Actualités 2006

Projet

Après une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départ

Les opposants au président sortant ont basculé dans la violence après la validation de sa candidature. Paris attend une décision «impartiale» sur les réclamations.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

L'UMP bat le rappel des troupes pour entériner le projet 2012

Articles en rapportLe va-tout de SarkozyNicolas Sarkozy contre-attaque et joue le tout pour le toutHollande s'engage à ouvrir une "conférence environnementale"Escale en Grande-Bretagne pour Saleh avant les Etats-UnisFootball : Paris, Montpellier et Lyon toujours en forme
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120129    Lire l'article

La Ligue arabe suspend sa mission en Syrie

Elle estime que la recrudescence des violences, ces derniers jours», ne lui permet pas «d'obtenir que toutes les parties viennent s'asseoir à la table des négociations», objectif du plan arabe de sortie de crise.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départ
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolution

Européens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme.
source: Libération : économie le 20120129    Lire l'article

Ecologie : François Hollande s'engage à ouvrir une "conférence environnementale"

Sept candidats à la présidentielle ont présenté leurs projet en matière d'environnement, samedi, à l'appel de France Nature Environnement.
source: Le Monde : A la Une le 20120129    Lire l'article

L'UMP bat le rappel des troupes UMP pour entériner le projet 2012

A la veille du grand oral télévisé de Nicolas Sarkozy, le Conseil national de l'UMP se réunit pour alimenter le futur programme du président-candidat.Articles en rapportLe va-tout de SarkozyNicolas Sarkozy contre-attaque et joue le tout pour le toutHollande s'engage à ouvrir une "conférence environnementale"Escale en Grande-Bretagne pour Saleh avant les Etats-UnisFootball : Paris, Montpellier et Lyon toujours en forme
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120129    Lire l'article

Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolution

Européens et pays arabes ont présenté au Conseil de sécurité de l'ONU un texte qui prévoit le transfert du pouvoir d'Al-Assad à son vice-président et exige la fin des violations des droits de l'Homme.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Après une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

Concordia: une première plainte collective déposée aux Etats-Unis

Juste avant, en Italie, un accord a été signé entre des passagers et la compagnie Costa Crociere, qui est loin de faire l'unanimité.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e fois«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»Syrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

«On massacre les Tibétains à huis-clos et le monde ne peut rien y faire»

Pour dissimuler la gravité des événements en train de se dérouler dans les régions tibétaines du Sichuan et du Qinghai, Pékin coupe toutes les sources d'informations.Articles en rapportSénégal : Wade en lice pour la 3e foisConcordia: une première plainte collective déposée aux Etats-UnisSyrie: la Russie s'oppose encore à un projet de résolutionAprès une nuit de violences, l'opposition veut pousser Wade au départLa Ligue arabe suspend sa mission en Syrie
source: Libération : les grands titres le 20120129    Lire l'article

L'Espagne interdit à ses régions tout déficit budgétaire

Le gouvernement espagnol a approuvé vendredi son projet de loi de stabilité budgétaire, qui inclut une interdiction pour les 17 régions du pays d'être en déficit à partir de 2020.
source: Le Monde : International le 20120128    Lire l'article

Technip : contrat pour une plate-forme de traitement de gaz

Le centre opérationnel du groupe Technip à Perth (Australie), Technip Oceania (TPO), a annoncé avoir remporté un contrat, d'une valeur d'environ 90 millions d'euros, auprès de Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) pour la conception de la plate-forme offshore de traitement de gaz "Wheatstone" de Chevron, située à l'ouest de l'Australie. La partie amont (offshore) du projet porte sur les champs de gaz WA-17-R et WA-253-P situés sur le plateau continental au nord-ouest de l'Australie occidentale par une profondeur d'eau allant de 70 à 200 mètres. La production sera transportée jusqu'à la plate-forme de traitement où le gaz à condensats sera traité puis comprimé et exporté, à travers un pipeline de 200 kilomètres de long, vers l'usine de gaz située à Ashburton North, à 12 kilomètres d'Onslow (Australie). Ce contrat fait suite à la réalisation par TPO de l'ingénierie d'avant-projet détaillé du projet, attribué par Chevron en 2009. « La plate-forme Wheatstone sera une des plus grandes jamais construites, et je suis fier que nous la concevions pour DSME depuis notre centre australien. Nous avons dû nous développer localement pour pouvoir réaliser le contrat, avec plus de 200 personnes travaillant à Perth sur le projet » a déclaré Frans Roozendaal, Managing Director de TPO. « Pouvoir faire appel au bureau australien de Technip pour conduire ce projet a été un atout indéniable. La continuité avec l'ingénierie d'avant-projet détaillé qu'il a réalisé, sa connaissance des spécificités du marché australien et sa proximité avec Chevron nous confèrent un avantage important » a ajouté KH Lee, Chef de Projet chez DSME. Les centres opérationnels de Technip à Perth (Australie) et Kuala Lumpur (Malaisie) réaliseront le contrat, qui devrait être achevé au second semestre 2012.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

L'Ile-de-France a inauguré sa 1ère centrale photovoltaïque au sol

La première centrale solaire d'Ile-de-France qui a été inaugurée le 20 janvier dernier à Sourdun (77), en présence de M. Christian Jacob, Député-maire de Provins. Construite à Sourdun, sur un ancien site militaire réhabilité, la première installation au sol de la région couvre une superficie de 15 hectares, dont 12 hectares sont recouverts par près de 20.000 panneaux solaires. La centrale solaire d'une puissance de 4,5 mégawatts (MW) produira de l'électricité revendue à EDF - ce qui représente l'équivalent à la consommation annuelle de 2.000 habitants. Elle devrait ainsi éviter le rejet annuel dans l'atmosphère d'environ 1.400 tonnes de C02. Le projet mené par la société Sunnco GC a été financé par la Sovafim, la société publique chargée de revendre une partie du patrimoine de l'Etat, à hauteur de 13 millions d'euros. Les coffrets de raccordement DC pour le photovoltaïque ont été fournis par la société Enwi. "Ce projet tient du miracle, il a été réalisé juste avant que la porte ne se ferme", a précisé Daniel Bour, président de Sunnco GC. "Dans les conditions actuelles, il est peu probable qu'une nouvelle centrale photovoltaïque de cette envergure puisse sortir de terre en Ile-de-France", a indiqué pour sa part Olivier Debains président de la Sovafim.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120128    Lire l'article

Ce que François Hollande ne vous dit pas

Le projet du candidat socialiste pour la présidentielle comporte de nombreux non-dits. Décryptage.
source: LExpansion.com : Economie le 20120128    Lire l'article

Centrale hydro d'Akkats : une attraction touristique en rénovation

Le groupe suédois Vattenfall a annoncé mercredi avoir procédé à la reconstruction de la centrale hydroélectrique d'Akkats située à Jokkmokk dans le nord de la Suède. Cette reconstruction est considérée par Vattenfall comme l'une des plus grandes opérations sur le territoire national depuis 20 ans et a représenté un investissement de 114 millions d'euros. L'opération prévoit d'ajouter 25 GWh de production par an, soit l'équivalent de la consommation de 5.000 foyers. Au total, Akkats va générer environ 590 GWh par an. La reconstruction de la station hydroélectrique Akkats, sur la rivière Lule, dans le nord de la Suède, a démarré il y a cinq ans. Le projet consistait à remplacer l'ancienne turbine de 150 MW par deux nouvelles turbines de 75 MW chacune. Le projet dans son ensemble devrait être achevé à la fin de l'année 2014. La première des deux nouvelles turbines sera opérationnelle en Février 2012. « La reconstruction de la centrale d'Akkats fait partie d'un plan d'investissement de 1,5 milliard d'Euros dans l'hydroélectricité jusqu'en 2023. Nous renforçons nos barrages et améliorons également la sécurité environnementale de nos centrales hydrauliques » a précisé Henrik Grönlund, qui dirige le département Projet & Ingénierie de la branche Hydroélectricité chez Vattenfall. Selon le producteur d'électricité suédois, le plan d'investissement prévoit la rénovation de 3 centrales hydrauliques par an, renforçant ainsi leur "efficacité", leur "productivité" et leur "sécurité". « En procédant à la rénovation des anciennes unités, nous prolongeons également leur durée de vie d'au moins 40 ans » a ajouté Henrik Grönlund. La majorité des travaux de construction est effectuée en sous-sol. Au niveau environnemental, les vieux matériaux sont réutilisés et les nouvelles technologies mises en oeuvre permettent de réduire la quantité d'huile lubrifiante, jusqu'à 70%. La centrale électrique d'Akkats se trouve à proximité du cercle arctique polaire, dans le village de Jokkmokk. Celui-ci marque le début de la « Grande mer » et de la Laponie, une région classée par ailleurs au patrimoine mondial. Avec ses peintures géantes, la centrale hydroélectrique d'Akkats est devenue une attraction touristique très prisée (voir photo ci-dessus).
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

L'aéroport de l'état insulaire de Palau s'en remet au soleil

La firme nippone, Kyocera, a annoncé la fourniture de modules photovoltaïques à destination de l'aéroport international de la République de Palau, un pays d'Océanie situé en Micronésie. Installée à environ 800 km à l'est des Philippine, la centrale solaire d'une puissance de 226,8 kW deviendra la plus importante du genre, de l'état insulaire. Les sociétés Kyocera et Wakachiku Construction ont participé à la conception et à la mise en oeuvre de ce projet de parking solaire. Il a été financé grâce à une aide publique au développement (APD) fournie par le gouvernement japonais, et qui vise à contribuer à la croissance du pays. Les modules solaires sont installés sur les structures d'ombrage du parking. Cette centrale solaire intégrée au bâti qui se compose de 1.080 modules solaires Kyocera, d'une puissance de 210 watts chacun, demeure la première du pays à être raccordée au réseau. Par ailleurs, en raison de la fréquence élevée des typhons sur l'île, la face arrière des modules a été renforcée par des barres de soutien afin d’améliorer la résistance à la pression du vent. Le système est prévu pour produire une puissance de sortie annuelle de 250 MWh, dont le gain environnemental équivaut à environ 80 tonnes de CO2 par an.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120127    Lire l'article

La taxe Tobin, "une folie" selon Cameron

Le premier ministre britannique David Cameron s'est élevé contre le projet de taxe sur les transactions financières, mené par la France et l'Allemagne, et a appelé la zone euro à prendre "des décisions rapides".
source: LExpansion.com : Economie le 20120127    Lire l'article

La Chine bientôt dans le nucléaire français?

Un projet d'accord confidentiel signé en 2010 entre EDF et le groupe chinois CGNPC prévoyait une implication de la Chine dans le nucléaire français.
source: LExpansion.com : Economie le 20120127    Lire l'article

Juppé en duel face à Hollande : "On verra ce que vous ferez"

Sur le plateau de France 2, le candidat socialiste a défendu son projet face au ministre des affaires étrangères.
source: Le Monde : A la Une le 20120127    Lire l'article

Paimpol-Bréhat : l'hydrolienne L'Arcouest livre ses 1er résultats

Réalisée et assemblée par le groupe DCNS et la société irlandaise OpenHydro, l'hydrolienne prototype du futur parc hydrolien d'EDF, a regagné Brest le 20 janvier 2011 après une immersion de trois mois. A l'issue de cette période de tests, DCNS se réjouit "des premiers résultats obtenus et prépare les prochaines étapes de ce projet innovant." DCNS, à la fois partenaire stratégique et actionnaire de OpenHydro, s'était vu confier en 2011 la réalisation de la structure-support du prototype de l'hydrolienne L'Arcouest et de ses pales en matériaux composites ainsi que l'assemblage des différents sous-ensembles. Réalisés dans le centre DCNS de Brest, les travaux avaient conduit à une immersion au large de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) le 22 octobre 2011. « Aujourd'hui, l'hydrolienne arrive à Brest après trois mois de tests dans les eaux bretonnes », a expliqué Frédéric Le Lidec, directeur de l'Incubateur énergies marines chez DCNS. « DCNS procédera à son démontage et participera avec OpenHydro et EDF à l'analyse des données enregistrées par les multiples capteurs dont l'hydrolienne est dotée. DCNS prendra une part active aux prochaines étapes, poursuivant ainsi son engagement dans ce projet en particulier et dans le domaine des énergies marines renouvelables en général », a t-il précisé. L'industriel français possède une certaine longueur d'avance sur ses concurrents, lui permettant d'explorer l'ensemble des technologies d'énergies marines renouvelables : "éoliennes flottantes offshore, hydroliennes, énergie thermique des mers (ETM) et énergie des vagues". En effet, capitalisant sur ses savoir-faire dans le naval de défense, ses moyens industriels et son expertise, DCNS s'enorgueillit de couvrir l'ensemble du cycle de ces nouveaux systèmes, depuis la conception jusqu'à la maintenance en passant par la construction. Décidé en juillet 2008, le projet hydrolien EDF de Paimpol-Bréhat devrait aboutir dans les prochains mois avec la mise en service du parc. Ce projet bénéficie du soutien de la Région Bretagne, de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) et de l'Union européenne. Celle-ci s'engage en Bretagne avec le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Ce parc hydrolien pourrait dans l'avenir être étendu en site d'essai national pour tester d'autres technologies d'hydroliennes, contribuant ainsi à faire émerger cette nouvelle filière.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Bruxelles veut imposer "l'oubli numérique"

La Commission européenne a rendu public, mercredi 25 janvier, le projet de directive et de règlement sur l'utilisation des données personnelles.
source: Le Monde : A la Une le 20120126    Lire l'article

Le projet présidentiel de Hollande : secret défense !

Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat
source: Actualités en temps réel - Journal d'information actualité quotidienne le 20120126    Lire l'article

INFO OBS. Le projet présidentiel de Hollande : secret défense !

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Nouvelle baisse des tarifs d'achat d'électricité photovoltaïque

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a fixé au 17 janvier denier, les conditions d'achat de l'électricité au 1er trimestre 2012 produite par les installations utilisant l'énergie radiative du soleil portant sur les valeurs des coefficients S3 et V3. Les bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d'électricité à la CRE totalisent pour le trimestre d'indice N=3 une puissance crête cumulée de 38,20 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur des bâtiments à usage principal d’habitation, et de 116,27 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur un bâtiment à usage principal autre qu'un usage d’habitation ou du tarif d'intégration simplifiée au bâti. Aussi, en considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité dans le délai réglementaire (avant le 15 janvier 2012 ), les valeurs des coefficients S3 et V3 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095. Les coefficients trimestriels ainsi que les tarifs T1 à T5 sont détaillés dans le tableau suivant. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Les tarifs sont en c?/kWh, avec P+Q représentant la somme de la puissance crête de l'installation et de la puissance crête de l’ensemble des autres installations raccordées ou en projet sur le même bâtiment ou la même parcelle cadastrale.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Algérie : "Premières centrales solaires thermiques en 2016-2017"

Le PDG de la Société nationale de l'électricité et du gaz - Sonelgaz, Nourredine Boutarfa, a annoncé lundi à la radio algérienne Chaîne I, vouloir mettre en service d'ici 4 ans, la première centrale solaire thermique qui sera implantée à 650 km au sud-est d'Alger. "Nous comptons mettre en service les premières centrales solaires thermiques en 2016-2017, la première sera opérationnelle à El Oued avec une capacité de 150 MW", a indiqué M. Boutarfa cité par l'agence APS. Une transition vers les énergies renouvelables Par décision datée du 28 Août 2011, un comité d'intégration nationale des énergies renouvelables a été créé, au sein des sociétés du Groupe Sonelgaz. Ce dernier a pour mission notamment de développer l'engineering dans le domaine des énergies renouvelables et arrêter la stratégie de fabrication des composants associés à la réalisation des centrales photovoltaïques. Dans son programme de développement des énergies renouvelables, Sonelgaz prévoit la réalisation de 67 projets de centrales électro-solaires, dont 27 centrales photovoltaïques, 27 centrales hybrides, 6 centrales solaires thermiques et 7 centrales éoliennes. Les plus puissantes centrales solaires seront de type solaire thermique, avec une capacité maximale de 400 MW pour l'une d'entre elle. Pour une question d'efficacité optimale, elles seront toutes installées dans les régions du sud, notamment dans les préfectures d'El Oued et de Bechar. L'Algérie compte ainsi investir 60 milliards de dollars dans le renouvelable afin de développer une capacité installée de 12.000 MW à l'horizon 2030, soit à terme 40% de ses besoins. Le pays d'Afrique du nord consacrera quelque 15 milliards de dollars d'ici à 2020, à la transition énergétique, afin de s'affranchir progressivement des combustibles fossiles. Mise en exploitation de la centrale hybride (solaire-gaz) de Hassi R’Mel La centrale hybride de Hassi R’Mel est entrée en exploitation en juillet 2011, avec une capacité de production de 150 MW dont 120 MW produits à partir du gaz et 30 MW à base d’énergie solaire. Connectée au réseau électrique national, cette centrale constitue une source d'énergie alternative renouvelable Cette centrale hybride a été réalisée dans le cadre d'une jointventure entre la société algérienne NEAL (New Energy Algeria) et la firme espagnole Abener pour un investissement de 350 millions de dollars. La gestion de cette station est assurée actuellement par des ingénieurs algériens et espagnols, avant d’être confiée totalement, après une échéance de cinq ans, à des ingénieurs algériens. Implantée dans la région de Tilghemt, à 25 km au nord du complexe industriel de Hassi R’mel, cette centrale couvre une superficie de 152 hectares dont 18 Ha servent d'assiette à l'installation des équipements et à prés de 3.000 panneaux photovoltaïques. Il est à noter que le choix du site d’implantation de ce projet énergétique dans la région répond à la réunion de plusieurs facteurs, dont la proximité du champ gazier de Hassi R’Mel et l’ensoleillement de la région, avec près de 3.000 heures par an.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

François Hollande, l'impôt et les classes moyennes

François Hollande joue gros jeudi. Le candidat socialiste doit présenter les mesures concrètes qui vont donner corps au projet qu'il a esquissé dimanche.
source: Le Monde : A la Une le 20120126    Lire l'article

France : la politique d'aide aux biocarburants passée au crible

La Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente. En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées. 1) Les biocarburants et leur contexte Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence. Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées. Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %). ? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à-dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol. Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols. L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait. ? Des règles nombreuses et parfois incohérentes Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels. Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées. Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à-dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir. En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels. Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation. 2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres. Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?. Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?. Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs. Si la filière éthanol a rapporté à l'Etathauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements. En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?. 3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à-dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique. Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP. ? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier. Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs. L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage. ? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins. ? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux. La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits. En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie. En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants. Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés. 4) Recommandations La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après : ? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ; ? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ; ? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ; acquérir une véritable connaissance, qui fait encorefaut, des données comptables et financières de la filière ; ? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ; ? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ; ? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à-vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ; ? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120126    Lire l'article

Droit de grève dans l'aérien : NKM défend le «droit de circulation»

L'Assemblée nationale examine ce mardi un projet de loi pour encadrer les grèves dans l'aérien. La ministre de l'Ecologie et des Transports a souligné l'importance de ne pas prendre l'usager en «otage».Articles en rapportBernard Thibault confirme qu'il ne rempilera pas à la tête de la CGTMichel Kazatchkine quitte le Fonds mondial contre le sidaAffaire Gervais Martel : ouverture d'une information judiciaire pour corruptionImmigration, cinq ans d'offensives«La moitié des contrats d'apprentissage sont rompus avant d'arriver à leur terme»
source: Libération : les grands titres le 20120125    Lire l'article

Après le Bourget, l'UMP veut reprendre la main

Six millions de tracts sur le bilan de Sarkozy, préparation de la contre-attaque au projet de Hollande, messages de Fillon et de Copé aux députés: la droite remobilise. Pour dissiper les doutes ?Articles en rapportFédération PS de l'Hérault : l'épouse de Robert Navarro mise en examenPour qui va voter JEAN-PIERRE ?Candidats, vos signatures s'il vous plaît!Yade vante la «posture d'indépendance» de Bayrou«Sarkozy ? Il sent que les carottes sont cuites !»
source: Libération : les grands titres le 20120125    Lire l'article

La voiture électrique pliable séduit déjà

Fabriquée au pays basque, "Hiriko" a été présentée au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Plusieurs villes ont déjà été séduites par le projet de la voiture électrique pliable.
source: LExpansion.com : Economie le 20120125    Lire l'article

Le projet de Constitution syrien prévoit de limiter le mandat présidentiel à deux septennats

Il sera présenté au président Assad "dans les jours à venir", avant d'être soumis à référendum, au début du mois de mars, selon le journal "Al-Watan".
source: Le Monde : International le 20120125    Lire l'article

Après le Bourget, l'UMP veut reprendre la main

Six millions de tracts sur le bilan de Sarkozy, préparation de la contre-attaque au projet de Hollande, messages de Fillon et de Copé aux députés: la droite remobilise. Pour dissiper les doutes ?
source: Libération : économie le 20120125    Lire l'article

"Eole en stock", ou comment stocker une énergie intermittente

Le boom des énergies renouvelables amène au premier plan des problèmes restés jusqu'ici marginaux. L'électricité d'origine éolienne, en particulier, a suscité récemment de nombreux débats, certains politiques, d'autres techniques. L'un des plus stimulants est lié à l'intermittence de la production, qui oblige à explorer des pistes innovantes, comme le stockage à grande échelle de l'électricité. Les coûts de l’intermittence Les producteurs d’électricité le savent depuis longtemps, tous les kWh ne se valent pas. Non seulement ils n’ont pas le même coût, mais surtout certains sont garantis, quand d’autres ne le sont pas. La production d’électricité à partir d’énergie solaire et, plus encore, éolienne, est ainsi marquée par une variabilité qui joue non seulement à l’échelle de la journée, mais aussi sur plus longues périodes. En Europe de l’ouest, par exemple, les pics de consommation électrique correspondent aux périodes de froid hivernal et aux chaleurs estivales, c’est-à-dire à un régime anticyclonique marqué par l’absence de vent. Cela n’a guère de conséquence quand l’électricité d’origine solaire ou éolienne ne représente que quelques pourcents de la production totale, mais la montée en puissance de ces sources d’énergie oblige à s’intéresser au problème de façon sérieuse. En Espagne, par exemple, l’énergie éolienne a été au mois de mars 2011 la première source d’électricité, avec une production de 4750 GWh qui représentait 21% de la demande (sur un an, la moyenne de l’éolien est désormais proche de 15%, en troisième position devant le charbon). Red Eléctrica de España fournit des informations en temps réel qui montrent l’existence de pics : le mardi 14 janvier 2010 à 1 heure 33 du matin, la production d’énergie éolienne a ainsi représenté 42% de la demande espagnole en électricité, avec une puissance instantanée de 11700 MW. Ces pics sont gérés via une baisse momentanée des autres modes de production, notamment l’hydroélectrique qui est à cet égard très souple. Les prévisions météos permettent aux régulateurs d’ajuster la production globale, par exemple en abaissant la puissance des centrales thermiques d’ajustement jour/nuit lorsque le vent se lève. Mais l’exercice a ses limites, et si l’éolien confirme sa montée en puissance (l’objectif des Espagnols est d’en faire d’ici 2040 la première source d’énergie électrique), le caractère intermittent de sa production peut devenir problématique. Ce sujet fait aujourd’hui l’objet d’un débat assez vif au Royaume-Uni, où le développement de vastes parcs éoliens offshore a conduit cette source d’électricité à atteindre 10% de la demande d’après le National Grid. Plusieurs rapports contradictoires ont été publiés depuis 2005, soit pour souligner le coût élevé du kWh d’origine éolienne, soit au contraire pour ramener les estimations de coûts à la baisse. Dans d’autres contextes, c’est la question de la localisation des parcs éoliens qui fait problème. En Allemagne, l’essentiel de la production sera due à des parcs offshore, sur la Baltique et la mer du Nord, loin des centres industriels de la Ruhr et de Bavière, qui sont de gros consommateurs d’électricité. Le développement du réseau à haute tension est évidemment l’une des réponses à ce problème, mais il est coûteux, prend du temps et pose des questions d’acceptabilité sociale ; en outre, l’acheminement sur 700 ou 800 km représente une perte en ligne significative. Partout dans le monde, enfin, l’éolien représente comme le solaire une solution pertinente pour les îles qui ne sont pas interconnectées, en complément des moyens de production classiques. Mais là encore l’intermittence pose problème. C’est dans ce contexte que la question du stockage prend aujourd’hui un intérêt nouveau. Soit comme un outil supplémentaire donné aux exploitants pour gérer la production, soit, dans le cas des îles, comme le moyen de réduire significativement la part des petites centrales alimentées au charbon ou au fuel ou au gaz. Mais peut-on stocker du vent ? Les solutions mécaniques Une première solution consiste à convertir l’énergie cinétique de l’éolienne en une autre énergie mécanique. On peut distinguer trois modèles, aux usages différents. Les volants d’inertie ont pour principal intérêt de lisser la production : une partie de l’énergie électrique de l’éolienne sert à faire tourner un disque rotatif en acier, assez lourd, à haute vitesse. La rotation du disque consomme dans un premier temps beaucoup d’énergie, mais en régime de croisière la faiblesse des frottements limite cette consommation ; et si le vent baisse l’inertie du disque lui permet de produire de l’énergie. Utile pour lisser la production, cette méthode est simple dans son principe mais pour être efficace elle requiert une technologie coûteuse (pour une réduction maximum des frottements, le disque doit tourner dans le vide). Deuxième modèle, l’articulation des éoliennes à des installations hydroélectriques, via des stations de pompage. Il s’agit simplement de profiter des moments où le vent souffle et où la demande est faible (par exemple les weekends) pour remonter de l’eau. Ce principe est déjà utilisé en France, où des turbines réversibles permettent de pomper de l’eau vers le haut en utilisant l’électricité du réseau au moment où elle est le moins cher. Le rendement de ces opérations est de l’ordre de 80%, ce qui est remarquable. Dans l’absolu, rien n’interdit d’utiliser directement des éoliennes au lieu de faire appel au réseau, et dans certaines vallées ventées la solution peut avoir du sens, même si elle demande une évaluation économique. Mais on observera que les parcs offshore et les éoliennes situées en plaine sont généralement éloignées des barrages hydroélectriques, ce qui limite considérablement l’utilisation directe de l’énergie éolienne pour alimenter des turbines. En revanche, même si c’est plus complexe, on peut parfaitement l’utiliser indirectement, à travers le réseau. Le stockage sous forme d’air comprimé peut apparaître anecdotique, mais il offre des possibilités très intéressantes et surtout apparaît moins tributaire de la géographie. Des applications industrielles fonctionnent depuis 1978 en Allemagne (Huntorf, 290 MW) et depuis 1991 en Alabama, mais leur rendement est assez faible, de l’ordre de 40%. EnBW, le numéro 3 allemand de l’énergie, a récemment développé une solution plus performante, qui permettrait d’atteindre un rendement de 70% grâce à la récupération de la chaleur produite par la compression. Toutes ces formules, notamment l’air comprimé et le stockage par volant d’inertie requièrent des installations plus complexes et mobilisent donc des investissements. On en est aujourd’hui à la phase d’expérimentation, et une évaluation économique est nécessaire. Batteries, accumulateurs et supercondensateurs C’est encore plus vrai des solutions que nous allons aborder à présent. D’emblée, il faut noter que les technologies de type pile ou batterie sont connues depuis longtemps, et qu’en une centaine d’années les progrès, relativement modestes, ont été réalisés sur un mode incrémental. Le seul véritable lieu d’innovation a été les applications militaires, dans un contexte budgétaire très différent de celui de l’industrie civile : les solutions développées sont très coûteuses. Mais la situation évolue. Depuis quelques années, la montée en puissance des véhicules électriques a ouvert des perspectives et relancé la R&D sur ces sujets ; le développement de l’éolien a conduit à d’autres innovations. D’une façon générale, et ce quels que soient les progrès réalisés, le stockage d’énergie électrique par ces moyens n’est aujourd’hui pertinent qu’à petite échelle, et entre le coût du kWh issu de l’électricité du réseau et celui du stockage dans des batteries, il y a une différence variant entre un à 100 et un à 1000. Il existe pourtant plusieurs initiatives visant, dans des contextes particuliers comme les milieux insulaires, à développer des applications à relativement grande échelle. On a beaucoup parlé par exemple des unités de stockage avec des batteries au sodium soufre du japonais NGK, qui pèsent 80 tonnes et peuvent stocker jusqu’à 7,2 MWh, ce qui représente la consommation de plusieurs centaines de foyers. Son prix est d’environ 5,4 millions de dollars, une somme certes importante mais qui n’est pas hors de proportion avec le budget d’une communauté insulaire. Des tests à grande échelle ont été lancés récemment par Systèmes électriques insulaires, l’entité d’EDF qui gère les réseaux des îles françaises. Une batterie NGK de 1 MW a été installée sur l’île de la Réunion, et au terme d’un test de six mois l’expérimentation a été jugée concluante. Aux Etats-Unis, on peut citer l’expérience lancée par Xcel Energy. Concurrent principal du système de NGK, les accumulateurs au vanadium sont fondés sur un principe connu depuis les années 1950 mais qui a connu des développements industriels récents, notamment grâce à l’éolien. Le meilleur exemple aujourd’hui est la centrale de King Island, entre l’Australie et la Tasmanie, mais on cite aussi l’exemple du parc éolien de la société Tapbury, en Irlande. Ce système est fondé sur des échanges d’ions entre deux électrolytes séparés par une membrane. Ces échanges ont lieu au sein de cellules, et la puissance de l’ensemble dépend simplement du nombre de cellules : il ne s’agit pas d’une pile (comme les traditionnelles batteries au plomb), car le stockage des électrolytes est externe et non interne. La principale faiblesse de ce modèle est que l’installation prend beaucoup de place, et que par ailleurs le vanadium est toxique, ce qui oblige à un effort particulier en matière de sûreté. Mais les avantages sont importants : le rendement atteindrait 70% et surtout le vanadium, qui est un métal de transition, peut être oxydé et réduit de nombreuses fois, ce qui permet de pérenniser les installations. En outre, son temps de réponse est très rapide, ce qui est précieux dans le contexte de l’éolien où les changements de vitesse du vent sont fréquents. Dans l’absolu, on peut d’ailleurs noter que le développement d’accumulateurs au vanadium pourrait conduire à celui de nouveaux types d’éoliennes, plus réactives que celles d’aujourd’hui, qui sont précisément conçues pour lisser les à-coups. A King Island, la proportion d’énergie éolienne est passée de 12 à 40%, ce qui a permis de limiter l’utilisation des générateurs au fuel. Le coût d’installation est comparable à celui du système NGK. Dernière innovation dans ce domaine, l’utilisation de supercondensateurs en complément à des accumulateurs montés en série permet d’optimiser le stockage en offrant deux ressources différentes. Le supercondensateur (qui fonctionne comme un condensateur, en stockant l’énergie dans un champ électrostatique, mais dont la densité énergétique est beaucoup plus élevée que celle d’un condensateur ordinaire) fournit de l’énergie pendant les interruptions les plus brèves, et il n’est relayé par les accumulateurs que pour les interruptions d’une certaine durée. Ce système permet non seulement de mieux gérer les intermittences, mais aussi d’allonger la durée de vie des accumulateurs. La voie du gaz Il existe enfin une dernière solution au stockage, qui passera par le développement de centrales hybrides, mêlant les éoliennes à des centrales à gaz classiques, utilisant notamment l’hydrogène comme combustible. L’enjeu, ici, est de faire en sorte qu’une partie de la production électrique générée par les éoliennes permette de produire l’hydrogène, qui sera utilisé quand le vent faiblira. Techniquement, il s’agit à la fois d’un principe simple et… d’une usine à gaz ! La production de l’hydrogène, en elle-même, n’est pas compliquée : il s’agit simplement de soumettre l’eau à une électrolyse, afin de séparer hydrogène et oxygène. Mais il faut ensuite stocker l’hydrogène et l’installation doit comprendre un moteur à combustion interne et un générateur. Pour le moment, les rendements sont assez modestes, de l’ordre de 40%. Mais différentes expérimentations sont en cours pour chercher des améliorations. On peut citer le projet Wind to Hydrogen mené aux Etats-Unis par le National Renewable Energy Laboratory avec des partenaires publics et privés. En Europe, on peut signaler la centrale d’Utsira au large de la Norvège, les projets menés à Sotavento en Galice (Espagne). La centrale hybride de Prenzlau, en Allemagne, présente enfin un dernier exemple : elle a la particularité d’utiliser du biogaz (du méthane pour l’essentiel) quand il n’y a pas de vent, et de produire de l’hydrogène quand il y en a. Cet hydrogène est ensuite mélangé au méthane pour produire un combustible plus performant. Au total, que retirer de ces expérimentations ? Tout d’abord l’idée d’un moment particulièrement dynamique en termes de recherche et développement : la multiplicité des solutions atteste un effort de recherche porté par des acteurs caractérisés à la fois par un champ vierge ? tout reste à faire ? et par une forte concurrence. Ensuite, cette concurrence oppose surtout des technologies entre elles. A moyen terme, on devrait assister à une spécialisation des solutions : telle technologie pour tel contexte, telle technologie pour tel autre contexte. La plupart des expériences menées suggère des rendements honorables, ou potentiellement honorables. Si la pertinence des solutions déjà trouvées s’impose déjà sur des espaces spécifiques (îles, lieux isolés), la plupart ne sont cependant que des compléments, plutôt que des alternatives. Enfin se pose la question du passage à une véritable exploitation industrielle, en concurrence avec les énergies classiques. Sur ce point il est encore trop tôt pour se prononcer sur l’intérêt économique des solutions développées aujourd’hui, mais à l’évidence les lignes bougent. [Article publié sous CC - ParisTech Review ]
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Droit de grève dans l'aérien : NKM défend le «droit de circulation»

L'Assemblée nationale examine ce mardi un projet de loi pour encadrer les grèves dans l'aérien. La ministre de l'Ecologie et des Transports a souligné l'importance de ne pas prendre l'usager en «otage».
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Restructuration en profondeur chez le Suisse Axpo

Le Groupe énergétique suisse Axpo a annoncé lundi un net recul de son résultat d'exploitation sur l'exercice 2010/2011, s'élèvant à 139 millions de CHF (ou 115 ME), nettement inférieur à celui de l'exercice précédent : 538 millions de CHF (ou 445 ME). Axpo explique cette contre-performance par plusieurs facteurs, dont principalement "des turbulences sur les marchés financiers et monétaires, des conséquences de l'accident de Fukushima, de l'établissement des coûts liés à l'arrêt et au démantèlement des centrales nucléaires ainsi que de décisions réglementaires." Afin d'anticiper un marché "difficile", le groupe helvétique a décidé de procéder à des restructurations, ainsi qu'à d'importants investissements en matière d'infrastructure qui selon lui "se révèlent nécessaires pour garantir la sécurité de l'approvisionnement." Ainsi, d'ici à 2030, Axpo compte dégager "21 milliards de CHF (ou 17,4 Mds d'euros) afin d'accroître les capacités de production et développer les réseaux." En ce sens, il a annoncé 3 grandes orientations à venir. Tout d'abord, dans la "flexibilisation de la stratégie de production" : après avoir renoncé aux centrales nucléaires de remplacement initialement prévues, Axpo va miser sur un mix flexible de sources d'approvisionnement, en Suisse comme à l'étranger. Ensuite, dans "l'amélioration de la rentabilité" : le regroupement des activités de négoce d'EGL SA et d'Axpo AG devrait offrir de nouvelles opportunités commerciales, grâce à une concentration des compétences et à une gestion optimisée du parc de centrales. Enfin, une "réduction des coûts" : suite à la réorganisation des fonctions d'encadrement et de service ainsi qu'au regroupement de secteurs opérationnels, Axpo va supprimer jusqu'à 140 emplois à compter de mars 2012, "en partie par le biais de départs naturels et de départs à la retraite anticipée". Cependant, Axpo précise que "des licenciements sont également prévus". Le groupe compte environ 4.400 collaborateurs. Stratégie flexible, objectif de production doublé pour les énergies renouvelables Explications : "Le revirement politique en matière énergétique, décidé par le Conseil fédéral et le Parlement suite à l'accident de Fukushima, a complètement changé la donne pour Axpo et modifié en profondeur les conditions d'un approvisionnement sûr en électricité. Il a aussi créé un contexte très instable pour ce qui est de l'évolution future." "Axpo veut pouvoir réagir avec flexibilité à l'évolution, aujourd'hui difficilement prévisible, des conditions cadres. Dans un mix de production et d'achat encore plus large, l'énergie nucléaire produite par les centrales suisses et françaises restera un élément important pour les années à venir. L'énergie hydraulique restera/deviendra une source de production importante, en Suisse particulièrement, mais aussi dans les pays limitrophes. Vu le potentiel d'extension limité et compte tenu des règles plus sévères en matière de débits résiduels et de l'attitude vraisemblablement plus restrictive des concédants, le simple maintien des volumes de production existants en Suisse constitue déjà un objectif ambitieux." "Le plus grand projet en Suisse reste Linthal 2015, avec la nouvelle centrale de pompage-turbinage de 1000 mégawatts de Limmern. Les installations éoliennes à l'étranger ainsi que la biomasse et la petite hydraulique en Suisse restent les piliers de la stratégie du groupe dans le domaine des nouvelles énergies renouvelables." "L'objectif de production pour ces dernières passe de 2,2 milliards de kWh à 5 milliards de kWh à l'horizon 2030. Axpo restera ainsi le principal producteur d'énergie renouvelable en Suisse. Cela dit, plus de la moitié des gains de capacité se feront à l'étranger." "A plus long terme, la construction de centrales combinées à gaz et éventuellement de centrales de cogénération ? pour autant que les critères légaux et économiques soient satisfaits ? sera également une option pour Axpo. Par ailleurs, Axpo s'emploiera encore davantage à améliorer l'efficacité énergétique de ses propres installations, bâtiments et véhicules, mais aussi au niveau des clients."
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120125    Lire l'article

Paris et Berlin demanderaient un assouplissement des règles de Bâle III

Le "Financial Times" affirme avoir eu accès à un projet de déclaration ayant pour objectif d'atténuer "l'effet négatif" du cadre réglementaire sur l'accroissement du produit intérieur brut.
source: Le Monde : Entreprise le 20120124    Lire l'article

Prix du Gaz : l'Ukraine pris en "otage" par la Russie ?

Suite à l'accord conclu il y a 3 ans par l'ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, l'Ukraine paye actuellement 516 dollars par millier de mètres cubes de gaz russe - soit une somme plus élevée que tous les autres pays européen. En comparaison, le Royaume-Uni est facturé 380 dollars par millier de mètres cubes. Quant aux pays-Bas et aux États-Unis, ils achètent leur gaz respectivement 360 et 99 dollars. Par ailleurs, l'Ukraine "surpayerait" encore le gaz à hauteur de 4 à 5 milliards de dollars chaque année, et cela malgré un rabais consenti par Gazprom. Inna Bohoslovska, membre du parlement ukrainien, a indiqué que "l'Ukraine a perdu près de 12 milliards de dollars en manque à gagner depuis la signature de ce contrat avec la Russie." En 2010, l'Ukraine avait reçu un rabais de 100 dollars pour avoir laissé la Flotte russe de la mer Noire naviguer en Crimée. Mais cette bonne volonté n'a pas empêché l'Ukraine de devoir verser près de 27% de ses recettes budgétaires pour payer le gaz russe en 2012. Le problème ne vient pas seulement du prix élevé - le système d'achat ferme établi par le contrat de 2009 ne permet pas à l'Ukraine d'économiser de l'argent en achetant moins de gaz. L’Ukraine a récemment annoncé son projet d'acheter 27 milliards de mètres cubes de gaz au lieu des plus de 50 milliards acquis en 2011. La Russie a insisté sur le fait que le gaz non consommé devrait tout de même être payé. Une position intransigeante Alors que Gazprom a accepté de baisser ses prix pour l'Autriche, la France, l'Allemagne, l'Italie et la Slovaquie, la société russe de gestion gazière détenue par l'État ne cède pas aux demandes ukrainiennes de baisser le prix du gaz importé. Et cela ferait maintenant plus de 21 mois que l'Ukraine tente de négocier un nouveau prix du gaz, tout en continuant à payer la facture imposée par le contrat en vigueur. Les dirigeants ukrainiens envisageraient donc un recours auprès des tribunaux internationaux en dernier lieu pour établir "un prix équitable", car ce surcoût ne semble pas être une option viable pour l'économie ukrainienne. L'Union Européenne a également exprimé son intention d'assister les négociations sur le transit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un retour dans le giron russe ? En coulisse, Moscou espère par cette manoeuvre ramener l'Ukraine dans son espace économique en lui proposant des prix commerciaux plus avantageux, comme celui du gaz. En échange, la Russie voudrait que Kiev rejoigne l'Union douanière Russie / Bélarus /Kazakhstan, à la place de l'Union européenne. Jusqu'à présent, l'Ukraine a toujours refusé d'adhérer à cette union proposée par le Kremlin, lui préférant l'Europe.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Hollande propose 150.000 emplois jeunes "dans un premier temps"

PARIS (Reuters) - François Hollande a expliqué lundi qu'il ne créerait "dans un premier temps" que 150.000 "emplois d'avenir" d'ici 2013, au lieu des 300.000 prévus dans le projet du Parti socialiste, pour des raisons de rigueur budgétaire.
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20120124    Lire l'article

Régulation bancaire : Berlin dément toute velléité d'assouplir les règles de Bâle III

Le "Financial Times" affirmait lundi matin avoir eu accès à un projet de déclaration ayant pour objectif d'atténuer "l'effet négatif" du cadre réglementaire sur l'accroissement du produit intérieur brut.
source: Le Monde : Entreprise le 20120124    Lire l'article

Projet « AmpaCity » : le plus long câble supraconducteur au monde

Le groupe énergétique allemand, RWE, et ses partenaires s'apprêtent à remplacer un câble haute tension long de 1 kilomètre, reliant deux postes transformateurs dans la ville allemande d'Essen (Ruhr), par une solution supraconductrice de pointe. Il s'agira du plus long câble supraconducteur installé au monde. Ce câble concentrique triphasé de 10 kV conçu pour une capacité de transport de 40 mégawatts sera produit par Nexans. Dans le cadre de ce projet, l'Institut Technologique de Karlsruhe (KIT) se chargera d'analyser les matériaux supraconducteurs et isolants appropriés. Cette installation sera également la première à associer un câble supraconducteur à un limiteur de courant supraconducteur assurant la protection contre les surintensités. Le limiteur sera fabriqué par l'unité Nexans spécialiste des supraconducteurs basée à Hürth en Allemagne. Le projet pourrait marquer le franchissement d'un tout nouveau palier dans la restructuration des réseaux intra-urbains. A la suite d'un test in-situ concluant sur deux ans, RWE pourrait installer des liaisons supraconductrices de 10 kV sur de vastes tronçons du réseau principal de distribution de la ville d'Essen dans le souci de délester les liaisons à haute tension. A moyen terme, cela devrait engendrer des gains d'efficacité et réduire les coûts d'exploitation et d'entretien, ainsi que la superficie des terrains utilisés. Le démantèlement d'un grand nombre de postes transformateurs 110/10 kV contribuerait ainsi à libérer de précieux espaces dans les zones intra-urbaines. Le projet AmpaCity bénéficie du soutien de la direction de la recherche énergétique du Ministère fédéral de l'Economie et de la Technologie (BMWi). Le coût total de ce projet de recherche s'élève approximativement à 13,5 millions d'euros, incluant 6 millions d'euros de fonds gouvernementaux. Une étude souligne l'efficacité économique des supraconducteurs Le projet a été précédé d'une étude détaillée à laquelle divers instituts de recherche, sous la direction du KIT (Karlsruher Institut für Technologie), ont participé aux côtés de Nexans et de RWE afin d'analyser la faisabilité technique et la viabilité économique d'une solution supraconductrice à moyenne tension. Cette étude a révélé que les câbles supraconducteurs constituent la seule alternative raisonnable aux câbles haute tension dans les réseaux urbains et que leur utilisation permettrait de supprimer des postes transformateurs qui consomment beaucoup de ressources et de terrains. Bien qu'il soit également possible d'utiliser des câbles moyenne tension en cuivre dans des zones intra-urbaines pour le transport de puissances élevées, le ratio coût-efficacité de cette solution serait annihilé par les pertes ohmiques nettement plus élevées. En outre, des câbles moyenne tension classiques sont également exclus pour le projet d'Essen car ils nécessitent nettement plus d'espace : au lieu d'un seul câble supraconducteur de 10 kV, cinq câbles en cuivre devraient être posés en parallèle, ce qui est souvent impossible compte tenu du manque d'espace sous les rues dans les agglomérations. Une technologie efficace qui va vite concurrencer les solutions classiques Les supraconducteurs à haute température (refroidis à l'azote liquide) tels que ceux utilisés dans le projet AmpaCity sont prêts à être déployés dans des applications énergétiques depuis quelques années déjà, même s'ils n'ont pas encore été mis en ?uvre à grande échelle. Grâce à l'optimisation des procédés de production, les fils supraconducteurs sont devenus disponibles en longueurs et quantités suffisantes. La supraconductivité devient donc une technologie efficace car elle contribue à économiser les matériaux et les ressources énergétiques. Les experts prévoient que ces câbles innovants seront bientôt en mesure de concurrencer les solutions à base de cuivre dans les applications grosses consommatrices d'énergie. Le BMWi considère les équipements supraconducteurs comme des composants majeurs des futurs concepts d'approvisionnement énergétique. La supériorité technique des conducteurs refroidis La supériorité technique des câbles supraconducteurs est due aux propriétés du matériau constituant le conducteur. A des températures avoisinant -200°C, le matériau se transforme en un conducteur électrique quasi parfait, capable de transporter au moins 100 fois plus d'électricité que le cuivre. La compacité du supraconducteur, en dépit de son enveloppe de refroidissement, lui confère une capacité de transport d'électricité cinq fois supérieure à celle d'un câble cuivre de même section, et ce avec des pertes électriques bien moindres. Afin d'atteindre la température idéale, le câble supraconducteur concentrique est refroidi avec de l'azote liquide. Il peut alors transporter des courants élevés avec un minimum de pertes et des sections inférieures à celle d'un câble en cuivre de même capacité.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120124    Lire l'article

Hollande propose 150.000 emplois jeunes "dans un premier temps"

PARIS (Reuters) - François Hollande a expliqué lundi qu'il ne créerait "dans un premier temps" que 150.000 "emplois d'avenir" d'ici 2013, au lieu des 300.000 prévus dans le projet du Parti socialiste, pour des raisons de rigueur budgétaire.
source: Boursier.com, un fil de dépêches complet sur les faits marquants des actions cotées en Bourse de Paris le 20120124    Lire l'article

EDF EN acquiert un projet éolien de 161 MW au texas

enXco, filiale américaine d'EDF Energies Nouvelles, a annoncé mercredi la signature d'un accord avec Cielo Wind Power, développeur et exploitant de centrales éoliennes, pour acquérir le projet éolien en développement de Spinning Spur au Texas, d'une capacité de 161 MW. Le projet éolien de Spinning Spur, situé dans le comté d'Oldham, à l'ouest d'Amarillo au Texas, constitue le premier parc éolien d'enXco au Texas. Il compte 70 turbines Siemens d'une capacité unitaire de 2,3 MW. L'électricité produite sera vendue à la compagnie américaine Southwestern Public Company, filiale à 100% de Xcel Energy, dans le cadre d'un contrat de vente d'électricité (PPA) d'une durée de 15 ans. La construction doit démarrer au premier semestre pour une mise en service du parc prévue en décembre 2012. « La situation du marché éolien aux Etats Unis et l'incertitude sur le renouvellement du crédit d'impôt (Production Tax Credit) après 2012 créent des opportunités de partenariat avec des développeurs importants comme Cielo Wind Power. C'est surtout pour nous une occasion idéale d'investir le marché texan en tant que producteur d'électricité d'origine éolienne », a déclaré David Corchia, Directeur Général d'EDF Energies Nouvelles.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Consommation/épargne : le sénat étoffe le projet de loi pour le renfort des droits des consommateurs

Le Sénat à majorité de gauche a voté jeudi une série de mesures visant à renforcer le projet de loi pour les droits des consommateurs. Prix du gaz et électricité, télécommunication, assurance-vie...Zoom sur les propositions sénatoriales ...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Russie : un gazoduc à la rescousse de la ville de Sotchi

Adler constitue l'une des six stations automatiques de distribution de gaz (AGDS) du gazoduc russe destiné à l'appro- visionnement de la ville de Sotchi et de la station balnéaire basée en bordure de la mer Noire. La station Adler demeure un point névralgique de la route du gaz [ Dzhubga - Lazarevskoye - Sotchi ] : il purifie le gaz naturel, réduit ou maintient automatiquement la pression et délivre le précieux combustible aux consommateurs finaux. Lors des prochains Jeux Olympiques d'Hiver en 2014, ce gazoduc permettra selon Gazprom d'assurer de manière fiable et continue l'approvisionnement en électricité de la ville hôte des Jeux olympiques d'hiver et de livrer du gaz naturel aux différents sites olympiques, de transports et d'infrastructures touristiques. Le gazoduc qui possède une capacité annuelle de transport de quelque 3,8 milliards de mètres cubes s'étend sur 171,6 km. Environ 90% de la structure a été fixé au fond de la mer Noire, le long d'une ligne côtière, à une profondeur d'eau atteignant les 80 mètres. Le passage du gazoduc en offshore aurait permis d'après les responsables du projet d'éviter "une déforestation importante" et participe de fait à "la préservation des réserves naturelles". L'acheminement du gaz naturel dans la ville de Sotchi et dans la zone de Tuapse devrait aussi selon Gazprom avoir pour conséquences "d'impulser le développement de l'industrie de villégiatures dans ces régions tout en améliorant le niveau de vie de la population locale." Ensuite, non content d'abaisser considérablement le déficit énergétique, il pourrait également améliorer sensiblement la situation environnementale de la région en remplaçant avantageusement le charbon et le fioul, car à ce stade, "le gaz naturel reste un combustible beaucoup moins polluant" conclut le géant gazier.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Ce qu'il faut retenir du discours de François Hollande

Le candidat socialiste à l'Élysée a tenu son premier grand meeting de campagne ce dimanche. Devant plus de 10 000 sympathisants réunis au Bourget, il a tenu discours fleuve dans lequel il dévoilé quelques points forts de son projet. L'essentiel à retenir.
source: LExpansion.com : Economie le 20120123    Lire l'article

ICOPE 2012 : La durabilité du palmier à huile en question

La troisième conférence internationale sur le palmier à huile et l'environnement ICOPE** (International Conference on Oil Palm and Environment) se déroulera du 22 au 24 février 2012 à Bali (Indonésie). L'édition 2012 s'intitulera : ?Conserving Forest, Growing Sustainable Palm Oil Production? ou (Préservation des forêts & Croissance d'une production d'huile de palme durable). La première ICOPE s'était tenue en novembre 2007, réunissant scientifiques, acteurs de la filière, institutions et ONGs. En 2010, c'est déjà Bali qui accueillait la deuxième ICOPE autour des impacts environnementaux de la production d'huile de palme. Cette troisième édition confirme donc l'importance et la pérennité de l'initiative ICOPE dans la définition scientifique et la promotion des bonnes pratiques liées à la durabilité du palmier à huile. Dans de nombreux pays tropicaux comme la Malaisie et l'Indonésie, les superficies plantées en palmier ne cessent d'augmenter pour répondre à la demande d'un marché en pleine expansion. « La demande en huile des pays du Sud est en forte progression, en particulier pour l'huile de palme dont ils consomment plus de 80% de la production », comme l'explique Eric Gohet, chercheur au Cirad. Et l'équation est simple : « un hectare planté en palmier à huile a le même rendement que 10 hectares de soja » . L'huile du palmier Elaeis guineensis fournit plus de 30% du total des huiles végétales produites dans le monde. Tirée par l'accroissement du niveau de vie et l'augmentation de la population dans les pays émergents (Chine, Inde, Pakistan) cette demande exponentielle va demander a la filière un doublement de sa production d'ici 2050. Les différents acteurs répondent désormais à ce défi en prenant en compte les problèmes environnementaux et sociaux. Les producteurs doivent avoir des objectifs de durabilité certifiée, qui génèrent une évolution des pratiques agricoles et une révision de l'organisation spatiale des territoires. La recherche les accompagne dans cette démarche. Un enjeu mondial… L'enjeu est de taille : il s'agit de concilier une augmentation nécessaire de la productivité avec le respect de l'environnement et des droits des communautés locales. Le Cirad s'intéresse tout particulièrement aux connaissances et aux outils permettant aux producteurs d'optimiser leurs systèmes de culture du point de vue agronomique, économique et environnemental. La certification de la durabilité se joue aujourd'hui très majoritairement entre Industries et ONG : il s'agit pour le Cirad d'assumer pleinement son rôle dans la génération de résultats scientifiques de qualité exploitables par l'ensemble de la filière. Ainsi, l'utilisation de la méthode d'évaluation Indigo(r) produit des indicateurs qui permettent d'établir un diagnostic des pratiques agricoles dans les plantations. Il s'agit, par exemple, de la gestion de la fertilité à partir des risques potentiels de pollution de l'air, du sol et de l'eau. Les chercheurs travaillent également sur la question de l'implantation de nouvelles palmeraies, en faisant appel à l'écologie du paysage pour traiter des enjeux liés à la biodiversité (zones tampons autour des cours d'eau, corridors verts pour la faune, etc.). L'enjeu est de faire cohabiter durablement la culture du palmier à huile avec les zones sensibles de biodiversité définies par les grandes ONG environnementalistes. … Pour un débat crucial ICOPE 2012 va poursuivre et enrichir le dialogue : producteurs, acheteurs, représentants des gouvernements, scientifiques et ONG seront réunis pour débattre autour des thématiques suivantes : Les forêts à fort stock de carbone : Définition, évaluation, conservation et gestion Améliorer la biodiversité à l'intérieur et autour des plantations et contrôler sa gestion La contribution des services écologiques à une intensification verte : pollinisation, gestion intégrée des parasites, cycle des nutriments, prévention des pollutions ... Gaz à effet de serre : partager les bonnes pratiques pour la réduction des émissions Intensification écologique chez les petits producteurs. ** Co organisée par Pt. Smart Tbk, WWF-Indonesia et le Cirad. La Conférence ICOPE 2012 bénéficie du soutien du projet européen SEA-EU-NET (7è PCRD). Elle est labellisée Evénement de l'Année de la coopération scientifique et technologique entre l'Europe et l'Asie du Sud-Est.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Le 1er tour du monde en voiture électrique pour 2 français !

L'équipage de l'Odyssée Electrique va s'élancer le 11 février prochain depuis Strasbourg pour réaliser le 1er tour du monde en voiture électrique de série, soit 25.000 km, pendant 8 mois, et avec un crédit d'électricité de 250 à 500 euros seulement. Les deux jeunes compères de 27 ans et 28 ans, Xavier Degon et Antonin Guy, espèrent ainsi par cette expérience inédite valoriser l'image de la voiture électrique auprès du grand public, et de le rassurer sur son usage (autonomie, sureté, recharge, etc.). [BRK1]En effet, pour réussir ce défi, l'équipage devra convaincre chaque jour les habitants des 17 pays traversés de leur prêter leur prise électrique. "Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l'utiliser pour la majorité de vos trajets quotidiens ! La voiture de l'Odyssée Electrique est une citroën C-ZERO. Elle possède une autonomie de 150 km. Comme toute voiture électrique moderne, la recharge complète de sa batterie au Lithium-ion est possible sur une prise électrique classique de 220V en 6h. En utilisant une borne spécifique (50kW sous 400V) 80% de la batterie est rechargeable en 30 minutes. Selon les promoteurs du projet, du point de vue de la performance technique, la technologie électrique l'emporte largement sur ses concurrentes thermiques de même gabarit. Elle possède notamment un couple moteur élevé (couple maxi de 180 nm pour la citroën C-ZERO) et une vitesse lui permettant de parcourir sans problème les autoroutes. Pour cette première dans l'histoire de l'automobile, l'équipage de l'Odyssée Electrique va traverser 17 pays en commençant par le Benelux, puis les rocheuses américaines, la mégalopole japonaise, la route de la soie en passant par le Kazakhstan et enfin les plaines de l'Asie centrale avant de retourner en Europe. Ce trajet de près de 25 000 km, sera l'occasion de plus de 300 recharges chez l'habitant à travers 17 pays différents aux conditions climatiques variées. Le départ de ce voyage au long court est fixé le 11 février 2012 place Kleber à Strasbourg. Le retour s'effectuera au même endroit 8 mois plus tard (début octobre 2012). Ces 8 mois correspondent à 200 jours de route environ, en y ajoutant les temps de transit maritime entre les différents continents. Le coût total estimé pour la réalisation de ce tour du monde est situé entre 250 et 500 ? d’électricité, soit 5 à 7 fois moins cher que le prix du même trajet réalisé avec de l'essence Le trajet n'a pas été choisi au hasard, il répond à un premier besoin : trouver un point de recharge tous les 100 km (distance inférieure à l'autonomie pour prendre en compte les éventuels imprévus), ce qui veut dire rester dans des zones relativement densément peuplées. A cette première règle s'ajoute le contournement des chaînes de montagnes les plus hautes et le désir de passer par des pays impliqués dans la mobilité électrique. Le sens du trajet a également son importance, il permet à l'équipage d'éviter les zones de fort enneigement pour les derniers mois d'hiver (février et mars 2012). [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Bien qu'étudié finement, le trajet peut encore réserver quelques surprises. Alors que la densité urbaine de certaines zones peut laisser penser qu’il est facile d’y trouver une prise électrique (Europe, Japon, Malaisie etc.), certaines autres régions seront plus délicates à aborder, notamment l'ouest des Etats-Unis avec les rocheuses américaines, et nord ouest de la Chine au niveau de la frontière avec le Kazakhstan. Le départ de l’Odyssée électrique aura lieu à 15h30, place Kléber à Strasbourg, le 11 Février 2012, où un village de la mobilité électrique aura été installé pour l'occasion. Les plus curieux pourront suivre avec attention, minute après minute, les différentes étapes grâce au suivi en temps réel sur le site internet (www.electric-odyssey.com) ainsi que sur les pages Facebook et Twitter.[BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Budget 2012 : Sans surprise, le Sénat rejette le projet de budget pour 2012

Décidemment que notre politique est bien sans surprise ! Comme attendu, le Sénat rejette en dernière lecture le projet de budget pour 2012. Mais vous savez aussi que cela ne changera pas grand chose...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Pentagone Français : Hervé Morin monte aux créneaux

L'ex-ministre de la Défense Hervé Morin, a assuré n'avoir jamais eu connaissance de la moindre infraction concernant le projet immobilier du Pentagone Français. Détails...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Immobilier Paris : Bertrand Delanoë s'en prend au projet du "Pentagone français"

Jeudi 5 janvier 2012, le maire de Paris Bertrand Delanoë s'est dressé contre le projet de "pentagone français" qui empêcherait selon lui la construction de 500 logements à Paris. Explications...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Agents immobiliers : Touche pas à mon mandat exclusif !

Immobilier : Le Sénat a rétabli jeudi, en l'encadrant, le mandat exclusif de vente confié par certains clients à des agents immobiliers que les députés ont supprimé en première lecture du projet de loi...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Bloquer les loyers est une proposition "stupide", estime Benoist Apparu

La proposition de Michel Sapin, chargé du projet du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, de bloquer les loyers dans les zones tendues est "stupide", a estimé mardi le sec
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

FFR - Projet de stade : trois groupements prêt à transformer l'essai !

La FFR a annoncé vendredi 06 janvier la retenue de 3 groupements pour la maîtrise d'oeuvre de son projet de stade à 80 000 places. Détails...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

Immobilier : le PS prévoit l'encadrement des loyers dans certaines zones

Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, s'est exprimé au micro de France Inter sur le projet immobilier du PS pour la présidentielle. Détails...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

HQE : Inauguration du Pôle géosciences de Saint-Mandé

Le nouveau centre d'expertise autour du climat, de la géographie et des océans est devenu l'un des premiers bâtiments publics respectant les exigences de l'Etat exemplaire en matière de construction. S'inscrivant dans un projet de renouvellement urbain, le site du Pôle géosciences regroupe les sièges sociaux de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), de Météo France et l'antenne parisienne du Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM).[BRK1] Un bâtiment basse consommation certifié Haute Qualité Environnementale Le bâtiment en forme de "navire amiral" utilise pour ses performances énergétiques : la géothermie pour assurer les besoins en chauffage ou en rafraîchissement, 108 modules de panneaux solaires photovoltaïques en toiture pour couvrir une fraction des besoins en énergie électrique et des capteurs solaires thermiques pour la couverture de 50 % des besoins d'eau chaude de la zone dédiée aux personnes de Météo France assurant un suivi 24h/24. Le Pôle géosciences s'inscrit dans un vaste programme de réaménagement à Saint-Mandé. Véritable projet de renouvellement urbain, ce nouveau quartier regroupera en plus des activités publiques, des logements sociaux, des logements pour étudiants et dans un second temps des immeubles destinés à des activités économiques privées. Situé en bordure du bois de Vincennes, ce site de plus de 3 hectares accueillera 3 000 personnes dans 70 000 m2 de bâtiments neufs ou rénovés. Cette opération d'ensemble est auto-financée par la vente des immeubles parisiens de l'IGN, de Météo France et des terrains du futur parc immobilier. [BRK2]
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Immobilier : L'encadrement des loyers va être renforcé

Mercredi dans le cadre du projet de loi visant à renforcer les droits des consommateurs, le Sénat à majorité de gauche a voté, un encadrement renforcé des loyers...
source: France Transactions le 20120123    Lire l'article

L'Espagne inaugure une centrale solaire ultramoderne

Inaugurée par le roi d'Espagne en octobre 2011, Gemasolar représente une grande avancée dans le secteur de l'énergie solaire puisqu'elle est la première centrale solaire pouvant produire de l'électricité 24 heures sur 24. C'est à Séville, en Andalousie, qu'est installée Gemasolar, la première centrale solaire commerciale au monde capable de produire de l'électricité même sans soleil, grâce à l'utilisation de sel fondu, en lieu et place du pétrole, comme fluide de transfert. Plus de 2 600 miroirs répartis sur 185 hectares concentrent les rayons du soleil sur un récepteur géant placé au centre de l'installation afin de chauffer le sel liquide. La température, qui dépasse les 500 °C, est bien supérieure à celle des centrales habituelles dont la technologie repose sur des capteurs cylindro-paraboliques. Ces hautes températures génèrent ensuite une vapeur pressurisée plus chaude, qui assure une mise en mouvement plus efficace des turbines. Grâce à la capacité de stockage du sel, la centrale est à même d'injecter de l'électricité dans le réseau jusqu'à 15 heures sans qu'il y ait de soleil, par exemple pendant la nuit et les périodes nuageuses. Forte d'une capacité de 19,9 MW, Gemasolar peut approvisionner en électricité quelque 27 500 ménages du sud de l'Espagne. Sa production annuelle équivaut au volume d'énergie d'une centrale thermique classique qui consommerait 89 000 tonnes de lignite ou à la transformation de 217 000 barils de pétrole. La centrale devrait par conséquent permettre de réduire les émissions de CO2 de plus de 30 000 tonnes par an. Un projet phare de l'innovation en matière d'énergie solaire « Nous voulons nous implanter dans le monde entier et développer l'utilisation de l'énergie solaire à concentration comme source d'énergie durable » a déclaré Enrique Sendagorta, le président de Torresol Energy, une co-entreprise formée par le groupe d'ingénierie espagnol SENER et Masdar, la société publique de mise en valeur des énergies renouvelables d'Abu Dhabi. « Ce faisant, nous contribuerons à la protection de l'environnement pour les générations futures » a t-il ajouté. L'inauguration officielle de Gemasolar a eu lieu en présence du prince héritier d'Abu Dhabi Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan et du roi d'Espagne Juan Carlos. Gemasolar est le projet phare de Torresol Energy. La centrale a récemment reçu de la compagnie américaine CSP Today le prix 2011 de l'innovation technologique commercialisée de l'année et un Ruban d'honneur des European Business Awards. Ce projet ultramoderne fait figure de pionnier. La Banque Européenne d'Investissement y a contribué à hauteur de 80 millions d'euros. Gemasolar est l'une des sept centrales solaires à concentration et 19 centrales photovoltaïques financées par la Banque depuis 2006 pour un montant total de 2,6 milliards d'euros.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

Cellules solaires : Schott remplace l'argent par le cuivre

Après seulement six mois de recherche, le projet Las VeGaS a permis de développer une nouvelle technologie de fabrication permettant de réduire de plus de 50% le coût de la métallisation en face avant des cellules solaires en silicium multi-cristallin, tout en atteignant un rendement de 18%. Le projet qui réunit les sociétés SCHOTT Solar, RENA et le CiS Forschungsinstitut für Mikrosensorik und Photovoltaik vise à remplacer les contacts en argent (couramment utilisés en face avant des cellules solaires) par une couche de nickel-cuivre, moins coûteuse. Il a déjà atteint un objectif important : une cellule solaire métallisée au cuivre, avec un rendement de 18 %. Basée sur un wafer en silicium multi-cristallin SCHOTT Solar, avec une métallisation standard en face arrière par sérigraphie, cette technique diviserait par 2 les coûts de métallisation en face avant. La difficulté particulière de la métallisation nickel-cuivre par électrodéposition est d'éviter la diffusion du cuivre dans la cellule solaire en silicium, car il réduirait la durée de vie des électrons et par conséquent le rendement de la cellule. L'équipe du projet a donc mis au point une couche de nickel électrodéposée qui empêche la diffusion, ainsi que les techniques adéquates pour appliquer à la cellule la barrière de nickel et les contacts en cuivre. En utilisant la nouvelle technologie « InCellPlate » de RENA et des outils industriels standards, l'équipe a fabriqué des prototypes prometteurs. Ces cellules solaires vont ensuite être utilisées pour fabriquer des modules tests afin de démontrer leur stabilité à long terme dans le cadre de tests de fiabilité. L'équipe travaille en outre à transposer ces progrès technologiques aux cellules en silicium monocristallin. Elle attend un rendement supérieur à 19 %. Outre le coût inférieur du cuivre, la méthode Las VeGaS offrirait selon le consortium un autre avantage : "les couches électrodéposées respectent l'environnement, car elles n'utilisent ni plomb ni solvant. Elles répondent ainsi aux exigences de la directive RoHS de l'Union européenne, qui impose une restriction des substances dangereuses pour la fabrication d'appareils électriques et électroniques. La nouvelle technique évite aussi l'utilisation de pâte d'argent coûteuse, car il suffit d'une très fine couche d'argent déposé par électrolyse pour souder les cellules aux contacts en cuivre, lors de la fabrication des modules. Elle permet de diminuer d'au moins 95 % l'utilisation d'argent." Le projet Las VeGaS vise une stabilité à long terme de la métallisation en face avant des cellules solaires, à l'aide de couches électrodéposées respectueuses de l'environnement. Celui-ci a obtenu une aide financière du ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche, dans le cadre de l'initiative « Partenariat pour l'innovation photovoltaïque ». ** SCHOTT Solar fabrique des wafers, cellules et modules solaires. RENA est l'un des plus grands fournisseurs de technologie de traitement chimique en milieu humide, principalement pour le photovoltaïque. Le CiS Forschungsinstitut für Mikrosensorik und Photovoltaik GmbH d'Erfurt est un institut de R&D dans les domaines des détecteurs sur silicium, des microsystèmes et du photovoltaïque.
source: Le webzine de toutes les énergies le 20120123    Lire l'article

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