MoinsDes tirs de l'armée font 12 tués en périphérie de DamasAMMAN (Reuters) - Les forces de sécurité syriennes ont tué au moins 12 personnes et en ont blessé 30 autres dans les bombardements de faubourgs de Damas passés sous le contrôle des insurgés, indiquent des militants opposés au président Bachar al Assad. Bourse : Le CAC40 réplique la baisse de la croissance américaineLa Bourse de Paris a terminé en baisse de 1,32% vendredi, pénalisée par la croissance moins forte que prévu de l'économie américaine au quatrième trimestre 2011 ...
Impôts : le prélèvement à l'échéanceIl existe différents moyens pour régler ses impôts, par chèque, par prélèvements mensualisés et maintenant en ligne... Moins connu, vous pouvez utiliser le prélèvement à échéance, une bonne solution pour les contribuables têtes en l'air...
Fukushima : pas de trace des comptes rendus des comités de crisePas moins de cinq comités de crise constitués pour faire face à la triple catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars au Japon n'ont gardé aucun compte rendu officiel de leurs réunions, a admis vendredi un fonctionnaire de l'Etat. Ukraine : hausse significative de ses exportations d'électricitéTotalisant 6,4 milliards de kWh, la production d'électricité en Ukraine a augmenté de 2,2 milliards de kWh en 2011, selon le ministère ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, et dans le même temps, son volume d'électricité exportée a augmenté de 52,5% par rapport à 2010. Le volume total d'électricité exporté en 2011 était équivalent à environ 3 % de la production annuelle du pays s'établissant à 193,9 milliards de kWh.
Le Bélarus, la Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie sont devenus les plus grands importateurs d'électricité ukrainienne en 2011**, pour une part totale de 97,8 %. En 2011, le Bélarus a importé 39,8 % du volume total d'énergie exporté par l'Ukraine. La Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie ont respectivement acquis 38,4, 10,3 et 9,2 % de l'électricité exportée par l'Ukraine. La Pologne, la Russie et la Roumanie, entre autres, importent également de l'électricité ukrainienne.
La majorité de l'énergie électrique ukrainienne en 2011 a été produite par des centrales électriques thermiques (92,6 milliards de kWh), par des centrales nucléaires (90,2 milliards de kWh) et par des centrales hydroélectriques (8,8 milliards de kWh).
L'Agence nationale ukrainienne de l'efficacité énergétique et de l'économie d'énergie a par ailleurs estimé une multiplication par 5 de la production d'énergie issue de sources renouvelables - jusqu'à 1 milliard de kWh en 2012.
Fait important, l'Ukraine prévoit d'introduire la technologie hydro-charbon dans ses centrales à combustion. Cette technologie est une alternative plus "propre" et moins coûteuse au gaz russe onéreux. D'après Yuriy Boyko, ministre ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, cela permettrait de réduire les émissions nuisibles conformément aux normes environnementales internationales.
Depuis 2010, l'Ukraine a commencé à synchroniser son propre système énergétique avec le système européen. Cela exige une conformité avec les normes de l'Union pour la coordination du transport de l'électricité. Dans le cadre de cet effort, l'Ukraine a prévu la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité qui devrait connecter le système énergétique ukrainien au système européen ENTSO-E. En septembre 2011, la société ukrainienne NPC Ukrenergo a signé un accord de 175 millions d'euros pour la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité sur la plus grande centrale nucléaire d'Europe à Zaporizhzhya, dans le Sud de l'Ukraine.
De plus, l'Ukraine a modifié son système de commerce énergétique afin de rendre son énergie plus facilement accessible aux acheteurs étrangers. En conséquence, les exportations d'énergie de l'Ukraine ont connu une hausse significative de 52,5 % en 2011 comparativement à 2,7 % en 2010. L'Ukraine exporte traditionnellement son énergie aux pays suivants : Bélarus, Bulgarie, Hongrie, Moldavie, Pologne, Russie, Roumanie, Slovaquie, etc.
** src : RBK.ua L'obsolescence programmée, fléau de notre société de consommation ?Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l'obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent 1000 ans, "un bon produit est un produit jetable". Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution.
Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Et c'est une constatation qui ne date pas d'hier. Dès 1928, on pouvait lire dans une revue spécialisée, "un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires".
Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits.
Les consommateurs, à la fois victimes et complices, n'ont pas d'autres choix que d'entretenir ce système court-termiste et gaspilleur. La preuve, quand un produit tombe en panne, la réparation coûte plus cher que de racheter du neuf. Mais une fois hors d'usage, les produits ne se recyclent pas aussi facilement. Alors que deviennent-ils ?
"À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s'épuisent, l'industrie semble engoncée dans ses principes. Pourtant d'autres modèles économiques existent, plus durables. Ils sont présentés dans Prêt à jeter- comme une invitation à la réflexion et au changement. Le cas de l'ampoule électrique : Le filament de l'ampoule à incandescence a été conçu par Adolphe Chaillet. Comment ce produit simple est 'il devenu la première victime de l'obsolescence programmée ?
Extraits : "Au début, les fabricants cherchent à produire des ampoules de longue durée 'grâce à un filament particulièrement stable'... Les premières ampoules de Thomas Edison commercialisées en 1881 avaient une durée de vie de 1.500 heures. En 1924, quand le Cartel Phoebus fut fondé, les fabricants annonçaient déjà des durées de vie de 2.500 heures et insistaient sur la longévité de leurs ampoules."
C'est à partir de 1925, que le Cartel a pensé à limiter la durée de vie à 1.000 heures par des moyens techniques.
"En 1929, une liste indique les amendes (en Francs Suisses) payés par le cartel si par exemple leurs ampoules dépassaient 1500 heures."
"Avec la mise en place de l'obscolescence programmée, la durée des ampoules a chuté. En seulement 2 ans elle est passé de 2.500 h à moins de 1.500h. Dans les année 1940, le cartel a atteint son but. La durée standard d'une ampoule est désormais fixée à 1.000 heures."
"General electric a produit un film éducatif pour expliquer aux consommateurs que la durée en vigueur était la meilleure."
La publicité est assez explicite : "Regarder ce filament ; La durée de vie dune ampoule dépend grandement de la température du filament ; Des échantillons de toutes les usines sont testés dans un souci de qualité."
"En 1942, le Cartel est découvert et le gouvernement américain porte plainte contre GE et d'autres fabricants d'ampoules. On les accuse de fixer le prix, de concurrence déloyale et de limiter la durée de vie des ampoules à incandescente. Après 11 ans de procès, la cours prononce son jugement en 1953. GE et ses associés sont contraints en autres, de lever leur restriction sur la longévité des ampoules".
"En réalité, ce jugement n'a eu que trés peu d'effet, les ampoules ont continué à durer 1.000 heures". "Dans les décennies suivantes, des centaines de brevets de fabrication d'ampoules ont été déposés, dont une, pouvant durer 1000 heures. Aucune d'elle n'est jamais parvenue sur le marché."
Prêt à jeter, raconte également l'histoire de la Centennial Light. Installée en 1901 dans une caserne de pompiers en Californie, cette ampoule brille encore aujourd'hui. D'ailleurs vous pouvez la voir en direct à l'aide de la webcam (cliquez sur ce lien >>>> ici). Interview de Philippe Frémeaux : Philippe Frémeaux est éditorialiste et président d'"Alternatives Economiques". Dans un article consacré à l'obsolescence programmée, il est revenu sur le fonctionnement de notre économie moderne. Selon lui, les industriels sont tout à fait capables de créer des produits durables et réparables quand cela est dans leur intérêt. Mais tant qu'ils ne seront pas contraints d'assumer le gâchis entraîné par une production accrue de biens rapidement obsolètes, l'obsolescence programmée perdurera. Il étaye ici son propos, développant notamment la notion de recyclabilité, selon lui "au coeur du problème" [ Accéder à l'interview : ICI ] A voir ou à revoir : Le reportage "Prêt à jeter" a été diffusé ce mardi 24 janvier sur ARTE. Il est intégralement visualisable gratuitement via internet : http://www.arte.tv/fr/3714422.html Le futur réseau de chaleur du Grand Dijon à 80% renouvelableLa réalisation et la gestion du nouveau réseau de chaleur du "Grand Dijon" qui vient d'être confié à Dalkia dans le cadre d'une Délégation de Service Public pour une durée de 25 ans sera approvisionné à 80% par des énergies renouvelables. Ce réseau de chaleur basse température, d'une longueur de 30 km, alimentera à terme des logements (dont de nombreux éco-quartiers) ainsi que des équipements publics. Il disposera de 2 points de production de chaleur : au sud de la ville, une chaufferie biomasse d'environ 30 MW qui consommera à terme environ 50 000 tonnes de bois-énergie issues en majorité de l'exploitation des forêts privées et publiques de Bourgogne, mais également des sous-produits de la filière de transformation du bois bourguignonne, et au nord, l'usine d'incinération des déchets ménagers du Grand Dijon.
La production de chaleur sera assurée par 80 % d'énergies renouvelables et de récupération.
L'utilisation de biomasse devrait permettre de renforcer la filière bois-énergie locale qui prévoit la création de 20 emplois directs et indirects non délocalisables. La mise en place du réseau, conforme aux objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, est soutenue par le Fond chaleur géré par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
« En anticipant les mesures du Grenelle de l'environnement, comme la mise en ?uvre de son Plan Climat Energie Territorial, le Grand Dijon a saisi l'opportunité des travaux liés au tramway pour installer à moindre coût les 5 premiers kilomètres de canalisations du futur réseau de chaleur. Les nouvelles installations viendront compléter ce dispositif technique pour alimenter en énergie verte l'équivalent de près de 20 000 logements » a expliqué François Rebsamen, Président du Grand Dijon.
Cette réalisation exemplaire permettra de réduire les coûts de chauffage et d'eau chaude sanitaire pour les futurs abonnés du réseau tout en s'affranchissant, à hauteur de 80% des hausses des combustibles fossiles.
« Le réseau du Grand Dijon participera donc efficacement d'une part à la lutte contre la précarité énergétique et d'autre part, à la réduction significative de l'empreinte carbone de l'agglomération de Dijon puisque 37 000 tonnes de CO2 seront évitées soit l'équivalent de l'émission de 16 000 voitures par an » a expliqué Franck Lacroix, Président de Dalkia. Le Grand Dijon fait le choix de la chaleur partagée
Extrait du Grand Dijon n° 26 - janvier 2012
Un enjeu à la fois écologique et économique Le Grand Dijon a engagé la construction d’un réseau de chaleur qui permettra de chauffer les logements collectifs et les bâtiments publics d’un large quart nord-est de l’agglomération.
Les premières canalisations enterrées ont été posées en profitant des travaux du tramway. À terme, 30 kilomètres de tuyaux fourniront une chaleur à la fois économique et écologique.
L'installation d’un réseau de chaleur de grande envergure sur le territoire de l’agglomération va contribuer à positionner la capitale bourguignonne comme une ville de référence en matière de développement durable.
Tandis que le Grand Dijon élabore actuellement son « plan climat-énergie territorial » (PCET), de nombreux projets ont déjà été mis en oeuvre en faveur de l’environnement. Citons le tramway, moyen de transport éco-performant où toute l’énergie qui peut l’être est réutilisée. Citons dans le quartier Clemenceau, la tour à énergie positive Elithis qui fait référence aujourd’hui dans le monde entier.
Il faut rappeler que, suite à la mise aux normes de l’usine d’incinération des déchets ménagers, la chaleur issue de la combustion des déchets servait déjà à produire de l’électricité via un turbo-alternateur. Demain elle permettra également de chauffer l’eau du réseau de chaleur.
Au final, le réseau de chaleur sera alimenté à hauteur de 20 % par l’usine d’incinération et à hauteur de 60% par une chaufferie bois à construire.
Premier mégawatt de chaleur fin 2013 Dans quelques années, le quart nord-est de l’agglomération devrait goûter aux joies de la chaleur partagée.
Profitant des travaux du tramway, le Grand Dijon a enterré des canalisations dans lesquelles va circuler une eau qui sera chauffée par deux sources : au nord, par la chaleur récupérée à l’usine d’incinération des déchets ménagers et une chaufferie gaz en appoint ; au sud, par une chaufferie bois. [ Réseau de chaleur / Chaufferie bois Grésilles ] A terme, les 30 kilomètres de conduites desserviront les quartiers Toison d’Or, Valmy, Drapeau, Clémenceau, Grésilles et Université.
Les nouveaux écoquartiers comme Heudelet 26 pourront s’y raccorder. Les bâtiments concernés, logements collectifs ou équipements comme le CHU, l’Université ou le Grand Dijon, pourront se connecter, en fonction de leurs besoins. Si les premières livraisons de chaleur interviendront fin 2013, 80 % du chantier devrait être réalisé à l’horizon 2016, avec à la clé 20 emplois directs ou indirects.
La construction, l’exploitation et l’entretien du réseau seront réalisés par Dalkia, qui prévoit d’investir près de 40 millions d’euros dans l’opération et bénéficie d’un contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans.
Cette décision intervient quelques mois après que le Grand Dijon ait décidé de prendre la compétence « production et distribution d’énergie ». Jean-Patrick Masson, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, souligne, pour sa part, que « le réseau de chaleur est un moyen, pour une collectivité territoriale, de reprendre en main son destin énergétique »
Une énergie moins chère et plus accessible En développant sur l’agglomération le programme « Habiter Mieux », le Grand Dijon favorisait déjà les économies d’énergie en accordant une aide et des conseils aux propriétaires voulant effectuer des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur habitation.
Le réseau de chaleur présentera aussi ces avantages. Le prix se répartira entre un coût d’accès dépendant de la puissance souhaitée par l’abonné (syndic, organisme gérant le bâtiment collectif... ) et un coût de consommation, nettement moins élevé que celui de l’électricité ou des énergies fossiles (gaz, fioul), qui connaissent ces dernières années une hausse vertigineuse. Les habitants de Quetigny, par exemple, qui sont actuellement reliés au réseau de chaleur de la commune, paient le mégawattheure de chaleur un peu moins de 66 euros hors taxe… alors que le gaz ou l’électricité sont facturés jusqu’à 120 euros. Dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, le mégawatt-heure est même encore moins cher à 51,52 euros hors taxe (prix 2009).
** filiale commune de Veolia Environnement et d'EDF
* Ce contrat générera pour Dalkia un chiffre d'affaires cumulé estimé à plus de 200 millions d'euros. Un manifestant tibétain tué par la police dans le SichuanCe manifestant, au moins le troisième tué par la police cette semaine dans la région, faisait partie d'une foule s'opposant à l'arrestation d'un jeune recherché par la police pour avoir distribué des tracts appelant au retour du dalaï-lama. Divisé par deux, le bonus du patron de RBS fait encore scandaleLe directeur général de RBS, Stephen Hester, va recevoir un peu moins de la moitié des gratifications accordées l'an dernier, soit 1,1 million d'euros. C'est encore trop pour l'opposition travailliste et certains membres du gouvernement britanique. Comment relancer la filière de l'énergie solaire en France ?Alors que la filière de l'énergie solaire photovoltaïque a perdu en 2011, la moitié des 25.000 emplois qu'elle avait créés jusque-là , l'association professionnelle de l'énergie solaire (Enerplan) propose 2 mesures pour relancer le secteur dès 2012 et cela dans une logique industrielle, non spéculative. Le kilowattheure d'électricité solaire devrait atteindre la « parité réseau » - c'est-à -dire aura un prix de revient équivalent à celui de l'électricité au détail - d'ici à 2017 (*). Selon Enerplan, les entreprises françaises, pour la plupart des PME, veulent être les acteurs de cette étape majeure du futur de l'énergie en France et dans le monde.
Pour les projets de centrales de moins de 100kwc ; le système de régulation du tarif d'achat a conduit à une baisse très forte (- 26% de mars 2011 à 1er janvier 2012), supérieure à la baisse des coûts d'investissement. Aussi, pour les projets de moins de 100kWc, Enerplan demande de figer les tarifs d'achat au 1er janvier 2012 pour à minima le premier semestre (pas de baisse au 1er avril).
Pour les projets de centrales de plus de 100 kWc (au-delà de 700 m² de panneaux) ; la sélection passe désormais par un système d'appels d'offres. Du fait de la complexité du processus et du délai d'instruction prévisible des dossiers par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), la réalisation des projets retenus ne pourra débuter qu'à l'automne 2012. Enerplan estime que la combinaison des 3 éléments (calendrier extrêmement long, coûts de développement et issue incertaine des projets) détruit chaque jour un peu plus le tissu économique et d'expertise du photovoltaïque en France.
Enerplan propose le retour à des tarifs d'achat bas et dégressifs de l'électricité photovoltaïque concernant les projets de plus de 100 kWc. Pour l'association, cette mesure ne présente que des avantages pour l'Etat, les entreprises et le consommateur : Permettre une reprise du marché dès 2012 : les entreprises du secteur pourront enfin investir avec une visibilité à 5 ans et devenir ainsi des acteurs à l'export d'un savoir faire français dans un marché mondial au potentiel considérable. Eviter à l'Etat le coût de mise en place de services de traitement des dossiers d'appels d'offre au sein de la CRE, qui n'est en rien dimensionnée pour cela dans ses effectifs, Assurer une maitrise des coûts d'achat de l'énergie, selon l'échéancier proposé ci-dessous, et donc la décroissance de l'impact sur la CSPE, jusqu'à un coût nul dès 2017.
Propositions Enerplan de baisse des tarifs d'achat sur la base d'une révision baissière semestrielle (au dessus de 100 kWc)
Les tarifs de départ de 2012 sont basés sur les niveaux estimés fournis pour les appels d'offres en cours organisés par l'Etat. Ces tarifs représentent, pour chaque tranche, une moyenne et varieront, selon le type de centrales (au sol, toiture, ombrière…) et selon les zones géographiques des installations. Afin d'éviter tout dépôt de dossiers « fictifs » et tout risque de spéculation, Enerplan rappelle que des critères sérieux doivent être fixés et un minimum de documents devront être fournis pour bénéficier du tarif d'achat (bail ou promesse signé, autorisations administratives, pré-validation des préfectures, capacités financières…).
Ensuite, "les professionnels du solaire ont la maturité industrielle pour aller vers une réduction raisonnée des tarifs d'achat de l'énergie solaire" estime t-elle. Mais ils ont avant tout besoin de stabilité pour se développer.
(*) sources EPIA & EGS PV Attentat antichiite meurtrier à Bagdad lors de funéraillesAu moins 31 personnes ont été tuées lors d'un attentat à la voiture piégée commis vendredi matin lors d'une cérémonie de funérailles dans le quartier de Zaafaraniya. Centrale hydro d'Akkats : une attraction touristique en rénovationLe groupe suédois Vattenfall a annoncé mercredi avoir procédé à la reconstruction de la centrale hydroélectrique d'Akkats située à Jokkmokk dans le nord de la Suède. Cette reconstruction est considérée par Vattenfall comme l'une des plus grandes opérations sur le territoire national depuis 20 ans et a représenté un investissement de 114 millions d'euros.
L'opération prévoit d'ajouter 25 GWh de production par an, soit l'équivalent de la consommation de 5.000 foyers. Au total, Akkats va générer environ 590 GWh par an.
La reconstruction de la station hydroélectrique Akkats, sur la rivière Lule, dans le nord de la Suède, a démarré il y a cinq ans. Le projet consistait à remplacer l'ancienne turbine de 150 MW par deux nouvelles turbines de 75 MW chacune. Le projet dans son ensemble devrait être achevé à la fin de l'année 2014.
La première des deux nouvelles turbines sera opérationnelle en Février 2012.
« La reconstruction de la centrale d'Akkats fait partie d'un plan d'investissement de 1,5 milliard d'Euros dans l'hydroélectricité jusqu'en 2023. Nous renforçons nos barrages et améliorons également la sécurité environnementale de nos centrales hydrauliques » a précisé Henrik Grönlund, qui dirige le département Projet & Ingénierie de la branche Hydroélectricité chez Vattenfall.
Selon le producteur d'électricité suédois, le plan d'investissement prévoit la rénovation de 3 centrales hydrauliques par an, renforçant ainsi leur "efficacité", leur "productivité" et leur "sécurité".
« En procédant à la rénovation des anciennes unités, nous prolongeons également leur durée de vie d'au moins 40 ans » a ajouté Henrik Grönlund. La majorité des travaux de construction est effectuée en sous-sol. Au niveau environnemental, les vieux matériaux sont réutilisés et les nouvelles technologies mises en oeuvre permettent de réduire la quantité d'huile lubrifiante, jusqu'à 70%. La centrale électrique d'Akkats se trouve à proximité du cercle arctique polaire, dans le village de Jokkmokk. Celui-ci marque le début de la « Grande mer » et de la Laponie, une région classée par ailleurs au patrimoine mondial. Avec ses peintures géantes, la centrale hydroélectrique d'Akkats est devenue une attraction touristique très prisée (voir photo ci-dessus). Solaire thermique industriel : Cofely entre au capital de SAEDA l'occasion de l'augmentation du capital de la start up française, SAED (Sophia Antipolis Energie Développement), un fournisseur de technologies innovantes dans le domaine du solaire thermique industriel, Cofely, l'une des filiales de GDF Suez est devenue actionnaire à hauteur de 10% environ. Fondée à Sophia-Antipolis en 2008, SAED a développé une technologie permettant la réalisation de champs de capteurs solaires de grandes dimensions destinés à produire de l'énergie thermique « haute température » (de 80° C à 130° C) avec une possibilité de stockage.
Avec ces capteurs de nouvelle génération, Cofely a conçu "Degrés d'or", une solution de mix énergétique qui, combinant biomasse et solaire, permet de couvrir par des énergies renouvelables plus de 80% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire d'un bâtiment ou d'un quartier. Appliquée à l'éco-quartier de Balma-Toulouse, cette solution a reçu le Prix de l'innovation de l'Association des Maires de France (AMF) en 2011.
Confortée par cette première étape, SAED souhaite maintenant compléter son tour de table avec des investisseurs aux profils complémentaires.
AED (Sophia Antipolis Energie Développement) : La société a développé, de manière conjointe avec le CEA, une technologie de connecteurs thermiques permettant d'utiliser, pour des puissances de plusieurs MW à usage industriel ou tertiaire, les capteurs solaires les plus répandus et donc les moins coûteux. La chaleur solaire ainsi produite a vocation à se substituer en tout ou partie à celle provenant de la combustion d'énergies fossiles. SAED est au stade du pilote industriel avec deux sites opérationnels, l'un à Sophia Antipolis, l'autre à Cadarache ; elle démarre la phase de commercialisation depuis le 1er janvier 2012. Biomass to Liquid : rendement et maitrise des coûtsDans les filières Biomass to Liquid (BtL), les procédés de gazéification de la biomasse de type Réacteur à Flux Entrainé (RFE) fonctionnent entre 1200°C et 1500°C. Le refroidissement du gaz de synthèse est une étape primordiale de la chaine de procédé pour atteindre des températures compatibles avec les étapes aval de nettoyage. A ce jour, la technique de référence est la trempe à l'eau. Lors de la trempe 20% du CO contenu dans le gaz de synthèse est converti en CO2 non valorisable sous l'effet de la réaction de Water Gas Shift (Réaction du gaz à l'eau).
Un autre moyen de refroidissement est la trempe au gaz suivi d'un échangeur à haute température générateur de vapeur. Combiné à une injection d'hydrogène, elle permet d'éviter la Water Gas Shift et d'augmenter le rendement carbone. Le résultat des évaluations menées au CEA Liten montre que le rendement masse de biocarburant peut être fortement augmenté de 18% à 46%. Le rendement énergétique augmente lui aussi significativement, de 39% à 53%.
En revanche, l'ajout ou la production d'hydrogène dans le procédé renchérit le coût de production du carburant. Plusieurs techniques de production d'hydrogène moins chères sont également en cours d'études comme l'électrolyse alcaline, l'EHT et le reformage du méthane. Les nouveaux atouts de DrewDepuis qu'elle va se marier avec Will Kopelman (rien de moins que le fils de l'ancien PDG de Chanel), et qu'elle a son diamant 4 carats dessiné par Graff (juste le diamantaire le plus cher du monde), Drew Barrymore n'arrête pas de dire Hey ! à tout le monde. Drew est heureuse. (New York, 25 janvier.)lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Voir à travers un panneau solaire, c'est possible !Le laboratoire Yamada de l'Université technologique de Nagaoka et l'entreprise Mitsubishi "Rayon" ont conçu un prototype comprenant un panneau de cellules photovoltaïques (PV) ayant pour fonction de recueillir la lumière du soleil à travers des prismes. Le module ainsi fabriqué possède 2 caractéristiques novatrices. Tout d'abord, la puissance de sortie (courant) généré par chaque cellule est environ 1,8 fois plus élevé que celle d'un module, sans prisme. [BRK1]Et deuxièmement, le panneau entier peut potentiellement être utilisé comme élément de construction, à l'instar d'un simple vitrage.
Le module a été fabriqué en fixant des cellules photovoltaïques en silicium cristallin taillées sur mesure sous la surface des prismes et en reliant le tout sur un support transparent.
Aussi, lorsque le module est suspendu à la verticale, une grande partie de la lumière qui entre de façon oblique dans le module est totalement réfléchie sur les bords du prisme, menant de facto aux cellules photovoltaïques. D'autre part, lorsque le module est vu de face ou en oblique (du bas vers le haut), on distingue moins fortement les bandes PV. C'est parce que les prismes ne reflètent pas totalement la lumière que la taille apparente des cellules photovoltaïques semble plus petite. Au final, ce module solaire à prisme est capable de concentrer efficacement les rayons du soleil pour un faible coût de fabrication tout en ayant la fonction d'une vitre.[BRK2] La filière française du Bioéthanol a rapporté des "sous" à l'EtatLa Cour des Comptes qui a rendu public mardi son rapport d'évaluation de la politique d'aide aux biocarburants montre que même si le bioéthanol est devenue une source de recettes pour l'État, c'est loin d'être le cas pour la filière biodiesel. Le bioéthanol français a en effet rapporté 0,47 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires pour l'État sur 5 ans, contre un surcoût de 1,29 milliards d'euros pour le biodiesel.
Le rapport de la Cour des Comptes, réalisé après consultation de toutes les parties prenantes : administration, constructeurs automobile, pétroliers, distributeurs de carburants et les filières biocarburants en France, démontre que l'État est bénéficiaire de la politique fiscale destinée à soutenir la filière française du bioéthanol. A kilomètre parcouru équivalent, le bioéthanol est plus taxé que l'essence. L'incorporation croissante de bioéthanol dans les essences de 2005 à 2010 a généré 0,47 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires au profit de l’État.
La Cour des Comptes salue l'apport de la filière dans l'économie française : plus de 95% du bioéthanol consommé en France est d’origine française, la filière a investi près d'1 milliard d'euros dans 5 usines nouvelles dans les 5 dernières années et créé ou maintenu près de 5.000 emplois agricoles et industriels. L'industrie française du bioéthanol a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires estimé à plus de 600 millions d'euros, à partir de matières premières françaises, et a amélioré en conséquence la balance commerciale de la France.
La Cour des Comptes rappelle que les biocarburants français doivent répondre aux exigences de la Directive européenne sur les Energies Renouvelables en matière de respect de la biodiversité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre (au moins 35%, puis plus de 50% en 2017). Elle signale aussi que les filières françaises des biocarburants ont développé le référentiel de certification de la durabilité 2BSvs reconnu par la Commission européenne. Cette certification, effectuée par des auditeurs indépendants, devient obligatoire en 2012 pour bénéficier du régime d'aides et d'incitations fiscales mis en place en France.
Pour conclure, le coût total des deux filières (bioéthanol + biodiesel) pour l'État n'aura pas dépassé 820 millions d'euros entre 2005 et 2010. François Fillon taxe la gauche de démagogie et de mensongesVILLEURBANNE, Rhône (Reuters) - A moins de trois mois du premier tour de la présidentielle, François Fillon a critiqué mercredi à Lyon ce qu'il voit comme la démagogie de la gauche et l'a accusée de mentir pour tenter de conquérir le pouvoir. Generali Patrimoine (Himalia)Himalia : contrat d'assurance-vie multisupports de l'assureur Generali. Un placement qui offre à ce jour l'une des plus large palette de supports avec 3 fonds en euros et pas moins de 500 unités de compte, détails et avis des internautes...
Vers l'Avenir (Crédit Agricole)Assurance-vie, contrat Vers l'Avenir du Crédit Agricole : Contrat d'assurance vie réservé aux enfants de moins de 18 ans, une épargne pour préparer le futur de votre enfant ou petit-enfant, détails et avis des internautes...
France : la politique d'aide aux biocarburants passée au cribleLa Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente.
En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées.
1) Les biocarburants et leur contexte
Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence.
Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées.
Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %).
? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental
Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à -dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol.
Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols.
L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait.
? Des règles nombreuses et parfois incohérentes
Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels.
Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées.
Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à -dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir.
En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels.
Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation.
2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur
La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres.
Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?.
Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?.
Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs.
Si la filière éthanol a rapporté à l'Etat (à hauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements.
En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?.
3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants
Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à -dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique.
Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP.
? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif
Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier.
Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs.
L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage.
? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins.
? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée
Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux.
La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits.
En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie.
En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants.
Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés.
4) Recommandations
La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après :
? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ;
? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ;
? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ;
acquérir une véritable connaissance, qui fait encore défaut, des données comptables et financières de la filière ;
? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ;
? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ;
? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à -vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ;
? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie. Le gouvernement veut maintenir 120.000 logements sociaux financés par anLe gouvernement veut maintenir à au moins 120.000 par an le nombre de logements sociaux financés, détails...
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"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittenteLe boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à -dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent.
Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW.
Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique.
Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse.
Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative.
Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème.
C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ?
Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents.
Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide).
Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau.
Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression.
Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire.
Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations.
D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle.
On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy.
Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à -coups.
A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK.
Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira.
Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur.
Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne).
La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant.
Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte.
La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ] Le président du Parlement palestinien placé en détention administrativeUn autre député du Hamas a été arrêté dans la nuit en Cisjordanie, portant à cinq le nombre de députés arrêtés en moins d'une semaine par l'armée israélienne. Cold cases, les soins SOS de l'hiverPour élucider le problème du froid et prévenir ses agressions, on fait intervenir les brigades spéciales : soin cachemire ou crème doudoune protectrice. Et pour obtenir un sursis, on appelle la police anti-âge et ses agents experts dans la lutte contre le temps. Affaires classées !Saison 1 : On sauve sa peau en suivant les fées d'hiver Dossier R.A.S« Je vis en ville et ma peau n?a pas de souci particulier. Dois-je changer de crème en hiver ? »La contre-enquête : pas forcément, mais il faut malgré tout renforcer la surveillance. Avec les passages incessants du chaud au froid, la pluie, le vent, le chauffage, la pollution, les petits vaisseaux se contractent pour maintenir la température corporelle à 37 degrés; les tissus sont moins bien oxygéné s; la production de sébum et de lipides diminue; la surface devient moins étanche. On ne s?en aperçoit pas forcément tout de suite, mais au fil des semaines, on perd son éclat, sa douceur, sa fraîcheur.Le happy end : adapter son rituel beauté et renforcer l?hydratation. Stop au démaquillage décapage. Plutôt que d?enfiler une crème duvet un peu étouffante, on superpose les couches légères en ajoutant une lotion et un sérum sous sa crème. Le make-up protège aussi. En renfort : le masque. On s?en offre un chaque soir si la peau chouine, ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr L'Europe va pouvoir récupérer davantage de matières premièresLe Parlement européen a par son voté du jeudi 19 janvier ouvert la voie à l'adoption prochaine d'une révision de la directive relative aux Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE). Cette nouvelle directive a pour objectif, d'améliorer la collecte et le recyclage des DEEE et de simplifier le dispositif pour les producteurs.
Réfrigérateurs, fours, lave-linge, fers à repasser, téléviseurs, ordinateurs, téléphones, lampes fluorescentes compactes…[BRK1] Avec 1,3 million de tonnes par an, les DEEE ménagers représentent 5 % des déchets ménagers produits en France chaque année. Il s’agit du flux de déchets qui connaît la plus forte croissance depuis de nombreuses années (2 à 3 % par an).
« L’accord sur la nouvelle directive DEEE vient conforter les efforts engagés par la France, avec le Grenelle de l’Environnement, en matière de recyclage et de valorisation des déchets. La transposition prochaine en droit français de ce texte va permettre de donner un nouvel élan aux filières de gestion des DEEE ménagers et professionnels, pour renforcer encore la protection de l’environnement et le recyclage de matériaux et de métaux de valeur. Plus largement, la valorisation des DEEE comme l’incitation à la réutilisation des équipements encore en état de fonctionner ou pouvant faire l’objet de réparation est une nouvelle impulsion pour favoriser le développement d’une économie moins prédatrice de matières premières, d’une économie orientée vers plus de sobriété » a déclaré Nathalie Kosciusko-morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
Cette nouvelle directive prévoit notamment :
• Un renforcement de la responsabilité élargie des producteurs
Tous les équipements électriques et électroniques domestiques comme professionnels seront ainsi couverts par cette réglementation six ans après son entrée en vigueur, à l’exception de quelques familles d’équipements spécifiquement exclues1.
La France, qui avait fait le choix, dès la mise en place de la filière des DEEE, d’un grand nombre de familles de produits inclus dans le dispositif, voit donc sa position renforcée. Pour autant, cette ouverture du champ conduira concrètement à l’inclusion de nouvelles familles comme, par exemple, celles des luminaires.
• Une augmentation des objectifs de collecte des DEEE ménagers et professionnels
L’objectif de collecte, qui s’établit actuellement à 18 %2 du tonnage mis sur le marché, sera hissé en 2016 à 45 % des équipements ménagers ou professionnels mis sur le marché, puis, en 2019, à 65 %3 des équipements mis sur le marché.
Par ailleurs, les distributeurs disposant d’une surface de vente de plus de 400 m² pour les équipements électriques et électroniques, devront reprendre sans obligation d’achat les petits appareils usagés rapportés (téléphones portables, baladeurs électroniques…) par les consommateurs, dans le cadre du nouveau dispositif dit « un pour zéro ».
• Une augmentation des objectifs de recyclage
Les objectifs de recyclage et de valorisation, actuellement établis par familles d’équipements (gros appareils électroménagers, équipements informatiques et de télécommunication, outils électriques…) à des valeurs variant entre 50 et 75 % pour la réutilisation et le recyclage et entre 70 et 80 % pour la valorisation, seront augmentés de 5 % six ans après l’entrée en vigueur de la directive.
De même, des normes minimum pour le traitement des déchets (opérations de préparation à la réutilisation, de recyclage ou de valorisation), devraient être développées à la demande de la Commission européenne.
Pour encourager la réutilisation des DEEE, un accès aux points de collecte devra être aménagé pour les acteurs de la réutilisation, notamment ceux de l’économie sociale et solidaire. La directive prévoit également, dans un délai de quatre ans, de mettre à l’étude l’introduction d’objectifs de réutilisation des DEEE selon les catégories d’équipements.
• Un allègement des charges administratives pour les entreprises
Les exigences d’enregistrement et de déclaration des producteurs dans le cadre des registres nationaux seront harmonisées. Parallèlement, des contrôles plus sévères devraient pouvoir être conduits afin de lutter contre les transferts transfrontaliers illégaux de DEEE du fait des nouvelles exigences encadrant les transferts de matériels d’occasion.
Point sur les filières des DEEE ménagers et professionnels en France
La filière ménagère, a atteint depuis 2008 l’objectif de collecte fixé par la directive européenne de 4 kg par habitant et par an. C’est pourquoi le nouveau taux de collecte des DEEE ménagers a été fixé à 10 kg par habitant à l’horizon 2014, soit environ 45 % des équipements ménagers mis sur le marché. De même, la filière de gestion des DEEE professionnels est en cours de structuration afin d’agréer au début de l’année 2012 les premiers éco-organismes professionnels.
D’autre part, les distributeurs sont d’ores et déjà encouragés, sur une base volontaire, à mettre en place des bornes d’apport en libre service pour les petits appareils usagés. Les éco-organismes ont déjà l’obligation de donner un accès aux acteurs de la réutilisation sur les points de collecte des DEEE ménagers afin de prolonger la durée de vie des équipements électriques et électroniques.
1 Matériel de guerre, équipements conçus pour être envoyé dans l’espace, grandes installations fixes, moyens de transport…
2 Pour les DEEE ménagers, soit 4 kilogrammes par habitant
3 Ou 85 % des DEEE générés (mode de calcul de l’objectif au choix des États membres)[BRK2] Paris redistribue les cartesLes saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Pendant tout le week-end, les défilés de mode masculine ont affirmé des tendances émergentes, révélé et remis en question des talents.De silhouettes plus généreuses en coupes moins strictes, la tentation du sportswear titillait Kris Van Assche chez Dior Homme depuis quelque temps. L?hiver prochain, c?est officiel, tout en conservant l?esprit couture de cette maison, les savoir- faire de ses ateliers tailleurs, les codes et les luxueux standards de sa ligne masculine. La saison fait référence aux uniformes militaires. Des premiers garçons déboulent au pas de charge, dans des costumes calibrés sans excès d?un vert officier. La chemise, la cravate, les lunettes, la casquette sont raccord. Passe un premier loden dont la fluidité interdit toute comparaison avec l?original. Intégralement zippé dans le dos, il laisse entrevoir des coutures gansées à l?intérieur.Puis, sur des blousons, des parkas et des trenchs, les biais, les empiècements et les bavolets traditionnellement cachés dans les doublures sont visibles. Encore un de ces fameux effets de podium qui consistent à retourner les vêtements pour accrocher les photographes ?En images Nigeria : confusion et appels au calme après les attentats dans le NordSelon des personnes blessées lors des attentats qui ont fait au moins 166 morts dans le nord du Nigeria, plusieurs terroristes portaient des uniformes de police. La police chinoise ouvre le feu sur des manifestants tibétainsLes forces de l'ordre ont ouvert le feu lundi sur une manifestation dans une région tibétaine de Chine, faisant au moins un mort et des dizaines de blessés. Prix du Gaz : l'Ukraine pris en "otage" par la Russie ?Suite à l'accord conclu il y a 3 ans par l'ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, l'Ukraine paye actuellement 516 dollars par millier de mètres cubes de gaz russe - soit une somme plus élevée que tous les autres pays européen. En comparaison, le Royaume-Uni est facturé 380 dollars par millier de mètres cubes. Quant aux pays-Bas et aux États-Unis, ils achètent leur gaz respectivement 360 et 99 dollars.
Par ailleurs, l'Ukraine "surpayerait" encore le gaz à hauteur de 4 à 5 milliards de dollars chaque année, et cela malgré un rabais consenti par Gazprom. Inna Bohoslovska, membre du parlement ukrainien, a indiqué que "l'Ukraine a perdu près de 12 milliards de dollars en manque à gagner depuis la signature de ce contrat avec la Russie."
En 2010, l'Ukraine avait reçu un rabais de 100 dollars pour avoir laissé la Flotte russe de la mer Noire naviguer en Crimée. Mais cette bonne volonté n'a pas empêché l'Ukraine de devoir verser près de 27% de ses recettes budgétaires pour payer le gaz russe en 2012.
Le problème ne vient pas seulement du prix élevé - le système d'achat ferme établi par le contrat de 2009 ne permet pas à l'Ukraine d'économiser de l'argent en achetant moins de gaz. L’Ukraine a récemment annoncé son projet d'acheter 27 milliards de mètres cubes de gaz au lieu des plus de 50 milliards acquis en 2011. La Russie a insisté sur le fait que le gaz non consommé devrait tout de même être payé.
Une position intransigeante Alors que Gazprom a accepté de baisser ses prix pour l'Autriche, la France, l'Allemagne, l'Italie et la Slovaquie, la société russe de gestion gazière détenue par l'État ne cède pas aux demandes ukrainiennes de baisser le prix du gaz importé. Et cela ferait maintenant plus de 21 mois que l'Ukraine tente de négocier un nouveau prix du gaz, tout en continuant à payer la facture imposée par le contrat en vigueur.
Les dirigeants ukrainiens envisageraient donc un recours auprès des tribunaux internationaux en dernier lieu pour établir "un prix équitable", car ce surcoût ne semble pas être une option viable pour l'économie ukrainienne. L'Union Européenne a également exprimé son intention d'assister les négociations sur le transit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un retour dans le giron russe ? En coulisse, Moscou espère par cette manoeuvre ramener l'Ukraine dans son espace économique en lui proposant des prix commerciaux plus avantageux, comme celui du gaz. En échange, la Russie voudrait que Kiev rejoigne l'Union douanière Russie / Bélarus /Kazakhstan, à la place de l'Union européenne. Jusqu'à présent, l'Ukraine a toujours refusé d'adhérer à cette union proposée par le Kremlin, lui préférant l'Europe. Projet « AmpaCity » : le plus long câble supraconducteur au mondeLe groupe énergétique allemand, RWE, et ses partenaires s'apprêtent à remplacer un câble haute tension long de 1 kilomètre, reliant deux postes transformateurs dans la ville allemande d'Essen (Ruhr), par une solution supraconductrice de pointe. Il s'agira du plus long câble supraconducteur installé au monde. Ce câble concentrique triphasé de 10 kV conçu pour une capacité de transport de 40 mégawatts sera produit par Nexans. Dans le cadre de ce projet, l'Institut Technologique de Karlsruhe (KIT) se chargera d'analyser les matériaux supraconducteurs et isolants appropriés. Cette installation sera également la première à associer un câble supraconducteur à un limiteur de courant supraconducteur assurant la protection contre les surintensités. Le limiteur sera fabriqué par l'unité Nexans spécialiste des supraconducteurs basée à Hürth en Allemagne.
Le projet pourrait marquer le franchissement d'un tout nouveau palier dans la restructuration des réseaux intra-urbains. A la suite d'un test in-situ concluant sur deux ans, RWE pourrait installer des liaisons supraconductrices de 10 kV sur de vastes tronçons du réseau principal de distribution de la ville d'Essen dans le souci de délester les liaisons à haute tension. A moyen terme, cela devrait engendrer des gains d'efficacité et réduire les coûts d'exploitation et d'entretien, ainsi que la superficie des terrains utilisés.
Le démantèlement d'un grand nombre de postes transformateurs 110/10 kV contribuerait ainsi à libérer de précieux espaces dans les zones intra-urbaines. Le projet AmpaCity bénéficie du soutien de la direction de la recherche énergétique du Ministère fédéral de l'Economie et de la Technologie (BMWi). Le coût total de ce projet de recherche s'élève approximativement à 13,5 millions d'euros, incluant 6 millions d'euros de fonds gouvernementaux.
Une étude souligne l'efficacité économique des supraconducteurs
Le projet a été précédé d'une étude détaillée à laquelle divers instituts de recherche, sous la direction du KIT (Karlsruher Institut für Technologie), ont participé aux côtés de Nexans et de RWE afin d'analyser la faisabilité technique et la viabilité économique d'une solution supraconductrice à moyenne tension. Cette étude a révélé que les câbles supraconducteurs constituent la seule alternative raisonnable aux câbles haute tension dans les réseaux urbains et que leur utilisation permettrait de supprimer des postes transformateurs qui consomment beaucoup de ressources et de terrains. Bien qu'il soit également possible d'utiliser des câbles moyenne tension en cuivre dans des zones intra-urbaines pour le transport de puissances élevées, le ratio coût-efficacité de cette solution serait annihilé par les pertes ohmiques nettement plus élevées. En outre, des câbles moyenne tension classiques sont également exclus pour le projet d'Essen car ils nécessitent nettement plus d'espace : au lieu d'un seul câble supraconducteur de 10 kV, cinq câbles en cuivre devraient être posés en parallèle, ce qui est souvent impossible compte tenu du manque d'espace sous les rues dans les agglomérations.
Une technologie efficace qui va vite concurrencer les solutions classiques
Les supraconducteurs à haute température (refroidis à l'azote liquide) tels que ceux utilisés dans le projet AmpaCity sont prêts à être déployés dans des applications énergétiques depuis quelques années déjà , même s'ils n'ont pas encore été mis en ?uvre à grande échelle. Grâce à l'optimisation des procédés de production, les fils supraconducteurs sont devenus disponibles en longueurs et quantités suffisantes. La supraconductivité devient donc une technologie efficace car elle contribue à économiser les matériaux et les ressources énergétiques. Les experts prévoient que ces câbles innovants seront bientôt en mesure de concurrencer les solutions à base de cuivre dans les applications grosses consommatrices d'énergie. Le BMWi considère les équipements supraconducteurs comme des composants majeurs des futurs concepts d'approvisionnement énergétique.
La supériorité technique des conducteurs refroidis
La supériorité technique des câbles supraconducteurs est due aux propriétés du matériau constituant le conducteur. A des températures avoisinant -200°C, le matériau se transforme en un conducteur électrique quasi parfait, capable de transporter au moins 100 fois plus d'électricité que le cuivre. La compacité du supraconducteur, en dépit de son enveloppe de refroidissement, lui confère une capacité de transport d'électricité cinq fois supérieure à celle d'un câble cuivre de même section, et ce avec des pertes électriques bien moindres.
Afin d'atteindre la température idéale, le câble supraconducteur concentrique est refroidi avec de l'azote liquide. Il peut alors transporter des courants élevés avec un minimum de pertes et des sections inférieures à celle d'un câble en cuivre de même capacité. Bertrand promet 150.000 embauches de jeunes grâce au "zéro charge"Selon le ministre duTravail, le contrat "zéro charge", qui permet aux petites entreprises d'embaucher un jeune de moins de 26 ans sans payer de charges, devrait créer entre 150 000 et 170 000 emplois en un an. Energies renouvelables : "livre blanc" pour les présidentiablesDans le cadre des échéances électorales, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) veut apporter son concours à la définition de la politique énergétique française pour les prochaines années afin de contribuer à la relance durable de notre économie. « Le Livre blanc des énergies renouvelables, des choix qui fondent notre avenir », présente ainsi la feuille de route du SER pour 2020, les projections 2030 et décline douze propositions pour agir concrètement, dès aujourd'hui, pour la création d'une filière énergétique forte, créatrice d'emplois et de richesses industrielles. Les énergies renouvelables constituent un marché mondial en forte croissance malgré la crise, les investissements dans ce domaine ayant dépassé 200 milliards de dollars en 2010.
D'après le SER, les énergies renouvelables sont indubitablement un des chemins vers la croissance, à condition que l'État et les professionnels bâtissent ensemble une stratégie pour leur développement. Avec ce Livre blanc, les acteurs des énergies renouvelables, membres du SER, veulent saisir l'opportunité de formuler des propositions pour relever les défis énergétiques, environnementaux, industriels et économiques de notre époque.
Un Livre blanc à visée politique
« Le Livre blanc des énergies renouvelables, des choix qui fondent notre avenir » est destiné aux équipes de campagne des différents candidats à la Présidence de la République, aux candidats à la députation, aux parlementaires et à tous les leaders d'opinion.
Le Livre blanc comporte deux parties : la première « Stimuler la dynamique industrielle française face aux défis de la transition énergétique » fait le point sur le développement des énergies renouvelables dans le monde ces dernières années et sur les enjeux industriels et économiques qu'elles représentent pour notre pays. La deuxième partie présente douze propositions, déclinées en 49 outils :
01. Donner un nouveau souffle à l'éolien terrestre
02. Déployer l'éolien en mer et les énergies marines
03. Reconstruire la filière photovoltaïque
04. Profiter des atouts de l'hydroélectricité
05. Amplifier l'essor de la chaleur renouvelable : biomasse, géothermie et solaire thermique
06. Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique
07. Créer de nouvelles filières industrielles
08. Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie
09. Faciliter l'accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques
10. Atteindre l'autonomie énergétique dans les îles
11. Consolider l'industrie des énergies renouvelables
12. Mettre le cap sur l'international
5 idées fortes pour un avenir durable.
"Le SER entend démontrer avec son Livre blanc à quelles conditions les énergies renouvelables peuvent à la fois participer au mix de production énergétique en préservant l'environnement et constituer le fer de lance d'une nouvelle dynamique industrielle, innovante, créatrice d'emplois et exportatrice, grâce à cinq idées fortes."
1) Les énergies renouvelables assurent une sécurité d'approvisionnement et l'indépendance énergétique de la France.
Le rayonnement solaire permet en théorie de couvrir plus de 10 000 fois la consommation totale de la planète, la mobilisation des ressources telles que le soleil, le vent, la biomasse, la chaleur de la terre, l'énergie des cours d'eau et de la mer permettraient de subvenir aux besoins de tous, tout en réduisant fortement le risque de dépendance en matière d'approvisionnement énergétique.
2) Les énergies renouvelables permettent une maîtrise à terme des prix de l'énergie.
Contrairement aux énergies fossiles, dont la raréfaction augmente les prix, l'exploitation croissante des sources d'énergies renouvelables conduit à la diminution de leur prix : la gratuité du ?combustible?ou le faible coût de la biomasse donnent toute son importance à l'économie d'échelle industrielle générée par une production de marché de masse.
3) Les énergies renouvelables permettent de développer la production d'énergies décentralisées.
En recourant à ces formes d'énergies, les collectivités locales, les particuliers et les entreprises valorisent leurs territoires tout en sécurisant leur approvisionnement. En dehors des projets de grande envergure, les énergies renouvelables répondent aux enjeux de décentralisation et permettent une croissance de l'emploi au niveau local.
4) Les énergies renouvelables respectent l'environnement.
Le SER estime que plus de 20 millions de tonnes de CO2 seraient évitées en 2020 si le plan est appliqué. Un bienfait indéniable pour l'environnement et la santé.
5) Les énergies renouvelables représentent un puissant potentiel de développement pour les entreprises françaises.
Les filières renouvelables font partie des secteurs qui disposent aujourd'hui du plus fort potentiel de croissance dans le monde et la France détient une chance historique de profiter de cette tendance, grâce à son savoir-faire en la matière, à condition de maintenir les investissements de toutes les parties prenantes (État, entreprises, particuliers). Télécharger le livre blanc : ICI
La feuille de route du Syndicat des énergies renouvelables
Le Grenelle de l'environnement a fixé un objectif pour 2020 : atteindre 23% d'énergies renouvelables.
Le SER propose d'aller plus loin : porter la part des énergies renouvelables à 25 % en 2020 pour répondre aux enjeux énergétiques et industriels. Les projections pour 2030 qui prolongent les courbes entre 2012 et 2020, suggèrent que l'on pourrait atteindre une part d'énergies renouvelables d'au moins un tiers dans la consommation finale d'énergie. Nigeria : confusion et appels au calme après les attentats dans le NordSelon des personnes blessées lors des attentats qui ont fait au moins 166 morts dans le nord du Nigeria, plusieurs terroristes portaient des uniformes de police. Essence : « les Français ont droits à des solutions concrètes »Alors que le prix de l'essence bat des records et que la facture énergétique de la France a augmenté de près de 40% en un an, la candidate des écologistes à l'élection présidentielle, Eva Joly, a réagi. « Cette situation nous rappelle que l'indépendance énergétique de la France est un leurre. Les Français en sont victimes dans leur quotidien : ils ont le droit à des solutions concrètes.
Une fois de plus, ce sont les ménages les plus fragiles qui sont les plus touchés. Je m'engage à ce que chaque Français bénéficie d'un service public de transports à moins de 10 minutes à pied de chez lui. Taxis collectifs, covoiturages, transports à la demande, bus, tram... Les possibilités sont nombreuses et je réorienterai les subventions de la route vers ces alternatives. »
« Je m'engage à ce que, d'ici la fin du prochain quinquennat, la France produise des voitures consommant moins de 2 litres au 100 km » a t-elle poursuivi.
Et de conclure : « Pour atteindre cet objectif, le gouvernement devra accélérer les efforts de recherche et développement, intensifier les partenariats avec les constructeurs automobiles et en renforcer le système de bonus-malus. » Le CNT dément la prise de Bani Walid par les kadhafistesAu moins cinq anciens rebelles ont été tués et une trentaine d'autres blessés dans l'attaque de cet ancien bastion kadhafiste. Free mobile : On n'a pas tout compris !Free mobile : Des offres attractives, mais attention le téléphone n'est pas compris dans les offres ! Des forfaits de 2 ? / mois à moins de 20 ?. Détails...
Russie : un gazoduc à la rescousse de la ville de SotchiAdler constitue l'une des six stations automatiques de distribution de gaz (AGDS) du gazoduc russe destiné à l'appro- visionnement de la ville de Sotchi et de la station balnéaire basée en bordure de la mer Noire. La station Adler demeure un point névralgique de la route du gaz [ Dzhubga - Lazarevskoye - Sotchi ] : il purifie le gaz naturel, réduit ou maintient automatiquement la pression et délivre le précieux combustible aux consommateurs finaux.
Lors des prochains Jeux Olympiques d'Hiver en 2014, ce gazoduc permettra selon Gazprom d'assurer de manière fiable et continue l'approvisionnement en électricité de la ville hôte des Jeux olympiques d'hiver et de livrer du gaz naturel aux différents sites olympiques, de transports et d'infrastructures touristiques. Le gazoduc qui possède une capacité annuelle de transport de quelque 3,8 milliards de mètres cubes s'étend sur 171,6 km. Environ 90% de la structure a été fixé au fond de la mer Noire, le long d'une ligne côtière, à une profondeur d'eau atteignant les 80 mètres. Le passage du gazoduc en offshore aurait permis d'après les responsables du projet d'éviter "une déforestation importante" et participe de fait à "la préservation des réserves naturelles". L'acheminement du gaz naturel dans la ville de Sotchi et dans la zone de Tuapse devrait aussi selon Gazprom avoir pour conséquences "d'impulser le développement de l'industrie de villégiatures dans ces régions tout en améliorant le niveau de vie de la population locale." Ensuite, non content d'abaisser considérablement le déficit énergétique, il pourrait également améliorer sensiblement la situation environnementale de la région en remplaçant avantageusement le charbon et le fioul, car à ce stade, "le gaz naturel reste un combustible beaucoup moins polluant" conclut le géant gazier. Placement 2012Placement 2012 : Une année 2012 incertaine, des élections présidentielles, des notations en baisse, des déficits qui nous reviennent en pleine figure et des crises dont on a bien du mal à voir la fin. Côté épargne ? Beaucoup moins de doutes, ce sera du placement sans risque : les livrets bancaires seront une nouvelle fois plébiscités...
Défilé Thierry Mugler Automne-hiver 2012-2013Chez Mugler, on perçoit davantage la patte du designer Romain Kremer. Et moins celle du directeur créatif Nicola Formichetti dont les mises en scène et effets de podium avaient desservi le propos des deux collections précédentes. On sent également quelque chose de plus juste par rapport à l?ADN de la marque, de mieux connecté à l?époque et aux courants du moment. Les bustes sont travaillés en volume. Des blousons roulent des épaules, augmentent la carrure avec une ferme rondeur. Les basques exagérées des vestes soulignent la taille en creux. Une silhouette solide se dessine, taillée dans des tissus avec du corps et des aspects presque féminins. Certains ont été bombés à la peinture métallique, d?autres s?avèrent être des jacquards riches et chatoyants de cravates détournées.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr France : la consommation d'électricité a chuté de 6,8% en 2011Suite à la publication par le gestionnaire de Réseau de Transport d'Electricité (RTE) du "bilan électrique 2011", on apprend que la consommation française d'électricité a atteint 478,2 TWh, en recul de 6,8% par rapport à 2010, soit 35 TWh de moins. D'après l'étude, cette diminution provient principalement, "de la douceur des températures de 2011, l'année la plus chaude que l'Hexagone ait connue depuis 1900 selon Météo France, après une année 2010 exceptionnellement froide."
Corrigée du facteur météorologique et de la baisse de consommation du secteur énergie (due à l'évolution en cours du procédé d’enrichissement de l'uranium), la consommation est en hausse de 0,8 % sur l'année. Cependant, on observe un infléchissement significatif à la baisse à partir de l’été 2011.
En effet, après une reprise au premier semestre, on constate l'effet de la crise économique qui se répercute sur la consommation de l'industrie, mais également sur celle des professionnels et particuliers. Seule la consommation des PMI/PME continue à croître sur le second semestre.
Par ailleurs, la production nucléaire (en hausse de 3,2%) a permis l'an passé de compenser le déficit de la production hydraulique (en baisse de 26,5%), du aux conditions de sécheresse du printemps et de l'automne dernier. La production issue des énergies renouvelables (hors hydraulique) a fortement augmenté (+26,4%). La production éolienne a couvert 2,5% de la consommation annuelle en moyenne (contre 1,9% en 2010), avec un maximum à 10% le 17 juillet. La production photovoltaïque a plus que triplé par rapport à 2010.
Le parc de production installé en France poursuit son développement, en augmentation de 2 600 MW par rapport à 2010. Cette évolution est notamment due au développement du parc éolien (6 640 MW fin 2011), soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. Le parc photovoltaïque a poursuivi sa forte croissance et dépasse 2 200 MW à fin 2011. De plus, 2 cenrales à cycles combinés à gaz d’une puissance totale de 850 MW environ ont été mis en service.
Enfin, la quantité estimée de CO2 émis par le parc de production en France est ainsi en baisse en 2011 de 19,8 %. Les émissions de CO2 représentent cette année 27,4 millions de tonnes ; elles restent environ 5 fois plus importantes les mois d’hiver que les mois d’été. Combien a coûté le Grenelle de l'environnement ? Verdict !Quatre ans après son lancement, la Cour des Comptes (CdC) a réalisé un premier bilan de la mise en ?uvre du Grenelle de l'environnement, afin d'apprécier son impact budgétaire et fiscal au regard des premiers résultats obtenus. La Cour des comptes rend donc public un référé adressé le 3 novembre 2011 au Premier ministre sur l'impact budgétaire et fiscal. Le Grenelle de l'environnement reste un dispositif extrêmement ambitieux selon la CdC, car le budget triennal de l'Etat pour la période 2009 ? 2011 prévoyait de lui consacrer 4,5 milliards d'euros. [BRK1]Au final, "la dépense exécutée ne s'élève finalement qu'à 3,5 milliards d'euros" a-t-elle indiqué.
Il apparaît que le gouvernement a su en limiter l'impact sur le budget de l'Etat en le finançant majoritairement par des redéploiements ou en exploitant les marges de man?uvre offertes par la mise en ?uvre de la révision générale des politiques publiques en ce qui concerne les créations de postes.
En revanche indique la CdC, le volet fiscal a été nettement moins maîtrisé : "au total, le volet fiscal du Grenelle a représenté un coût de 2,5 milliards d'euros pour l'Etat, alors qu'il devait initialement être équilibré. En effet, les dépenses fiscales, efficaces mais très coûteuses, ont toutes été mises en ?uvre, sans que le gouvernement estime pour autant opportun de diminuer, a fortiori de supprimer, celles dont l'impact environnemental apparaît négatif notamment par rapport aux objectifs définis par le Grenelle. Quant aux recettes prévues (contribution carbone et écotaxe poids-lourds), leur mise en ?uvre a été retardée. Ainsi, les recettes des taxes issues du Grenelle n'ont atteint que 1,37 milliards d'euros, alors que les dépenses fiscales ont eu un coût de 1,9 milliards d'euros et le bonus automobile de 1,95 milliards d'euros."
Quatre ans après le début du Grenelle, les résultats apparaissent donc contrastés.
Ainsi, la CdC note que "la mobilisation de la société civile, la mise en place de dispositifs fiscaux très puissants et très coûteux ou la pression communautaire ont permis d'atteindre de bons résultats dans les secteurs du bâtiment, des énergies renouvelables et de la politique de l'eau."
Ainsi, un tiers des bâtiments neufs construits en 2011 respectent les normes « basse consommation » ; les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel ont été réduites de 7,5 % en deux ans et les stations d'épuration les plus importantes ont été mises aux normes européennes.
A l'inverse, dans le domaine des transports ou de l'agriculture, les objectifs fixés par le Grenelle pour 2012 ne pourront être atteints, soit que les moyens consacrés à ces politiques n'aient pas été mis en adéquation avec les résultats attendus, soit en raison du maintien d'une politique fiscale ou de dispositions règlementaires qui entrent en contradiction avec les objectifs fixés.
La part du fret non routier est en constante diminution depuis 2007 et l'objectif de 6 % de la surface agricole utile exploitée en agriculture biologique ne sera pas atteint en 2012. Enfin, l'objectif intermédiaire fixé pour 2012 pour la production d'énergie renouvelable (14% d'énergie renouvelable) devrait être atteint sans difficulté.
Le bonus-malus automobile a coûté 1,5 milliards d'euros entre 2008 ? 2011 et ses résultats sont contrastés. Il a permis une diminution des émissions moyennes de gaz carbonique des véhicules neufs, mais des études ont montré qu'il aurait entraîné une augmentation des émissions totales de CO2.
À l'issue de cet examen, la Cour a formulé plusieurs recommandations visant à : améliorer le suivi du Grenelle, afin que le Parlement puisse procéder aux arbitrages nécessaires ; adapter certains engagements initiaux (notamment dans le domaine des transports) à la nouvelle situation des finances publiques ; mettre en ?uvre rapidement les taxes prévues par le Grenelle ; procéder à la mise en cohérence de la fiscalité des carburants avec les objectifs du Grenelle pour modifier les comportements environnementaux.
Le référé est publié par la Cour avec la réponse que le Premier ministre a adressée à la Cour le 30 décembre 2011. Il est disponible sur le site Internet de la Cour à l'adresse suivante : ICI[BRK2] Hausse des prix de l'énergie : "le point de vue du médiateur"Dans sa lettre bimensuelle, le médiateur national de l'énergie Denis Merville a indiqué partager l'avis des experts du secteur : "l'augmentation des prix de l'énergie est inéluctable, et ce dans ses trois composantes : la fourniture, l'acheminement et les taxes." "Les prix de l'électricité et du gaz sont un sujet de préoccupation croissant pour les Français. Les hausses récentes, fortes et répétées, inquiètent quant à l'évolution future de la facture d'énergie" a tout d'abord commenté Denis Merville.
Selon lui, même si le prix de l'électricité en 2010 est inférieur au prix de 1995, en euros constants, "depuis 2008, les hausses des tarifs réglementés sont supérieures à l'inflation, tendance qui devrait se confirmer dans les prochaines années". Il met ainsi en valeur 3 arguments clés : "L'augmentation continue de la demande énergétique, le vieillissement du parc de production français et le retard pris dans le renforcement des réseaux." Car d'après lui, quel que soit le scénario d'évolution du mix énergétique, "des investissements importants tant dans les réseaux que dans les moyens de production (...) se retrouveront immanquablement dans les factures."
L'Union Française de l'Electricité évalue la hausse correspondante des prix pour les particuliers entre 33% et 50% hors inflation d'ici à 2030.
"Les tarifs réglementés de vente du gaz ont augmenté de 25% en deux ans, et de plus de 60% depuis 2005. L'évolution à court terme du prix des hydrocarbures est incertaine ; toutefois, les spécialistes s'accordent sur une hausse à long terme des prix, notamment en raison de la croissance de la demande et du renforcement des exigences environnementales."
D'autres variables influent sur le prix de l'énergie. "La CSPE* représente une charge croissante, supportée in fine par tous les consommateurs via leurs factures d'électricité."
Selon la Commission de régulation de l'énergie, les charges estimées pour 2012 devraient représenter en moyenne sur la facture annuelle d'un consommateur (5 MWh) : 19? TTC pour la péréquation tarifaire dans les zones insulaires, 24? de subvention pour l'électricité photovoltaïque, 22? pour les autres énergies renouvelables et la cogénération, 1,5? pour le tarif social de l'électricité et 10 centimes pour le budget du médiateur national de l'énergie. "Ces valeurs doivent être multipliées par deux environ pour un consommateur qui se chauffe à l'électricité."
"La question n'est donc plus de savoir si les prix augmenteront, mais comment". Dans ce cadre, le médiateur estime nécessaire de définir des modalités d'évolution des prix simples et stables, qui n'aggravent pas la précarité énergétique et incitent tous les consommateurs à mieux et à moins consommer. "Plus que jamais, la sobriété énergétique doit être recherchée." Comment se décompose ma facture d’électricité* ?
37% de fourniture :La part fourniture représente les coûts de production et/ou d’achat d’électricité, ainsi que les coûts de gestion commerciale de mon fournisseur. 33% d’acheminement :La part acheminement est reversée par mon fournisseur aux gestionnaires de réseaux, qui acheminent l’électricité jusqu’à mon domicile et assurent toutes les interventions techniques. 30% de taxes :
• La Contribution Tarifaire d’Acheminement (CTA) permet de financer les droits spécifiques relatifs à l’assurance vieillesse du personnel relevant du régime des industries électriques et gazières. CTA = 2,2%
• Les Taxes sur la Consommation Finale d’Electricité (TCFE) remplacent les anciennes taxes locales sur l’électricité. Leur taux est décidé localement par les communes et les départements. TCFE = 6,4%
• La Contribution au service public de l’électricité (CSPE) permet de financer les charges de service public. CSPE = 6,4%
• La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) s’applique avec un taux de 5,5% sur le prix de l’abonnement et la CTA, et de 19,6% sur le prix du kWh, des TCFE et de la CSPE. TVA = 15% * Cas d’un client particulier consommant entre 2500 et 5000 kWh/an Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens !
La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes.
Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe.
Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées.
Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents.
Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence
Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan.
Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion.
Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2] Immobilier d'entreprise : "les banques moins arrangeantes" en 2012Les banques seront en 2012 sans doute beaucoup moins arrangeantes que les années précédentes pour les renégociations de crédit...
Livret Epargne : Panorama des offres réservées aux clients !Livret Epargne : Les offres promotionnelles ne manquent pas pour les nouveaux clients des banques. Moins connues, les offres pour les clients actuels sont pourtant tout aussi nombreuses et attractives. Tour d'horizon des offres réservées aux clients actuels des banques...
Le Superéthanol E85 progresse dans l'hexagoneAlors que les prix des carburants à la pompe "flamblent", les Français semblent se diriger un peu plus vers les carburants contenant du bioéthanol : SP95-E10 et Superéthanol E85. Ainsi, le SP95-E10, carburant contenant jusqu'à 10% de bioéthanol, continue sa percée et termine l'année 2011 avec une part de marché des essences de plus de 20% en décembre 2011, en progression de plus de 40% sur 1 an.
Le SP95-E10 est déjà distribué dans plus de 25 % des stations-service contre 19% en janvier 2011. Sur les 6 derniers mois de 2011, le SP95-E10 a été vendu en moyenne environ 3,5 centimes par litre moins cher que le SP95 dans les circuits de distribution comparables.
Superéthanol E85 : une progression portée par un avantage prix
Les ventes de Superéthanol-E85 progressent de 44% sur les 11 premiers mois de 2011. Au 3 janvier 2012, le Superéthanol-E85 est vendu en moyenne 0,91 ?/l alors que le SP95 vaut environ 1,52 ?/l en moyenne selon le site www.prix-carburants.gouv.fr. A distance parcourue équivalente, l'automobiliste réalise une économie de 0,39 ? par litre par rapport au SP95, soit plus de 460 ? par an pour un automobiliste parcourant 15 000 km par an.
Cette économie à l'usage favorise l'intérêt accru des automobilistes pour les véhicules flex-fuel. En 2011, plus de 6.500 véhicules flex-fuel ont été vendus, soit 30% de plus qu'en 2011, pour un total de 22 000 véhicules flex-fuel en circulation à fin 2011. Les véhicules flex-fuel fonctionnent à la fois au Superéthanol E85 et aux autres essences, et sont vendus au même niveau de prix que les modèles essence classiques.
Une meilleure information des automobilistes dans les stations-service
Les constructeurs d'automobiles et de motos indiquent que la plupart des véhicules immatriculés à partir de 2000 et beaucoup de véhicules plus anciens, soit plus de 75% du parc de véhicules essence, peuvent utiliser le SP95-E10 qui sera le carburant européen de référence dès fin 2013. Pour accompagner son adoption par les consommateurs, le Syndicat National des Producteurs d'Alcool Agricole (SNPAA), membre de la Collective du Bioéthanol, a déployé fin 2011, un dispositif d'information sur les véhicules compatibles avec le SP95-E10 quicomporte un liste simplifiée par marque et par année à placer sur les pompes, des guides d'information pour les caissiers et un site internet E10.fr où les clients vérifient très facilement la compatibilité de leur véhicule avec le SP95-E10.
De même, le SNPAA a produit une liste des modèles flex-fuel neufs et d'occasion, à apposer sur les volucompteurs distribuant le Superéthanol-E85, pour encourager les automobilistes intéressés à questionner les concessionnaires et revendeurs automobiles. Le Nigéria à nouveau secoué par des violencesAu moins 28 personnes ont été tuées vendredi soir dans des attaques coordonnées dans le nord du pays. Au moins 178 morts dans les attentats au NigériaLe bilan toujours provisoire des attentats commis vendredi soir à Kano, dans le nord du Nigeria, a été porté dimanche à 178 morts, selon un médecin travaillant dans l'un des principaux hôpitaux de la ville. Chez Microsoft, le jeu vidéo et internet pèsent plus lourd que WindowsLe n°1 mondial du logiciel vend de moins en moins de systèmes d'exploitation et de plus en plus de matériels de jeux vidéo et de publicité en ligne. Et il peut toujours compter sur le succès de sa suite bureautique Office. Les marchés apprécient. Bourse : le père Noël moins attendu que Standard and Poor's !La Bourse de Paris accentuait ses pertes moins d'une heure avant la clôture mercredi, l'indice CAC 40 tombant sous la barre des 3.000 points pour la première fois depuis fin novembre...
Assurance-vie/MAAF : 3,20 % nets en 2011 sur le contrat WinaltoPâle copie pour l'assureur MAAF avec un rendement 2011 de moins bonne facture, soit 3.20% nets sur le contrat Winalto, détails et avis des internautes du guide de l'épargne Francetransactions.com...
Cellules solaires : Schott remplace l'argent par le cuivreAprès seulement six mois de recherche, le projet Las VeGaS a permis de développer une nouvelle technologie de fabrication permettant de réduire de plus de 50% le coût de la métallisation en face avant des cellules solaires en silicium multi-cristallin, tout en atteignant un rendement de 18%. Le projet qui réunit les sociétés SCHOTT Solar, RENA et le CiS Forschungsinstitut für Mikrosensorik und Photovoltaik vise à remplacer les contacts en argent (couramment utilisés en face avant des cellules solaires) par une couche de nickel-cuivre, moins coûteuse. Il a déjà atteint un objectif important : une cellule solaire métallisée au cuivre, avec un rendement de 18 %.
Basée sur un wafer en silicium multi-cristallin SCHOTT Solar, avec une métallisation standard en face arrière par sérigraphie, cette technique diviserait par 2 les coûts de métallisation en face avant.
La difficulté particulière de la métallisation nickel-cuivre par électrodéposition est d'éviter la diffusion du cuivre dans la cellule solaire en silicium, car il réduirait la durée de vie des électrons et par conséquent le rendement de la cellule. L'équipe du projet a donc mis au point une couche de nickel électrodéposée qui empêche la diffusion, ainsi que les techniques adéquates pour appliquer à la cellule la barrière de nickel et les contacts en cuivre.
En utilisant la nouvelle technologie « InCellPlate » de RENA et des outils industriels standards, l'équipe a fabriqué des prototypes prometteurs. Ces cellules solaires vont ensuite être utilisées pour fabriquer des modules tests afin de démontrer leur stabilité à long terme dans le cadre de tests de fiabilité. L'équipe travaille en outre à transposer ces progrès technologiques aux cellules en silicium monocristallin. Elle attend un rendement supérieur à 19 %.
Outre le coût inférieur du cuivre, la méthode Las VeGaS offrirait selon le consortium un autre avantage : "les couches électrodéposées respectent l'environnement, car elles n'utilisent ni plomb ni solvant. Elles répondent ainsi aux exigences de la directive RoHS de l'Union européenne, qui impose une restriction des substances dangereuses pour la fabrication d'appareils électriques et électroniques. La nouvelle technique évite aussi l'utilisation de pâte d'argent coûteuse, car il suffit d'une très fine couche d'argent déposé par électrolyse pour souder les cellules aux contacts en cuivre, lors de la fabrication des modules. Elle permet de diminuer d'au moins 95 % l'utilisation d'argent."
Le projet Las VeGaS vise une stabilité à long terme de la métallisation en face avant des cellules solaires, à l'aide de couches électrodéposées respectueuses de l'environnement. Celui-ci a obtenu une aide financière du ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche, dans le cadre de l'initiative « Partenariat pour l'innovation photovoltaïque ».
** SCHOTT Solar fabrique des wafers, cellules et modules solaires. RENA est l'un des plus grands fournisseurs de technologie de traitement chimique en milieu humide, principalement pour le photovoltaïque. Le CiS Forschungsinstitut für Mikrosensorik und Photovoltaik GmbH d'Erfurt est un institut de R&D dans les domaines des détecteurs sur silicium, des microsystèmes et du photovoltaïque. |
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