journal » privé de cartes de presse ?

Interviewé par Arrêt sur Images, le président de la Commission de la carte de presse s'interroge sur le rôle informatif du Petit Journal, récemment accusé de manipulations.Articles en rapportNouvelle Bbox : Bouygues espère faire « Sensation »Piratage : l'Argentine ferme deux sites«MegaUpload ? Je m'occupe de rien du tout de tout ça»Panne d'élection ? Voici « les Hommes de l'ombre »UPFI : «La licence globale est obsolète et dépassée»
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Défilé Dior Printemps-été 2012

Dior a décidé de présenter sa collection dans ses salons couture, avenue Montaigne. C?était lachose à faire. On s?y sent chez M. Dior. Et Bill Gaytten, avec talent et rigueur, le lui rend bien. Sa collection haute couture printemps-été 2012 est ravissante, juste, féminine, délicate. En unmot, il semblerait bien chez Dior qu?on arrive à formuler ce message, cet équilibre si recherché entre les racines du fondateur, un luxe subtil et l?empathie immédiate que les clientes ne manqueront pas de ressentir.Cette sérénité enfin (re)trouvée, le créateur en place, pendant des années bras droit de John Galliano, en est l?artisan. Reconnaissons-lui une certaine dignité lorsqu?il salue au final, timide, sans doute impressionné par son propre succès. Depuis le départ de Galliano, il y a presque un an, sa mission, des plus délicates, il l?exécute avec le souci de répondre à des impératifs fluctuants, dans le sursis permanent de se voir remplacé d?un jour à l?autre par un nouveau candidat. Hier, le défilé a prouvé combien le président de Dior Couture, Sidney Toledano, sa directrice générale, Delphine Arnault, Bill Gaytten lui-même, aboutissent à une collection de la concorde, non seulement ravissante, mais 100% Christian Dior. Car au-delà d?une excellente copie rendue par le designer, le charme, la fragilité, une poésie réelle délivrent un message d?apaisement qui agit sur l?audience comme un baume. Jamais la phrase de M. Dior, brodée, comme manuscrite, à l?ourlet ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120125    Lire l'article

Dior, "l'élégance doit être un équilibre"

Les défilés haute couture printemps-été 2012 ont démarré hier à Paris, avec l?impeccable collection Dior.Dior a décidé de présenter sa collection dans ses salons couture, avenue Montaigne. C?était la chose à faire. On s?y sent chez M. Dior. Et Bill Gaytten, avec talent et rigueur, le lui rend bien. Sa collection haute couture printemps-été 2012 est ravissante, juste, féminine, délicate. En un mot, il semblerait bien chez Dior qu?on arrive à formuler ce message, cet équilibre si recherché entre les racines du fondateur, un luxe subtil et l?empathie immédiate que les clientes ne manqueront pas de ressentir. Cette sérénité enfin (re)trouvée, le créateur en place, pendant des années bras droit de John Galliano, en est l?artisan. Reconnaissons- lui une certaine dignité lorsqu?il salue au final, timide, sans doute impressionné par son propre succès. Depuis le départ de Galliano, il y a presque un an, sa mission, des plus délicates, il l?exécute avec le souci de répondre à des impératifs fluctuants, dans le sursis permanent de se voir remplacé d?un jour à l?autre par un nouveau candidat. Hier, le défilé a prouvé combien le président de Dior Couture, Sidney Toledano, sa directrice générale, Delphine Arnault, Bill Gaytten lui-même, aboutissent à une collection de la concorde, non seulement ravissante, mais 100% ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
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La zone euro demande plus d 'efforts budgétaires à la Grèce

La zone euro a réclamé un nouvel effort de la Grèce en matière de réduction de son déficit, condition nécessaire à tout nouveau prêt. Les créanciers privés, qui freinent les négociations, sont également appelés à faire plus d'efforts.
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

Immigration, cinqans d'offensives

Des lois Hortefeux et Besson aux démantèlements de campements illégaux en passant par le discours de Grenoble, le gouvernement n'aura cessé depuis 2007 de faire la chasse aux étrangers en situation irrégulière. Et régulière.Articles en rapportBernard Thibault confirme qu'il ne rempilera pas à la tête de la CGTMichel Kazatchkine quitte le Fonds mondial contre le sidaDroit de grève dans l'aérien : NKM défend le «droit de circulation»Affaire Gervais Martel : ouverture d'une information judiciaire pour corruption«La moitié des contrats d'apprentissage sont rompus avant d'arriver à leur terme»
source: Libération : les grands titres le 20120125    Lire l'article

L'Australie rejoint l'embargo de l'Union européenne sur le pétrole iranien

"Il faut faire passer le message au peuple iranien, aux élites politiques de ce pays, ainsi qu'à son gouvernement, que leur comportement est globalement inacceptable", a dit le ministre des affaires étrangères australien lors d'une visite à Londres mardi.
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

L'Australie se joint à l'embargo européen sur le pétrole iranien

Le pays emboîte le pas de l'Union européenne et des Etats-Unis, qui veulent faire pression sur Téhéran pour qu'il revienne sur son programme nucléaire controversé.Articles en rapportLoi sur le génocide : l'Arménie salue la «grandeur» de la FranceFillon : «La mission n'est pas terminée» en AfghanistanL'Egypte va lever l'état d'urgence, en vigueur depuis 30 ansL'ONU veut un moratoire sur la peine de mort en IrakLoi sur le génocide arménien : «Erdogan attend le troisième tour du Conseil constitutionnel»
source: Libération : les grands titres le 20120125    Lire l'article

Immigration, cinqans d'offensives

Des lois Hortefeux et Besson aux démantèlements de campements illégaux en passant par le discours de Grenoble, le gouvernement n'aura cessé depuis 2007 de faire la chasse aux étrangers en situation irrégulière. Et régulière.
source: Libération : économie le 20120125    Lire l'article

Blog - Primaires républicaines : que va faire Ron Paul ?

Ron Paul est arrivé dernier en Caroline du Sud, avec 13 % des voix. Mais il n'entend pas abandonner la course.
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittente

Le boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à-dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent. Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW. Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique. Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse. Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative. Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème. C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ? Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents. Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide). Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau. Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression. Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire. Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations. D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle. On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy. Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à-coups. A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK. Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira. Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur. Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne). La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant. Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte. La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Les geeks font plier le Congrès

Des géants du Web et des millions d'internautes se sont alliés contre Hollywood pour faire échouer PIPA et SOPA, deux projets de loi qui durcissent la répression du téléchargement illégal.
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

Sarkozy: abroger Hadopi serait "un désarmement unilatéral" face au piratage

Nicolas Sarkozy s'est moqué de la proposition de François Hollande de remplacer la loi Hadopi par une nouvelle loi, simplement pour ne pas "faire de la peine aux jeunes".
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

"Le football européen est au bord d'un krach systémique"

L'Union des associations européennes de football pérsente demain un nouveau rapport précisant les modalités du fair-play financier, censé assainir les finances des clubs. L'occasion de faire le point avec Olivier Ferrand, coauteur du rapport "Changer ou disparaître, quel avenir pour le football".
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

L'Australie se joint à l'embargo européen sur le pétrole iranien

Le pays emboîte le pas de l'Union européenne et des Etats-Unis, qui veulent faire pression sur Téhéran pour qu'il revienne sur son programme nucléaire controversé.
source: Libération : économie le 20120125    Lire l'article

L'Europe va pouvoir récupérer davantage de matières premières

Le Parlement européen a par son voté du jeudi 19 janvier ouvert la voie à l'adoption prochaine d'une révision de la directive relative aux Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE). Cette nouvelle directive a pour objectif, d'améliorer la collecte et le recyclage des DEEE et de simplifier le dispositif pour les producteurs. Réfrigérateurs, fours, lave-linge, fers à repasser, téléviseurs, ordinateurs, téléphones, lampes fluorescentes compactes…[BRK1] Avec 1,3 million de tonnes par an, les DEEE ménagers représentent 5 % des déchets ménagers produits en France chaque année. Il s’agit du flux de déchets qui connaît la plus forte croissance depuis de nombreuses années (2 à 3 % par an). « L’accord sur la nouvelle directive DEEE vient conforter les efforts engagés par la France, avec le Grenelle de l’Environnement, en matière de recyclage et de valorisation des déchets. La transposition prochaine en droit français de ce texte va permettre de donner un nouvel élan aux filières de gestion des DEEE ménagers et professionnels, pour renforcer encore la protection de l’environnement et le recyclage de matériaux et de métaux de valeur. Plus largement, la valorisation des DEEE comme l’incitation à la réutilisation des équipements encore en état de fonctionner ou pouvant faire l’objet de réparation est une nouvelle impulsion pour favoriser le développement d’une économie moins prédatrice de matières premières, d’une économie orientée vers plus de sobriété » a déclaré Nathalie Kosciusko-morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Cette nouvelle directive prévoit notamment : • Un renforcement de la responsabilité élargie des producteurs Tous les équipements électriques et électroniques domestiques comme professionnels seront ainsi couverts par cette réglementation six ans après son entrée en vigueur, à l’exception de quelques familles d’équipements spécifiquement exclues1. La France, qui avait fait le choix, dès la mise en place de la filière des DEEE, d’un grand nombre de familles de produits inclus dans le dispositif, voit donc sa position renforcée. Pour autant, cette ouverture du champ conduira concrètement à l’inclusion de nouvelles familles comme, par exemple, celles des luminaires. • Une augmentation des objectifs de collecte des DEEE ménagers et professionnels L’objectif de collecte, qui s’établit actuellement à 18 %2 du tonnage mis sur le marché, sera hissé en 2016 à 45 % des équipements ménagers ou professionnels mis sur le marché, puis, en 2019, à 65 %3 des équipements mis sur le marché. Par ailleurs, les distributeurs disposant d’une surface de vente de plus de 400 m² pour les équipements électriques et électroniques, devront reprendre sans obligation d’achat les petits appareils usagés rapportés (téléphones portables, baladeurs électroniques…) par les consommateurs, dans le cadre du nouveau dispositif dit « un pour zéro ». • Une augmentation des objectifs de recyclage Les objectifs de recyclage et de valorisation, actuellement établis par familles d’équipements (gros appareils électroménagers, équipements informatiques et de télécommunication, outils électriques…) à des valeurs variant entre 50 et 75 % pour la réutilisation et le recyclage et entre 70 et 80 % pour la valorisation, seront augmentés de 5 % six ans après l’entrée en vigueur de la directive. De même, des normes minimum pour le traitement des déchets (opérations de préparation à la réutilisation, de recyclage ou de valorisation), devraient être développées à la demande de la Commission européenne. Pour encourager la réutilisation des DEEE, un accès aux points de collecte devra être aménagé pour les acteurs de la réutilisation, notamment ceux de l’économie sociale et solidaire. La directive prévoit également, dans un délai de quatre ans, de mettre à l’étude l’introduction d’objectifs de réutilisation des DEEE selon les catégories d’équipements. • Un allègement des charges administratives pour les entreprises Les exigences d’enregistrement et de déclaration des producteurs dans le cadre des registres nationaux seront harmonisées. Parallèlement, des contrôles plus sévères devraient pouvoir être conduits afin de lutter contre les transferts transfrontaliers illégaux de DEEE du fait des nouvelles exigences encadrant les transferts de matériels d’occasion. Point sur les filières des DEEE ménagers et professionnels en France La filière ménagère, a atteint depuis 2008 l’objectif de collecte fixé par la directive européenne de 4 kg par habitant et par an. C’est pourquoi le nouveau taux de collecte des DEEE ménagers a été fixé à 10 kg par habitant à l’horizon 2014, soit environ 45 % des équipements ménagers mis sur le marché. De même, la filière de gestion des DEEE professionnels est en cours de structuration afin d’agréer au début de l’année 2012 les premiers éco-organismes professionnels. D’autre part, les distributeurs sont d’ores et déjà encouragés, sur une base volontaire, à mettre en place des bornes d’apport en libre service pour les petits appareils usagés. Les éco-organismes ont déjà l’obligation de donner un accès aux acteurs de la réutilisation sur les points de collecte des DEEE ménagers afin de prolonger la durée de vie des équipements électriques et électroniques. 1 Matériel de guerre, équipements conçus pour être envoyé dans l’espace, grandes installations fixes, moyens de transport… 2 Pour les DEEE ménagers, soit 4 kilogrammes par habitant 3 Ou 85 % des DEEE générés (mode de calcul de l’objectif au choix des États membres)[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Retraite : le casse-tête des parcours irréguliers

Retraite : Fini le temps où l'on pouvait faire carrière toute sa vie dans la même entreprise ! Les parcours professionnels sont de plus en plus irréguliers, quels impacts pour sa future retraite ?
source: France Transactions le 20120125    Lire l'article

Bruxelles refuse d'alléger l'austérité en Espagne

La commission européenne a opposé une fin de non recevoir à la demande du ministre espagnol du budget de pouvoir faire davantage de déficit que prévu en 2012 compte tenu d'une croissance trop faible.
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»

Articles en rapportDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Guéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieue

Le ministre de l'Intérieur a qualifié de «salutaire» le fonds d'investissement de 50 millions d'euros annoncé fin décembre pour la banlieue et destiné à financer des projets économiques.Articles en rapportDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»Fusillade en Guyane : six corps retrouvés, les recherches se poursuiventUn homme tué par balles en Haute-CorseRTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Décès du psychanalyste André GreenArticles en rapportDécès du psychanalyste André GreenDécès du psychanalyste André GreenDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Blog - A lire : "Un quinquennat à 500 milliards, de Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy

Le grand mérite du livre de Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy est de faire le tri entre ce qui relève de la conjoncture et ce qui est est dû aux errements d'une politique définie au plus haut niveau de l'État.
source: Le Monde : Entreprise le 20120124    Lire l'article

Paris redistribue les cartes

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Pendant tout le week-end, les défilés de mode masculine ont affirmé des tendances émergentes, révélé et remis en question des talents.De silhouettes plus généreuses en coupes moins strictes, la tentation du sportswear titillait Kris Van Assche chez Dior Homme depuis quelque temps. L?hiver prochain, c?est officiel, tout en conservant l?esprit couture de cette maison, les savoir- faire de ses ateliers tailleurs, les codes et les luxueux standards de sa ligne masculine. La saison fait référence aux uniformes militaires. Des premiers garçons déboulent au pas de charge, dans des costumes calibrés sans excès d?un vert officier. La chemise, la cravate, les lunettes, la casquette sont raccord. Passe un premier loden dont la fluidité interdit toute comparaison avec l?original. Intégralement zippé dans le dos, il laisse entrevoir des coutures gansées à l?intérieur.Puis, sur des blousons, des parkas et des trenchs, les biais, les empiècements et les bavolets traditionnellement cachés dans les doublures sont visibles. Encore un de ces fameux effets de podium qui consistent à retourner les vêtements pour accrocher les photographes ?En images
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

Blog - Faire des études, c'est bien, avoir un boulot à l'arrivée c'est encore mieux

Comment augmenter le nombre d'étudiants dans le supérieur tout en favorisant leur insertion professionnelle ? Vaste sujet ! En France, l'objectif fixé en 2005 est d'atteindre 50 % d'une génération de diplômés du supérieur.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

Les RTT des médecins hospitaliers vont coûter 350 millions à l'Etat

Alors que les médecins hospitaliers avaient cumulé 2,1 millions de journées de RTT depuis dix ans, le gouvernement et les syndicats ont signé un accord ce lundi. Les praticiens auront le choix entre prendre leurs jours ou se les faire payer.
source: LExpansion.com : Economie le 20120124    Lire l'article

Comment Hollande veut faire la guerre à la finance

Lors de son discours du Bourget, François Hollande a déclaré la guerre au monde de la finance, érigé comme son véritable adversaire. Les mesures proposées ne sont toutefois pas nouvelles. Et certaines ont même commencé à être mises en oeuvre par Nicolas Sarkozy.
source: LExpansion.com : Economie le 20120124    Lire l'article

Le syndicat du renouvelable dévoile sa feuille de route pour 2020

Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a décliné ses 12 propositions en 49 outils concrets pour développer la production française d'énergies renouvelables et devenir un acteur important au niveau international. À titre d’exemple, quelques-uns de ces outils sont détaillés ci-dessous. ÉOLIEN Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre Depuis 2006, la puissance éolienne terrestre a été multipliée par 13. Mais le rythme de développement annuel reste insuffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement : 19 000 MW et 8 % de la consommation d’électricité. Le SER propose donc de desserrer le carcan administratif qui pèse sur la filière, en redéfi-nissant un cadre de développement plus lisible, plus efficace et plus rapide, tout en garantissant une parfaite prise en compte des attentes des riverains et des enjeux paysagers et patrimoniaux. Ainsi, le SER recommande, notamment : ?La suppression de certaines procédures administratives redondantes ? La suppression de la règle des cinq éoliennes minimum ?La réduction du nombre des recours abusifs Déployer l’éolien en mer et les énergies marines Le premier appel d’offres pour l’installation de 3 000 MW éoliens en mer permet d’amorcer la structuration d’une filière industrielle offshore en France. Il faut maintenir dans la durée cet effort et prévoir très vite le lancement de la deuxième tranche de 3 000 MW prévus pour 2020. À cet égard, le SER propose le lancement rapide de la seconde tranche de l’appel d’offres éolien offshore ainsi que le lancement de plusieurs tranches d’appels d’offres adaptés à chacune des énergies marines, en les accompagnant d’outils de type appels à manifestations d’intérêt ou équivalent SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE Reconstruire la filière photovoltaïque Les freins au développement de la filière photovoltaïque sont nombreux : instabilité du cadre juridique ; délais d’instruction administrative ; mécanisme inadapté de décroissance trimestrielle du tarif ; dispositif d’appel d’offres inadéquat ; coûts de raccordement au réseau électrique de distribution en augmentation… Pour corriger le tir, le SER préconise : ?D’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements) ?De modifier l’arrêté tarifaire photovoltaïque pour étendre le système tarifaire aux installations de plus de 100 kWc ?De modifier le système de décroissance du tarif pour prendre en compte les volumes nécessaires au développement de l’industrie sur la base d’indicateurs adaptés : volume cible annuel de 1 700 MW en moyenne HYDROÉLECTRICITÉ Profiter des atouts de l’hydroélecticité L’hydroélectricité, source d’électricité renouvelable la plus développée dans notre pays, est un complément indispensable aux énergies renouvelables électriques variables comme l’éolien ou le solaire, notamment en raison des possibilités de stockage qu’elle offre. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira 3 TWh d’électricité supplémentaire indispensable à l’équilibre offre / demande et à la stabilité du réseau électrique. Pour permettre ce développement et pour que notre pays continue de bénéficier des atouts de cette forme d’électricité dont les avantages (souplesse, modularité) sont précieux, les professionnels rappellent que des conditions économiques viables et pérennes doivent être mises en place pour la petite hydroélectricité, qu’un plan ambitieux et volontaire de détermination de zones propices doit être arrêté et que le classement des cours d’eau doit être effectué de façon scientifiquement fondée afin de préserver le po-tentiel. Enfin, le développement de cette énergie est source de création d’emplois locaux et industriels car cette production d’électricité repose sur un tissu industriel national historique. Le SER préconise de : ?Publier une carte de France des zones propices au développement de l’hydroélectricité ?Lancer des appels d'offre pour la construction d'ouvrages nouveaux et l'équipement de seuils existants à l'échelle d'un département ou d'un grand bassin versant ?Encourager le développement des stations de pompage, notamment en révisant le tarif d’utilisation du réseau de transport public d’électricité et en développant le marché de capacité CHALEUR RENOUVELABLE Amplifier l’essor de la chaleur renouvelable Ce secteur énergétique très diversifié (bois énergie, géothermie, pompes à chaleur, solaire thermique, biogaz, valorisation énergétique des déchets ménagers ou industriels banals) a peu profité du soutien des pouvoirs publics avant le Grenelle. Si l’anomalie a été réparée avec la création du Fonds Chaleur en 2009, qui alloue des aides aux entreprises et collectivités qui s’équipent de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables, le fonds connaît dès aujourd’hui un plafonnement. Ainsi, le SER recommande : ? De doubler la dotation annuelle du Fonds Chaleur ? De dynamiser l’exploitation forestière (réforme de la fiscalité) pour alimenter les chaufferies bois en combustibles ? D’actualiser et adapter le contexte législatif et réglementaire de la géothermie, en particulier pour la très basse énergie ? Réserver une enveloppe dédiée aux filières de la géothermie et du solaire thermique. BÂTIMENT Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), mise en place à la suite du Grenelle de l’environnement, impose pour les bâtiments neufs, à compter de 2013, un seuil de consommation énergétique inférieure à 50 kWh par m2 et par an. Un label haute performance énergétique 2012, en cours d’élaboration, anticipera les exigences des bâtiments à énergie positive 2020 à forte composante énergies renouvelables. Ce label, comme l’a été le label BBC, sera plébiscité par les promoteurs les plus dynamiques. Par ailleurs la rénovation du parc des bâtiments existants représente un enjeu majeur. Les énergies renouvelables joueront, là aussi, un rôle central. Dans ce domaine, le SER recommande de : ?Rénover les bâtiments classés F ou G lors du diagnostic de performance énergétique dans un délai de 5 ans ?Maintenir les aides financières : progressivité du Crédit d’impôt développement durable et allongement de la durée d’emprunt de l’éco-PTZ [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] FILIÈRES INDUSTRIELLES Consolider l’industrie des énergies renouvelables Les énergies renouvelables ont représenté en France en 2010 10 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 100 000 emplois. Pour assurer le développement de cette industrie capitale pour le pays, une politique de soutien ambitieuse et stable sur la demande, d’une part, et sur l’offre, d’autre part, est exigée. Il nous paraît essentiel de : ? Pérenniser les dispositifs de soutien à la R&D et à l’innovation, en maintenant le dispositif des Investissements d’Avenir et le financement des démonstrateurs et plates-formes technologiques ? Favoriser l’investissement dans les filières, en utilisant mieux l’épargne du Livret Développement Durable ? Créer de nouvelles filières industrielles La France possède des compétences historiques pour la plupart des nouvelles filières (énergies marines, solaire thermodynamique, solaire photovoltaïque à concentration, biocarburants avancés, géothermie des roches chaudes sèches, etc.) qu’il s’agit de confirmer et de développer afin de devenir leader sur ces marchés. Le SER souhaite donc : ? Pérenniser les moyens de la recherche et développement, notamment par le soutien de l’Agence Nationale de la Re-cherche et de l'ADEME ? Lancer des appels d’offres réguliers permettant le financement et le développement des projets industriels et prenant en compte les évolutions technologiques et économiques BIOMASSE Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie Abstraction faite du chauffage au bois, on distingue quatre grandes filières de production d’énergie renouvelable à partir de biomasse en France : l’incinération des déchets ménagers organiques, la production de biogaz, l’électricité produite à partir de la combustion du bois/biomasse, les carburants issus des végétaux. Les deux filières les plus matures et les plus importantes ? en terme de volume énergétique ? sont celles liées à l’incinération des déchets ménagers et aux biocar-burants. Une visibilité de développement doit leur être assurée. Pour soutenir l’essor des deux autres filières, il est nécessaire : ?De baisser de 5 à 2 MWé le seuil d’obligation d’achat de l’électricité en fixant des seuils de rendement pour favoriser les installations dimensionnées en fonction du besoin thermique. La tarification sera d’autant plus rémunératrice que les projets seront de faible puissance ?De lever les freins au développement de la méthanisation en révisant les modalités de soutien (Fonds Déchets, tarifs…) de l’électricité produite à partir de biogaz afin d’encourager la mise en place d’installations collectives et territoriales RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Faciliter l’accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques Le développement des énergies renouvelables et l’intégration de nouvelles capacités de production d’énergie décentralisées nécessitent une adaptation du réseau électrique (renforcement et création de lignes, développement des interconnexions) et une évolution de ses modes de gestion. Les capacités d’accueil sont épuisées dans plusieurs régions et les coûts de raccordement ont augmenté significativement. Pour avancer, le SER juge nécessaire de : ? Faire évoluer les pratiques du gestionnaire du réseau de distribution, en revoyant, notamment, les procédures de traitement des demandes de raccordement, afin qu’elles soient adaptées aux spécificités des différentes catégories de projets énergies renouvelables ? Répartir équitablement les coûts de raccordement entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux, en révisant le périmètre de contribution des producteurs ou en revenant à une réfaction à 40 % des coûts de raccordement des installations de production identique à celle qui préexistait avant la loi Nome DOM-COM Atteindre l’autonomie énergétique dans les îles Les DOM-COM disposent d’atouts considérables en matière d’énergies renouvelables, mais ils connaissent des situations contrastées (la Martinique est dépendante à 96 % des énergies fossiles pour sa production d’électricité, la Guyane dispose déjà de près de 60 % d’électricité d’origine renouvelable)... Les outils développés pour la métropole ne sont pas adaptés à leurs contraintes (cyclones, petites unités de production...) et leur diversité. Pour parvenir à l’indépendance énergétique de ces territoires à l’horizon 2030, il serait opportun de : ? Concevoir des mécanismes de soutien financier appropriés aux territoires insulaires ? Adapter les réseaux insulaires aux spécificités des énergies renouvelables, en modifiant les articles L.145-3-III et L.146-4 du Code de l’urbanisme afin que les lois Montagne et Littoral ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les départements et collectivités d’outre mer INTERNATIONAL Mettre le cap sur l’international En exploitant ses savoir-faire historiques, la France a les moyens de se positionner à l’international et de s’imposer sur ces marchés. Une action coordonnée entre les entreprises, l’Etat et les administrations est primordiale pour constituer une « équipe de France à l’export » de notre expertise en matière d’énergies renouvelables. À cette fin, il est important : ? D'organiser la promotion de l’offre française à l’international ? De bâtir une stratégie intégrant aide au développement et soutien à l’export
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

L'île canarienne de Lanzarote, rêve d'un artiste visionnaire

Quand un homme décide de faire d'une île volcanique une œuvre d'art… Ou la remarquable histoire de César Manrique aux Canaries.
source: Le Monde : Voyages le 20120124    Lire l'article

Guéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieue

Le ministre de l'Intérieur a qualifié de «salutaire» le fonds d'investissement de 50 millions d'euros annoncé fin décembre pour la banlieue et destiné à financer des projets économiques.Articles en rapportDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Décès du psychanalyste André Green

C'était l'un des grands noms de la psychanalyse contemporaine. Cet adepte de Freud s'est éteint ce dimanche à l'âge de 84 ans.Articles en rapportDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»Fusillade en Guyane : six corps retrouvés, les recherches se poursuiventUn homme tué par balles en Haute-CorseGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueRTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Articles en rapportDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Dissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a annoncé avoir dissous «Forsane Alizza», soupçonné de fomenter des actions violentes. Le ministre a également annoncé l'expulsion d'un imam radical.Articles en rapportDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Décès du psychanalyste André Green

C'était l'un des grands noms de la psychanalyse contemporaine. Cet adepte de Freud s'est éteint ce dimanche à l'âge de 84 ans.Articles en rapportDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
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L'Académie des sciences soutient la filière nucléaire française

Dans sa séance du 10 janvier 2012, l'Académie des sciences a fait le point sur le défi nucléaire qui se pose à notre pays dix mois après l'accident majeur de Fukushima. Quels enseignements en tirer pour l'avenir de la filière nucléaire française, quelles solutions apporter aux problèmes des déchets, quels impacts sur la santé, quelle incidence économique des différents choix stratégiques, autant de questions d'actualité qui ont bénéficié du travail effectué à l'Académie depuis mars 2011 dans le cadre de l'action « Solidarité Japon » dont le rapport d'ensemble sera publié en février 2012. Selon l'Académie, l'énergie nucléaire demeure actuellement "une composante essentielle" des ressources énergétiques françaises et "le restera longtemps en raison d'avantages reconnus." Pour justifier cette position, elle met en avant l'argument principal qui consiste à dire que "les centrales nucléaires sont aujourd'hui le seul moyen de produire en base de l'électricité concentrée, permanente et sans émission de gaz à effet de serre." Par ailleurs, elle ajoute que "l'absence d'accident grave en France sur plus de 30 ans d'expérience, pour un parc de 58 réacteurs, soit 1700 années-réacteurs cumulées, démontre l'intérêt de cette ressource énergétique, au prix de certaines règles dont la filière française a bénéficié : cohérence du parc nucléaire utilisant des réacteurs de même type, opérateurs bien identifiés, personnels compétents, inspections régulières et obligatoires des équipements par une autorité indépendante (ASN), recherche intégrée en matière de sûreté (IRSN)." Enfin, l'Académie des sciences argue que "l'impact sanitaire du nucléaire est bien moindre que celui d'autres sources principales d'énergie, le charbon en particulier." L'Académie a présenté une synthèse sur plusieurs niveaux, dont le compte rendu est le suivant : 1. Sur le plan technique et opérationnel, l'Académie : - rappelle l'importance du respect des normes parasismiques et celle de la protection contre tout événement extrême d'origine naturelle ou malveillante, lors de la conception, la construction ou la révision de tout ouvrage nucléaire ; - recommande aux pouvoirs publics de faire exécuter les mesures préconisées le 3 janvier 2012 par l'Autorité de Sûreté Nucléaire ; - souligne l'intérêt de la mise en place, proposée par EDF, de moyens matériels complémentaires de secours robustes, fortement sécurisés, et d'une force mobile d'action rapide ; - recommande qu'une impulsion soit donnée aux projets de regroupement du retraitement et de la fabrication du combustible au plutonium pour réduire autant que possible les transports de matières sensibles. - souligne que l'industrie nucléaire est une succession de phases d'évolution et de ruptures technologiques. Dans le monde entier, des décennies de fonctionnement ont démontré que des progrès se font constamment en matière d'efficacité et de sécurité. Ainsi les réacteurs de troisième génération, en construction actuellement, présentent-ils des caractéristiques améliorées de résistance aux accidents et 2 agressions diverses. Par ailleurs, il convient de soutenir, sans a priori, les études actuelles sur les réacteurs de dimensions réduites et d'une manière générale sur toute contribution nouvelle, filière au thorium par exemple. Pour le plus long terme, l'Académie souligne l'importance des recherches sur les réacteurs de quatrième génération qui permettraient de garantir une ressource en matières fissiles pour des milliers d'années grâce à l'utilisation de l'uranium 238 comme source énergétique. C'est donc un enjeu considérable qui justifie le renforcement des recherches, en particulier pour ce qui concerne la sûreté et la minimisation des déchets produits. souligne que la gestion des déchets radioactifs bénéficie de nombreuses recherches, à l'Andra et au CEA entre autres ; celles-ci doivent être renforcées pour tout ce qui concerne le confinement, l'entreposage et le stockage des déchets, mais aussi la gestion des isotopes du plutonium, la transmutation, la minimisation des transuraniens, l'entreposage des combustibles usés et le démantèlement des installations nucléaires. demande que l'importante question de la réhabilitation de sols contaminés fasse l'objet de recherches coordonnées, tirant les enseignements des études et actions entreprises à la suite de l'accident de Fukushima. 2. Sur les recherches nécessaires, l'Académie : souligne qu'il est urgent d'accélérer les recherches sur les centrales du futur, en ayant à l'esprit trois critères essentiels : sécurité des centrales, réserves naturelles en uranium et minimisation des déchets à vie longue ? la France, par son histoire, ses compétences scientifiques et techniques, son expérience en matière de sûreté, et ses valeurs humaines est une référence internationale, à même de continuer à jouer un rôle important dans ces recherches ? insiste pour que les fonctions et structures de recherche sur le nucléaire, actuellement concentrées pour l'essentiel dans les grands organismes (CEA, IN2P3, IRSN) et les grandes industries (Areva, EDF), soient étendues aux universités et aux grandes écoles d'ingénieurs afin que celles-ci soient mieux impliquées dans ce domaine d'un grand intérêt économique et social ; recommande que soient accentuées vigoureusement les recherches et innovations sur les énergies alternatives économiquement compétitives, qui doivent se faire en intégrant les effets induits sur l'environnement ; recommande que soient prises des mesures incitatives pour une meilleure gestion des ressources énergétiques à l'échelon individuel et collectif. 3. Sur le plan humain, l'Académie constate une demande croissante d'information de la part de la population ainsi qu'un besoin de hiérarchisation et de meilleure rationalisation des risques de façon à mieux les gérer. Elle fait à cet égard les recommandations suivantes : améliorer préventivement l'information et la communication sur les accidents et incidents naturels ou industriels ; - développer une épidémiologie d'accidents graves, mobilisable en cas de désastre environnemental, naturel ou technologique, et dotée d'un plateau technique permettant une observation en temps réel et un suivi exhaustif à long terme de la population ; - modéliser des scénarios de réponse aux accidents des différents échelons du système de soins, pour évaluer leur efficacité. - accroître, dans les universités, l'enseignement et la recherche consacrés au nucléaire, à l'épidémiologie et à la prise en charge des accidents ; - développer la recherche sur la perception des risques, de leurs déterminants et de leur impact sur les comportements individuels et collectifs. Synthèse établie par A. Carpentier, Président de l'Académie des sciences intégrant les contributions de Cl. Allègre, J. F. Bach, R. Balian, C. Bréchignac, E. Brézin, S. Candel, C. Césarsky, R. Dautray, J. C. Duplessy, R. Guillaumont, J. P. Kahane, D. Kaplan, G. Laval, X. Le Pichon, G. de Marsily, B. Meunier, Ph. Nozières, Ph. Taquet, B. Tissot, A. J. Valleron, Membres de l'Académie des sciences.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Défilé Givenchy Automne-hiver 2012-2013

Mixée en live par Discodromo sous une tente dressée sur l?esplanade des Invalides, la bande-son du défilé Givenchy a de quoi faire trembler tout le VIIe arrondissement. Les looks de Riccardo Tisci pourraient bien aussi semer la panique s?ils s?échappaient dans ces environs très conservateurs. Avec leur dégaine de caïds, en rouge et noir, piercings strassés dans le nez, kilt par-dessus le pantalon, sweat-shirt et blouson découpés dans une bannière étoilée revue et corrigée, ces gars ressemblent à une horde de révolutionnaires partis à l?assaut de quelque grande institution du quartier. Tisci signe chacune de ses collections comme un manifeste. Celle-ci parle de son rêve américain, celui d?un gamin des années 1980, de sportswear, de couture, de domination et de virilité, thèmes qui l?obsèdent depuis toujours. Comme lors de sa deuxième saison homme pour le printemps-été 2010, le designer décore les bustes de colliers étoiles en trompe-l?oeil. Mais il a beaucoup progressé depuis. Ici, cette silhouette ultrastylisée mixe des coupes très classiques et des pièces fortes qui ont tout de futurs best-sellers pour gens de la mode.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»


source: Libération : économie le 20120124    Lire l'article

Dissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a annoncé avoir dissous «Forsane Alizza», soupçonné de fomenter des actions violentes. Le ministre a également annoncé l'expulsion d'un imam radical.Articles en rapportFusillade en Guyane : six corps retrouvés, les recherches se poursuiventUn homme tué par balles en Haute-CorseGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueRTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Décès du psychanalyste André GreenArticles en rapportDécès du psychanalyste André GreenDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueRTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Les dirigeants souhaitent révolutionner leur façon d'être et de faire

Il n'y a pas que la finance qui est en crise. Les dirigeants d'entreprises le sont aussi.
source: Le Monde : Entreprise le 20120124    Lire l'article

Les dirigeants souhaitent révolutionner leur façon d'être et de faire

Il n'y a pas que la finance qui est en crise. Les dirigeants d'entreprises le sont aussi.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

RTT des médecins : «Un accord pour faire retomber la fièvre»

Articles en rapportDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»Fusillade en Guyane : six corps retrouvés, les recherches se poursuiventUn homme tué par balles en Haute-CorseGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDécès du psychanalyste André GreenArticles en rapportDécès du psychanalyste André GreenDécès du psychanalyste André GreenGuéant salue le fonds d'investissement qatari pour la banlieueDissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la «lutte armée»Un homme tué par balles en Haute-Corse
source: Libération : les grands titres le 20120124    Lire l'article

Blog - A lire : "Un quinquennat à 500 milliards, de Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy

Le grand mérite du livre de Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy est de faire le tri entre ce qui relève de la conjoncture et ce qui est est dû aux errements d'une politique définie au plus haut niveau de l'État.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

Epargne enfant : Que faire des étrennes de Noël de nos enfants ?

Les enfants reçoivent de plus en plus fréquemment de l'argent liquide à Noël. Il est judicieux de troquer sa vielle tirelire contre un livret épargne : bien plus qu'un placement épargne, c'est aussi, un véritable outil éducatif pour faire ses premiers pas dans la gestion de l'argent?
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Se faire masser et mincir

Martine de Richeville et sa célèbre méthode de massage corporel vient de s?installer rive gauche. Pour toutes celles qui ont des soucis avec leur poids et aimeraient entamer intelligemment une reprise en main de leur silhouette, rien de tel que ces massages profonds et remodelants. Dès la première séance, on se sent plus légère ; au bout de dix, on voit la différence...Institut Martine de Richeville, 20, avenue Bosquet, 75007 Paris. Tél. : 01 44 94 09 38.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120123    Lire l'article

Justice-immobilier : La curiosité est un très bon défaut !

Faire preuve de curiosité est désormais un principe fondamentale quand vous achèterez un bien immobilier à cause d'une décision de justice de la cour de cassation ce vendredi 16 décembre. Explications...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Défilé 3.1 Phillip Lim Automne-hiver 2012-2013

La première fois qu?une marque défile à Paris, elle doit se faire une place dans le calendrier? Pas facile, mais le créneau horaire ne dépend pas du talent. À l?aube donc, hier matin, le show 3.1 Phillip Lim du designer new-yorkais, déjà largement apprécié de la profession, fait mouche. D?emblée, il y a une modernité dans la silhouette qui superpose grosse maille, flanelle, toile techno et imprimé camouflage pixélisé en grand. Les pulls en jersey techno dessinent des torsades avec des surpiqûres. Les motifs de draperies anglaises sont reproduits sur des bases plus actuelles. Au fil des passages, la force et l?énergie du propos jamais ne faiblissent.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120123    Lire l'article

Mon petit déj' avec Aude de Thuin

Dans deux jours sera publié son premier livre : Femmes, si vous osiez (1). Une phrase-manifeste qui pourrait résumer sa vie. Car depuis toujours, Aude de Thuin a dû apprendre à « être elle ». Grande, naturellement élégante, de ce genre de beauté qu?on remarque lorsqu?elle entre dans une pièce. Et effrontée... « Beaucoup de gens me voient comme une aristo ou une bourgeoise, alors que j?ai simplement gardé le nom de mon premier mari. Rien ne m?a été donné. » Première d?une famille provinciale de six filles, elle y fait figure d?ovni. « J?étais ingérable. Je voulais apprendre, lire, faire plus que les autres. Ma mère n?a pas compris ça. Pour elle, l?ambition, c?était d?être fonctionnaire. »Quand elle entame ses études de psychologie, celle-ci lui coupe les vivres. Pour gagner de l?argent, elle sera mannequin, standardiste, pompiste... À 22 ans, Aude Le Roux se marie. Et à 30 ans, elle fait sa révolution : elle divorce, quitte la Bourgogne pour Paris avec cette annonce : « Jeune fille autodidacte cherche job. »lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120123    Lire l'article

ICOPE 2012 : La durabilité du palmier à huile en question

La troisième conférence internationale sur le palmier à huile et l'environnement ICOPE** (International Conference on Oil Palm and Environment) se déroulera du 22 au 24 février 2012 à Bali (Indonésie). L'édition 2012 s'intitulera : ?Conserving Forest, Growing Sustainable Palm Oil Production? ou (Préservation des forêts & Croissance d'une production d'huile de palme durable). La première ICOPE s'était tenue en novembre 2007, réunissant scientifiques, acteurs de la filière, institutions et ONGs. En 2010, c'est déjà Bali qui accueillait la deuxième ICOPE autour des impacts environnementaux de la production d'huile de palme. Cette troisième édition confirme donc l'importance et la pérennité de l'initiative ICOPE dans la définition scientifique et la promotion des bonnes pratiques liées à la durabilité du palmier à huile. Dans de nombreux pays tropicaux comme la Malaisie et l'Indonésie, les superficies plantées en palmier ne cessent d'augmenter pour répondre à la demande d'un marché en pleine expansion. « La demande en huile des pays du Sud est en forte progression, en particulier pour l'huile de palme dont ils consomment plus de 80% de la production », comme l'explique Eric Gohet, chercheur au Cirad. Et l'équation est simple : « un hectare planté en palmier à huile a le même rendement que 10 hectares de soja » . L'huile du palmier Elaeis guineensis fournit plus de 30% du total des huiles végétales produites dans le monde. Tirée par l'accroissement du niveau de vie et l'augmentation de la population dans les pays émergents (Chine, Inde, Pakistan) cette demande exponentielle va demander a la filière un doublement de sa production d'ici 2050. Les différents acteurs répondent désormais à ce défi en prenant en compte les problèmes environnementaux et sociaux. Les producteurs doivent avoir des objectifs de durabilité certifiée, qui génèrent une évolution des pratiques agricoles et une révision de l'organisation spatiale des territoires. La recherche les accompagne dans cette démarche. Un enjeu mondial… L'enjeu est de taille : il s'agit de concilier une augmentation nécessaire de la productivité avec le respect de l'environnement et des droits des communautés locales. Le Cirad s'intéresse tout particulièrement aux connaissances et aux outils permettant aux producteurs d'optimiser leurs systèmes de culture du point de vue agronomique, économique et environnemental. La certification de la durabilité se joue aujourd'hui très majoritairement entre Industries et ONG : il s'agit pour le Cirad d'assumer pleinement son rôle dans la génération de résultats scientifiques de qualité exploitables par l'ensemble de la filière. Ainsi, l'utilisation de la méthode d'évaluation Indigo(r) produit des indicateurs qui permettent d'établir un diagnostic des pratiques agricoles dans les plantations. Il s'agit, par exemple, de la gestion de la fertilité à partir des risques potentiels de pollution de l'air, du sol et de l'eau. Les chercheurs travaillent également sur la question de l'implantation de nouvelles palmeraies, en faisant appel à l'écologie du paysage pour traiter des enjeux liés à la biodiversité (zones tampons autour des cours d'eau, corridors verts pour la faune, etc.). L'enjeu est de faire cohabiter durablement la culture du palmier à huile avec les zones sensibles de biodiversité définies par les grandes ONG environnementalistes. … Pour un débat crucial ICOPE 2012 va poursuivre et enrichir le dialogue : producteurs, acheteurs, représentants des gouvernements, scientifiques et ONG seront réunis pour débattre autour des thématiques suivantes : Les forêts à fort stock de carbone : Définition, évaluation, conservation et gestion Améliorer la biodiversité à l'intérieur et autour des plantations et contrôler sa gestion La contribution des services écologiques à une intensification verte : pollinisation, gestion intégrée des parasites, cycle des nutriments, prévention des pollutions ... Gaz à effet de serre : partager les bonnes pratiques pour la réduction des émissions Intensification écologique chez les petits producteurs. ** Co organisée par Pt. Smart Tbk, WWF-Indonesia et le Cirad. La Conférence ICOPE 2012 bénéficie du soutien du projet européen SEA-EU-NET (7è PCRD). Elle est labellisée Evénement de l'Année de la coopération scientifique et technologique entre l'Europe et l'Asie du Sud-Est.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !

L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens ! La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes. Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe. Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées. Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents. Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan. Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion. Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Prix de l'énergie: ce que peut faire le gouvernement

Gaz, électricité, essence... Sur tous les fronts la facture énergétique des Français est en train d'exploser. Face à cet envol, les marges de manoeuvres du gouvernement sont de plus en plus limitées.
source: LExpansion.com : Economie le 20120123    Lire l'article

L'Europe "ne bloquera jamais Internet"

L'Union européenne "ne bloquera jamais Internet" pour faire respecter le droit d'auteur au mépris du respect de la liberté des internautes, a déclaré dimanche la commissaire européenne chargée de la Justice, Viviane Reding.
source: Le Monde : A la Une le 20120123    Lire l'article

Carburant : un seul plein d'essence et c'est déjà trop !

Les prix des carburants battent de nouveau des records, les 2 ? du litre sont en ligne de mire ! La baisse du pouvoir d'achat des Français est d'autant plus forte, faire le plein de carburant est une dépense supplémentaire redoutée. Réactions...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Scellier 2012 : Cela vaut-il encore le coup ?

Le Scellier fut sans conteste le dispositif star de la défiscalisation en immobilier locatif. Une gloire bien éphémère puisque pour 2012, ses avantages dégringolent avant sa suppression définitive en 2013. Si vous voulez encore faire des affaires avec le Scellier il faut vous dépêcher mais tout en faisant des choix réfléchis et prudents, pas facile...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

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