PaysLa Ligue arabe suspend sa mission d'observation en SyrieLE CAIRE (Reuters) - La Ligue arabe a annoncé samedi par un communiqué qu'elle suspendait "avec effet immédiat" sa mission d'observateurs en Syrie en raison de l'escalade des violences dans ce pays. L'Allemagne veut mettre le budget grec sous tutellePlusieurs pays de la zone euro, dont l'Allemagne, cherchent à mettre en place un contrôle permanent du budget de la Grèce par l'Europe. Une option exclue par la Grèce. Le budget de la Grèce sera-t-il contrôlé par l'UE ?Des pays de la zone euro, dont l'Allemagne, voudraient un contrôle européen permanent du budget grec. La Grèce refuse de céder les rênes budgétaires à l'UECertains pays de la zone euro, dont l'Allemagne, ont fait savoir qu'ils voulaient un contrôle européen permanent du budget grec.Articles en rapportLégère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens«Le programme de François Hollande manque un peu d'audace» Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionEuropéens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme. La Grèce refuse de céder les rênes budgétaires à l'UECertains pays de la zone euro, dont l'Allemagne, ont fait savoir qu'ils voulaient un contrôle européen permanent du budget grec. Le budget de la Grèce sera-t-il contrôlé par l'UE ?Des pays de la zone euro, dont l'Allemagne, voudraient un contrôle européen permanent du budget grec. Les pays pauvres redoutent les conséquences de la crise en EuropeA Davos, plusieurs voix se sont élevées pour souligner les conséquences du ralentissement économique européen sur leurs économies. Ils mettent en garde contre une baisse de l'aide au développement. Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionEuropéens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Après une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie «Le programme de François Hollande manque un peu d'audace»Articles en rapportLégère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européensLa Grèce refuse de céder les rênes budgétaires à l'UE Le budget de la Grèce sera-t-il contrôlé par l'UE ?Des pays de la zone euro, dont l'Allemagne, voudraient un contrôle européen permanent du budget grec. La répression en Syrie s'étend à de nouvelles villesAlors que les violences s'intensifient à Homs, théâtre depuis plusieurs mois de massacres, des civils ont été tués vendredi à Alep, deuxième ville du pays, jusqu'alors relativement calme. Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusArticles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?L'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens L'Espagne interdit à ses régions tout déficit budgétaireLe gouvernement espagnol a approuvé vendredi son projet de loi de stabilité budgétaire, qui inclut une interdiction pour les 17 régions du pays d'être en déficit à partir de 2020. La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Décryptage de l'argument récurrent, mais bien fragile, de l'UMP contre cette mesure, que François Hollande envisage d'ailleurs de repousser à plus tard.Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Ukraine : hausse significative de ses exportations d'électricitéTotalisant 6,4 milliards de kWh, la production d'électricité en Ukraine a augmenté de 2,2 milliards de kWh en 2011, selon le ministère ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, et dans le même temps, son volume d'électricité exportée a augmenté de 52,5% par rapport à 2010. Le volume total d'électricité exporté en 2011 était équivalent à environ 3 % de la production annuelle du pays s'établissant à 193,9 milliards de kWh.
Le Bélarus, la Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie sont devenus les plus grands importateurs d'électricité ukrainienne en 2011**, pour une part totale de 97,8 %. En 2011, le Bélarus a importé 39,8 % du volume total d'énergie exporté par l'Ukraine. La Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie ont respectivement acquis 38,4, 10,3 et 9,2 % de l'électricité exportée par l'Ukraine. La Pologne, la Russie et la Roumanie, entre autres, importent également de l'électricité ukrainienne.
La majorité de l'énergie électrique ukrainienne en 2011 a été produite par des centrales électriques thermiques (92,6 milliards de kWh), par des centrales nucléaires (90,2 milliards de kWh) et par des centrales hydroélectriques (8,8 milliards de kWh).
L'Agence nationale ukrainienne de l'efficacité énergétique et de l'économie d'énergie a par ailleurs estimé une multiplication par 5 de la production d'énergie issue de sources renouvelables - jusqu'à 1 milliard de kWh en 2012.
Fait important, l'Ukraine prévoit d'introduire la technologie hydro-charbon dans ses centrales à combustion. Cette technologie est une alternative plus "propre" et moins coûteuse au gaz russe onéreux. D'après Yuriy Boyko, ministre ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, cela permettrait de réduire les émissions nuisibles conformément aux normes environnementales internationales.
Depuis 2010, l'Ukraine a commencé à synchroniser son propre système énergétique avec le système européen. Cela exige une conformité avec les normes de l'Union pour la coordination du transport de l'électricité. Dans le cadre de cet effort, l'Ukraine a prévu la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité qui devrait connecter le système énergétique ukrainien au système européen ENTSO-E. En septembre 2011, la société ukrainienne NPC Ukrenergo a signé un accord de 175 millions d'euros pour la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité sur la plus grande centrale nucléaire d'Europe à Zaporizhzhya, dans le Sud de l'Ukraine.
De plus, l'Ukraine a modifié son système de commerce énergétique afin de rendre son énergie plus facilement accessible aux acheteurs étrangers. En conséquence, les exportations d'énergie de l'Ukraine ont connu une hausse significative de 52,5 % en 2011 comparativement à 2,7 % en 2010. L'Ukraine exporte traditionnellement son énergie aux pays suivants : Bélarus, Bulgarie, Hongrie, Moldavie, Pologne, Russie, Roumanie, Slovaquie, etc.
** src : RBK.ua Fitch abaisse les notes de cinq pays de la zone euroNEW YORK (Reuters) - L'agence de notation Fitch a annoncé vendredi l'abaissement des notes de la Belgique, de Chypre, de l'Italie, de l'Espagne et de la Slovénie, et a précisé que de nouvelles dégradations étaient envisageables au cours des deux prochaines années. L'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens
Fitch abaisse la note de six pays de la zone euroL'agence de notation a notamment dégradé la note souveraine de l'Italie et de l'Espagne. L'Afghanistan a coûté à la France près de 2 milliards d'euros depuis 2008A défaut de pouvoir laisser ses soldats sur le sol afghan, la communauté internationale finalise un plan de "perfusion" financière qui devrait permettre à ce pays de faire face au départ de l'OTAN fin 2014. La leçon de Larry Summers, la réplique de David CameronL'ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis, qui enseigne à Harvard, a dit jeudi tout le mal qu'il pensait des politiques d'austérité budgétaire quand elles sont menées par plusieurs pays en même temps. Légère baisse des tarifs bancaires en 2012Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Fitch abaisse la note de cinq pays de la zone euroL'agence de notation vient d'annoncer la dégradation de la note de cinq pays européens parmi lesquels l'Italie et l'Espagne. L'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européensArticles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre Petroplus ACTA, future loi mondiale anti-piratage?38 pays, dont la France, ont signé cette semaine un traité international négocié dans le plus grand secret, qui doit lutter contre la contrefaçon au niveau mondial. Ce traité baptisé ACTA, extrêmement polémique, doit encore être ratifié par le Parlement européen. Fitch abaisse la note de six pays de la zone euroL'agence de notation a notamment dégradé la note souveraine de l'Italie et de l'Espagne. Peugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Le constructeur automobile français a dévoilé vendredi sa nouvelle citadine. Alors que le groupe est en difficulté en Europe, il espère se relancer grâce à cette héritière de la mythique 205.Articles en rapportWauquiez aux Lejaby : «Je ne veux pas qu'on vende des illusions»Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Fitch abaisse les notes de cinq pays de la zone euroNEW YORK (Reuters) - L'agence de notation Fitch a annoncé vendredi l'abaissement des notes de la Belgique, de Chypre, de l'Italie, de l'Espagne et de la Slovénie, et a précisé que de nouvelles dégradations étaient envisageables au cours des deux prochaines années. Wauquiez aux Lejaby:Je ne veux pas qu'on vende des illusionsL'élu de Haute-Loire a rendu visite aux ouvrières de l'usine d'Yssingeaux, promise à la fermeture, et a évoqué «trois repreneurs sérieux». Arnaud Montebourg s'est lui aussi rendu sur les lieux avec un possible repreneur.Articles en rapportPeugeot dévoile son accélérateur de ventes, la 208Légère baisse des tarifs bancaires en 2012La «révolution fiscale» du PS vise-t-elle les classes moyennes ?Gary Klesch prêt à reprendre PetroplusL'agence Fitch abaisse la note de cinq pays européens Fitch abaisse la note de six pays de la zone euroL'agence de notation a notamment dégradé la note souveraine de l'Italie et de l'Espagne. Maman, je n'ai surtout pas raté l'avionFaute de TGV, la ligne Toulouse-Orly est restée en 2011 la plus fréquentée du pays et la deuxième en Europe. L'aéroport de l'état insulaire de Palau s'en remet au soleilLa firme nippone, Kyocera, a annoncé la fourniture de modules photovoltaïques à destination de l'aéroport international de la République de Palau, un pays d'Océanie situé en Micronésie. Installée à environ 800 km à l'est des Philippine, la centrale solaire d'une puissance de 226,8 kW deviendra la plus importante du genre, de l'état insulaire. Les sociétés Kyocera et Wakachiku Construction ont participé à la conception et à la mise en oeuvre de ce projet de parking solaire. Il a été financé grâce à une aide publique au développement (APD) fournie par le gouvernement japonais, et qui vise à contribuer à la croissance du pays.
Les modules solaires sont installés sur les structures d'ombrage du parking. Cette centrale solaire intégrée au bâti qui se compose de 1.080 modules solaires Kyocera, d'une puissance de 210 watts chacun, demeure la première du pays à être raccordée au réseau.
Par ailleurs, en raison de la fréquence élevée des typhons sur l'île, la face arrière des modules a été renforcée par des barres de soutien afin d’améliorer la résistance à la pression du vent.
Le système est prévu pour produire une puissance de sortie annuelle de 250 MWh, dont le gain environnemental équivaut à environ 80 tonnes de CO2 par an. Deux millions de dollars de cocaïne livrés par erreur au siège de l'ONUDeux colis contenant 16 kilogrammes de cocaïne ont été livrés par erreur au siège des Nations unies en provenance du Mexique. Un fait divers improbable qui montre à quel point le trafic de drogue entre les deux pays s'est banalisé. En Tunisie, l'art qui dégageUne exposition organisée par l?Institut du monde arabe à Paris célèbre le premier anniversaire de la révolution tunisienne. A travers une sélection de 21 artistes, elle rend hommage à la création contemporaine de ce pays qui s?affranchit, après la chute de Ben Ali, de 23 ans de censure. Un ingénieur allemand enlevé dans le nord du NigeriaL'enlèvement a eu lieu jeudi à Kano, la deuxième ville du pays, où le groupe islamiste Boko Haram mène des attaques depuis plusieurs semaines, selon la police locale. Il n'a pas encore été revendiqué. Maman, je n'ai surtout pas raté l'avionFaute de TGV, la ligne Toulouse-Orly est restée en 2011 la plus fréquentée du pays et la deuxième en Europe. En Tunisie, l'art qui dégageUne exposition organisée par l?Institut du monde arabe à Paris célèbre le premier anniversaire de la révolution tunisienne. A travers une sélection de 21 artistes, elle rend hommage à la création contemporaine de ce pays qui s?affranchit, après la chute de Ben Ali, de 23 ans de censure. ?Notre but : banaliser la mode afro et la beauté ethnique?La chose est suffisamment rare pour être relevée : ce lundi, un webzine est devenu un véritable magazine papier. Fashizblack veut parler de mode et de beauté comme n'importe quel autre titre de la presse féminine, au travers de belles séries photos, d'articles fouillés et de rencontres avec des stars triées sur le volet. Parmi elles, Solange Knowles, créatrice de mode et s?ur de Beyoncé, en Une d'un précédent numéro en ligne. On débriefe avec Paola-Audrey Ndengue. Lefigaro.fr/madame. - Comment est née l?idée de Fashizblack ?Paola-Audrey Ndengue. - Laura Eboa Songue et moi ne nous reconnaissions pas vraiment dans les magazines féminins traditionnels ni dans la presse afro. Nous avons donc créé un blog, il y a trois ans, puis un vrai magazine en ligne centré sur la mode et la beauté, qui a tout de suite rencontré son public. Petit à petit, le succès nous a incitées à tenter notre chance avec un bimestriel papier, avec l?aide de souscriptions de notre lectorat. Il sera distribué dans une dizaine de pays, en Europe et en Afrique. Que trouve-t-on dans votre magazine ?Côté beauté, les femmes sont très consommatrices, critiques vis-à-vis des produits, avides de conseils, de nouveautés? Comme n?importe quel magazine, nos passons donc en revue les tendances, mais à travers le prisme afro ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr EDF EN : 2 parcs éoliens mis en service en Italie (122 MW)EDF Energies Nouvelles a annoncé lundi la mise en service, en Italie, des parcs éoliens de Vallata, d'une capacité installée de 48 MW, et de Bonorva, d'une capacité installée de 74 MW. Le parc éolien de Vallata est situé en Campanie, dans la province d'Avellino. Il est constitué de 20 éoliennes Vestas et de 4 éoliennes REPower, d'une puissance unitaire de 2 MW chacune. Implanté en Sardaigne, dans la province de Sassari, le parc éolien de Bonorva comprend quant à lui 37 éoliennes Vestas, d'une puissance unitaire de 2 MW.
Ces deux parcs éoliens qui ont été mis en service fin décembre 2011, ont été réalisés par EDF EN Italia, la filiale italienne d'EDF Energies Nouvelles, qui les détient à 100%.
Respectivement septième et huitième réalisations italiennes du Groupe, les parcs éoliens de Vallata et de Bonorva renforcent la position d'EDF Energies Nouvelles en Italie. Les capacités éoliennes du Groupe dans le pays s'élèvent désormais à 487 MW bruts. Algérie : "Premières centrales solaires thermiques en 2016-2017"Le PDG de la Société nationale de l'électricité et du gaz - Sonelgaz, Nourredine Boutarfa, a annoncé lundi à la radio algérienne Chaîne I, vouloir mettre en service d'ici 4 ans, la première centrale solaire thermique qui sera implantée à 650 km au sud-est d'Alger. "Nous comptons mettre en service les premières centrales solaires thermiques en 2016-2017, la première sera opérationnelle à El Oued avec une capacité de 150 MW", a indiqué M. Boutarfa cité par l'agence APS.
Une transition vers les énergies renouvelables Par décision datée du 28 Août 2011, un comité d'intégration nationale des énergies renouvelables a été créé, au sein des sociétés du Groupe Sonelgaz. Ce dernier a pour mission notamment de développer l'engineering dans le domaine des énergies renouvelables et arrêter la stratégie de fabrication des composants associés à la réalisation des centrales photovoltaïques.
Dans son programme de développement des énergies renouvelables, Sonelgaz prévoit la réalisation de 67 projets de centrales électro-solaires, dont 27 centrales photovoltaïques, 27 centrales hybrides, 6 centrales solaires thermiques et 7 centrales éoliennes.
Les plus puissantes centrales solaires seront de type solaire thermique, avec une capacité maximale de 400 MW pour l'une d'entre elle. Pour une question d'efficacité optimale, elles seront toutes installées dans les régions du sud, notamment dans les préfectures d'El Oued et de Bechar.
L'Algérie compte ainsi investir 60 milliards de dollars dans le renouvelable afin de développer une capacité installée de 12.000 MW à l'horizon 2030, soit à terme 40% de ses besoins. Le pays d'Afrique du nord consacrera quelque 15 milliards de dollars d'ici à 2020, à la transition énergétique, afin de s'affranchir progressivement des combustibles fossiles.
Mise en exploitation de la centrale hybride (solaire-gaz) de Hassi R’Mel La centrale hybride de Hassi R’Mel est entrée en exploitation en juillet 2011, avec une capacité de production de 150 MW dont 120 MW produits à partir du gaz et 30 MW à base d’énergie solaire. Connectée au réseau électrique national, cette centrale constitue une source d'énergie alternative renouvelable
Cette centrale hybride a été réalisée dans le cadre d'une jointventure entre la société algérienne NEAL (New Energy Algeria) et la firme espagnole Abener pour un investissement de 350 millions de dollars. La gestion de cette station est assurée actuellement par des ingénieurs algériens et espagnols, avant d’être confiée totalement, après une échéance de cinq ans, à des ingénieurs algériens.
Implantée dans la région de Tilghemt, à 25 km au nord du complexe industriel de Hassi R’mel, cette centrale couvre une superficie de 152 hectares dont 18 Ha servent d'assiette à l'installation des équipements et à prés de 3.000 panneaux photovoltaïques. Il est à noter que le choix du site d’implantation de ce projet énergétique dans la région répond à la réunion de plusieurs facteurs, dont la proximité du champ gazier de Hassi R’Mel et l’ensoleillement de la région, avec près de 3.000 heures par an. France : la politique d'aide aux biocarburants passée au cribleLa Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente.
En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées.
1) Les biocarburants et leur contexte
Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence.
Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées.
Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %).
? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental
Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol.
Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols.
L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait.
? Des règles nombreuses et parfois incohérentes
Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels.
Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées.
Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir.
En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels.
Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation.
2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur
La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres.
Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?.
Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?.
Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs.
Si la filière éthanol a rapporté à l'Etat (à hauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements.
En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?.
3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants
Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique.
Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP.
? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif
Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier.
Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs.
L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage.
? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins.
? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée
Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux.
La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits.
En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie.
En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants.
Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés.
4) Recommandations
La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après :
? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ;
? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ;
? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ;
acquérir une véritable connaissance, qui fait encore défaut, des données comptables et financières de la filière ;
? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ;
? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ;
? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ;
? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie. L'efficacité des cellules solaires boostée par les "Q-BIC"En ajustant au mieux les composants, un trio d'ingénieurs** de l'Université de Buffalo (USA) espère augmenter considérablement la quantité de lumière que les cellules solaires sont en mesure de convertir en électricité. Associés à des scientifiques militaires, les chercheurs de l'UB ont montré que des points quantiques (quantum dots) intégrés dans des cellules photovoltaïques pouvaient améliorer la production électrique en chargeant les cellules d'absorber la lumière infrarouge, et en augmentant la durée de vie des photo-électrons.
L'idée d'intégrer des boîtes quantiques dans des panneaux solaires n'est pas nouvelle : Selon le professeur émérite de SUNY, Vladimir Mitin, des scientifiques avaient déjà évoqué il y a une décennie que cette technique pourrait améliorer l'efficacité des panneaux en leur permettant d'absorber les ondes invisibles, comme la lumière infrarouge, en plus de la lumière visible. Toutefois, de gros efforts entrepris dans cette direction avaient rencontré un succès limité.
Les chercheurs de l'UB ont non seulement utilisé avec succès les points quantiques pour récolter la lumière infrarouge, mais ils ont franchi une étape technologique supplémentaire, en employant un dopage sélectif afin que les points quantiques adoptent un état significatif dans la cellule solaire.
Cet état spécifique semble bénéfique, car il repousse les électrons, les forçant à voyager autour du point quantique. Sinon, les points quantiques créent un canal de "recombinaison" des électrons, ce qui en substance « capture » les électrons en mouvement, les empêchant ainsi de contribuer à générer un courant électrique.
"La technologie mise au point posséderait le potentiel d'accroître l'efficacité des cellules solaires jusqu'à 45%", a déclaré Vladimir Mitin. Le professeur s'est d'ailleurs empressé de déposer des demandes de brevet provisoire, afin de protéger cette technologie prometteuse.
"Cette Technologie 'propre' va vraiment profiter à la région, à l'État, et au pays", a déclaré Vladimir Mitin. "Avec des cellules solaires à haute efficacité, les consommateurs pourront économiser de l'argent et les fournisseurs pourront acquérir de plus petits terrains qui produiront plus d'énergie."
Le professeur Mitin et ses collègues ont déjà investi beaucoup de temps dans le développement des points quantiques, surnommé "Q-BIC". Pour améliorer encore plus la technologie et l'amener sur le marché, la startup (OPtoElectronic Nanodevices) OPEN est maintenant à la recherche de financement auprès d'investisseurs privés et de programmes fédéraux.
** Vladimir Mitin, Andrei Sergeev et Nizami Vagidov ont fondé la société, "optoélectronique Nanodevices" (OPEN LLC), afin de transposer cette innovation réalisée en laboratoire sur le marché. Au Kirghizistan, un millier de prisonniers se cousent les lèvresCette action coordonnée pour protester contre les conditions de détention a eu lieu dans des dizaines de prisons du pays. L'Union africaine craint une expansion du groupe islamiste Boko HaramL'UA craint que le groupe nigérian, très actif ces derniers mois, "n'étende ses activités aux pays voisins et pénètre dans la région d'Afrique centrale". L'Australie rejoint l'embargo de l'Union européenne sur le pétrole iranien"Il faut faire passer le message au peuple iranien, aux élites politiques de ce pays, ainsi qu'à son gouvernement, que leur comportement est globalement inacceptable", a dit le ministre des affaires étrangères australien lors d'une visite à Londres mardi. La voiture électrique pliable séduit déjàFabriquée au pays basque, "Hiriko" a été présentée au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Plusieurs villes ont déjà été séduites par le projet de la voiture électrique pliable. L'Australie se joint à l'embargo européen sur le pétrole iranienLe pays emboîte le pas de l'Union européenne et des Etats-Unis, qui veulent faire pression sur Téhéran pour qu'il revienne sur son programme nucléaire controversé.Articles en rapportLoi sur le génocide : l'Arménie salue la «grandeur» de la FranceFillon : «La mission n'est pas terminée» en AfghanistanL'Egypte va lever l'état d'urgence, en vigueur depuis 30 ansL'ONU veut un moratoire sur la peine de mort en IrakLoi sur le génocide arménien : «Erdogan attend le troisième tour du Conseil constitutionnel» Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernementAprès l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest. L'Union africaine craint une expansion du groupe islamiste Boko HaramL'UA craint que le groupe nigérian, très actif ces derniers mois, "n'étende ses activités aux pays voisins et pénètre dans la région d'Afrique centrale". Restructuration en profondeur chez le Suisse AxpoLe Groupe énergétique suisse Axpo a annoncé lundi un net recul de son résultat d'exploitation sur l'exercice 2010/2011, s'élèvant à 139 millions de CHF (ou 115 ME), nettement inférieur à celui de l'exercice précédent : 538 millions de CHF (ou 445 ME). Axpo explique cette contre-performance par plusieurs facteurs, dont principalement "des turbulences sur les marchés financiers et monétaires, des conséquences de l'accident de Fukushima, de l'établissement des coûts liés à l'arrêt et au démantèlement des centrales nucléaires ainsi que de décisions réglementaires."
Afin d'anticiper un marché "difficile", le groupe helvétique a décidé de procéder à des restructurations, ainsi qu'à d'importants investissements en matière d'infrastructure qui selon lui "se révèlent nécessaires pour garantir la sécurité de l'approvisionnement."
Ainsi, d'ici à 2030, Axpo compte dégager "21 milliards de CHF (ou 17,4 Mds d'euros) afin d'accroître les capacités de production et développer les réseaux." En ce sens, il a annoncé 3 grandes orientations à venir.
Tout d'abord, dans la "flexibilisation de la stratégie de production" : après avoir renoncé aux centrales nucléaires de remplacement initialement prévues, Axpo va miser sur un mix flexible de sources d'approvisionnement, en Suisse comme à l'étranger.
Ensuite, dans "l'amélioration de la rentabilité" : le regroupement des activités de négoce d'EGL SA et d'Axpo AG devrait offrir de nouvelles opportunités commerciales, grâce à une concentration des compétences et à une gestion optimisée du parc de centrales.
Enfin, une "réduction des coûts" : suite à la réorganisation des fonctions d'encadrement et de service ainsi qu'au regroupement de secteurs opérationnels, Axpo va supprimer jusqu'à 140 emplois à compter de mars 2012, "en partie par le biais de départs naturels et de départs à la retraite anticipée". Cependant, Axpo précise que "des licenciements sont également prévus".
Le groupe compte environ 4.400 collaborateurs.
Stratégie flexible, objectif de production doublé pour les énergies renouvelables Explications :
"Le revirement politique en matière énergétique, décidé par le Conseil fédéral et le Parlement suite à l'accident de Fukushima, a complètement changé la donne pour Axpo et modifié en profondeur les conditions d'un approvisionnement sûr en électricité. Il a aussi créé un contexte très instable pour ce qui est de l'évolution future."
"Axpo veut pouvoir réagir avec flexibilité à l'évolution, aujourd'hui difficilement prévisible, des conditions cadres. Dans un mix de production et d'achat encore plus large, l'énergie nucléaire produite par les centrales suisses et françaises restera un élément important pour les années à venir. L'énergie hydraulique restera/deviendra une source de production importante, en Suisse particulièrement, mais aussi dans les pays limitrophes. Vu le potentiel d'extension limité et compte tenu des règles plus sévères en matière de débits résiduels et de l'attitude vraisemblablement plus restrictive des concédants, le simple maintien des volumes de production existants en Suisse constitue déjà un objectif ambitieux."
"Le plus grand projet en Suisse reste Linthal 2015, avec la nouvelle centrale de pompage-turbinage de 1000 mégawatts de Limmern. Les installations éoliennes à l'étranger ainsi que la biomasse et la petite hydraulique en Suisse restent les piliers de la stratégie du groupe dans le domaine des nouvelles énergies renouvelables."
"L'objectif de production pour ces dernières passe de 2,2 milliards de kWh à 5 milliards de kWh à l'horizon 2030. Axpo restera ainsi le principal producteur d'énergie renouvelable en Suisse. Cela dit, plus de la moitié des gains de capacité se feront à l'étranger."
"A plus long terme, la construction de centrales combinées à gaz et éventuellement de centrales de cogénération ? pour autant que les critères légaux et économiques soient satisfaits ? sera également une option pour Axpo. Par ailleurs, Axpo s'emploiera encore davantage à améliorer l'efficacité énergétique de ses propres installations, bâtiments et véhicules, mais aussi au niveau des clients." L'Australie se joint à l'embargo européen sur le pétrole iranienLe pays emboîte le pas de l'Union européenne et des Etats-Unis, qui veulent faire pression sur Téhéran pour qu'il revienne sur son programme nucléaire controversé. Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernementAprès l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest. Au Kirghizistan, un millier de prisonniers se cousent les lèvresCette action coordonnée pour protester contre les conditions de détention a eu lieu dans des dizaines de prisons du pays. BP dévoile les perspectives énergétiques mondiales à 2030Selon le dernier rapport "Energy Outlook 2030", du groupe pétrolier britannique BP, la demande énergétique mondiale devrait augmenter de près de 40% d'ici 2030. L'étude indique que cette croissance atteindra 1,6% par an et sera assurée principalement par les pays émergents, notamment par ceux qui ne font pas partie de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). A contrario, la consommation dans les pays de l'OCDE devrait augmenter de seulement 4% au cours de cette période.
D'après les prévisions de BP, les combustibles fossiles continueront d'occuper une place importante (81%) dans la consommation énergétique mondiale d'ici 2030, avec toutefois une baisse d'environ 6% par rapport au niveau actuel. La période devrait également être favorable à une transition accrue vers d'autres sources énergétiques comme le gaz et les énergies renouvelables au détriment du charbon et du pétrole.
Le passage progressif vers les énergies renouvelables au niveau mondial, notamment les biocarburants, devrait connaître une augmentation annuelle de plus de 8%, une croissance beaucoup plus rapide encore que celui du gaz naturel, qui lui atteindra environ 2% par an, jusqu'en 2030.
Ensemble, les énergies renouvelables, nucléaires et hydro-électriques devraient représenter plus de la moitié de la croissance de la production énergétique en 2030. En dévoilant les perspectives énergétiques à l'horizon 2030, le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré : "Ce rapport représente un défi à la fois difficile, fascinant et stimulant pour quiconque travaillant dans le secteur de l'énergie. Il nous aide à être, à la fois, réaliste et optimiste. Il montre qu'il y a des éléments que nous ne pouvons pas changer - comme les causes sous-jacentes de la demande énergétique - et les choses que nous pouvons changer - comme la façon dont nous répondons à cette demande".
"Le principal message demeure que nous devons créer un secteur énergétique ouvert et compétitif, qui encourage l'innovation et stimule la productivité du travail afin de profiter d'une énergie suffisante, sûre et durable dans l'avenir", a-t-il ajouté. Par ailleurs, on apprend que la demande mondiale de pétrole atteindra 103 millions de barils par jour d'ici 2030, soit 18% de plus qu'en 2010. Les cours élevés du brut constitueront l'un des principaux facteurs qui viendront limiter la consommation de cet hydrocarbure, estiment les analystes de BP.
BP affirme qu'il s'attend à voir des progrès notables dans les efforts du moyen-orient à remplacer le pétrole par le gaz et à améliorer l'efficacité énergétique dans la région. La production de gaz liquides (en Arabie Saoudite, Irak, etc.) continuera à alimenter l'offre mondiale alors que la part en pétrole s'élèvera à 34% en 2030.
La croissance de l'offre non conventionnelle, telle que l'huile et le gaz de schistes (Etats-Unis), les sables bitumineux (Canada), et le pétrole en eaux profondes (Brésil), dans un contexte de déclin progressif de la demande en pétrole, verra l'hémisphère occidental devenu presque totalement autosuffisant en énergie, en 2030. Cela signifie que la croissance dans le reste du monde, principalement en Asie, dépendra de plus en plus du Moyen-Orient en particulier pour ses besoins en pétrole. En Chine, la croissance de la consommation énergétique devrait ralentir de manière significative après 2020, lorsque l'économie sera arrivée à maturité. Bien que la population de l'Inde est en train de dépasser celle de la Chine, sa croissance énergétique ne devrait pas connaître le même chemin. D'ici 2030, sa consommation d'énergie encore fortement basée sur le charbon va plus que doubler, mais cela devrait aboutir à la consommation de quelque 1,3 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep), soit un peu plus du quart du total de la Chine.
Les émissions mondiales de CO2 sont de nature à augmenter d'environ 28% en 2030, plus lent que le taux actuel de croissance de la demande d'énergie. Confiant, BP précise que "si des politiques plus agressives que celles actuellement envisagées sont introduites, les émissions mondiales de CO2 pourraient commencer à diminuer en 2030."
Soutenue par un approvisionnement en biocarburants ainsi qu'en pétrole et en gaz non conventionnels, le déficit énergétique en Amérique du Nord devrait se transformer en un léger excédent en 2030.
En revanche, le déficit énergétique de l'Europe restera au niveau actuel en ce qui concerne le pétrole et le charbon, mais devrait augmenter de près de deux tiers pour le gaz naturel, grâce au GNL et aux pipelines de l'ex-Union soviétique. Accéder au téléchargement : .PDF (BP Energy Outlook 2030) Le ministre des affaires étrangères roumain révoqué pour "dérapages verbaux" contre les manifestantsLe premier ministre roumain Emil Boc a demandé la révocation du ministre des affaires étrangères Teodor Baconschi pour des "dérapages" verbaux contre les manifestants qui protestent depuis une dizaine de jours dans le pays. Le Honduras, injustement méconnuA l'écart des chemins touristiques, ce petit pays concentre toute la diversité de l'Amérique Centrale. Les larmes de glace de Serge LutensSerge Lutens avait joué au Monsieur Propre en donnant son interprétation de l?eau, au sens strict du terme, il y a deux ans. Après cette partition « pure white », le parfumeur va plus loin et plonge carrément dans un bain d?eau froide.Jacques Brel voulait offrir des « perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas ». Serge Lutens, lui, provoque des « larmes de glaces », comme il dit, à partir d?un arbre du désert, le Boswellia sacra, d?où provient l?encens de Somalie. Pour composer un parfum baptisé L?Eau froide, on se dit qu?on a trouvé plus rafraîchissant comme note majeure. Certes, sauf que cet encens-là est bien différent de celui que l'on brûle chez soi. Plus sec, il en devient aussi plus glacial et se marie parfaitement à un quatuor de muscs, devenant ainsi un accord peau effectivement clair comme de l?eau de roche. Et si les premières minutes jettent un froid au creux du poignet et font l?effet d?une légère brise dans le cou, la suite se réchauffe doucement. Comme une sorte de transparence résistante aux changements de température, une étoffe invisible dont le contact devient vite addictif. On ne se lasse pas de respirer un simple ruban de coton parfumé noué à la main, un peu à la manière d?une étamine de cachemire. Froide cette eau ? Voire ! En tout cas, elle ne laisse pas de glace.Points de vente et e-shop sur www.sergelutens.comlire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Le syndicat du renouvelable dévoile sa feuille de route pour 2020Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a décliné ses 12 propositions en 49 outils concrets pour développer la production française d'énergies renouvelables et devenir un acteur important au niveau international. À titre d’exemple, quelques-uns de ces outils sont détaillés ci-dessous.
ÉOLIEN Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre Depuis 2006, la puissance éolienne terrestre a été multipliée par 13. Mais le rythme de développement annuel reste insuffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement : 19 000 MW et 8 % de la consommation d’électricité. Le SER propose donc de desserrer le carcan administratif qui pèse sur la filière, en redéfi-nissant un cadre de développement plus lisible, plus efficace et plus rapide, tout en garantissant une parfaite prise en compte des attentes des riverains et des enjeux paysagers et patrimoniaux.
Ainsi, le SER recommande, notamment : ?La suppression de certaines procédures administratives redondantes
? La suppression de la règle des cinq éoliennes minimum
?La réduction du nombre des recours abusifs Déployer l’éolien en mer et les énergies marines Le premier appel d’offres pour l’installation de 3 000 MW éoliens en mer permet d’amorcer la structuration d’une filière industrielle offshore en France. Il faut maintenir dans la durée cet effort et prévoir très vite le lancement de la deuxième tranche de 3 000 MW prévus pour 2020.
À cet égard, le SER propose le lancement rapide de la seconde tranche de l’appel d’offres éolien offshore ainsi que le lancement de plusieurs tranches d’appels d’offres adaptés à chacune des énergies marines, en les accompagnant d’outils de type appels à manifestations d’intérêt ou équivalent
SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE Reconstruire la filière photovoltaïque
Les freins au développement de la filière photovoltaïque sont nombreux : instabilité du cadre juridique ; délais d’instruction administrative ; mécanisme inadapté de décroissance trimestrielle du tarif ; dispositif d’appel d’offres inadéquat ; coûts de raccordement au réseau électrique de distribution en augmentation… Pour corriger le tir, le SER préconise :
?D’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements)
?De modifier l’arrêté tarifaire photovoltaïque pour étendre le système tarifaire aux installations de plus de 100 kWc
?De modifier le système de décroissance du tarif pour prendre en compte les volumes nécessaires au développement de l’industrie sur la base d’indicateurs adaptés : volume cible annuel de 1 700 MW en moyenne
HYDROÉLECTRICITÉ Profiter des atouts de l’hydroélecticité
L’hydroélectricité, source d’électricité renouvelable la plus développée dans notre pays, est un complément indispensable aux énergies renouvelables électriques variables comme l’éolien ou le solaire, notamment en raison des possibilités de stockage qu’elle offre. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira 3 TWh d’électricité supplémentaire indispensable à l’équilibre offre / demande et à la stabilité du réseau électrique.
Pour permettre ce développement et pour que notre pays continue de bénéficier des atouts de cette forme d’électricité dont les avantages (souplesse, modularité) sont précieux, les professionnels rappellent que des conditions économiques viables et pérennes doivent être mises en place pour la petite hydroélectricité, qu’un plan ambitieux et volontaire de détermination de zones propices doit être arrêté et que le classement des cours d’eau doit être effectué de façon scientifiquement fondée afin de préserver le po-tentiel. Enfin, le développement de cette énergie est source de création d’emplois locaux et industriels car cette production d’électricité repose sur un tissu industriel national historique.
Le SER préconise de : ?Publier une carte de France des zones propices au développement de l’hydroélectricité
?Lancer des appels d'offre pour la construction d'ouvrages nouveaux et l'équipement de seuils existants à l'échelle d'un département ou d'un grand bassin versant
?Encourager le développement des stations de pompage, notamment en révisant le tarif d’utilisation du réseau de transport public d’électricité et en développant le marché de capacité
CHALEUR RENOUVELABLE Amplifier l’essor de la chaleur renouvelable
Ce secteur énergétique très diversifié (bois énergie, géothermie, pompes à chaleur, solaire thermique, biogaz, valorisation énergétique des déchets ménagers ou industriels banals) a peu profité du soutien des pouvoirs publics avant le Grenelle. Si l’anomalie a été réparée avec la création du Fonds Chaleur en 2009, qui alloue des aides aux entreprises et collectivités qui s’équipent de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables, le fonds connaît dès aujourd’hui un plafonnement.
Ainsi, le SER recommande : ? De doubler la dotation annuelle du Fonds Chaleur
? De dynamiser l’exploitation forestière (réforme de la fiscalité) pour alimenter les chaufferies bois en combustibles
? D’actualiser et adapter le contexte législatif et réglementaire de la géothermie, en particulier pour la très basse énergie
? Réserver une enveloppe dédiée aux filières de la géothermie et du solaire thermique.
BÂTIMENT Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique
La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), mise en place à la suite du Grenelle de l’environnement, impose pour les bâtiments neufs, à compter de 2013, un seuil de consommation énergétique inférieure à 50 kWh par m2 et par an. Un label haute performance énergétique 2012, en cours d’élaboration, anticipera les exigences des bâtiments à énergie positive 2020 à forte composante énergies renouvelables. Ce label, comme l’a été le label BBC, sera plébiscité par les promoteurs les plus dynamiques. Par ailleurs la rénovation du parc des bâtiments existants représente un enjeu majeur. Les énergies renouvelables joueront, là aussi, un rôle central.
Dans ce domaine, le SER recommande de : ?Rénover les bâtiments classés F ou G lors du diagnostic de performance énergétique dans un délai de 5 ans
?Maintenir les aides financières : progressivité du Crédit d’impôt développement durable et allongement de la durée d’emprunt de l’éco-PTZ [ Cliquez sur l'image pour zoomer ]
FILIÈRES INDUSTRIELLES Consolider l’industrie des énergies renouvelables
Les énergies renouvelables ont représenté en France en 2010 10 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 100 000 emplois. Pour assurer le développement de cette industrie capitale pour le pays, une politique de soutien ambitieuse et stable sur la demande, d’une part, et sur l’offre, d’autre part, est exigée.
Il nous paraît essentiel de :
? Pérenniser les dispositifs de soutien à la R&D et à l’innovation, en maintenant le dispositif des Investissements d’Avenir et le financement des démonstrateurs et plates-formes technologiques
? Favoriser l’investissement dans les filières, en utilisant mieux l’épargne du Livret Développement Durable
? Créer de nouvelles filières industrielles
La France possède des compétences historiques pour la plupart des nouvelles filières (énergies marines, solaire thermodynamique, solaire photovoltaïque à concentration, biocarburants avancés, géothermie des roches chaudes sèches, etc.) qu’il s’agit de confirmer et de développer afin de devenir leader sur ces marchés.
Le SER souhaite donc : ? Pérenniser les moyens de la recherche et développement, notamment par le soutien de l’Agence Nationale de la Re-cherche et de l'ADEME
? Lancer des appels d’offres réguliers permettant le financement et le développement des projets industriels et prenant en compte les évolutions technologiques et économiques BIOMASSE Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie
Abstraction faite du chauffage au bois, on distingue quatre grandes filières de production d’énergie renouvelable à partir de biomasse en France : l’incinération des déchets ménagers organiques, la production de biogaz, l’électricité produite à partir de la combustion du bois/biomasse, les carburants issus des végétaux. Les deux filières les plus matures et les plus importantes ? en terme de volume énergétique ? sont celles liées à l’incinération des déchets ménagers et aux biocar-burants. Une visibilité de développement doit leur être assurée.
Pour soutenir l’essor des deux autres filières, il est nécessaire : ?De baisser de 5 à 2 MWé le seuil d’obligation d’achat de l’électricité en fixant des seuils de rendement pour favoriser les installations dimensionnées en fonction du besoin thermique. La tarification sera d’autant plus rémunératrice que les projets seront de faible puissance
?De lever les freins au développement de la méthanisation en révisant les modalités de soutien (Fonds Déchets, tarifs…) de l’électricité produite à partir de biogaz afin d’encourager la mise en place d’installations collectives et territoriales
RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Faciliter l’accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques
Le développement des énergies renouvelables et l’intégration de nouvelles capacités de production d’énergie décentralisées nécessitent une adaptation du réseau électrique (renforcement et création de lignes, développement des interconnexions) et une évolution de ses modes de gestion. Les capacités d’accueil sont épuisées dans plusieurs régions et les coûts de raccordement ont augmenté significativement.
Pour avancer, le SER juge nécessaire de : ? Faire évoluer les pratiques du gestionnaire du réseau de distribution, en revoyant, notamment, les procédures de traitement des demandes de raccordement, afin qu’elles soient adaptées aux spécificités des différentes catégories de projets énergies renouvelables
? Répartir équitablement les coûts de raccordement entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux, en révisant le périmètre de contribution des producteurs ou en revenant à une réfaction à 40 % des coûts de raccordement des installations de production identique à celle qui préexistait avant la loi Nome
DOM-COM Atteindre l’autonomie énergétique dans les îles Les DOM-COM disposent d’atouts considérables en matière d’énergies renouvelables, mais ils connaissent des situations contrastées (la Martinique est dépendante à 96 % des énergies fossiles pour sa production d’électricité, la Guyane dispose déjà de près de 60 % d’électricité d’origine renouvelable)... Les outils développés pour la métropole ne sont pas adaptés à leurs contraintes (cyclones, petites unités de production...) et leur diversité.
Pour parvenir à l’indépendance énergétique de ces territoires à l’horizon 2030, il serait opportun de : ? Concevoir des mécanismes de soutien financier appropriés aux territoires insulaires
? Adapter les réseaux insulaires aux spécificités des énergies renouvelables, en modifiant les articles L.145-3-III et L.146-4 du Code de l’urbanisme afin que les lois Montagne et Littoral ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les départements et collectivités d’outre mer INTERNATIONAL Mettre le cap sur l’international
En exploitant ses savoir-faire historiques, la France a les moyens de se positionner à l’international et de s’imposer sur ces marchés. Une action coordonnée entre les entreprises, l’Etat et les administrations est primordiale pour constituer une « équipe de France à l’export » de notre expertise en matière d’énergies renouvelables.
À cette fin, il est important : ? D'organiser la promotion de l’offre française à l’international
? De bâtir une stratégie intégrant aide au développement et soutien à l’export Le Costa Rica, au-delà de la carte postaleConnu pour ses richesses naturelles, plages paradisiaques et forêts tropicales, le Costa Rica est aussi un pays bien vivant, avec une culture locale riche et accessible. Les Etats-Unis tentent toujours d'effacer les dérives de Guantanamo en AfghanistanLe président afghan, Hamid Karzaï, conteste le contrôle américain sur certaines prisons dans son pays. L'Académie des sciences soutient la filière nucléaire françaiseDans sa séance du 10 janvier 2012, l'Académie des sciences a fait le point sur le défi nucléaire qui se pose à notre pays dix mois après l'accident majeur de Fukushima. Quels enseignements en tirer pour l'avenir de la filière nucléaire française, quelles solutions apporter aux problèmes des déchets, quels impacts sur la santé, quelle incidence économique des différents choix stratégiques, autant de questions d'actualité qui ont bénéficié du travail effectué à l'Académie depuis mars 2011 dans le cadre de l'action « Solidarité Japon » dont le rapport d'ensemble sera publié en février 2012.
Selon l'Académie, l'énergie nucléaire demeure actuellement "une composante essentielle" des ressources énergétiques françaises et "le restera longtemps en raison d'avantages reconnus."
Pour justifier cette position, elle met en avant l'argument principal qui consiste à dire que "les centrales nucléaires sont aujourd'hui le seul moyen de produire en base de l'électricité concentrée, permanente et sans émission de gaz à effet de serre." Par ailleurs, elle ajoute que "l'absence d'accident grave en France sur plus de 30 ans d'expérience, pour un parc de 58 réacteurs, soit 1700 années-réacteurs cumulées, démontre l'intérêt de cette ressource énergétique, au prix de certaines règles dont la filière française a bénéficié : cohérence du parc nucléaire utilisant des réacteurs de même type, opérateurs bien identifiés, personnels compétents, inspections régulières et obligatoires des équipements par une autorité indépendante (ASN), recherche intégrée en matière de sûreté (IRSN)."
Enfin, l'Académie des sciences argue que "l'impact sanitaire du nucléaire est bien moindre que celui d'autres sources principales d'énergie, le charbon en particulier." L'Académie a présenté une synthèse sur plusieurs niveaux, dont le compte rendu est le suivant :
1. Sur le plan technique et opérationnel, l'Académie : - rappelle l'importance du respect des normes parasismiques et celle de la protection contre tout événement extrême d'origine naturelle ou malveillante, lors de la conception, la construction ou la révision de tout ouvrage nucléaire ; - recommande aux pouvoirs publics de faire exécuter les mesures préconisées le 3 janvier 2012 par l'Autorité de Sûreté Nucléaire ; - souligne l'intérêt de la mise en place, proposée par EDF, de moyens matériels complémentaires de secours robustes, fortement sécurisés, et d'une force mobile d'action rapide ; - recommande qu'une impulsion soit donnée aux projets de regroupement du retraitement et de la fabrication du combustible au plutonium pour réduire autant que possible les transports de matières sensibles. - souligne que l'industrie nucléaire est une succession de phases d'évolution et de ruptures technologiques. Dans le monde entier, des décennies de fonctionnement ont démontré que des progrès se font constamment en matière d'efficacité et de sécurité. Ainsi les réacteurs de troisième génération, en construction actuellement, présentent-ils des caractéristiques améliorées de résistance aux accidents et 2 agressions diverses. Par ailleurs, il convient de soutenir, sans a priori, les études actuelles sur les réacteurs de dimensions réduites et d'une manière générale sur toute contribution nouvelle, filière au thorium par exemple. Pour le plus long terme, l'Académie souligne l'importance des recherches sur les réacteurs de quatrième génération qui permettraient de garantir une ressource en matières fissiles pour des milliers d'années grâce à l'utilisation de l'uranium 238 comme source énergétique. C'est donc un enjeu considérable qui justifie le renforcement des recherches, en particulier pour ce qui concerne la sûreté et la minimisation des déchets produits.
souligne que la gestion des déchets radioactifs bénéficie de nombreuses recherches, à l'Andra et au CEA entre autres ; celles-ci doivent être renforcées pour tout ce qui concerne le confinement, l'entreposage et le stockage des déchets, mais aussi la gestion des isotopes du plutonium, la transmutation, la minimisation des transuraniens, l'entreposage des combustibles usés et le démantèlement des installations nucléaires.
demande que l'importante question de la réhabilitation de sols contaminés fasse l'objet de recherches coordonnées, tirant les enseignements des études et actions entreprises à la suite de l'accident de Fukushima.
2. Sur les recherches nécessaires, l'Académie :
souligne qu'il est urgent d'accélérer les recherches sur les centrales du futur, en ayant à l'esprit trois critères essentiels : sécurité des centrales, réserves naturelles en uranium et minimisation des déchets à vie longue ? la France, par son histoire, ses compétences scientifiques et techniques, son expérience en matière de sûreté, et ses valeurs humaines est une référence internationale, à même de continuer à jouer un rôle important dans ces recherches ?
insiste pour que les fonctions et structures de recherche sur le nucléaire, actuellement concentrées pour l'essentiel dans les grands organismes (CEA, IN2P3, IRSN) et les grandes industries (Areva, EDF), soient étendues aux universités et aux grandes écoles d'ingénieurs afin que celles-ci soient mieux impliquées dans ce domaine d'un grand intérêt économique et social ;
recommande que soient accentuées vigoureusement les recherches et innovations sur les énergies alternatives économiquement compétitives, qui doivent se faire en intégrant les effets induits sur l'environnement ;
recommande que soient prises des mesures incitatives pour une meilleure gestion des ressources énergétiques à l'échelon individuel et collectif.
3. Sur le plan humain, l'Académie constate une demande croissante d'information de la part de la population ainsi qu'un besoin de hiérarchisation et de meilleure rationalisation des risques de façon à mieux les gérer. Elle fait à cet égard les recommandations suivantes :
améliorer préventivement l'information et la communication sur les accidents et incidents naturels ou industriels ; - développer une épidémiologie d'accidents graves, mobilisable en cas de désastre environnemental, naturel ou technologique, et dotée d'un plateau technique permettant une observation en temps réel et un suivi exhaustif à long terme de la population ; - modéliser des scénarios de réponse aux accidents des différents échelons du système de soins, pour évaluer leur efficacité. - accroître, dans les universités, l'enseignement et la recherche consacrés au nucléaire, à l'épidémiologie et à la prise en charge des accidents ; - développer la recherche sur la perception des risques, de leurs déterminants et de leur impact sur les comportements individuels et collectifs.
Synthèse établie par A. Carpentier, Président de l'Académie des sciences intégrant les contributions de Cl. Allègre, J. F. Bach, R. Balian, C. Bréchignac, E. Brézin, S. Candel, C. Césarsky, R. Dautray, J. C. Duplessy, R. Guillaumont, J. P. Kahane, D. Kaplan, G. Laval, X. Le Pichon, G. de Marsily, B. Meunier, Ph. Nozières, Ph. Taquet, B. Tissot, A. J. Valleron, Membres de l'Académie des sciences. L'UE impose un embargo sur le pétrole iranienIl en était question depuis plusieurs semaines: les pays de l'UE se sont mis d'accord ce lundi pour frapper l'Iran d'un embargo pétrolier graduel. Ce compromis doit être formellement entériné dans la journée. Prix du Gaz : l'Ukraine pris en "otage" par la Russie ?Suite à l'accord conclu il y a 3 ans par l'ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, l'Ukraine paye actuellement 516 dollars par millier de mètres cubes de gaz russe - soit une somme plus élevée que tous les autres pays européen. En comparaison, le Royaume-Uni est facturé 380 dollars par millier de mètres cubes. Quant aux pays-Bas et aux États-Unis, ils achètent leur gaz respectivement 360 et 99 dollars.
Par ailleurs, l'Ukraine "surpayerait" encore le gaz à hauteur de 4 à 5 milliards de dollars chaque année, et cela malgré un rabais consenti par Gazprom. Inna Bohoslovska, membre du parlement ukrainien, a indiqué que "l'Ukraine a perdu près de 12 milliards de dollars en manque à gagner depuis la signature de ce contrat avec la Russie."
En 2010, l'Ukraine avait reçu un rabais de 100 dollars pour avoir laissé la Flotte russe de la mer Noire naviguer en Crimée. Mais cette bonne volonté n'a pas empêché l'Ukraine de devoir verser près de 27% de ses recettes budgétaires pour payer le gaz russe en 2012.
Le problème ne vient pas seulement du prix élevé - le système d'achat ferme établi par le contrat de 2009 ne permet pas à l'Ukraine d'économiser de l'argent en achetant moins de gaz. L’Ukraine a récemment annoncé son projet d'acheter 27 milliards de mètres cubes de gaz au lieu des plus de 50 milliards acquis en 2011. La Russie a insisté sur le fait que le gaz non consommé devrait tout de même être payé.
Une position intransigeante Alors que Gazprom a accepté de baisser ses prix pour l'Autriche, la France, l'Allemagne, l'Italie et la Slovaquie, la société russe de gestion gazière détenue par l'État ne cède pas aux demandes ukrainiennes de baisser le prix du gaz importé. Et cela ferait maintenant plus de 21 mois que l'Ukraine tente de négocier un nouveau prix du gaz, tout en continuant à payer la facture imposée par le contrat en vigueur.
Les dirigeants ukrainiens envisageraient donc un recours auprès des tribunaux internationaux en dernier lieu pour établir "un prix équitable", car ce surcoût ne semble pas être une option viable pour l'économie ukrainienne. L'Union Européenne a également exprimé son intention d'assister les négociations sur le transit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un retour dans le giron russe ? En coulisse, Moscou espère par cette manoeuvre ramener l'Ukraine dans son espace économique en lui proposant des prix commerciaux plus avantageux, comme celui du gaz. En échange, la Russie voudrait que Kiev rejoigne l'Union douanière Russie / Bélarus /Kazakhstan, à la place de l'Union européenne. Jusqu'à présent, l'Ukraine a toujours refusé d'adhérer à cette union proposée par le Kremlin, lui préférant l'Europe. De Margerie : la prospection des gaz de schiste "se justifie"Le groupe pétrolier Total a déposé un recours administratif contre l'abrogation de son permis d'exploration des gaz de schiste situé dans le sud de la France, une décision pris en octobre par le gouvernement et faisant suite à la loi interdisant l'usage de la fracturation hydraulique. "Total respecte la loi. Notre position, c'est que la loi ne justifiait pas l'abrogation de ce permis (...) Nous avons déposé un dossier devant le tribunal administratif de Paris" avait déclaré récemment Bruno Courme, responsable des activités de Total dans les gaz de schiste en Europe.
Total avait fait part de sa "surprise" suite à cette décision, le groupe s'étant engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, au motif que le groupe pétrolier n'avait pas "suffisamment explicité" les techniques de substitution.
Mais selon le PDG de Total, Christophe de Margerie, dans une interview à La libre Belgique jeudi, la prospection des gaz de schiste « se justifie », et « le débat va nécessairement évoluer » sur la question ». « Ce débat tombe mal mais il fallait l'avoir. Il est particulièrement sensible dans un pays comme la France où la nature a toujours joué un rôle important. Nous n'avons pas non plus la taille ni la culture de l'Amérique où l'on est propriétaire de son sol », a t-il expliqué.
** Le permis de "Montélimar" qui couvre en effet une vaste zone de 4.327 km2 du nord de Montélimar s'étend jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements : Ardèche, Drôme et le Gard. Blog - Année du Dragon et baby-boom astrologique en AsieL'année 2012 sera-t-elle synonyme de pic des naissances en Asie ? Les précentes années du Dragon, 1988 et 2000, s'étaient accompagnées d'une hausse des naissances dans plusieurs pays d'Asie. Pour Baroin, un accord entre Athènes et ses créanciers semble se dessinerLes négociations entre la Grèce et les banques sur la restructuration de la dette du pays sont proches d'une issue favorable selon le ministre de l'Economie. Energies renouvelables : "livre blanc" pour les présidentiablesDans le cadre des échéances électorales, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) veut apporter son concours à la définition de la politique énergétique française pour les prochaines années afin de contribuer à la relance durable de notre économie. « Le Livre blanc des énergies renouvelables, des choix qui fondent notre avenir », présente ainsi la feuille de route du SER pour 2020, les projections 2030 et décline douze propositions pour agir concrètement, dès aujourd'hui, pour la création d'une filière énergétique forte, créatrice d'emplois et de richesses industrielles. Les énergies renouvelables constituent un marché mondial en forte croissance malgré la crise, les investissements dans ce domaine ayant dépassé 200 milliards de dollars en 2010.
D'après le SER, les énergies renouvelables sont indubitablement un des chemins vers la croissance, à condition que l'État et les professionnels bâtissent ensemble une stratégie pour leur développement. Avec ce Livre blanc, les acteurs des énergies renouvelables, membres du SER, veulent saisir l'opportunité de formuler des propositions pour relever les défis énergétiques, environnementaux, industriels et économiques de notre époque.
Un Livre blanc à visée politique
« Le Livre blanc des énergies renouvelables, des choix qui fondent notre avenir » est destiné aux équipes de campagne des différents candidats à la Présidence de la République, aux candidats à la députation, aux parlementaires et à tous les leaders d'opinion.
Le Livre blanc comporte deux parties : la première « Stimuler la dynamique industrielle française face aux défis de la transition énergétique » fait le point sur le développement des énergies renouvelables dans le monde ces dernières années et sur les enjeux industriels et économiques qu'elles représentent pour notre pays. La deuxième partie présente douze propositions, déclinées en 49 outils :
01. Donner un nouveau souffle à l'éolien terrestre
02. Déployer l'éolien en mer et les énergies marines
03. Reconstruire la filière photovoltaïque
04. Profiter des atouts de l'hydroélectricité
05. Amplifier l'essor de la chaleur renouvelable : biomasse, géothermie et solaire thermique
06. Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique
07. Créer de nouvelles filières industrielles
08. Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie
09. Faciliter l'accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques
10. Atteindre l'autonomie énergétique dans les îles
11. Consolider l'industrie des énergies renouvelables
12. Mettre le cap sur l'international
5 idées fortes pour un avenir durable.
"Le SER entend démontrer avec son Livre blanc à quelles conditions les énergies renouvelables peuvent à la fois participer au mix de production énergétique en préservant l'environnement et constituer le fer de lance d'une nouvelle dynamique industrielle, innovante, créatrice d'emplois et exportatrice, grâce à cinq idées fortes."
1) Les énergies renouvelables assurent une sécurité d'approvisionnement et l'indépendance énergétique de la France.
Le rayonnement solaire permet en théorie de couvrir plus de 10 000 fois la consommation totale de la planète, la mobilisation des ressources telles que le soleil, le vent, la biomasse, la chaleur de la terre, l'énergie des cours d'eau et de la mer permettraient de subvenir aux besoins de tous, tout en réduisant fortement le risque de dépendance en matière d'approvisionnement énergétique.
2) Les énergies renouvelables permettent une maîtrise à terme des prix de l'énergie.
Contrairement aux énergies fossiles, dont la raréfaction augmente les prix, l'exploitation croissante des sources d'énergies renouvelables conduit à la diminution de leur prix : la gratuité du ?combustible?ou le faible coût de la biomasse donnent toute son importance à l'économie d'échelle industrielle générée par une production de marché de masse.
3) Les énergies renouvelables permettent de développer la production d'énergies décentralisées.
En recourant à ces formes d'énergies, les collectivités locales, les particuliers et les entreprises valorisent leurs territoires tout en sécurisant leur approvisionnement. En dehors des projets de grande envergure, les énergies renouvelables répondent aux enjeux de décentralisation et permettent une croissance de l'emploi au niveau local.
4) Les énergies renouvelables respectent l'environnement.
Le SER estime que plus de 20 millions de tonnes de CO2 seraient évitées en 2020 si le plan est appliqué. Un bienfait indéniable pour l'environnement et la santé.
5) Les énergies renouvelables représentent un puissant potentiel de développement pour les entreprises françaises.
Les filières renouvelables font partie des secteurs qui disposent aujourd'hui du plus fort potentiel de croissance dans le monde et la France détient une chance historique de profiter de cette tendance, grâce à son savoir-faire en la matière, à condition de maintenir les investissements de toutes les parties prenantes (État, entreprises, particuliers). Télécharger le livre blanc : ICI
La feuille de route du Syndicat des énergies renouvelables
Le Grenelle de l'environnement a fixé un objectif pour 2020 : atteindre 23% d'énergies renouvelables.
Le SER propose d'aller plus loin : porter la part des énergies renouvelables à 25 % en 2020 pour répondre aux enjeux énergétiques et industriels. Les projections pour 2030 qui prolongent les courbes entre 2012 et 2020, suggèrent que l'on pourrait atteindre une part d'énergies renouvelables d'au moins un tiers dans la consommation finale d'énergie. L'agence de notation Fitch abaisse la note de l'EgypteL'agence de notation Fitch a abaissé d'un cran, vendredi, la note souveraine de l'Egypte à BB-, contre BB, en raison de la forte baisse des réserves en devises du pays et des troubles politiques. Blog - Année du Dragon et baby-boom astrologique en AsieL'année 2012 sera-t-elle synonyme de pic des naissances en Asie ? Les précentes années du Dragon, 1988 et 2000, s'étaient accompagnées d'une hausse des naissances dans plusieurs pays d'Asie. Le président yéménite quitte le pays
Hollande, un discours à clefsLe candidat PS, pour le premier de ses sept meetings de campagne, a parlé de «la France qui souffre et qui espère», de lui et de son rapport avec la gauche et le pays, de son «rêve français». Finance : Fitch menace les Etats-Unis.Jeudi 22 décembre, l'agence de notation Fitch a prévenu les Etats-Unis qu'elle comptait dégrader sa note en 2013 si le pays n'entreprenait pas plus d'effort pour diminuer son déficit public.
Défilé Louis Vuitton Automne-hiver 2012-2013Kim Jones, directeur de l?homme sous la direction artistique de Marc Jacobs, a posé ses malles à Paris depuis son premier défilé pour Louis Vuitton, en juin dernier. Sa nouvelle collection s?en ressent. Plus aboutie, elle enchaîne les silhouettes luxueuses enveloppées dans des manteaux ceinturés façon peignoir en kangourou naturel, vestes plaids, blousons en crocodile nubucké, pulls en cachemire deux fils à points damier, boots en astrakan et lézard? Une plume maintient un col, une flèche argent perce un revers de manteau ou le sommet d?un béret. À la ceinture, les villes de Paris ou Tokyo écrites en toutes lettres.Jones a trouvé l?inspiration de cette saison en feuilletant un ancien catalogue d?exposition nippone consacrée à l?illustrateur de mode Antonio Lopez. Bon élève, il s?est aussi souvenu que, précisément dans ce pays, le malletier français avait entamé sa formidable expansion à l?international avec son motif Monogram qui n?est pas sans rappeler les blasons locaux, dits «kamon». Aussi l?automne-hiver de Vuitton voyage-t-il entre les deux capitales. Les looks sportswear sont taillés dans des matières réfléchissantes relevant de technologies japonaises.Au final, les silhouettes très habillées évoquent une élégance plus occidentale, alors qu?elles sont précisément façonnées dans des soieries réalisées, au pays du Soleil-Levant, sur de vieux métiers qui réclament une journée pour tisser vingt centimètres.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Beauty VIP : Hanaa Ben AbdesslemElle s?est battue pour être top-modèle mais aujourd?hui, la jeune tunisienne défile pour les plus grands et devient égérie Lancôme. Elle nous confie ses premiers émois cosméto.Des secrets de beauté perso ? Ils sont simples, très basiques. À Nabeul, dans ma jeunesse, je n?utilisais que des produits artisanaux. Maman fabriquait elle-même ses eaux de rose et de jasmin. Mes petites madeleines de Proust actuelles : les savons Bonne Mère de L?Occitanne et l?Eau Florale de Rose Bio de Melvita, mais je découvre peu à peu les produits Lancôme, avec émerveillement, comme une petite fille.Et quels sont vos favoris ? Pour l?instant, le Sérum Visionnaire qui a changé mon grain de peau ; le fond de teint Idole Ultra 24H qui tient vraiment toute la journée, pendant les shootings ; le mascara Hypnôse Dolls qui fait de longs cils de poupée.Ce qui vous surprend le plus ? Je trouve que les femmes françaises sont les plus soignées au monde. Même les plus âgées se font belles.Vous aimez vous maquiller ? Dans la journée, très peu. Juste un nuage de blush Armani pour avoir bonne mine. Je me rattrape le soir car le make-up me donne confiance. Mon color-code : la bouche très rouge et les yeux soulignés de noir. Ce n?est pas très original, mais toujours chic. Je reste fidèle au crayon Khôl Lella, une marque de mon pays. Ce ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Mondial de foot 2022 : Bouygues va se renforcer au QatarLe géant français du BTP Bouygues a indiqué mardi qu'il s'apprêtait à constituer une coentreprise au Qatar, pour renforcer ses positions dans ce pays, qui accueillera la Coupe du monde de foot...
Electricité : la France "largement" exportatrice en 2011"L'arrêt de 7 réacteurs nucléaires allemands a fait passer le solde des échanges entre la France et l'Allemagne d'importateur à exportateur", tel est le constat que fait le gestionnaire de réseau RTE dans son bilan annuel 2011 publié jeudi. Ainsi, il apparaît que le solde français des échanges aux frontières (Allemagne, Belgique et Espagne) est devenu exportateur en 2011. Il a presque doublé par rapport à 2009 et 2010 (55,7 TWh en 2011, soit + 89% par rapport à 2010) et retrouve même un niveau comparable à celui de 2007.
Les échanges d'électricité avec les pays voisins ont été influencés d'une part par la baisse de la consommation d'électricité intérieure et la disponibilité des moyens de production en France, mais aussi par la décision de sortie du nucléaire prise par le gouvernement allemand. Les échanges avec l'Allemagne ont été fortement impactés par la décision d'arrêt définitif de 7 tranches de production nucléaire allemandes. D'après RTE, le différentiel de prix sur les marchés spot français et allemand s'est inversé avec le moratoire allemand sur la production nucléaire : "le prix de marché allemand dépasse souvent le prix français. Dans ce contexte, le solde mensuel des échanges avec l'Allemagne a été largement exportateur entre avril et septembre." Par ailleurs, le solde mensuel des échanges avec la Belgique a été exportateur onze mois sur douze. La convergence des prix entre la France et la Belgique a été quasiment permanente en 2011, grâce notamment au couplage des marchés mis en place par les gestionnaires de réseau de transport et les bourses du centre ouest européen. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Enfin, les échanges avec l'Espagne ont été fortement exportateurs sur 6 mois en 2011 contre un mois seulement en 2010. Ils sont fortement dépendants de la production hydraulique disponible côté espagnol. ICOPE 2012 : La durabilité du palmier à huile en questionLa troisième conférence internationale sur le palmier à huile et l'environnement ICOPE** (International Conference on Oil Palm and Environment) se déroulera du 22 au 24 février 2012 à Bali (Indonésie). L'édition 2012 s'intitulera : ?Conserving Forest, Growing Sustainable Palm Oil Production? ou (Préservation des forêts & Croissance d'une production d'huile de palme durable).
La première ICOPE s'était tenue en novembre 2007, réunissant scientifiques, acteurs de la filière, institutions et ONGs. En 2010, c'est déjà Bali qui accueillait la deuxième ICOPE autour des impacts environnementaux de la production d'huile de palme. Cette troisième édition confirme donc l'importance et la pérennité de l'initiative ICOPE dans la définition scientifique et la promotion des bonnes pratiques liées à la durabilité du palmier à huile.
Dans de nombreux pays tropicaux comme la Malaisie et l'Indonésie, les superficies plantées en palmier ne cessent d'augmenter pour répondre à la demande d'un marché en pleine expansion. « La demande en huile des pays du Sud est en forte progression, en particulier pour l'huile de palme dont ils consomment plus de 80% de la production », comme l'explique Eric Gohet, chercheur au Cirad. Et l'équation est simple : « un hectare planté en palmier à huile a le même rendement que 10 hectares de soja » . L'huile du palmier Elaeis guineensis fournit plus de 30% du total des huiles végétales produites dans le monde. Tirée par l'accroissement du niveau de vie et l'augmentation de la population dans les pays émergents (Chine, Inde, Pakistan) cette demande exponentielle va demander a la filière un doublement de sa production d'ici 2050.
Les différents acteurs répondent désormais à ce défi en prenant en compte les problèmes environnementaux et sociaux. Les producteurs doivent avoir des objectifs de durabilité certifiée, qui génèrent une évolution des pratiques agricoles et une révision de l'organisation spatiale des territoires. La recherche les accompagne dans cette démarche.
Un enjeu mondial…
L'enjeu est de taille : il s'agit de concilier une augmentation nécessaire de la productivité avec le respect de l'environnement et des droits des communautés locales. Le Cirad s'intéresse tout particulièrement aux connaissances et aux outils permettant aux producteurs d'optimiser leurs systèmes de culture du point de vue agronomique, économique et environnemental. La certification de la durabilité se joue aujourd'hui très majoritairement entre Industries et ONG : il s'agit pour le Cirad d'assumer pleinement son rôle dans la génération de résultats scientifiques de qualité exploitables par l'ensemble de la filière.
Ainsi, l'utilisation de la méthode d'évaluation Indigo(r) produit des indicateurs qui permettent d'établir un diagnostic des pratiques agricoles dans les plantations. Il s'agit, par exemple, de la gestion de la fertilité à partir des risques potentiels de pollution de l'air, du sol et de l'eau. Les chercheurs travaillent également sur la question de l'implantation de nouvelles palmeraies, en faisant appel à l'écologie du paysage pour traiter des enjeux liés à la biodiversité (zones tampons autour des cours d'eau, corridors verts pour la faune, etc.). L'enjeu est de faire cohabiter durablement la culture du palmier à huile avec les zones sensibles de biodiversité définies par les grandes ONG environnementalistes.
… Pour un débat crucial
ICOPE 2012 va poursuivre et enrichir le dialogue : producteurs, acheteurs, représentants des gouvernements, scientifiques et ONG seront réunis pour débattre autour des thématiques suivantes : Les forêts à fort stock de carbone : Définition, évaluation, conservation et gestion Améliorer la biodiversité à l'intérieur et autour des plantations et contrôler sa gestion La contribution des services écologiques à une intensification verte : pollinisation, gestion intégrée des parasites, cycle des nutriments, prévention des pollutions ... Gaz à effet de serre : partager les bonnes pratiques pour la réduction des émissions Intensification écologique chez les petits producteurs.
** Co organisée par Pt. Smart Tbk, WWF-Indonesia et le Cirad. La Conférence ICOPE 2012 bénéficie du soutien du projet européen SEA-EU-NET (7è PCRD). Elle est labellisée Evénement de l'Année de la coopération scientifique et technologique entre l'Europe et l'Asie du Sud-Est. Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens !
La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes.
Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe.
Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées.
Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents.
Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence
Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan.
Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion.
Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2] Bourses européennes : Une ouverture mitigée.Mardi 20 décembre, les bourses européennes ouvraient en légère baisse après le discours de Mario Draghi et la menace de Standard & Poor's qui pèse toujours sur les pays de la zone euro. Détails...
Ban Ki-moon «horrifié» des massacres perpétrés au NigériaArticles en rapportMoubarak, toujours président?Des lendemains qui déchantentLe soldat afghan dit avoir tué les Français à cause d'une vidéoLes Finlandais votent aujourd'huiLe président yéménite quitte le pays Le Nigéria à nouveau secoué par des violencesAu moins 28 personnes ont été tuées vendredi soir dans des attaques coordonnées dans le nord du pays. Nanni Moretti remplace Robert De NiroAprès les gens qui font rêver - Sean Penn, Tim Burton, Robert De Niro -, Nanni Moretti. Le réalisateur italien de Habemus Papam présidera le jury du 65e Festival de Cannes (16-27 mai), ont annoncé vendredi les organisateurs. « C'est une joie, un honneur et une grande responsabilité de présider le jury du festival cinématographique le plus prestigieux du monde, qui se déroule dans un pays qui a toujours considéré le cinéma avec attention et respect », a-t-il déclaré en acceptant l'invitation qui lui était faite dans un communiqué. « Comme réalisateur, j'ai toujours vécu avec émotion la participation de mes films au Festival de Cannes. Je me souviens aussi avec bonheur de mon expérience en tant que membre du jury durant l'édition du cinquantenaire. » Enfin, « comme spectateur, je conserve heureusement la même curiosité que dans ma jeunesse et c'est donc pour moi un grand privilège d'entreprendre ce voyage dans le cinéma mondial contemporain », a-t-il conclu. À 58 ans, Nanni Moretti a signé, entre autres films marquants, La Messe est finie (1985), Palombella rossa (1989), Journal intime (1994), La Chambre du fils (Palme d'Or en 2001) et Le Caïman (2006), dénonciation des manières politiques de Silvio Berlusconi. Pour Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, « Nanni Moretti est un auteur majeur, très haut dans mon panthéon personnel ». Ce choix se justifie d'autant plus que « Cannes a eu trois ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Taux crédit immobilierTaux crédit immobilier : De 3,65% à 5.20% en taux fixe sur 15 ans, après une courte pause, les taux de crédits immobilier repartent à la hausse sur l'ensemble du pays. Détails régions par régions...
Hollande, un discours à clefsLe candidat PS, pour le premier de ses sept meetings de campagne, a parlé de «la France qui souffre et qui espère», de lui et de son rapport avec la gauche et le pays, de son «rêve français».Articles en rapport«Je suis venu vous parler de la France, et donc de la République...»Les réactions au discours du Bourget de François HollandeSarkozy a trois femmes dans sa vie: Carla, sa fille... Et AngelaLe discours de Hollande parodié par l'UMPPetroplus, via Porto Alegre... Le président yéménite quitte le paysArticles en rapportMoubarak, toujours président?Des lendemains qui déchantentLe soldat afghan dit avoir tué les Français à cause d'une vidéoLes Finlandais votent aujourd'huiBan Ki-moon «horrifié» des massacres perpétrés au Nigéria La Nef (Dépôt à terme microfinance)Dépôt à terme microfinance, compte à terme éthique la Société financière de la Nef. Placement solidaire pour soutenir le développement économique local des pays du sud. Détails, rémunérations et avis des internautes...
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Perte du Triple A de la France : Vendredi 13, un vrai jour de chance ?Enfin ! L'annonce de la perte du triple A de la France devrait être officielle dans quelques heures. Et si c'était une bonne nouvelle ? Un déclencheur pour réveiller le pays et commencer des réformes budgétaires efficaces ?
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