Actualités 2006

Place

L'Allemagne veut mettre le budget grec sous tutelle

Plusieurs pays de la zone euro, dont l'Allemagne, cherchent à mettre en place un contrôle permanent du budget de la Grèce par l'Europe. Une option exclue par la Grèce.
source: LExpansion.com : Economie le 20120129    Lire l'article

Des milliers d'Egyptiens réunis place Tahrir

Après la prière hebdomadaire de la mi-journée, des marches sont parties des différentes mosquées de la ville pour rejoindre la célèbre place, épicentre de la révolte populaire de janvier-février 2011.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

L'obsolescence programmée, fléau de notre société de consommation ?

Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l'obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent 1000 ans, "un bon produit est un produit jetable". Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Et c'est une constatation qui ne date pas d'hier. Dès 1928, on pouvait lire dans une revue spécialisée, "un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires". Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. Les consommateurs, à la fois victimes et complices, n'ont pas d'autres choix que d'entretenir ce système court-termiste et gaspilleur. La preuve, quand un produit tombe en panne, la réparation coûte plus cher que de racheter du neuf. Mais une fois hors d'usage, les produits ne se recyclent pas aussi facilement. Alors que deviennent-ils ? "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s'épuisent, l'industrie semble engoncée dans ses principes. Pourtant d'autres modèles économiques existent, plus durables. Ils sont présentés dans Prêt à jeter- comme une invitation à la réflexion et au changement. Le cas de l'ampoule électrique : Le filament de l'ampoule à incandescence a été conçu par Adolphe Chaillet. Comment ce produit simple est 'il devenu la première victime de l'obsolescence programmée ? Extraits : "Au début, les fabricants cherchent à produire des ampoules de longue durée 'grâce à un filament particulièrement stable'... Les premières ampoules de Thomas Edison commercialisées en 1881 avaient une durée de vie de 1.500 heures. En 1924, quand le Cartel Phoebus fut fondé, les fabricants annonçaient déjà des durées de vie de 2.500 heures et insistaient sur la longévité de leurs ampoules." C'est à partir de 1925, que le Cartel a pensé à limiter la durée de vie à 1.000 heures par des moyens techniques. "En 1929, une liste indique les amendes (en Francs Suisses) payés par le cartel si par exemple leurs ampoules dépassaient 1500 heures." "Avec la mise en place de l'obscolescence programmée, la durée des ampoules a chuté. En seulement 2 ans elle est passé de 2.500 h à moins de 1.500h. Dans les année 1940, le cartel a atteint son but. La durée standard d'une ampoule est désormais fixée à 1.000 heures." "General electric a produit un film éducatif pour expliquer aux consommateurs que la durée en vigueur était la meilleure." La publicité est assez explicite : "Regarder ce filament ; La durée de vie dune ampoule dépend grandement de la température du filament ; Des échantillons de toutes les usines sont testés dans un souci de qualité." "En 1942, le Cartel est découvert et le gouvernement américain porte plainte contre GE et d'autres fabricants d'ampoules. On les accuse de fixer le prix, de concurrence déloyale et de limiter la durée de vie des ampoules à incandescente. Après 11 ans de procès, la cours prononce son jugement en 1953. GE et ses associés sont contraints en autres, de lever leur restriction sur la longévité des ampoules". "En réalité, ce jugement n'a eu que trés peu d'effet, les ampoules ont continué à durer 1.000 heures". "Dans les décennies suivantes, des centaines de brevets de fabrication d'ampoules ont été déposés, dont une, pouvant durer 1000 heures. Aucune d'elle n'est jamais parvenue sur le marché." Prêt à jeter, raconte également l'histoire de la Centennial Light. Installée en 1901 dans une caserne de pompiers en Californie, cette ampoule brille encore aujourd'hui. D'ailleurs vous pouvez la voir en direct à l'aide de la webcam (cliquez sur ce lien >>>> ici). Interview de Philippe Frémeaux : Philippe Frémeaux est éditorialiste et président d'"Alternatives Economiques". Dans un article consacré à l'obsolescence programmée, il est revenu sur le fonctionnement de notre économie moderne. Selon lui, les industriels sont tout à fait capables de créer des produits durables et réparables quand cela est dans leur intérêt. Mais tant qu'ils ne seront pas contraints d'assumer le gâchis entraîné par une production accrue de biens rapidement obsolètes, l'obsolescence programmée perdurera. Il étaye ici son propos, développant notamment la notion de recyclabilité, selon lui "au coeur du problème" [ Accéder à l'interview : ICI ] A voir ou à revoir : Le reportage "Prêt à jeter" a été diffusé ce mardi 24 janvier sur ARTE. Il est intégralement visualisable gratuitement via internet : http://www.arte.tv/fr/3714422.html
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Le futur réseau de chaleur du Grand Dijon à 80% renouvelable

La réalisation et la gestion du nouveau réseau de chaleur du "Grand Dijon" qui vient d'être confié à Dalkia dans le cadre d'une Délégation de Service Public pour une durée de 25 ans sera approvisionné à 80% par des énergies renouvelables. Ce réseau de chaleur basse température, d'une longueur de 30 km, alimentera à terme des logements (dont de nombreux éco-quartiers) ainsi que des équipements publics. Il disposera de 2 points de production de chaleur : au sud de la ville, une chaufferie biomasse d'environ 30 MW qui consommera à terme environ 50 000 tonnes de bois-énergie issues en majorité de l'exploitation des forêts privées et publiques de Bourgogne, mais également des sous-produits de la filière de transformation du bois bourguignonne, et au nord, l'usine d'incinération des déchets ménagers du Grand Dijon. La production de chaleur sera assurée par 80 % d'énergies renouvelables et de récupération. L'utilisation de biomasse devrait permettre de renforcer la filière bois-énergie locale qui prévoit la création de 20 emplois directs et indirects non délocalisables. La mise en place du réseau, conforme aux objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, est soutenue par le Fond chaleur géré par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). « En anticipant les mesures du Grenelle de l'environnement, comme la mise en ?uvre de son Plan Climat Energie Territorial, le Grand Dijon a saisi l'opportunité des travaux liés au tramway pour installer à moindre coût les 5 premiers kilomètres de canalisations du futur réseau de chaleur. Les nouvelles installations viendront compléter ce dispositif technique pour alimenter en énergie verte l'équivalent de près de 20 000 logements » a expliqué François Rebsamen, Président du Grand Dijon. Cette réalisation exemplaire permettra de réduire les coûts de chauffage et d'eau chaude sanitaire pour les futurs abonnés du réseau tout en s'affranchissant, à hauteur de 80% des hausses des combustibles fossiles. « Le réseau du Grand Dijon participera donc efficacement d'une part à la lutte contre la précarité énergétique et d'autre part, à la réduction significative de l'empreinte carbone de l'agglomération de Dijon puisque 37 000 tonnes de CO2 seront évitées soit l'équivalent de l'émission de 16 000 voitures par an » a expliqué Franck Lacroix, Président de Dalkia. Le Grand Dijon fait le choix de la chaleur partagée Extrait du Grand Dijon n° 26 - janvier 2012 Un enjeu à la fois écologique et économique Le Grand Dijon a engagé la construction d’un réseau de chaleur qui permettra de chauffer les logements collectifs et les bâtiments publics d’un large quart nord-est de l’agglomération. Les premières canalisations enterrées ont été posées en profitant des travaux du tramway. À terme, 30 kilomètres de tuyaux fourniront une chaleur à la fois économique et écologique. L'installation d’un réseau de chaleur de grande envergure sur le territoire de l’agglomération va contribuer à positionner la capitale bourguignonne comme une ville de référence en matière de développement durable. Tandis que le Grand Dijon élabore actuellement son « plan climat-énergie territorial » (PCET), de nombreux projets ont déjà été mis en oeuvre en faveur de l’environnement. Citons le tramway, moyen de transport éco-performant où toute l’énergie qui peut l’être est réutilisée. Citons dans le quartier Clemenceau, la tour à énergie positive Elithis qui fait référence aujourd’hui dans le monde entier. Il faut rappeler que, suite à la mise aux normes de l’usine d’incinération des déchets ménagers, la chaleur issue de la combustion des déchets servait déjà à produire de l’électricité via un turbo-alternateur. Demain elle permettra également de chauffer l’eau du réseau de chaleur. Au final, le réseau de chaleur sera alimenté à hauteur de 20 % par l’usine d’incinération et à hauteur de 60% par une chaufferie bois à construire. Premier mégawatt de chaleur fin 2013 Dans quelques années, le quart nord-est de l’agglomération devrait goûter aux joies de la chaleur partagée. Profitant des travaux du tramway, le Grand Dijon a enterré des canalisations dans lesquelles va circuler une eau qui sera chauffée par deux sources : au nord, par la chaleur récupérée à l’usine d’incinération des déchets ménagers et une chaufferie gaz en appoint ; au sud, par une chaufferie bois. [ Réseau de chaleur / Chaufferie bois Grésilles ] A terme, les 30 kilomètres de conduites desserviront les quartiers Toison d’Or, Valmy, Drapeau, Clémenceau, Grésilles et Université. Les nouveaux écoquartiers comme Heudelet 26 pourront s’y raccorder. Les bâtiments concernés, logements collectifs ou équipements comme le CHU, l’Université ou le Grand Dijon, pourront se connecter, en fonction de leurs besoins. Si les premières livraisons de chaleur interviendront fin 2013, 80 % du chantier devrait être réalisé à l’horizon 2016, avec à la clé 20 emplois directs ou indirects. La construction, l’exploitation et l’entretien du réseau seront réalisés par Dalkia, qui prévoit d’investir près de 40 millions d’euros dans l’opération et bénéficie d’un contrat de délégation de service public d’une durée de 25 ans. Cette décision intervient quelques mois après que le Grand Dijon ait décidé de prendre la compétence « production et distribution d’énergie ». Jean-Patrick Masson, vice-président de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, souligne, pour sa part, que « le réseau de chaleur est un moyen, pour une collectivité territoriale, de reprendre en main son destin énergétique » Une énergie moins chère et plus accessible En développant sur l’agglomération le programme « Habiter Mieux », le Grand Dijon favorisait déjà les économies d’énergie en accordant une aide et des conseils aux propriétaires voulant effectuer des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur habitation. Le réseau de chaleur présentera aussi ces avantages. Le prix se répartira entre un coût d’accès dépendant de la puissance souhaitée par l’abonné (syndic, organisme gérant le bâtiment collectif... ) et un coût de consommation, nettement moins élevé que celui de l’électricité ou des énergies fossiles (gaz, fioul), qui connaissent ces dernières années une hausse vertigineuse. Les habitants de Quetigny, par exemple, qui sont actuellement reliés au réseau de chaleur de la commune, paient le mégawattheure de chaleur un peu moins de 66 euros hors taxe… alors que le gaz ou l’électricité sont facturés jusqu’à 120 euros. Dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche, le mégawatt-heure est même encore moins cher à 51,52 euros hors taxe (prix 2009). ** filiale commune de Veolia Environnement et d'EDF * Ce contrat générera pour Dalkia un chiffre d'affaires cumulé estimé à plus de 200 millions d'euros.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Bourse : quelques prises de bénéfices font chuter les cours à Paris

Ce matin, la place boursière Parisienne était en baisse de 0.52%, suite à des prises de bénéfices au lendemain d'une nette progression, dans un marché qui veille sur les discussions en Grèce et les chiffres de la croissance américaine...
source: France Transactions le 20120128    Lire l'article

Comment relancer la filière de l'énergie solaire en France ?

Alors que la filière de l'énergie solaire photovoltaïque a perdu en 2011, la moitié des 25.000 emplois qu'elle avait créés jusque-là, l'association professionnelle de l'énergie solaire (Enerplan) propose 2 mesures pour relancer le secteur dès 2012 et cela dans une logique industrielle, non spéculative. Le kilowattheure d'électricité solaire devrait atteindre la « parité réseau » - c'est-à-dire aura un prix de revient équivalent à celui de l'électricité au détail - d'ici à 2017 (*). Selon Enerplan, les entreprises françaises, pour la plupart des PME, veulent être les acteurs de cette étape majeure du futur de l'énergie en France et dans le monde. Pour les projets de centrales de moins de 100kwc ; le système de régulation du tarif d'achat a conduit à une baisse très forte (- 26% de mars 2011 à 1er janvier 2012), supérieure à la baisse des coûts d'investissement. Aussi, pour les projets de moins de 100kWc, Enerplan demande de figer les tarifs d'achat au 1er janvier 2012 pour à minima le premier semestre (pas de baisse au 1er avril). Pour les projets de centrales de plus de 100 kWc (au-delà de 700 m² de panneaux) ; la sélection passe désormais par un système d'appels d'offres. Du fait de la complexité du processus et du délai d'instruction prévisible des dossiers par la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), la réalisation des projets retenus ne pourra débuter qu'à l'automne 2012. Enerplan estime que la combinaison des 3 éléments (calendrier extrêmement long, coûts de développement et issue incertaine des projets) détruit chaque jour un peu plus le tissu économique et d'expertise du photovoltaïque en France. Enerplan propose le retour à des tarifs d'achat bas et dégressifs de l'électricité photovoltaïque concernant les projets de plus de 100 kWc. Pour l'association, cette mesure ne présente que des avantages pour l'Etat, les entreprises et le consommateur : Permettre une reprise du marché dès 2012 : les entreprises du secteur pourront enfin investir avec une visibilité à 5 ans et devenir ainsi des acteurs à l'export d'un savoir faire français dans un marché mondial au potentiel considérable. Eviter à l'Etat le coût de mise en place de services de traitement des dossiers d'appels d'offre au sein de la CRE, qui n'est en rien dimensionnée pour cela dans ses effectifs, Assurer une maitrise des coûts d'achat de l'énergie, selon l'échéancier proposé ci-dessous, et donc la décroissance de l'impact sur la CSPE, jusqu'à un coût nul dès 2017. Propositions Enerplan de baisse des tarifs d'achat sur la base d'une révision baissière semestrielle (au dessus de 100 kWc) Les tarifs de départ de 2012 sont basés sur les niveaux estimés fournis pour les appels d'offres en cours organisés par l'Etat. Ces tarifs représentent, pour chaque tranche, une moyenne et varieront, selon le type de centrales (au sol, toiture, ombrière…) et selon les zones géographiques des installations. Afin d'éviter tout dépôt de dossiers « fictifs » et tout risque de spéculation, Enerplan rappelle que des critères sérieux doivent être fixés et un minimum de documents devront être fournis pour bénéficier du tarif d'achat (bail ou promesse signé, autorisations administratives, pré-validation des préfectures, capacités financières…). Ensuite, "les professionnels du solaire ont la maturité industrielle pour aller vers une réduction raisonnée des tarifs d'achat de l'énergie solaire" estime t-elle. Mais ils ont avant tout besoin de stabilité pour se développer. (*) sources EPIA & EGS PV
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Peugeot mise sur la 208 pour relancer ses ventes

Exit la vieillissante 207, place à la nouvelle citadine 208. Ce modèle doit devenir un des best-sellers de la marque automobile française, qui a subi l'an dernier un net recul de ses ventes en Europe.
source: LExpansion.com : Economie le 20120128    Lire l'article

Défilés haute couture : exercices de style

Aux deuxième et troisième jours des défilés, les couturiers font la démonstration de leur savoir-faire et de leur singularité.Chez Gaultier Paris, la haute couture de Jean Paul Gaultier, derrière l?histoire (un hommage à Amy Winehouse) il faut faire un tri des excellentes pièces et des jeux de stylisme. Incontestablement tout le savoir-faire de la technique tailleur de Gaultier sort vainqueur de l?exercice. Les tailleurs jupes en grain de poudre noir sont impeccables, faussement sages, échancrés. Un col partant en écharpe, une fente impertinente, une surprise au dos? injectent un peu de dinguerie à cette précision d?équerre. C?est très réussi. Un trench apparaît entièrement travaillé en entre-deux, créant sur le corps nu des graphismes en ombre chinoise réellement séduisants. Ailleurs, c?est la couleur qui explose en notes franches primaires, fluo, bleu Klein et rose shocking, rouge lipstick. En revanche, la ligne claire se perd un peu, la silhouette chahutée dilue le message. Le show est trop long, Jean Paul Gaultier aurait dû éditer plus drastiquement sa couture, mais enfin, qui lui reprochera sa gourmandise de mode. (V. M.)Deux couturiers libanais se succédaient mardi et mercredi. Zuhair Murad affirme de plus en plus sa place (même s?il n?est pas inscrit officiellement au ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120127    Lire l'article

Trichet pressenti chez EADS

La gouvernance d'EADS doit être scellée ce jeudi, et selon les Echos l'ancien patron de la BCE va prendre la place d'Arnaud Lagardère au sein du conseil d'administration du groupe. Tom Enders doit quant à lui succéder à Louis Gallois à la direction exécutive.
source: LExpansion.com : Economie le 20120127    Lire l'article

Swissolar veut 2 m2 de capteurs solaires thermiques par habitant

Le résultat d'une étude de potentiel présentée mercredi à Lucerne** a montré que 60 % des besoins en chaleur du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse pouvaient être couverts avec l'énergie solaire. Se basant sur cette étude, Swissolar, l'Association suisse des professionnels de l'énergie solaire, s'est fixé un objectif précis : d'ici à 2035, 2 m2 de capteurs solaires par habitant doivent être installés sur les bâtiments suisses. En 2011, ce chiffre était de 0,13 m2. Avec la réalisation de l'objectif de Swissolar, 20 % des besoins en chaleur pourront être couverts dans le domaine de l'habitat. Il sera possible d'atteindre cet objectif grâce à un schéma directeur. 1) Pourquoi 2 m2 par habitant d’ici 2035 ? La consommation d’énergie en Suisse va changer d’ici 2035. Aujourd’hui, le chauffage et l’eau chaude sanitaire des habitations représentent 27% de la consommation d’énergie totale. Ce pourcentage devrait diminuer ces prochaines années, notamment grâce à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et à l’optimisation des technologies d’accumulation. Une étude des potentiels mandatée par l’Office fédéral de l’énergie (1) montre qu’il est possible de couvrir près de 60% des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique au cours des 20 prochaines années. Le secteur de l’habitat possède un fort potentiel d’amélioration énergétique, mais cela ne peut se réaliser du jour au lendemain. Ce développement dépend notamment du cycle de rénovation des bâtiments et des chaudières, ainsi que de la croissance de l’industrie solaire thermique. C’est pourquoi Swissolar s’est fixé un objectif : 20% de solaire thermique dans le secteur de l’habitat d’ici 2035. Cet objectif correspond à une surface de captage totale de 15 millions de mètres carré, soit 2 mètres carré par habitant si nous reportons ce chiffre à la population actuelle de la Suisse. L’année 2035 n’a pas été fixée au hasard, elle correspond aux scénarios énergétiques de l’OFEN. 2) Tous les bâtiments d’habitation conviennent-ils pour l’installation de capteurs solaires ? L’étude mandatée par l’OFEN, mentionnée au point 1), révèle un potentiel considérable : Cinq bâtiments d’habitation sur six peuvent couvrir plus de 10 % de leurs besoins thermiques par l’énergie solaire. Presque un tiers des bâtiments d’habitation pourrait dès aujourd’hui s’approvisionner à 50 % de chaleur solaire, avec la technologie actuelle et sans isolation supplémentaire. 45% des bâtiments d’habitation pourraient s’approvisionner à 100% par le solaire thermique si leur isolation était améliorée et si les accumulateurs étaient optimisés. Selon les statistiques, 30 mètres carrés de toit sont disponibles pour des installations solaires thermiques pour chaque parcelle de 100 mètres carrés au sol. Ce chiffre correspond à une surface de toiture appropriée, orientée de manière pertinente et suffisamment ensoleillée pour permettre une telle installation. 3) Les bâtiments d’habitation offrent-ils suffisamment de place pour réaliser cet objectif ? Oui. Il faut une surface de captage de 15 millions de mètres carrés (15 km2) pour couvrir 20 % des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation. Cela correspond à environ 8 % de la surface des toitures de l’ensemble des bâtiments d’habitation (la Suisse possède environ 180 km2 de toits, auxquels s’ajoutent 4,5 km2 de nouvelles toitures par an). Les toits des bâtiments d’habitation suisses offrent donc suffisamment de place pour réaliser l’objectif fixé par Swissolar. A l’heure actuelle, seul 1 km2 de toiture est utilisé pour le solaire thermique. 4) Le solaire thermique (chaleur solaire) et le solaire photovoltaïque (électricité solaire) sont-ils concurrents sur les toits des maisons ? Non. Contrairement au solaire thermique, le solaire photovoltaïque ne se limite pas aux bâtiments d’habitation, mais inclut tous les autres types de bâtiments, ce qui élargit considérablement la surface de toiture à disposition pour ce type d’installation.De plus, l’électricité solaire peut alimenter le réseau de distribution public, ce qui n’est pas le cas de l’eau chauffée par les capteurs solaires. Swissolar a aussi défini un objectif concernant le solaire photovoltaïque : 20% d’électricité solaire (= 12 milliards de kilowattheures) pour 2025, ce qui correspond à une surface de 90 km2. Les toits et façades de tous nos bâtiments offrent donc largement assez de place, tant pour les capteurs thermiques que pour les installations photovoltaïques. 5) Où en est la Suisse actuellement dans l’exploitation du solaire thermique ? Après une croissance fulgurante entre 2004 et 2009, le marché suisse n’enregistre désormais plus qu’une faible augmentation de la surface de captage vendue (cf. graphique). Cette stagnation est attribuable d’une part à la popularité en hausse du photovoltaïque, d’autre part à la difficulté de conquérir de nouveaux marchés au-delà de celui des maisons individuelles (80 % des installations solaires thermiques réalisées jusqu’à présent se situent sur des maisons individuelles). En ce qui concerne la surface de captage installée, la Suisse occupe une position moyenne en Europe avec environ 0,13 m2 par habitant. Bénéficiant de conditions climatiques similaires, l’Autriche possède une surface de captage quatre fois plus élevée, ce qui souligne le grand potentiel de la Suisse. Les capteurs solaires thermiques installés actuellement couvrent environ 0,7 % des besoins des foyers en chauffage et en eau chaude sanitaire. Quant à la production de chaleur solaire pour l’industrie et l’artisanat, elle n’en est qu’à ses tout débuts. A titre d’exemple représentatif, citons les hôtels autrichiens dont 7 % exploitent déjà des installations solaires thermiques pour couvrir leurs besoins (état : 2007), tandis qu’en Suisse ce pourcentage n’est que de 2 %. 6) 2 mètres carrés de capteurs solaires par habitant, est-ce réaliste ? Oui. A la fin de l’année 2011, une surface de captage d’environ 0,13 m2 seulement par habitant était installée en Suisse. Nous pouvons faire beaucoup mieux, plusieurs exemples le prouvent. Le canton d’Uri, par exemple, a adopté un programme qui prévoit l’installation de 12’000 mètres carrés de capteurs solaires d’ici 2020, impliquant 2000 toitures solaires. Ce canton se trouve donc sur la bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 0,5 m2 de capteur thermique par habitant jusqu’en 2020 (cf. graphique 2). Une commune du canton de Soleure, Hessigkofen, a prouvé qu’un tournant bien plus décisif encore était réalisable. En l’espace de trois ans, la surface de captage installée est passée de 0,13 à 0,85 mètres carrés par habitant ? un chiffre six fois plus élevé que la moyenne suisse actuelle. Ces installations permettent à la population de Hessigkofen de couvrir 10% de leurs besoins thermiques par le solaire, ce qui correspond aux souhaits de Swissolar pour 2025 pour l’ensemble de la Suisse (cf. graphique 2). Afin d’atteindre l’objectif fixé pour 2035, il est nécessaire d’installer quelques 650'000 m2 de capteurs solaires thermiques par an et ce durant les 23 prochaines années (c’est-à- dire multiplier le marché actuel par 4) A titre de comparaison, environ 4,5 km2 de nouvelles toitures sont construites chaque année et 4,5 km2 de toitures sont rénovées par an (soit 1% du parc immobilier) et la majorité de ces toitures ne comportent malheureusement pas d’installation solaire thermique. En d’autres termes, il serait possible d’atteindre l’objectif fixé pour 2035 en installant des capteurs solaires thermiques sur 7 % des toitures lors de toutes les nouvelles constructions ou rénovations ! [ Evolution de la surface de capteurs solaires thermiques installés en Suisse, selon l’objectif Swissolar ] La poursuite de cet objectif exige que des mesures soient prises dans différents domaines, tels que la technologie, la recherche appliquée, l’encouragement, le marketing, ainsi que l’éducation et la formation continue. Un point central de cette évolution : la définition d’objectifs obligatoires de la part de la Confédération et des cantons en matière de solaire thermique, dans l’esprit de l’objectif fixé par Swissolar. De concert avec les acteurs principaux (industries, recherche, secteur publique), Swissolar souhaite mettre en évidence les étapes à franchir pour atteindre l’objectif fixé à 2035, et ce grâce à un schéma directeur (cf. le document « Chaleur solaire Suisse 2035 : Points clés du schéma directeur »). 7) Combien coûte une surface de captage de 15 millions de mètres carrés ? Un mètre carré coûtant environ CHF 1500.? (matériel et installation, frais supplémentaires par rapport à une solution conventionnelle), il en résultera des coûts cumulés approximatifs de CHF 22,5 milliards, ce qui correspond à un investissement annuel moyen d’un milliard de francs. Nous pouvons nous attendre à des baisses de coûts dans les prochaines années, grâce à la croissance du marché et au développement des technologies. De plus, les installations solaires thermiques permettront de réaliser des économies en termes de consommation d’électricités, de mazout et de gaz, dont les prix vont augmenter chaque année. En 2035, lorsque l’objectif de 20%aura été atteint et selon l’évolution des prix des énergies, ces économies se situeront entre 800 millions de francs (estimation selon les prix actuels) et 2 milliards de francs par an prévisions : mazout = CHF 3.?/l ; électricité = 30 cts/kWh ; gaz = CHF 3.?/m3). Cela représente en moyenne 1,4 milliards de francs d’économie par an. Au final, l’investissement dans le solaire thermique est presque compensé au niveau financier, et cela permet de créer des emplois et de réduire notre dépendance aux énergies importées (mazout, gaz et électricité). 8) Quelles sont les économies d’énergie possibles ? La réalisation de l’objectif de 20 % permettra d’économiser 1,2 milliard de kilowattheures d’électricité par an, soit presque la moitié de la production annuelle d’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg. En outre, il sera possible d’économiser environ 400 millions de litres de mazout et approximativement 140 millions de m3 de gaz par an. A titre de comparaison, 400 millions de litres de mazout correspondent à : à 8000 wagons, ce qui équivaut à un train de marchandises de 160 km de longueur à la distance Zurich ? Fribourg par voie aérienne [ Economies d’énergie de 6,6 milliards de kWh par an ] Les émissions de CO2 s’en trouveront donc passablement réduites : environ 1,45 millions de tonnes par an (mazout : 1 million de tonnes ; gaz : 280’000 de tonnes ; électricité2 : 170’000 tonnes). 9) Avons-nous suffisamment de spécialistes pour mettre en ?uvre l’objectif de Swissolar ? Nous sommes sur la bonne voie. Si nous voulons mener à bien la réalisation de l’objectif Swissolar, il nous faudra davantage de spécialistes puisque cela nécessitera 10'000 postes à plein temps. De nouvelles offres de formation sont déjà en place et continuent d’être développées. Elles sont notamment proposées par des associations professionnelles, dont suissetec (Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment), par Swissolar, ainsi que par les écoles des métiers. Les branches du solaire, des sanitaires et du chauffage sont toutes très motivées à contribuer à l’objectif de Swissolar. 10) Comment la chaleur solaire fonctionne-t-elle ? Le fonctionnement du solaire thermique (aussi appelé chaleur solaire) se distingue significativement de celle du photovoltaïque, qui jouit d’une présence médiatique plus prononcée. Contrairement au photovoltaïque, le solaire thermique ne produit pas d’électricité, mais sert à la production de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage. Dans la plupart des cas, son élément principal est un panneau de capteurs solaires installé sur le toit, qui contient un mélange d’eau et de glycol. Circulant dans un circuit fermé, ce liquide se réchauffe grâce au rayonnement solaire et transporte cette chaleur dans un accumulateur (aussi appelé ballon solaire) généralement installé à la cave. Les installations les plus souvent rencontrées sont celles servant à chauffer l’eau sanitaire. Une installation typique pour une maison individuelle dispose d’une surface de captage d’environ 5 mètres carrés et d’un accumulateur de 500 litres d’eau chaude sanitaire. 70 % du besoin annuel d’eau chaude sanitaire peuvent être couverts par une telle installation solaire. Les installations pour maison individuelle destinées à servir de chauffage d’appoint sont un peu plus grandes (capteurs de 10 à 15 m2) et sont équipées d’un accumulateur combiné de 1000 litres pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Dans les immeubles locatifs, on calcule en général 1 mètre carré de capteurs par habitant. Une surface de captage de 20 m2 couvrira donc environ la moitié du besoin en eau chaude sanitaire d’un immeuble logeant 20 personnes. ** lors de la première conférence suisse sur le thème « Chaleur solaire » (1) Estimation du potentiel descontributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier en Suisse. Extrapolation nationale des résultats des études régionales effectuées pour le canton de Fribourg et la ville de Zurich. NET Nowak Energie & Technologie SA, sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie, janvier 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

Nokia veut rebondir après une année noire en 2011

Le géant finlandais de la téléphonie est retombé dans le rouge l'année dernière avec une perte de 1,2 milliard d'euros. Nokia place tous ses espoirs dans sa gamme de téléphones portables Lumia.
source: LExpansion.com : Economie le 20120127    Lire l'article

L'ADEME IDF lance un appel a projets solaire thermique

La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME a lancé la 1ère session de l’appel à projets « solaire thermique » francilien qui s’adresse aux maîtres d’ouvrages publics et privés souhaitant bénéficier d’un accompagnement pour développer une installation de chaleur renouvelable. Fortement urbanisée, la région francilienne dispose d’un parc de bâtiments vieillissants, particulièrement énergivores. Consciente de cette situation, la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME accompagne et initie depuis de nombreuses années des projets visant à réduire la consommation d’énergie et à développer l’usage des énergies renouvelables, notamment dans les bâtiments. Le Grenelle Environnement a, pour la filière solaire thermique, fixé des objectifs ambitieux visant une production à l'horizon 2020 (hors résidentiel individuel) de 110 000 tep/an1, soit un supplément de 100 000 tep/an par rapport à 2006. Les secteurs concernés sont le résidentiel, le collectif, le tertiaire, l'industriel et l'agricole. La région francilienne dispose d’un potentiel fort pour développer de nouveaux projets en matière d’énergies renouvelables. L’appel à projets « solaire thermique » s’inscrit dans le dispositif national du Fonds Chaleur, mis en place par l’ADEME pour financer des projets de chaleur renouvelable. La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME souhaite aider la réalisation de projets présentant les meilleures performances environnementales, énergétiques et économiques. Le caractère innovant et reproductible en Ile-de-France des projets sera également pris en compte. Les modalités de l’aide L’aide apportée par la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME respectera les règles du Fonds Chaleur. Les lauréats devront mettre en place un comptage énergétique précis, et fournir à la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME les relevés de production d’énergie durant 10 années de fonctionnement. Toutes les modalités relatives à l’appel à projets, ainsi que le dossier de candidature,sont téléchargeables sur le site Internet de la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME : www.ademe.fr/ile-de-france La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 11 mai 2012 1 Tonne équivalent pétrole par an
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

La filière française du Bioéthanol a rapporté des "sous" à l'Etat

La Cour des Comptes qui a rendu public mardi son rapport d'évaluation de la politique d'aide aux biocarburants montre que même si le bioéthanol est devenue une source de recettes pour l'État, c'est loin d'être le cas pour la filière biodiesel. Le bioéthanol français a en effet rapporté 0,47 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires pour l'État sur 5 ans, contre un surcoût de 1,29 milliards d'euros pour le biodiesel. Le rapport de la Cour des Comptes, réalisé après consultation de toutes les parties prenantes : administration, constructeurs automobile, pétroliers, distributeurs de carburants et les filières biocarburants en France, démontre que l'État est bénéficiaire de la politique fiscale destinée à soutenir la filière française du bioéthanol. A kilomètre parcouru équivalent, le bioéthanol est plus taxé que l'essence. L'incorporation croissante de bioéthanol dans les essences de 2005 à 2010 a généré 0,47 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires au profit de l’État. La Cour des Comptes salue l'apport de la filière dans l'économie française : plus de 95% du bioéthanol consommé en France est d’origine française, la filière a investi près d'1 milliard d'euros dans 5 usines nouvelles dans les 5 dernières années et créé ou maintenu près de 5.000 emplois agricoles et industriels. L'industrie française du bioéthanol a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires estimé à plus de 600 millions d'euros, à partir de matières premières françaises, et a amélioré en conséquence la balance commerciale de la France. La Cour des Comptes rappelle que les biocarburants français doivent répondre aux exigences de la Directive européenne sur les Energies Renouvelables en matière de respect de la biodiversité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre (au moins 35%, puis plus de 50% en 2017). Elle signale aussi que les filières françaises des biocarburants ont développé le référentiel de certification de la durabilité 2BSvs reconnu par la Commission européenne. Cette certification, effectuée par des auditeurs indépendants, devient obligatoire en 2012 pour bénéficier du régime d'aides et d'incitations fiscales mis en place en France. Pour conclure, le coût total des deux filières (bioéthanol + biodiesel) pour l'État n'aura pas dépassé 820 millions d'euros entre 2005 et 2010.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Norvège : les psychiatres réclament l'internement de Breivik

Les deux nouveaux experts désignés pour examiner la santé mentale de l'auteur des attaques meurtrières du 22 juillet ont demandé son placement temporaire en hôpital psychiatrique pour observation.Articles en rapportAttentat de 2009 : le condamné se savait condamnéObama, le «populiste récalcitrant»«Aujourd'hui, c'est toute l'Egypte qui est réunie» place TahrirEgypte, un an de révolutionSarkozy, prénom d'un petit bonhomme
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

Egypte, un an de révolution

Le 25 janvier 2012 débutait la révolution égyptienne. Manifestations monstres, démission et procès de Moubarak, élections législatives, retour en photos sur les événements marquants d'un bouleversement historique.Articles en rapportAttentat de 2009 : le condamné se savait condamnéObama, le «populiste récalcitrant»«Aujourd'hui, c'est toute l'Egypte qui est réunie» place TahrirNorvège : les psychiatres réclament l'internement de BreivikSarkozy, prénom d'un petit bonhomme
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

Merkel reste opposée à l'augmentation du fonds d'urgence de l'UE

DAVOS, Suisse (Reuters) - La chancelière allemande Angela Merkel a rejeté mercredi les appels à une augmentation de la capacité des fonds de secours de la zone euro, estimant que la clef pour rassurer les marchés était de mettre en place des politiques gouvernementales qui inspirent confiance.
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20120126    Lire l'article

«Costa Concordia» : «Ils m'ont emmerdé pour passer près des côtes»

Dans un enregistrement téléphonique réalisé à son insu, le capitaine du navire assure qu'un manager de la compagnie Costa a lourdement insisté pour qu'il longe de très près l'île du Giglio. La compagnie, elle, se dit trompée par le capitaine.Articles en rapportObama, le «populiste récalcitrant»«Aujourd'hui, c'est toute l'Egypte qui est réunie» place TahrirNorvège : les psychiatres réclament l'internement de BreivikEgypte, un an de révolutionSarkozy, prénom d'un petit bonhomme
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

France : la politique d'aide aux biocarburants passée au crible

La Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées. 1) Les biocarburants et leur contexte Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence. Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées. Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %). ? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols. L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait. ? Des règles nombreuses et parfois incohérentes Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels. Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées. Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir. En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels. Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation. 2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres. Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?. Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?. Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs. Si la filière éthanol a rapporté à l'Etathauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements. En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?. 3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique. Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP. ? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier. Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs. L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage. ? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins. ? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux. La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits. En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie. En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants. Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés. 4) Recommandations La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après : ? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ; ? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ; ? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ; acquérir une véritable connaissance, qui fait encorefaut, des données comptables et financières de la filière ; ? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ; ? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ; ? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ; ? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Oscars 2012 : les nommés sont...

Dans 33 jours, ce sera la France contre l'Amérique. Hugo Cabret de Martin Scorsese a pris la tête de la course aux Oscars avec 11 nominations, devançant de justesse The Artist, nommé dans 10 catégories. Les films Le Stratège avec Brad Pitt et Cheval de guerre de Steven Spielberg arrivent à la troisième place ex aequo avec six nominations chacun en vue de la cérémonie qui aura lieu le 26 février à Los Angeles.Meilleur filmHugo CabretThe ArtistMinuit à ParisLe StratègeThe DescendantsTree of LifeExtrêmement fort et incroyablement prèsLa Couleur des sentimentsCheval de guerreMeilleur acteurDemian Bichir, A Better LifeGeorge Clooney, The DescendantsJean Dujardin, The ArtistGary Oldman, La TaupeBrad Pitt, Le StratègeMeilleure actriceGlenn Close, Albert NobbsViola Davis, La Couleur des sentimentsRooney Mara, MilléniumMeryl Streep, La Dame de ferMichelle Williams, My Week With MarilynMeilleur réalisateurMichel Hazanavicius, The ArtistAlexander Payne, The DescendantsMartin Scorsese, Hugo CabretWoody Allen, Minuit à ParisTerrence Malick, Tree ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120126    Lire l'article

Sarkozy, prénom d'un petit bonhomme

Un couple d'Arméniens a baptisé son bébé en hommage au président français, après l'adoption par le Sénat d'une loi pénalisant la négation du génocide de 1915.Articles en rapportAttentat de 2009 : le condamné se savait condamnéObama, le «populiste récalcitrant»«Aujourd'hui, c'est toute l'Egypte qui est réunie» place TahrirNorvège : les psychiatres réclament l'internement de BreivikEgypte, un an de révolution
source: Libération : les grands titres le 20120126    Lire l'article

On a testé Paris des chefs 2012

En partenariat avec Maison & Objet, la quatrième édition du Paris des chefs a accueilli, du 22 au 24 janvier, une foule de gourmands à la Maison de la Mutualité, dans le 5e arrondissement de Paris. Au programme de ce festival international : trois jours de créativité culinaire en direct, avec notamment 24 duos composés de chefs et de créateurs.Sous l'oeil attentif de Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat, et d'Etienne Cochet, directeur général de SAFI, Alain Ducasse, parrain du salon, a ouvert les festivités par un discours vantant les mérites d'une gastronomie française qui transcende toutes les disciplines créatives. Julie Andrieu et Andrea Petrini, animateurs de l'événement, ont ensuite laissé place au premier duo : Alex Atala, chef du D.O.M. à São Paulo, et les frères Campana, élus créateurs de l'année par le salon Maison & Objet. Fidèle à la tradition brésilienne, le chef a préparé du caramel au lait de coco. L'occasion pour les designers éco-responsables de revenir sur leur souvenirs d'enfance et le petit cinéma de leur village qui leur permit de découvrir les films néoréalistes italiens. Sont aussi montés sur scène, Anne-Sophie Pic et Carole Bouquet, Yannick Alléno et Alain Moatti, David Toutain et François-Xavier Demaison? Tous ont planché sur le thème de la peau, fil rouge de cette quatrième édition, qui proposait par ailleurs des cours de cuisine, des ateliers d'?nologie et un mini marché de produits internationaux. On ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
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Défilé Dior Printemps-été 2012

Dior a décidé de présenter sa collection dans ses salons couture, avenue Montaigne. C?était lachose à faire. On s?y sent chez M. Dior. Et Bill Gaytten, avec talent et rigueur, le lui rend bien. Sa collection haute couture printemps-été 2012 est ravissante, juste, féminine, délicate. En unmot, il semblerait bien chez Dior qu?on arrive à formuler ce message, cet équilibre si recherché entre les racines du fondateur, un luxe subtil et l?empathie immédiate que les clientes ne manqueront pas de ressentir.Cette sérénité enfin (re)trouvée, le créateur en place, pendant des années bras droit de John Galliano, en est l?artisan. Reconnaissons-lui une certaine dignité lorsqu?il salue au final, timide, sans doute impressionné par son propre succès. Depuis le départ de Galliano, il y a presque un an, sa mission, des plus délicates, il l?exécute avec le souci de répondre à des impératifs fluctuants, dans le sursis permanent de se voir remplacé d?un jour à l?autre par un nouveau candidat. Hier, le défilé a prouvé combien le président de Dior Couture, Sidney Toledano, sa directrice générale, Delphine Arnault, Bill Gaytten lui-même, aboutissent à une collection de la concorde, non seulement ravissante, mais 100% Christian Dior. Car au-delà d?une excellente copie rendue par le designer, le charme, la fragilité, une poésie réelle délivrent un message d?apaisement qui agit sur l?audience comme un baume. Jamais la phrase de M. Dior, brodée, comme manuscrite, à l?ourlet ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120125    Lire l'article

Hadopi, source de la croissance d'iTunes ?

Une étude américaine tente de prouver une corrélation entre ventes de musique numérique et mise en place de la "riposte graduée".
source: Le Monde : A la Une le 20120125    Lire l'article

Dior, "l'élégance doit être un équilibre"

Les défilés haute couture printemps-été 2012 ont démarré hier à Paris, avec l?impeccable collection Dior.Dior a décidé de présenter sa collection dans ses salons couture, avenue Montaigne. C?était la chose à faire. On s?y sent chez M. Dior. Et Bill Gaytten, avec talent et rigueur, le lui rend bien. Sa collection haute couture printemps-été 2012 est ravissante, juste, féminine, délicate. En un mot, il semblerait bien chez Dior qu?on arrive à formuler ce message, cet équilibre si recherché entre les racines du fondateur, un luxe subtil et l?empathie immédiate que les clientes ne manqueront pas de ressentir. Cette sérénité enfin (re)trouvée, le créateur en place, pendant des années bras droit de John Galliano, en est l?artisan. Reconnaissons- lui une certaine dignité lorsqu?il salue au final, timide, sans doute impressionné par son propre succès. Depuis le départ de Galliano, il y a presque un an, sa mission, des plus délicates, il l?exécute avec le souci de répondre à des impératifs fluctuants, dans le sursis permanent de se voir remplacé d?un jour à l?autre par un nouveau candidat. Hier, le défilé a prouvé combien le président de Dior Couture, Sidney Toledano, sa directrice générale, Delphine Arnault, Bill Gaytten lui-même, aboutissent à une collection de la concorde, non seulement ravissante, mais 100% ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
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Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernement

Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
source: Le Monde : A la Une le 20120125    Lire l'article

"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittente

Le boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à-dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent. Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW. Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique. Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse. Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative. Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème. C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ? Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents. Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide). Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau. Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression. Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire. Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations. D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle. On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy. Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à-coups. A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK. Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira. Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur. Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne). La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant. Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte. La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Vidéo - Roumanie : les "indignés" exigent la démission du gouvernement

Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

Oscars 2012 : les nommés sont...

Dans 33 jours, ce sera la France contre l'Amérique. Hugo Cabret de Martin Scorsese a pris la tête de la course aux Oscars avec 11 nominations, devançant de justesse The Artist nommé dans 10 catégories. Les films Le Stratège avec Brad Pitt et Cheval de guerre de Steven Spielberg arrivent à la troisième place ex-aequo avec six nominations chacun en vue de la cérémonie qui aura lieu le 26 février à Los Angeles.Meilleur filmHugo CabretThe ArtistMinuit à ParisLe StratègeThe DescendantsTree of LifeExtrêmement fort et incroyablement prèsLa Couleur des sentimentsCheval de guerreMeilleur acteurDemian Bichir, A Better LifeGeorge Clooney, The DescendantsJean Dujardin, The ArtistGary Oldman, La TaupeBrad Pitt, Le StratègeMeilleure actriceGlenn Close, Albert NobbsViola Davis, La Couleur des sentimentsRooney Mara, MilléniumMeryl Streep, La Dame de ferMichelle Williams, My Week With MarilynMeilleur réalisateurMichel Hazanavicius, The ArtistAlexander Payne, The DescendantsMartin Scorsese, HugoWoody Allen, Minuit à ParisTerrence Malick, Tree of ...lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120125    Lire l'article

L'Europe va pouvoir récupérer davantage de matières premières

Le Parlement européen a par son voté du jeudi 19 janvier ouvert la voie à l'adoption prochaine d'une révision de la directive relative aux Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE). Cette nouvelle directive a pour objectif, d'améliorer la collecte et le recyclage des DEEE et de simplifier le dispositif pour les producteurs. Réfrigérateurs, fours, lave-linge, fers à repasser, téléviseurs, ordinateurs, téléphones, lampes fluorescentes compactes…[BRK1] Avec 1,3 million de tonnes par an, les DEEE ménagers représentent 5 % des déchets ménagers produits en France chaque année. Il s’agit du flux de déchets qui connaît la plus forte croissance depuis de nombreuses années (2 à 3 % par an). « L’accord sur la nouvelle directive DEEE vient conforter les efforts engagés par la France, avec le Grenelle de l’Environnement, en matière de recyclage et de valorisation des déchets. La transposition prochaine en droit français de ce texte va permettre de donner un nouvel élan aux filières de gestion des DEEE ménagers et professionnels, pour renforcer encore la protection de l’environnement et le recyclage de matériaux et de métaux de valeur. Plus largement, la valorisation des DEEE comme l’incitation à la réutilisation des équipements encore en état de fonctionner ou pouvant faire l’objet de réparation est une nouvelle impulsion pour favoriser le développement d’une économie moins prédatrice de matières premières, d’une économie orientée vers plus de sobriété » a déclaré Nathalie Kosciusko-morizet, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Cette nouvelle directive prévoit notamment : • Un renforcement de la responsabilité élargie des producteurs Tous les équipements électriques et électroniques domestiques comme professionnels seront ainsi couverts par cette réglementation six ans après son entrée en vigueur, à l’exception de quelques familles d’équipements spécifiquement exclues1. La France, qui avait fait le choix, dès la mise en place de la filière des DEEE, d’un grand nombre de familles de produits inclus dans le dispositif, voit donc sa position renforcée. Pour autant, cette ouverture du champ conduira concrètement à l’inclusion de nouvelles familles comme, par exemple, celles des luminaires. • Une augmentation des objectifs de collecte des DEEE ménagers et professionnels L’objectif de collecte, qui s’établit actuellement à 18 %2 du tonnage mis sur le marché, sera hissé en 2016 à 45 % des équipements ménagers ou professionnels mis sur le marché, puis, en 2019, à 65 %3 des équipements mis sur le marché. Par ailleurs, les distributeurs disposant d’une surface de vente de plus de 400 m² pour les équipements électriques et électroniques, devront reprendre sans obligation d’achat les petits appareils usagés rapportés (téléphones portables, baladeurs électroniques…) par les consommateurs, dans le cadre du nouveau dispositif dit « un pour zéro ». • Une augmentation des objectifs de recyclage Les objectifs de recyclage et de valorisation, actuellement établis par familles d’équipements (gros appareils électroménagers, équipements informatiques et de télécommunication, outils électriques…) à des valeurs variant entre 50 et 75 % pour la réutilisation et le recyclage et entre 70 et 80 % pour la valorisation, seront augmentés de 5 % six ans après l’entrée en vigueur de la directive. De même, des normes minimum pour le traitement des déchets (opérations de préparation à la réutilisation, de recyclage ou de valorisation), devraient être développées à la demande de la Commission européenne. Pour encourager la réutilisation des DEEE, un accès aux points de collecte devra être aménagé pour les acteurs de la réutilisation, notamment ceux de l’économie sociale et solidaire. La directive prévoit également, dans un délai de quatre ans, de mettre à l’étude l’introduction d’objectifs de réutilisation des DEEE selon les catégories d’équipements. • Un allègement des charges administratives pour les entreprises Les exigences d’enregistrement et de déclaration des producteurs dans le cadre des registres nationaux seront harmonisées. Parallèlement, des contrôles plus sévères devraient pouvoir être conduits afin de lutter contre les transferts transfrontaliers illégaux de DEEE du fait des nouvelles exigences encadrant les transferts de matériels d’occasion. Point sur les filières des DEEE ménagers et professionnels en France La filière ménagère, a atteint depuis 2008 l’objectif de collecte fixé par la directive européenne de 4 kg par habitant et par an. C’est pourquoi le nouveau taux de collecte des DEEE ménagers a été fixé à 10 kg par habitant à l’horizon 2014, soit environ 45 % des équipements ménagers mis sur le marché. De même, la filière de gestion des DEEE professionnels est en cours de structuration afin d’agréer au début de l’année 2012 les premiers éco-organismes professionnels. D’autre part, les distributeurs sont d’ores et déjà encouragés, sur une base volontaire, à mettre en place des bornes d’apport en libre service pour les petits appareils usagés. Les éco-organismes ont déjà l’obligation de donner un accès aux acteurs de la réutilisation sur les points de collecte des DEEE ménagers afin de prolonger la durée de vie des équipements électriques et électroniques. 1 Matériel de guerre, équipements conçus pour être envoyé dans l’espace, grandes installations fixes, moyens de transport… 2 Pour les DEEE ménagers, soit 4 kilogrammes par habitant 3 Ou 85 % des DEEE générés (mode de calcul de l’objectif au choix des États membres)[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

BP dévoile les perspectives énergétiques mondiales à 2030

Selon le dernier rapport "Energy Outlook 2030", du groupe pétrolier britannique BP, la demande énergétique mondiale devrait augmenter de près de 40% d'ici 2030. L'étude indique que cette croissance atteindra 1,6% par an et sera assurée principalement par les pays émergents, notamment par ceux qui ne font pas partie de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). A contrario, la consommation dans les pays de l'OCDE devrait augmenter de seulement 4% au cours de cette période. D'après les prévisions de BP, les combustibles fossiles continueront d'occuper une place importante (81%) dans la consommation énergétique mondiale d'ici 2030, avec toutefois une baisse d'environ 6% par rapport au niveau actuel. La période devrait également être favorable à une transition accrue vers d'autres sources énergétiques comme le gaz et les énergies renouvelables au détriment du charbon et du pétrole. Le passage progressif vers les énergies renouvelables au niveau mondial, notamment les biocarburants, devrait connaître une augmentation annuelle de plus de 8%, une croissance beaucoup plus rapide encore que celui du gaz naturel, qui lui atteindra environ 2% par an, jusqu'en 2030. Ensemble, les énergies renouvelables, nucléaires et hydro-électriques devraient représenter plus de la moitié de la croissance de la production énergétique en 2030. En dévoilant les perspectives énergétiques à l'horizon 2030, le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré : "Ce rapport représente un défi à la fois difficile, fascinant et stimulant pour quiconque travaillant dans le secteur de l'énergie. Il nous aide à être, à la fois, réaliste et optimiste. Il montre qu'il y a des éléments que nous ne pouvons pas changer - comme les causes sous-jacentes de la demande énergétique - et les choses que nous pouvons changer - comme la façon dont nous répondons à cette demande". "Le principal message demeure que nous devons créer un secteur énergétique ouvert et compétitif, qui encourage l'innovation et stimule la productivité du travail afin de profiter d'une énergie suffisante, sûre et durable dans l'avenir", a-t-il ajouté. Par ailleurs, on apprend que la demande mondiale de pétrole atteindra 103 millions de barils par jour d'ici 2030, soit 18% de plus qu'en 2010. Les cours élevés du brut constitueront l'un des principaux facteurs qui viendront limiter la consommation de cet hydrocarbure, estiment les analystes de BP. BP affirme qu'il s'attend à voir des progrès notables dans les efforts du moyen-orient à remplacer le pétrole par le gaz et à améliorer l'efficacité énergétique dans la région. La production de gaz liquides (en Arabie Saoudite, Irak, etc.) continuera à alimenter l'offre mondiale alors que la part en pétrole s'élèvera à 34% en 2030. La croissance de l'offre non conventionnelle, telle que l'huile et le gaz de schistes (Etats-Unis), les sables bitumineux (Canada), et le pétrole en eaux profondes (Brésil), dans un contexte de déclin progressif de la demande en pétrole, verra l'hémisphère occidental devenu presque totalement autosuffisant en énergie, en 2030. Cela signifie que la croissance dans le reste du monde, principalement en Asie, dépendra de plus en plus du Moyen-Orient en particulier pour ses besoins en pétrole. En Chine, la croissance de la consommation énergétique devrait ralentir de manière significative après 2020, lorsque l'économie sera arrivée à maturité. Bien que la population de l'Inde est en train de dépasser celle de la Chine, sa croissance énergétique ne devrait pas connaître le même chemin. D'ici 2030, sa consommation d'énergie encore fortement basée sur le charbon va plus que doubler, mais cela devrait aboutir à la consommation de quelque 1,3 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep), soit un peu plus du quart du total de la Chine. Les émissions mondiales de CO2 sont de nature à augmenter d'environ 28% en 2030, plus lent que le taux actuel de croissance de la demande d'énergie. Confiant, BP précise que "si des politiques plus agressives que celles actuellement envisagées sont introduites, les émissions mondiales de CO2 pourraient commencer à diminuer en 2030." Soutenue par un approvisionnement en biocarburants ainsi qu'en pétrole et en gaz non conventionnels, le déficit énergétique en Amérique du Nord devrait se transformer en un léger excédent en 2030. En revanche, le déficit énergétique de l'Europe restera au niveau actuel en ce qui concerne le pétrole et le charbon, mais devrait augmenter de près de deux tiers pour le gaz naturel, grâce au GNL et aux pipelines de l'ex-Union soviétique. Accéder au téléchargement : .PDF (BP Energy Outlook 2030)
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Dette grecque : Paris et Berlin "déterminés" à soutenir Athènes

La Grèce négocie depuis des mois avec ses créanciers les modalités de l'effacement d'une partie de sa dette, condition essentielle à la mise en place d'un deuxième plan d'aide de 130 milliards d'euros.
source: Le Monde : Entreprise le 20120124    Lire l'article

De Napster à MegaUpload, le long affrontement entre la justice et les services de téléchargement

Depuis 1999 et l'apparition de Napster, le téléchargement illégal a connu de nombreuses mutations. Au fil des procès, de nombreux services ont fermé puis laissé place à de nouveaux outils.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

Le syndicat du renouvelable dévoile sa feuille de route pour 2020

Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a décliné ses 12 propositions en 49 outils concrets pour développer la production française d'énergies renouvelables et devenir un acteur important au niveau international. À titre d’exemple, quelques-uns de ces outils sont détaillés ci-dessous. ÉOLIEN Donner un nouveau souffle à l’éolien terrestre Depuis 2006, la puissance éolienne terrestre a été multipliée par 13. Mais le rythme de développement annuel reste insuffisant pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement : 19 000 MW et 8 % de la consommation d’électricité. Le SER propose donc de desserrer le carcan administratif qui pèse sur la filière, en redéfi-nissant un cadre de développement plus lisible, plus efficace et plus rapide, tout en garantissant une parfaite prise en compte des attentes des riverains et des enjeux paysagers et patrimoniaux. Ainsi, le SER recommande, notamment : ?La suppression de certaines procédures administratives redondantes ? La suppression de la règle des cinq éoliennes minimum ?La réduction du nombre des recours abusifs Déployer l’éolien en mer et les énergies marines Le premier appel d’offres pour l’installation de 3 000 MW éoliens en mer permet d’amorcer la structuration d’une filière industrielle offshore en France. Il faut maintenir dans la durée cet effort et prévoir très vite le lancement de la deuxième tranche de 3 000 MW prévus pour 2020. À cet égard, le SER propose le lancement rapide de la seconde tranche de l’appel d’offres éolien offshore ainsi que le lancement de plusieurs tranches d’appels d’offres adaptés à chacune des énergies marines, en les accompagnant d’outils de type appels à manifestations d’intérêt ou équivalent SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE Reconstruire la filière photovoltaïque Les freins au développement de la filière photovoltaïque sont nombreux : instabilité du cadre juridique ; délais d’instruction administrative ; mécanisme inadapté de décroissance trimestrielle du tarif ; dispositif d’appel d’offres inadéquat ; coûts de raccordement au réseau électrique de distribution en augmentation… Pour corriger le tir, le SER préconise : ?D’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements) ?De modifier l’arrêté tarifaire photovoltaïque pour étendre le système tarifaire aux installations de plus de 100 kWc ?De modifier le système de décroissance du tarif pour prendre en compte les volumes nécessaires au développement de l’industrie sur la base d’indicateurs adaptés : volume cible annuel de 1 700 MW en moyenne HYDROÉLECTRICITÉ Profiter des atouts de l’hydroélecticité L’hydroélectricité, source d’électricité renouvelable la plus développée dans notre pays, est un complément indispensable aux énergies renouvelables électriques variables comme l’éolien ou le solaire, notamment en raison des possibilités de stockage qu’elle offre. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira 3 TWh d’électricité supplémentaire indispensable à l’équilibre offre / demande et à la stabilité du réseau électrique. Pour permettre ce développement et pour que notre pays continue de bénéficier des atouts de cette forme d’électricité dont les avantages (souplesse, modularité) sont précieux, les professionnels rappellent que des conditions économiques viables et pérennes doivent être mises en place pour la petite hydroélectricité, qu’un plan ambitieux et volontaire de détermination de zones propices doit être arrêté et que le classement des cours d’eau doit être effectué de façon scientifiquement fondée afin de préserver le po-tentiel. Enfin, le développement de cette énergie est source de création d’emplois locaux et industriels car cette production d’électricité repose sur un tissu industriel national historique. Le SER préconise de : ?Publier une carte de France des zones propices au développement de l’hydroélectricité ?Lancer des appels d'offre pour la construction d'ouvrages nouveaux et l'équipement de seuils existants à l'échelle d'un département ou d'un grand bassin versant ?Encourager le développement des stations de pompage, notamment en révisant le tarif d’utilisation du réseau de transport public d’électricité et en développant le marché de capacité CHALEUR RENOUVELABLE Amplifier l’essor de la chaleur renouvelable Ce secteur énergétique très diversifié (bois énergie, géothermie, pompes à chaleur, solaire thermique, biogaz, valorisation énergétique des déchets ménagers ou industriels banals) a peu profité du soutien des pouvoirs publics avant le Grenelle. Si l’anomalie a été réparée avec la création du Fonds Chaleur en 2009, qui alloue des aides aux entreprises et collectivités qui s’équipent de systèmes de production de chaleur utilisant les énergies renouvelables, le fonds connaît dès aujourd’hui un plafonnement. Ainsi, le SER recommande : ? De doubler la dotation annuelle du Fonds Chaleur ? De dynamiser l’exploitation forestière (réforme de la fiscalité) pour alimenter les chaufferies bois en combustibles ? D’actualiser et adapter le contexte législatif et réglementaire de la géothermie, en particulier pour la très basse énergie ? Réserver une enveloppe dédiée aux filières de la géothermie et du solaire thermique. BÂTIMENT Placer les énergies renouvelables au c?ur du bâtiment et combattre la précarité énergétique La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), mise en place à la suite du Grenelle de l’environnement, impose pour les bâtiments neufs, à compter de 2013, un seuil de consommation énergétique inférieure à 50 kWh par m2 et par an. Un label haute performance énergétique 2012, en cours d’élaboration, anticipera les exigences des bâtiments à énergie positive 2020 à forte composante énergies renouvelables. Ce label, comme l’a été le label BBC, sera plébiscité par les promoteurs les plus dynamiques. Par ailleurs la rénovation du parc des bâtiments existants représente un enjeu majeur. Les énergies renouvelables joueront, là aussi, un rôle central. Dans ce domaine, le SER recommande de : ?Rénover les bâtiments classés F ou G lors du diagnostic de performance énergétique dans un délai de 5 ans ?Maintenir les aides financières : progressivité du Crédit d’impôt développement durable et allongement de la durée d’emprunt de l’éco-PTZ [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] FILIÈRES INDUSTRIELLES Consolider l’industrie des énergies renouvelables Les énergies renouvelables ont représenté en France en 2010 10 milliards d’euros de chiffres d’affaires et près de 100 000 emplois. Pour assurer le développement de cette industrie capitale pour le pays, une politique de soutien ambitieuse et stable sur la demande, d’une part, et sur l’offre, d’autre part, est exigée. Il nous paraît essentiel de : ? Pérenniser les dispositifs de soutien à la R&D et à l’innovation, en maintenant le dispositif des Investissements d’Avenir et le financement des démonstrateurs et plates-formes technologiques ? Favoriser l’investissement dans les filières, en utilisant mieux l’épargne du Livret Développement Durable ? Créer de nouvelles filières industrielles La France possède des compétences historiques pour la plupart des nouvelles filières (énergies marines, solaire thermodynamique, solaire photovoltaïque à concentration, biocarburants avancés, géothermie des roches chaudes sèches, etc.) qu’il s’agit de confirmer et de développer afin de devenir leader sur ces marchés. Le SER souhaite donc : ? Pérenniser les moyens de la recherche et développement, notamment par le soutien de l’Agence Nationale de la Re-cherche et de l'ADEME ? Lancer des appels d’offres réguliers permettant le financement et le développement des projets industriels et prenant en compte les évolutions technologiques et économiques BIOMASSE Exploiter tous les potentiels de la biomasse énergie Abstraction faite du chauffage au bois, on distingue quatre grandes filières de production d’énergie renouvelable à partir de biomasse en France : l’incinération des déchets ménagers organiques, la production de biogaz, l’électricité produite à partir de la combustion du bois/biomasse, les carburants issus des végétaux. Les deux filières les plus matures et les plus importantes ? en terme de volume énergétique ? sont celles liées à l’incinération des déchets ménagers et aux biocar-burants. Une visibilité de développement doit leur être assurée. Pour soutenir l’essor des deux autres filières, il est nécessaire : ?De baisser de 5 à 2 MWé le seuil d’obligation d’achat de l’électricité en fixant des seuils de rendement pour favoriser les installations dimensionnées en fonction du besoin thermique. La tarification sera d’autant plus rémunératrice que les projets seront de faible puissance ?De lever les freins au développement de la méthanisation en révisant les modalités de soutien (Fonds Déchets, tarifs…) de l’électricité produite à partir de biogaz afin d’encourager la mise en place d’installations collectives et territoriales RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Faciliter l’accueil des énergies renouvelables sur les réseaux électriques Le développement des énergies renouvelables et l’intégration de nouvelles capacités de production d’énergie décentralisées nécessitent une adaptation du réseau électrique (renforcement et création de lignes, développement des interconnexions) et une évolution de ses modes de gestion. Les capacités d’accueil sont épuisées dans plusieurs régions et les coûts de raccordement ont augmenté significativement. Pour avancer, le SER juge nécessaire de : ? Faire évoluer les pratiques du gestionnaire du réseau de distribution, en revoyant, notamment, les procédures de traitement des demandes de raccordement, afin qu’elles soient adaptées aux spécificités des différentes catégories de projets énergies renouvelables ? Répartir équitablement les coûts de raccordement entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux, en révisant le périmètre de contribution des producteurs ou en revenant à une réfaction à 40 % des coûts de raccordement des installations de production identique à celle qui préexistait avant la loi Nome DOM-COM Atteindre l’autonomie énergétique dans les îles Les DOM-COM disposent d’atouts considérables en matière d’énergies renouvelables, mais ils connaissent des situations contrastées (la Martinique est dépendante à 96 % des énergies fossiles pour sa production d’électricité, la Guyane dispose déjà de près de 60 % d’électricité d’origine renouvelable)... Les outils développés pour la métropole ne sont pas adaptés à leurs contraintes (cyclones, petites unités de production...) et leur diversité. Pour parvenir à l’indépendance énergétique de ces territoires à l’horizon 2030, il serait opportun de : ? Concevoir des mécanismes de soutien financier appropriés aux territoires insulaires ? Adapter les réseaux insulaires aux spécificités des énergies renouvelables, en modifiant les articles L.145-3-III et L.146-4 du Code de l’urbanisme afin que les lois Montagne et Littoral ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les départements et collectivités d’outre mer INTERNATIONAL Mettre le cap sur l’international En exploitant ses savoir-faire historiques, la France a les moyens de se positionner à l’international et de s’imposer sur ces marchés. Une action coordonnée entre les entreprises, l’Etat et les administrations est primordiale pour constituer une « équipe de France à l’export » de notre expertise en matière d’énergies renouvelables. À cette fin, il est important : ? D'organiser la promotion de l’offre française à l’international ? De bâtir une stratégie intégrant aide au développement et soutien à l’export
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

L'Académie des sciences soutient la filière nucléaire française

Dans sa séance du 10 janvier 2012, l'Académie des sciences a fait le point sur le défi nucléaire qui se pose à notre pays dix mois après l'accident majeur de Fukushima. Quels enseignements en tirer pour l'avenir de la filière nucléaire française, quelles solutions apporter aux problèmes des déchets, quels impacts sur la santé, quelle incidence économique des différents choix stratégiques, autant de questions d'actualité qui ont bénéficié du travail effectué à l'Académie depuis mars 2011 dans le cadre de l'action « Solidarité Japon » dont le rapport d'ensemble sera publié en février 2012. Selon l'Académie, l'énergie nucléaire demeure actuellement "une composante essentielle" des ressources énergétiques françaises et "le restera longtemps en raison d'avantages reconnus." Pour justifier cette position, elle met en avant l'argument principal qui consiste à dire que "les centrales nucléaires sont aujourd'hui le seul moyen de produire en base de l'électricité concentrée, permanente et sans émission de gaz à effet de serre." Par ailleurs, elle ajoute que "l'absence d'accident grave en France sur plus de 30 ans d'expérience, pour un parc de 58 réacteurs, soit 1700 années-réacteurs cumulées, démontre l'intérêt de cette ressource énergétique, au prix de certaines règles dont la filière française a bénéficié : cohérence du parc nucléaire utilisant des réacteurs de même type, opérateurs bien identifiés, personnels compétents, inspections régulières et obligatoires des équipements par une autorité indépendante (ASN), recherche intégrée en matière de sûreté (IRSN)." Enfin, l'Académie des sciences argue que "l'impact sanitaire du nucléaire est bien moindre que celui d'autres sources principales d'énergie, le charbon en particulier." L'Académie a présenté une synthèse sur plusieurs niveaux, dont le compte rendu est le suivant : 1. Sur le plan technique et opérationnel, l'Académie : - rappelle l'importance du respect des normes parasismiques et celle de la protection contre tout événement extrême d'origine naturelle ou malveillante, lors de la conception, la construction ou la révision de tout ouvrage nucléaire ; - recommande aux pouvoirs publics de faire exécuter les mesures préconisées le 3 janvier 2012 par l'Autorité de Sûreté Nucléaire ; - souligne l'intérêt de la mise en place, proposée par EDF, de moyens matériels complémentaires de secours robustes, fortement sécurisés, et d'une force mobile d'action rapide ; - recommande qu'une impulsion soit donnée aux projets de regroupement du retraitement et de la fabrication du combustible au plutonium pour réduire autant que possible les transports de matières sensibles. - souligne que l'industrie nucléaire est une succession de phases d'évolution et de ruptures technologiques. Dans le monde entier, des décennies de fonctionnement ont démontré que des progrès se font constamment en matière d'efficacité et de sécurité. Ainsi les réacteurs de troisième génération, en construction actuellement, présentent-ils des caractéristiques améliorées de résistance aux accidents et 2 agressions diverses. Par ailleurs, il convient de soutenir, sans a priori, les études actuelles sur les réacteurs de dimensions réduites et d'une manière générale sur toute contribution nouvelle, filière au thorium par exemple. Pour le plus long terme, l'Académie souligne l'importance des recherches sur les réacteurs de quatrième génération qui permettraient de garantir une ressource en matières fissiles pour des milliers d'années grâce à l'utilisation de l'uranium 238 comme source énergétique. C'est donc un enjeu considérable qui justifie le renforcement des recherches, en particulier pour ce qui concerne la sûreté et la minimisation des déchets produits. souligne que la gestion des déchets radioactifs bénéficie de nombreuses recherches, à l'Andra et au CEA entre autres ; celles-ci doivent être renforcées pour tout ce qui concerne le confinement, l'entreposage et le stockage des déchets, mais aussi la gestion des isotopes du plutonium, la transmutation, la minimisation des transuraniens, l'entreposage des combustibles usés et le démantèlement des installations nucléaires. demande que l'importante question de la réhabilitation de sols contaminés fasse l'objet de recherches coordonnées, tirant les enseignements des études et actions entreprises à la suite de l'accident de Fukushima. 2. Sur les recherches nécessaires, l'Académie : souligne qu'il est urgent d'accélérer les recherches sur les centrales du futur, en ayant à l'esprit trois critères essentiels : sécurité des centrales, réserves naturelles en uranium et minimisation des déchets à vie longue ? la France, par son histoire, ses compétences scientifiques et techniques, son expérience en matière de sûreté, et ses valeurs humaines est une référence internationale, à même de continuer à jouer un rôle important dans ces recherches ? insiste pour que les fonctions et structures de recherche sur le nucléaire, actuellement concentrées pour l'essentiel dans les grands organismes (CEA, IN2P3, IRSN) et les grandes industries (Areva, EDF), soient étendues aux universités et aux grandes écoles d'ingénieurs afin que celles-ci soient mieux impliquées dans ce domaine d'un grand intérêt économique et social ; recommande que soient accentuées vigoureusement les recherches et innovations sur les énergies alternatives économiquement compétitives, qui doivent se faire en intégrant les effets induits sur l'environnement ; recommande que soient prises des mesures incitatives pour une meilleure gestion des ressources énergétiques à l'échelon individuel et collectif. 3. Sur le plan humain, l'Académie constate une demande croissante d'information de la part de la population ainsi qu'un besoin de hiérarchisation et de meilleure rationalisation des risques de façon à mieux les gérer. Elle fait à cet égard les recommandations suivantes : améliorer préventivement l'information et la communication sur les accidents et incidents naturels ou industriels ; - développer une épidémiologie d'accidents graves, mobilisable en cas de désastre environnemental, naturel ou technologique, et dotée d'un plateau technique permettant une observation en temps réel et un suivi exhaustif à long terme de la population ; - modéliser des scénarios de réponse aux accidents des différents échelons du système de soins, pour évaluer leur efficacité. - accroître, dans les universités, l'enseignement et la recherche consacrés au nucléaire, à l'épidémiologie et à la prise en charge des accidents ; - développer la recherche sur la perception des risques, de leurs déterminants et de leur impact sur les comportements individuels et collectifs. Synthèse établie par A. Carpentier, Président de l'Académie des sciences intégrant les contributions de Cl. Allègre, J. F. Bach, R. Balian, C. Bréchignac, E. Brézin, S. Candel, C. Césarsky, R. Dautray, J. C. Duplessy, R. Guillaumont, J. P. Kahane, D. Kaplan, G. Laval, X. Le Pichon, G. de Marsily, B. Meunier, Ph. Nozières, Ph. Taquet, B. Tissot, A. J. Valleron, Membres de l'Académie des sciences.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Amanda Harlech, mi-muse milady

Elle est l'?il extérieur de Karl Lagerfeld. Une sorte d'éminence grise au pedigree impeccable et au chic excentrique so british. Sa vie est un roman. Elle joue une rentière extravagante dans le film Sport de filles, de Patricia Mazuy. Portrait d'une lady iconoclaste.On demande lady Amanda Harlech au concierge du Ritz. L?homme fait savoir à cette étrange baronne, British et cosmopolite, pour laquelle Karl Lagerfeld loue une suite à l?année, qu?elle est attendue. Nous ne sommes pas dans une nouvelle de Fitzgerald, mais dans le duplicata d?une séquence de la vie de Coco Chanel, fidèle cliente du palace, qui y résida pendant trente ans. Voila qui donne une idée de la place qu?occupe Amanda Harlech dans l?estime du couturier. Au sein de l?illustre maison, les définitions de poste se bousculent sans qu?une terminologie officielle l?emporte : muse, égérie, confidente ? Aucune ne convient vraiment à son atypique fonction. Cette belle femme surgit enfin et se pose gracieusement sur un fauteuil du jardin d?hiver.Muse, égérie, confidente ? Aucune ne convient vraiment à son atypique fonctionlire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120124    Lire l'article

Prix du Gaz : l'Ukraine pris en "otage" par la Russie ?

Suite à l'accord conclu il y a 3 ans par l'ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, l'Ukraine paye actuellement 516 dollars par millier de mètres cubes de gaz russe - soit une somme plus élevée que tous les autres pays européen. En comparaison, le Royaume-Uni est facturé 380 dollars par millier de mètres cubes. Quant aux pays-Bas et aux États-Unis, ils achètent leur gaz respectivement 360 et 99 dollars. Par ailleurs, l'Ukraine "surpayerait" encore le gaz à hauteur de 4 à 5 milliards de dollars chaque année, et cela malgré un rabais consenti par Gazprom. Inna Bohoslovska, membre du parlement ukrainien, a indiqué que "l'Ukraine a perdu près de 12 milliards de dollars en manque à gagner depuis la signature de ce contrat avec la Russie." En 2010, l'Ukraine avait reçu un rabais de 100 dollars pour avoir laissé la Flotte russe de la mer Noire naviguer en Crimée. Mais cette bonne volonté n'a pas empêché l'Ukraine de devoir verser près de 27% de ses recettes budgétaires pour payer le gaz russe en 2012. Le problème ne vient pas seulement du prix élevé - le système d'achat ferme établi par le contrat de 2009 ne permet pas à l'Ukraine d'économiser de l'argent en achetant moins de gaz. L’Ukraine a récemment annoncé son projet d'acheter 27 milliards de mètres cubes de gaz au lieu des plus de 50 milliards acquis en 2011. La Russie a insisté sur le fait que le gaz non consommé devrait tout de même être payé. Une position intransigeante Alors que Gazprom a accepté de baisser ses prix pour l'Autriche, la France, l'Allemagne, l'Italie et la Slovaquie, la société russe de gestion gazière détenue par l'État ne cède pas aux demandes ukrainiennes de baisser le prix du gaz importé. Et cela ferait maintenant plus de 21 mois que l'Ukraine tente de négocier un nouveau prix du gaz, tout en continuant à payer la facture imposée par le contrat en vigueur. Les dirigeants ukrainiens envisageraient donc un recours auprès des tribunaux internationaux en dernier lieu pour établir "un prix équitable", car ce surcoût ne semble pas être une option viable pour l'économie ukrainienne. L'Union Européenne a également exprimé son intention d'assister les négociations sur le transit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un retour dans le giron russe ? En coulisse, Moscou espère par cette manoeuvre ramener l'Ukraine dans son espace économique en lui proposant des prix commerciaux plus avantageux, comme celui du gaz. En échange, la Russie voudrait que Kiev rejoigne l'Union douanière Russie / Bélarus /Kazakhstan, à la place de l'Union européenne. Jusqu'à présent, l'Ukraine a toujours refusé d'adhérer à cette union proposée par le Kremlin, lui préférant l'Europe.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Gilles Jacquier, une mort qui éveille les plus vifs soupçons

La mort à Homs du journaliste de France 2 Gilles Jacquier, il y a plus de dix jours, soulève de nombreuses questions. Ses confrères et sa compagne présents sur place évoquent un piège.
source: Le Monde : A la Une le 20120124    Lire l'article

Diagnostic retraite

Diagnostic retraite : qu'est-ce qu'un diagnostic retraite ? Il s'agit d'une étude approfondie de votre situation et de vos objectifs permettant de mettre en place des solutions d'épargne pour augmenter ses revenus lors de retraite...
source: France Transactions le 20120124    Lire l'article

Gilles Jacquier, une mort qui éveille les plus vifs soupçons

La mort à Homs du journaliste de France 2 Gilles Jacquier, il y a plus de dix jours, soulève de nombreuses questions. Ses confrères et sa compagne présents sur place évoquent un piège.
source: Le Monde : International le 20120124    Lire l'article

L'UE met en place un embargo graduel sur le pétrole iranien

L'Union européenne interdit à ses membres tout nouveau contrat dans le secteur des hydrocarbures.Articles en rapportYEMEN. Saleh s'en va, la révolution resteNoël Mamère : "Hollande n?a pas parlé d?écologie"Panique à bord chez les concurrents de MegauploadLIBYE. Les violences à Bani Walid ne sont pas le fait de pro-KadhafiLe Parlement vote la pénalisation de la négation du génocide arménien
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120124    Lire l'article

Bourse : la place parisienne marque une pause !

Le marché parisien marquait une pause et perdait un peu de terrain mercredi après avoir bénéficié ces derniers jours de nouvelles économiques rassurantes, notamment aux Etats-Unis...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Défilé 3.1 Phillip Lim Automne-hiver 2012-2013

La première fois qu?une marque défile à Paris, elle doit se faire une place dans le calendrier? Pas facile, mais le créneau horaire ne dépend pas du talent. À l?aube donc, hier matin, le show 3.1 Phillip Lim du designer new-yorkais, déjà largement apprécié de la profession, fait mouche. D?emblée, il y a une modernité dans la silhouette qui superpose grosse maille, flanelle, toile techno et imprimé camouflage pixélisé en grand. Les pulls en jersey techno dessinent des torsades avec des surpiqûres. Les motifs de draperies anglaises sont reproduits sur des bases plus actuelles. Au fil des passages, la force et l?énergie du propos jamais ne faiblissent.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr
source: LE FIGARO Madame - Une le 20120123    Lire l'article

Placement : investir dans une place de Parking, le bon créneau !

Diversification du capital ou premier pas de propriétaire, acheter une place de parking peut être une alternative placement, détails ...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Electricité : la France "largement" exportatrice en 2011

"L'arrêt de 7 réacteurs nucléaires allemands a fait passer le solde des échanges entre la France et l'Allemagne d'importateur à exportateur", tel est le constat que fait le gestionnaire de réseau RTE dans son bilan annuel 2011 publié jeudi. Ainsi, il apparaît que le solde français des échanges aux frontières (Allemagne, Belgique et Espagne) est devenu exportateur en 2011. Il a presque doublé par rapport à 2009 et 2010 (55,7 TWh en 2011, soit + 89% par rapport à 2010) et retrouve même un niveau comparable à celui de 2007. Les échanges d'électricité avec les pays voisins ont été influencés d'une part par la baisse de la consommation d'électricité intérieure et la disponibilité des moyens de production en France, mais aussi par la décision de sortie du nucléaire prise par le gouvernement allemand. Les échanges avec l'Allemagne ont été fortement impactés par la décision d'arrêt définitif de 7 tranches de production nucléaire allemandes. D'après RTE, le différentiel de prix sur les marchés spot français et allemand s'est inversé avec le moratoire allemand sur la production nucléaire : "le prix de marché allemand dépasse souvent le prix français. Dans ce contexte, le solde mensuel des échanges avec l'Allemagne a été largement exportateur entre avril et septembre." Par ailleurs, le solde mensuel des échanges avec la Belgique a été exportateur onze mois sur douze. La convergence des prix entre la France et la Belgique a été quasiment permanente en 2011, grâce notamment au couplage des marchés mis en place par les gestionnaires de réseau de transport et les bourses du centre ouest européen. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Enfin, les échanges avec l'Espagne ont été fortement exportateurs sur 6 mois en 2011 contre un mois seulement en 2010. Ils sont fortement dépendants de la production hydraulique disponible côté espagnol.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Des lendemains qui déchantent

Le 25 janvier, la place Tahrir célèbrera l?anniversaire du soulèvement. Après la victoire des islamistes, certains espèrent une seconde révolution. D?autres resteront chez eux, apeurés ou lassés du chaos permanent.Articles en rapportMoubarak, toujours président?Le soldat afghan dit avoir tué les Français à cause d'une vidéoLes Finlandais votent aujourd'huiLe président yéménite quitte le paysBan Ki-moon «horrifié» des massacres perpétrés au Nigéria
source: Libération : les grands titres le 20120123    Lire l'article

Combien a coûté le Grenelle de l'environnement ? Verdict !

Quatre ans après son lancement, la Cour des Comptes (CdC) a réalisé un premier bilan de la mise en ?uvre du Grenelle de l'environnement, afin d'apprécier son impact budgétaire et fiscal au regard des premiers résultats obtenus. La Cour des comptes rend donc public un référé adressé le 3 novembre 2011 au Premier ministre sur l'impact budgétaire et fiscal. Le Grenelle de l'environnement reste un dispositif extrêmement ambitieux selon la CdC, car le budget triennal de l'Etat pour la période 2009 ? 2011 prévoyait de lui consacrer 4,5 milliards d'euros. [BRK1]Au final, "la dépense exécutée ne s'élève finalement qu'à 3,5 milliards d'euros" a-t-elle indiqué. Il apparaît que le gouvernement a su en limiter l'impact sur le budget de l'Etat en le finançant majoritairement par des redéploiements ou en exploitant les marges de man?uvre offertes par la mise en ?uvre de la révision générale des politiques publiques en ce qui concerne les créations de postes. En revanche indique la CdC, le volet fiscal a été nettement moins maîtrisé : "au total, le volet fiscal du Grenelle a représenté un coût de 2,5 milliards d'euros pour l'Etat, alors qu'il devait initialement être équilibré. En effet, les dépenses fiscales, efficaces mais très coûteuses, ont toutes été mises en ?uvre, sans que le gouvernement estime pour autant opportun de diminuer, a fortiori de supprimer, celles dont l'impact environnemental apparaît négatif notamment par rapport aux objectifs définis par le Grenelle. Quant aux recettes prévues (contribution carbone et écotaxe poids-lourds), leur mise en ?uvre a été retardée. Ainsi, les recettes des taxes issues du Grenelle n'ont atteint que 1,37 milliards d'euros, alors que les dépenses fiscales ont eu un coût de 1,9 milliards d'euros et le bonus automobile de 1,95 milliards d'euros." Quatre ans après le début du Grenelle, les résultats apparaissent donc contrastés. Ainsi, la CdC note que "la mobilisation de la société civile, la mise en place de dispositifs fiscaux très puissants et très coûteux ou la pression communautaire ont permis d'atteindre de bons résultats dans les secteurs du bâtiment, des énergies renouvelables et de la politique de l'eau." Ainsi, un tiers des bâtiments neufs construits en 2011 respectent les normes « basse consommation » ; les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel ont été réduites de 7,5 % en deux ans et les stations d'épuration les plus importantes ont été mises aux normes européennes. A l'inverse, dans le domaine des transports ou de l'agriculture, les objectifs fixés par le Grenelle pour 2012 ne pourront être atteints, soit que les moyens consacrés à ces politiques n'aient pas été mis en adéquation avec les résultats attendus, soit en raison du maintien d'une politique fiscale ou de dispositions règlementaires qui entrent en contradiction avec les objectifs fixés. La part du fret non routier est en constante diminution depuis 2007 et l'objectif de 6 % de la surface agricole utile exploitée en agriculture biologique ne sera pas atteint en 2012. Enfin, l'objectif intermédiaire fixé pour 2012 pour la production d'énergie renouvelable (14% d'énergie renouvelable) devrait être atteint sans difficulté. Le bonus-malus automobile a coûté 1,5 milliards d'euros entre 2008 ? 2011 et ses résultats sont contrastés. Il a permis une diminution des émissions moyennes de gaz carbonique des véhicules neufs, mais des études ont montré qu'il aurait entraîné une augmentation des émissions totales de CO2. À l'issue de cet examen, la Cour a formulé plusieurs recommandations visant à : améliorer le suivi du Grenelle, afin que le Parlement puisse procéder aux arbitrages nécessaires ; adapter certains engagements initiaux (notamment dans le domaine des transports) à la nouvelle situation des finances publiques ; mettre en ?uvre rapidement les taxes prévues par le Grenelle ; procéder à la mise en cohérence de la fiscalité des carburants avec les objectifs du Grenelle pour modifier les comportements environnementaux. Le référé est publié par la Cour avec la réponse que le Premier ministre a adressée à la Cour le 30 décembre 2011. Il est disponible sur le site Internet de la Cour à l'adresse suivante : ICI[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !

L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens ! La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes. Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe. Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées. Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents. Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan. Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion. Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Bourse : Embellie sur la place parisienne, hausse de plus de 2%

La Bourse de Paris accélérait le rythme et prenait 2,23% mardi après-midi, dopée par l'ouverture en hausse de Wall Street, après des indicateurs américains rassurants ...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Bourse : la place parisienne se ressaisie

Dès les premières échanges, ce matin, vendredi 6 janvier, la Bourse de Paris affichait des valeurs à la hausse après deux jours de baisse consécutifs...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

L'Espagne inaugure une centrale solaire ultramoderne

Inaugurée par le roi d'Espagne en octobre 2011, Gemasolar représente une grande avancée dans le secteur de l'énergie solaire puisqu'elle est la première centrale solaire pouvant produire de l'électricité 24 heures sur 24. C'est à Séville, en Andalousie, qu'est installée Gemasolar, la première centrale solaire commerciale au monde capable de produire de l'électricité même sans soleil, grâce à l'utilisation de sel fondu, en lieu et place du pétrole, comme fluide de transfert. Plus de 2 600 miroirs répartis sur 185 hectares concentrent les rayons du soleil sur un récepteur géant placé au centre de l'installation afin de chauffer le sel liquide. La température, qui dépasse les 500 °C, est bien supérieure à celle des centrales habituelles dont la technologie repose sur des capteurs cylindro-paraboliques. Ces hautes températures génèrent ensuite une vapeur pressurisée plus chaude, qui assure une mise en mouvement plus efficace des turbines. Grâce à la capacité de stockage du sel, la centrale est à même d'injecter de l'électricité dans le réseau jusqu'à 15 heures sans qu'il y ait de soleil, par exemple pendant la nuit et les périodes nuageuses. Forte d'une capacité de 19,9 MW, Gemasolar peut approvisionner en électricité quelque 27 500 ménages du sud de l'Espagne. Sa production annuelle équivaut au volume d'énergie d'une centrale thermique classique qui consommerait 89 000 tonnes de lignite ou à la transformation de 217 000 barils de pétrole. La centrale devrait par conséquent permettre de réduire les émissions de CO2 de plus de 30 000 tonnes par an. Un projet phare de l'innovation en matière d'énergie solaire « Nous voulons nous implanter dans le monde entier et développer l'utilisation de l'énergie solaire à concentration comme source d'énergie durable » a déclaré Enrique Sendagorta, le président de Torresol Energy, une co-entreprise formée par le groupe d'ingénierie espagnol SENER et Masdar, la société publique de mise en valeur des énergies renouvelables d'Abu Dhabi. « Ce faisant, nous contribuerons à la protection de l'environnement pour les générations futures » a t-il ajouté. L'inauguration officielle de Gemasolar a eu lieu en présence du prince héritier d'Abu Dhabi Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan et du roi d'Espagne Juan Carlos. Gemasolar est le projet phare de Torresol Energy. La centrale a récemment reçu de la compagnie américaine CSP Today le prix 2011 de l'innovation technologique commercialisée de l'année et un Ruban d'honneur des European Business Awards. Ce projet ultramoderne fait figure de pionnier. La Banque Européenne d'Investissement y a contribué à hauteur de 80 millions d'euros. Gemasolar est l'une des sept centrales solaires à concentration et 19 centrales photovoltaïques financées par la Banque depuis 2006 pour un montant total de 2,6 milliards d'euros.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Pourquoi les tarifs de l'électricité vont grimper en flèche ?

D'après le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Philippe de Ladoucette, les tarifs de l'électricité devraient en toute logique subir une hausse de l'ordre de 30 % d'ici à 2016, soit une augmentation annuelle de 6% par an par rapport au prix de marché 2012. A l'occasion d'un colloque organisé par le député François-Michel Gonnot, on apprend dans le détail que ce mouvement haussier sera la conjonction de 3 éléments : 1- La contribution au service public de l'électricité (CSPE), qui finance en partie le développement des énergies renouvelables passera à 9 euros le mégawattheure (MWh) en 2012, puis vers "les 19 à 20 euros en 2016". 2- Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (Turpe) devrait augmenter mécaniquement de 4% par an, car les réseaux - à basse tension surtout - feront l'objet d'investissements lourds. 3- La loi portant la nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME) a mis en place l'accès régulé des fournisseurs alternatifs à l'électricité produite par les centrales nucléaires historiques d'EDF (ARENH). Le prix de l'ARENH devrait donc suivre le rythme de l'inflation, soit 2 % par an. Il passerait de 42 euros le mégawattheure (2012) à près de 46 euros en 2016. Par ailleurs, selon le régulateur cité par Les Echos, "cette augmentation inclura les 10 à 15 milliards d'euros de travaux exigés sur les centrales par l'Autorité de sûreté nucléaire." Si l'on prend en considération ces 3 facteurs avec seulement l'application de la réglementation actuelle, "vous avez une évolution du prix de l'électricité tout compris de l'ordre de 30 % d'ici à 2016 si on applique sans la changer la législation actuelle", par rapport à 2012, a estimé le président de la CRE. "C'est ce qui devrait se passer", a-t-il ajouté.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

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du 23/01/12 au 29/01/12

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