RapportUkraine : hausse significative de ses exportations d'électricitéTotalisant 6,4 milliards de kWh, la production d'électricité en Ukraine a augmenté de 2,2 milliards de kWh en 2011, selon le ministère ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, et dans le même temps, son volume d'électricité exportée a augmenté de 52,5% par rapport à 2010. Le volume total d'électricité exporté en 2011 était équivalent à environ 3 % de la production annuelle du pays s'établissant à 193,9 milliards de kWh.
Le Bélarus, la Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie sont devenus les plus grands importateurs d'électricité ukrainienne en 2011**, pour une part totale de 97,8 %. En 2011, le Bélarus a importé 39,8 % du volume total d'énergie exporté par l'Ukraine. La Hongrie, la Moldavie et la Slovaquie ont respectivement acquis 38,4, 10,3 et 9,2 % de l'électricité exportée par l'Ukraine. La Pologne, la Russie et la Roumanie, entre autres, importent également de l'électricité ukrainienne.
La majorité de l'énergie électrique ukrainienne en 2011 a été produite par des centrales électriques thermiques (92,6 milliards de kWh), par des centrales nucléaires (90,2 milliards de kWh) et par des centrales hydroélectriques (8,8 milliards de kWh).
L'Agence nationale ukrainienne de l'efficacité énergétique et de l'économie d'énergie a par ailleurs estimé une multiplication par 5 de la production d'énergie issue de sources renouvelables - jusqu'à 1 milliard de kWh en 2012.
Fait important, l'Ukraine prévoit d'introduire la technologie hydro-charbon dans ses centrales à combustion. Cette technologie est une alternative plus "propre" et moins coûteuse au gaz russe onéreux. D'après Yuriy Boyko, ministre ukrainien de l'Énergie et de l'Industrie du Charbon, cela permettrait de réduire les émissions nuisibles conformément aux normes environnementales internationales.
Depuis 2010, l'Ukraine a commencé à synchroniser son propre système énergétique avec le système européen. Cela exige une conformité avec les normes de l'Union pour la coordination du transport de l'électricité. Dans le cadre de cet effort, l'Ukraine a prévu la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité qui devrait connecter le système énergétique ukrainien au système européen ENTSO-E. En septembre 2011, la société ukrainienne NPC Ukrenergo a signé un accord de 175 millions d'euros pour la construction d'une nouvelle ligne de transport d'électricité sur la plus grande centrale nucléaire d'Europe à Zaporizhzhya, dans le Sud de l'Ukraine.
De plus, l'Ukraine a modifié son système de commerce énergétique afin de rendre son énergie plus facilement accessible aux acheteurs étrangers. En conséquence, les exportations d'énergie de l'Ukraine ont connu une hausse significative de 52,5 % en 2011 comparativement à 2,7 % en 2010. L'Ukraine exporte traditionnellement son énergie aux pays suivants : Bélarus, Bulgarie, Hongrie, Moldavie, Pologne, Russie, Roumanie, Slovaquie, etc.
** src : RBK.ua Eclairage - Piraterie maritime : l'Afrique concentre attaques et ripostesAlors que la piraterie maritime a légèrement diminué en 2011 dans le monde, selon le dernier rapport du Bureau maritime international, elle continue de prospérer en Afrique, notamment au large de la Somalie. Aussi la communauté internationale concentre ses efforts dans cette région pour endiguer un mal qui perturbe le commerce international et entrave le développement de certains Etats. Le montant du pot-de-vin moyen a triplé en Russie en 2011Le montant du pot-de-vin moyen a plus que triplé en Russie en 2011 par rapport à l'année précédente, pour atteindre l'équivalent de près de 6 000 euros. La prostitution en pleine expansion, femmes et mineurs en première ligne"Le Rapport mondial sur l'exploitation sexuelle" de la Fondation Scelles préconise l'abolition de la prostitution et la pénalisation des clients. La consommation française de carburants en décembre 2011Selon les derniers chiffres du Comité Professionnel du Pétrole (CPDP), les livraisons de carburants sur le marché français se sont élevées à 4,2 millions de mètres cubes en décembre 2011, en recul de 1,6 % par rapport à décembre 2010. Ce léger repli est la résultante d'une baisse de 6,4 % des livraisons de supercarburants sans plomb et d'une baisse de 0,3 % des livraisons de gazole. La part du gazole dans la consommation française de carburants a été de 81 % en décembre 2011.
Sur l'ensemble de l'année 2011, la consommation française de carburants a été stable (+0,08 %) par rapport à l'année 2010. Durant cette période, la consommation de supercarburants a baissé de 5 % tandis que celle de gazole a augmenté de 1,5 %. SM5 Eco-Impression : "un aller-retour de 1.073 km sans ravitailler"Un véhicule doté d'un moteur à essence de 2,0 litres de cylindrée a réalisé avec succès, en Corée du Sud, un aller-retour de 1.073 km entre la Porte de la Réunification à Paju et le nouveau port de Busan avec un seul plein d'essence les 4 et 5 janvier 2012. Cet exploit est le premier accompli en Corée par un véhicule de milieu de gamme de Renault Samsung Motors : le SM5 Eco-Impression. La consommation moyenne au cours cet aller-retour s'est élevée à 6,52 litres / 100 km.[BRK1]
Réalisé en interne par Renault Samsung Motors sur un parcours comprenant des routes principales, des autoroutes et des voies urbaines, ce test a permis à la SM5 Eco-Impression, dont le réservoir d'essence possède une contenance de 70 litres, de transporter son conducteur et un passager du Centre Technique de Renault Samsung Motors à Giheung à la Porte de la Réunification à Paju, puis au nouveau port de Busan, avant de revenir au Centre Technique avec un seul plein d'essence.
Elle était équipée de la nouvelle transmission X-Tronic qui permet un meilleur rendement énergétique, des performances d'accélération accrues et un confort de conduite supérieur. Par ailleurs, des capteurs de vitesse de rotation du turbo, une lubrification améliorée de l'embrayage, un capteur de pression d'huile de haute précision et l'emploi d'une huile moteur à faible viscosité ont été selon RSM, "autant de facteurs contribuant à optimiser les performances du moteur."
Le rendement énergétique a été encore accru par le recours à une multitude de nouvelles astuces technologiques, tels que l'Energy Smart Management (ESM), les pneumatiques à faible résistance au roulement et le Stop&Start. Au cours de ce test, les performances de la SM5 Eco-Impression ont aussi été égales, voire supérieures à celles d'autres véhicules de milieu de gamme à des régimes de rotation du moteur inférieurs à 4.000 tr/mn, la plage d'utilisation la plus commune chez les usagers.
"La SM5 Eco-Impression est un modèle hautement innovant dont le rendement énergétique autorise des économies de carburant significatives. Il s'agit du véhicule idéal pour les consommateurs qui recherchent un rapport qualité/prix de premier ordre et un coût de fonctionnement réduit dans le monde d'aujourd'hui où sévissent le prix élevé des carburants et la récession économique? a déclaré Hong-Sun Jeon, responsable de la marque pour les véhicules de milieu et haut de gamme, chez Renault Samsung Motors.[BRK2] Le parc d'habitation Suisse, un gisement solaire importantLa société NET Nowak Energie & Technologie SA a estimé le potentiel des capteurs solaires dans le parc immobilier des bâtiments d'habitation en Suisse, en se basant sur deux études régionales mandatées par l'Office fédéral de l'énergie (OFEN). Celles-ci analysent le potentiel solaire thermique dans le canton de Fribourg et la ville de Zurich.
L'étude a pour but d'extrapoler les résultats des études régionales mentionnées pour l'ensemble du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse.
Les résultats principaux s'appuient sur l'analyse de 1210 bâtiments d'habitation (1000 dans le canton de Fribourg et 210 dans la ville de Zurich) et sur l'évaluation de leurs potentiels solaires thermiques par rapport à quatre variantes de référence (v. tableau A) qui tiennent compte des standards traditionnels et optimisés en matière d'efficacité énergétique et de systèmes solaires. Il en résulte deux valeurs caractéristiques déterminantes pour le parc immobilier des bâtiments d'habitation analysés :
? Indice d'aptitude solaire : 32,0 %, c'est-à -dire que 32 m2 de surface utilisable pour le solaire thermique peuvent être identifiés par « tranche » de 100 m2 d'emprise au sol. ? Indice de potentiel solaire thermique : 9,9 %, c'est-à -dire qu'il résulte 9,9 m2 de surface de captage pondérée par 100 m2 de surface de référence énergétique.
L'analyse montre que le parc immobilier des bâtiments d'habitation en Suisse peut atteindre un taux de couverture solaire situé entre 30 et 61 %. Cet écart reflète les différentes variantes de référence. La valeur inférieure se rapporte à des systèmes solaires thermiques traditionnels dans la « maison de 8 litres », tandis que la valeur supérieure tient compte de l'évolution possible des systèmes thermosolaires futurs (dont une performance plus élevée de l'accumulateur) dans la « maison à 3 litres » (v. fig. A). Figure A : contributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier des bâtiments d’habitation selon les quatre variantes de référence
Cinq sur six bâtiments d'habitation présentent un potentiel utilisable pour le solaire thermique (SolKat_10 et supérieure). Presque un tiers des bâtiments d'habitation pourrait couvrir la plus grande partie de son besoin en énergie thermique par le solaire, même avec une efficacité énergétique et une technologie solaire traditionnels (SolKat_50 et supérieure).
Cela signifie que plus d'un demi-million de bâtiments d'habitation ? dont 395 000 maisons individuelles et 85 000 immeubles locatifs ? réalisent au minimum un taux de couverture solaire de 50 %. En augmentant l'efficacité énergétique et en utilisant un système (d'accumulation) solaire avancé, on parviendra à un potentiel d'approvisionnement en énergie thermique assurée à 100 % par le solaire pour 45% de tous les bâtiments d'habitation (soit 750 000, dont plus de 520 000 maisons individuelles et 140 000 immeubles locatifs) (v. fig. B). Figure B : répartition des bâtiments d’habitation selon les catégories de taux de couverture solaire et les quatre variantes de référence
L'estimation du potentiel tient compte de la structure actuelle des zones d'habitation et de la morphologie des toitures. En conséquence, un urbanisme, un aménagement du territoire et une architecture optimisés permettront de dégager des potentiels supplémentaires Nigeria : un ingénieur allemand enlevé près de KanoL'homme, qui travaillait pour une société de construction, a été enlevé par des hommes armés en périphérie de cette ville durement frappée par des attaques revendiquées par des islamistes.Articles en rapportAmnesty dénonce la «pratique généralisée» de la torture en LibyeUn rapport défavorable à l'entrée de la Bulgarie dans l'espace SchengenEtats-Unis : le sondage qui profite à ObamaPays-Bas : le retrait et le remplacement des implants PIP remboursés«Costa Concordia» : début de pollution sur l'île du Giglio Le Bélier : progression du chiffre d'affairesLe Bélier annonce que son chiffre d'affaires consolidé à fin décembre 2011 s'élève à 225 ME, en progression de +14,7% par rapport à 2010... Un rapport défavorable à l'entrée de la Bulgarie dans l'espace SchengenLa Commission européenne devrait publier début février un rapport défavorable, notamment en raison d'insuffisances dans la lutte anti-corruption et la protection des frontières.Articles en rapportAmnesty dénonce la «pratique généralisée» de la torture en LibyeNigeria : un ingénieur allemand enlevé près de KanoEtats-Unis : le sondage qui profite à ObamaPays-Bas : le retrait et le remplacement des implants PIP remboursés«Costa Concordia» : début de pollution sur l'île du Giglio Un rapport dénonce les excès des contrôles policiers en FranceConstatant que les contrôles au faciès et les fouilles "intrusives" sont fréquentes, Human Rights Watch demande au gouvernement de s'attaquer le plus vite possible à un secteur où les dérives sont structurelles. Un rapport défavorable à l'entrée de la Bulgarie dans l'espace SchengenLa Commission européenne devrait publier début février un rapport défavorable, notamment en raison d'insuffisances dans la lutte anti-corruption et la protection des frontières. Swissolar veut 2 m2 de capteurs solaires thermiques par habitantLe résultat d'une étude de potentiel présentée mercredi à Lucerne** a montré que 60 % des besoins en chaleur du parc immobilier de bâtiments d'habitation en Suisse pouvaient être couverts avec l'énergie solaire. Se basant sur cette étude, Swissolar, l'Association suisse des professionnels de l'énergie solaire, s'est fixé un objectif précis : d'ici à 2035, 2 m2 de capteurs solaires par habitant doivent être installés sur les bâtiments suisses.
En 2011, ce chiffre était de 0,13 m2. Avec la réalisation de l'objectif de Swissolar, 20 % des besoins en chaleur pourront être couverts dans le domaine de l'habitat. Il sera possible d'atteindre cet objectif grâce à un schéma directeur.
1) Pourquoi 2 m2 par habitant d’ici 2035 ? La consommation d’énergie en Suisse va changer d’ici 2035. Aujourd’hui, le chauffage et l’eau chaude sanitaire des habitations représentent 27% de la consommation d’énergie totale. Ce pourcentage devrait diminuer ces prochaines années, notamment grâce à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et à l’optimisation des technologies d’accumulation.
Une étude des potentiels mandatée par l’Office fédéral de l’énergie (1) montre qu’il est possible de couvrir près de 60% des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire par le solaire thermique au cours des 20 prochaines années. Le secteur de l’habitat possède un fort potentiel d’amélioration énergétique, mais cela ne peut se réaliser du jour au lendemain. Ce développement dépend notamment du cycle de rénovation des bâtiments et des chaudières, ainsi que de la croissance de l’industrie solaire thermique. C’est pourquoi Swissolar s’est fixé un objectif : 20% de solaire thermique dans le secteur de l’habitat d’ici 2035. Cet objectif correspond à une surface de captage totale de 15 millions de mètres carré, soit 2 mètres carré par habitant si nous reportons ce chiffre à la population actuelle de la Suisse. L’année 2035 n’a pas été fixée au hasard, elle correspond aux scénarios énergétiques de l’OFEN.
2) Tous les bâtiments d’habitation conviennent-ils pour l’installation de capteurs solaires ?
L’étude mandatée par l’OFEN, mentionnée au point 1), révèle un potentiel considérable : Cinq bâtiments d’habitation sur six peuvent couvrir plus de 10 % de leurs besoins thermiques par l’énergie solaire. Presque un tiers des bâtiments d’habitation pourrait dès aujourd’hui s’approvisionner à 50 % de chaleur solaire, avec la technologie actuelle et sans isolation supplémentaire.
45% des bâtiments d’habitation pourraient s’approvisionner à 100% par le solaire thermique si leur isolation était améliorée et si les accumulateurs étaient optimisés.
Selon les statistiques, 30 mètres carrés de toit sont disponibles pour des installations solaires thermiques pour chaque parcelle de 100 mètres carrés au sol. Ce chiffre correspond à une surface de toiture appropriée, orientée de manière pertinente et suffisamment ensoleillée pour permettre une telle installation.
3) Les bâtiments d’habitation offrent-ils suffisamment de place pour réaliser cet objectif ?
Oui. Il faut une surface de captage de 15 millions de mètres carrés (15 km2) pour couvrir 20 % des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire des bâtiments d’habitation. Cela correspond à environ 8 % de la surface des toitures de l’ensemble des bâtiments d’habitation (la Suisse possède environ 180 km2 de toits, auxquels s’ajoutent 4,5 km2 de nouvelles toitures par an). Les toits des bâtiments d’habitation suisses offrent donc suffisamment de place pour réaliser l’objectif fixé par Swissolar. A l’heure actuelle, seul 1 km2 de toiture est utilisé pour le solaire thermique.
4) Le solaire thermique (chaleur solaire) et le solaire photovoltaïque (électricité solaire) sont-ils concurrents sur les toits des maisons ?
Non. Contrairement au solaire thermique, le solaire photovoltaïque ne se limite pas aux bâtiments d’habitation, mais inclut tous les autres types de bâtiments, ce qui élargit considérablement la surface de toiture à disposition pour ce type d’installation.De plus, l’électricité solaire peut alimenter le réseau de distribution public, ce qui n’est pas le cas de l’eau chauffée par les capteurs solaires.
Swissolar a aussi défini un objectif concernant le solaire photovoltaïque : 20% d’électricité solaire (= 12 milliards de kilowattheures) pour 2025, ce qui correspond à une surface de 90 km2. Les toits et façades de tous nos bâtiments offrent donc largement assez de place, tant pour les capteurs thermiques que pour les installations photovoltaïques. 5) Où en est la Suisse actuellement dans l’exploitation du solaire thermique ?
Après une croissance fulgurante entre 2004 et 2009, le marché suisse n’enregistre désormais plus qu’une faible augmentation de la surface de captage vendue (cf. graphique). Cette stagnation est attribuable d’une part à la popularité en hausse du photovoltaïque, d’autre part à la difficulté de conquérir de nouveaux marchés au-delà de celui des maisons individuelles (80 % des installations solaires thermiques réalisées jusqu’à présent se situent sur des maisons individuelles). En ce qui concerne la surface de captage installée, la Suisse occupe une position moyenne en Europe avec environ 0,13 m2 par habitant. Bénéficiant de conditions climatiques similaires, l’Autriche possède une surface de captage quatre fois plus élevée, ce qui souligne le grand potentiel de la Suisse. Les capteurs solaires thermiques installés actuellement couvrent environ 0,7 % des besoins des foyers en chauffage et en eau chaude sanitaire. Quant à la production de chaleur solaire pour l’industrie et l’artisanat, elle n’en est qu’à ses tout débuts. A titre d’exemple représentatif, citons les hôtels autrichiens dont 7 % exploitent déjà des installations solaires thermiques pour couvrir leurs besoins (état : 2007), tandis qu’en Suisse ce pourcentage n’est que de 2 %. 6) 2 mètres carrés de capteurs solaires par habitant, est-ce réaliste ?
Oui. A la fin de l’année 2011, une surface de captage d’environ 0,13 m2 seulement par habitant était installée en Suisse. Nous pouvons faire beaucoup mieux, plusieurs exemples le prouvent. Le canton d’Uri, par exemple, a adopté un programme qui prévoit l’installation de 12’000 mètres carrés de capteurs solaires d’ici 2020, impliquant 2000 toitures solaires. Ce canton se trouve donc sur la bonne voie pour atteindre l’objectif intermédiaire de 0,5 m2 de capteur thermique par habitant jusqu’en 2020 (cf. graphique 2). Une commune du canton de Soleure, Hessigkofen, a prouvé qu’un tournant bien plus décisif encore était réalisable. En l’espace de trois ans, la surface de captage installée est passée de 0,13 à 0,85 mètres carrés par habitant ? un chiffre six fois plus élevé que la moyenne suisse actuelle. Ces installations permettent à la population de Hessigkofen de couvrir 10% de leurs besoins thermiques par le solaire, ce qui correspond aux souhaits de Swissolar pour 2025 pour l’ensemble de la Suisse (cf. graphique 2).
Afin d’atteindre l’objectif fixé pour 2035, il est nécessaire d’installer quelques 650'000 m2 de capteurs solaires thermiques par an et ce durant les 23 prochaines années (c’est-à -
dire multiplier le marché actuel par 4) A titre de comparaison, environ 4,5 km2 de nouvelles toitures sont construites chaque année et 4,5 km2 de toitures sont rénovées par an (soit 1% du parc immobilier) et la majorité de ces toitures ne comportent malheureusement pas d’installation solaire thermique. En d’autres termes, il serait possible d’atteindre l’objectif fixé pour 2035 en installant des capteurs solaires thermiques sur 7 % des toitures lors de toutes les nouvelles constructions ou rénovations ! [ Evolution de la surface de capteurs solaires thermiques installés en Suisse, selon l’objectif Swissolar ] La poursuite de cet objectif exige que des mesures soient prises dans différents domaines, tels que la technologie, la recherche appliquée, l’encouragement, le marketing, ainsi que l’éducation et la formation continue. Un point central de cette évolution : la définition d’objectifs obligatoires de la part de la Confédération et des cantons en matière de solaire thermique, dans l’esprit de l’objectif fixé par Swissolar. De concert avec les acteurs principaux (industries, recherche, secteur publique), Swissolar souhaite mettre en évidence les étapes à franchir pour atteindre l’objectif fixé à 2035, et ce grâce à un schéma directeur (cf. le document « Chaleur solaire Suisse 2035 : Points clés du schéma directeur »). 7) Combien coûte une surface de captage de 15 millions de mètres carrés ? Un mètre carré coûtant environ CHF 1500.? (matériel et installation, frais supplémentaires par rapport à une solution conventionnelle), il en résultera des coûts cumulés approximatifs de CHF 22,5 milliards, ce qui correspond à un investissement annuel moyen d’un milliard de francs. Nous pouvons nous attendre à des baisses de coûts dans les prochaines années, grâce à la croissance du marché et au développement des technologies. De plus, les installations solaires thermiques permettront de réaliser des économies en termes de consommation d’électricités, de mazout et de gaz, dont les prix vont augmenter chaque année. En 2035, lorsque l’objectif de 20%aura été atteint et selon l’évolution des prix des énergies, ces économies se situeront entre 800 millions de francs (estimation selon les prix actuels) et 2 milliards de francs par an prévisions : mazout = CHF 3.?/l ; électricité = 30 cts/kWh ; gaz = CHF 3.?/m3). Cela représente en moyenne 1,4 milliards de francs d’économie par an. Au final, l’investissement dans le solaire thermique est presque compensé au niveau financier, et cela permet de créer des emplois et de réduire notre dépendance aux énergies importées (mazout, gaz et électricité). 8) Quelles sont les économies d’énergie possibles ?
La réalisation de l’objectif de 20 % permettra d’économiser 1,2 milliard de kilowattheures d’électricité par an, soit presque la moitié de la production annuelle d’électricité de la centrale nucléaire de Mühleberg. En outre, il sera possible d’économiser environ 400 millions de litres de mazout et approximativement 140 millions de m3 de gaz par an. A titre de comparaison, 400 millions de litres de mazout correspondent à :
à 8000 wagons, ce qui équivaut à un train de marchandises de 160 km de longueur
à la distance Zurich ? Fribourg par voie aérienne [ Economies d’énergie de 6,6 milliards de kWh par an ] Les émissions de CO2 s’en trouveront donc passablement réduites : environ 1,45 millions de tonnes par an (mazout : 1 million de tonnes ; gaz : 280’000 de tonnes ; électricité2 : 170’000 tonnes).
9) Avons-nous suffisamment de spécialistes pour mettre en ?uvre l’objectif de Swissolar ?
Nous sommes sur la bonne voie. Si nous voulons mener à bien la réalisation de l’objectif Swissolar, il nous faudra davantage de spécialistes puisque cela nécessitera 10'000 postes Ã
plein temps. De nouvelles offres de formation sont déjà en place et continuent d’être développées. Elles sont notamment proposées par des associations professionnelles, dont
suissetec (Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment), par Swissolar, ainsi que par les écoles des métiers. Les branches du solaire, des sanitaires et du chauffage sont toutes très motivées à contribuer à l’objectif de Swissolar.
10) Comment la chaleur solaire fonctionne-t-elle ?
Le fonctionnement du solaire thermique (aussi appelé chaleur solaire) se distingue significativement de celle du photovoltaïque, qui jouit d’une présence médiatique plus prononcée. Contrairement au photovoltaïque, le solaire thermique ne produit pas d’électricité, mais sert à la production de chaleur pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage. Dans la plupart des cas, son élément principal est un panneau de capteurs solaires installé sur le toit, qui contient un mélange d’eau et de glycol. Circulant dans un circuit fermé, ce liquide se réchauffe grâce au rayonnement solaire et transporte cette chaleur dans un accumulateur (aussi appelé ballon solaire) généralement installé à la cave. Les installations les plus souvent rencontrées sont celles servant à chauffer l’eau sanitaire. Une installation typique pour une maison individuelle dispose d’une surface de captage d’environ 5 mètres carrés et d’un accumulateur de 500 litres d’eau chaude sanitaire. 70 % du besoin annuel d’eau chaude sanitaire peuvent être couverts par une telle installation solaire. Les installations pour maison individuelle destinées à servir de chauffage d’appoint sont un peu plus grandes (capteurs de 10 à 15 m2) et sont équipées d’un accumulateur combiné de 1000 litres pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Dans les immeubles locatifs, on calcule en général 1 mètre carré de capteurs par habitant. Une surface de captage de 20 m2 couvrira donc environ la moitié du besoin en eau chaude sanitaire d’un immeuble logeant 20 personnes. ** lors de la première conférence suisse sur le thème « Chaleur solaire » (1) Estimation du potentiel descontributions du solaire thermique au chauffage du parc immobilier en Suisse. Extrapolation nationale des résultats des études régionales effectuées pour le canton de Fribourg et la ville de Zurich. NET Nowak Energie & Technologie SA, sur mandat de l’Office fédéral de l’énergie, janvier 2012. Pays-Bas : le retrait et le remplacement des implants PIP remboursésL'assurance maladie prendra en charge les opérations de toutes les femmes désireuses de se faire retirer leurs implants mammaires PIP, peu importe qu'ils aient été posés pour des raisons médicales ou esthétiques.Articles en rapportAmnesty dénonce la «pratique généralisée» de la torture en LibyeUn rapport défavorable à l'entrée de la Bulgarie dans l'espace SchengenNigeria : un ingénieur allemand enlevé près de KanoEtats-Unis : le sondage qui profite à Obama«Costa Concordia» : début de pollution sur l'île du Giglio Rapport CdC : la filière française du bioéthanol monte au créneauLes acteurs de la filière du bioéthanol ont salué dans un communiqué la recommandation de la Cour des Comptes de poursuivre le soutien à la production et la vente de biocarburants de première génération, et tiennent aussi à répondre aux réserves émises par la Cour. "Les objectifs d'incorporation sont réalistes..."
Selon eux, contrairement à ce que la Cour des Comptes "extrapole", l'objectif de 7% d'incorporation de biocarburants fixé par les pouvoirs publics est accessible avec les carburants disponibles sur le marché : SP95-E10 et Superéthanol E85. "Depuis 2010, le déploiement du SP95-E10 dans les stations-service s’est accéléré car il permettra d'attendre plus de 95% de cet objectif, une fois généralisé. De plus, le Superéthanol-E85 permet d'atteindre le complément et l'État doit veiller à la fois au strict respect des engagements pris par les parties prenantes pour son développement et à améliorer la cohérence globale des mesures décidées en matière de transport automobile (prime à la casse, bonus/malus environnemental et TVS)."
Par ailleurs, "les distributeurs pourront donc atteindre l’objectif de 7% et éviter le paiement de la TGAP qui reste incitative", précisent t-ils.
"Une concurrence qui bénéficie aux consommateurs..."
Ils indiquent également qu'à l'inverse de ce qu'affirme la Cour des comptes, la réduction fiscale versée par l'Etat aux distributeurs, pour le bioéthanol qu'ils incorporent dans les carburants, est répercutée par eux aux consommateurs et non pas aux producteurs de bioéthanol. "La filière du bioéthanol déplore que la Cour n'ait nullement pris en compte ses remarques écrites dans ce sens alors que la question du coût pour les consommateurs constitue l'essentiel de l'argumentation du Président de la Cour des Comptes." Et d'ajouter, "On peut noter que le prix du SP95-E10 est toujours inférieur à celui du SP95 dans des réseaux de distribution comparables."
"Le bioéthanol est une recette fiscale pour l'État..."
La Cour des Comptes met, enfin, en évidence que le bioéthanol français a représenté entre 2005 et 2010 une recette fiscale nette pour l'État à hauteur de 470 millions d’Euros. Aujourd’hui, l'énergie renouvelable du bioéthanol est plus taxée que l'énergie fossile de l'essence, malgré l'exonération fiscale apparente du bioéthanol. "Si la défiscalisation était supprimée après 2015, comme l'indique la Cour des Comptes, le surplus de taxes payé par les consommateurs augmenterait encore, du fait de l'Etat" affirment pour conclure les représentants de la filière. Etats-Unis : le sondage qui profite à ObamaIl est des sondages plus importants que d' autres. 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Les Chinois bientôt dans le nucléaire français ?EDF serait prêt à associer son homologue chinois à la construction de réacteurs en France, selon des documents confidentiels que publie le "Nouvel Observateur".Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat La presse américaine dubitative après le discours d'ObamaSi certains éditorialistes saluent un discours volontariste, d'autres fustigent une série de mesures intenables.Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Fermeture de Megaupload : les "pirates" contre-attaquentArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Costa Concordia affirme avoir été trompée par le capitaineArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Valérie Trierweiler : "J'ai envie de vivre cette campagne"Une interview à lire sur TéléObs.Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Pertes abyssales pour les clubs de football européensLes clubs européens de football ont accumulé 1,6 milliard d'euros de pertes en 2010, selon le dernier rapport de l'UEFA. Leurs dirigeants parlent d'un secteur "au bord du précipice". L'ADEME IDF lance un appel a projets « solaire thermique »La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME a lancé la 1ère session de l’appel à projets « solaire thermique » francilien qui s’adresse aux maîtres d’ouvrages publics et privés souhaitant bénéficier d’un accompagnement pour développer une installation de chaleur renouvelable. Fortement urbanisée, la région francilienne dispose d’un parc de bâtiments vieillissants, particulièrement énergivores. Consciente de cette situation, la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME accompagne et initie depuis de nombreuses années des projets visant à réduire la consommation d’énergie et à développer l’usage des énergies renouvelables, notamment dans les bâtiments. Le Grenelle Environnement a, pour la filière solaire thermique, fixé des objectifs ambitieux visant une production à l'horizon 2020 (hors résidentiel individuel) de 110 000 tep/an1, soit un supplément de 100 000 tep/an par rapport à 2006. Les secteurs concernés sont le résidentiel, le collectif, le tertiaire, l'industriel et l'agricole.
La région francilienne dispose d’un potentiel fort pour développer de nouveaux projets en matière d’énergies renouvelables. L’appel à projets « solaire thermique » s’inscrit dans le dispositif national du Fonds Chaleur, mis en place par l’ADEME pour financer des projets de chaleur renouvelable. La Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME souhaite aider la réalisation de projets présentant les meilleures performances environnementales, énergétiques et économiques. Le caractère innovant et reproductible en Ile-de-France des projets sera également pris en compte.
Les modalités de l’aide L’aide apportée par la Direction régionale ÃŽle-de-France de l’ADEME respectera les règles du Fonds Chaleur. Les lauréats devront mettre en place un comptage énergétique précis, et fournir à la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME les relevés de production d’énergie durant 10 années de fonctionnement. Toutes les modalités relatives à l’appel à projets, ainsi que le dossier de candidature,sont téléchargeables sur le site Internet de la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME : www.ademe.fr/ile-de-france La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 11 mai 2012
1 Tonne équivalent pétrole par an La filière française du Bioéthanol a rapporté des "sous" à l'EtatLa Cour des Comptes qui a rendu public mardi son rapport d'évaluation de la politique d'aide aux biocarburants montre que même si le bioéthanol est devenue une source de recettes pour l'État, c'est loin d'être le cas pour la filière biodiesel. Le bioéthanol français a en effet rapporté 0,47 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires pour l'État sur 5 ans, contre un surcoût de 1,29 milliards d'euros pour le biodiesel.
Le rapport de la Cour des Comptes, réalisé après consultation de toutes les parties prenantes : administration, constructeurs automobile, pétroliers, distributeurs de carburants et les filières biocarburants en France, démontre que l'État est bénéficiaire de la politique fiscale destinée à soutenir la filière française du bioéthanol. A kilomètre parcouru équivalent, le bioéthanol est plus taxé que l'essence. L'incorporation croissante de bioéthanol dans les essences de 2005 à 2010 a généré 0,47 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires au profit de l’État.
La Cour des Comptes salue l'apport de la filière dans l'économie française : plus de 95% du bioéthanol consommé en France est d’origine française, la filière a investi près d'1 milliard d'euros dans 5 usines nouvelles dans les 5 dernières années et créé ou maintenu près de 5.000 emplois agricoles et industriels. L'industrie française du bioéthanol a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires estimé à plus de 600 millions d'euros, à partir de matières premières françaises, et a amélioré en conséquence la balance commerciale de la France.
La Cour des Comptes rappelle que les biocarburants français doivent répondre aux exigences de la Directive européenne sur les Energies Renouvelables en matière de respect de la biodiversité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre (au moins 35%, puis plus de 50% en 2017). Elle signale aussi que les filières françaises des biocarburants ont développé le référentiel de certification de la durabilité 2BSvs reconnu par la Commission européenne. Cette certification, effectuée par des auditeurs indépendants, devient obligatoire en 2012 pour bénéficier du régime d'aides et d'incitations fiscales mis en place en France.
Pour conclure, le coût total des deux filières (bioéthanol + biodiesel) pour l'État n'aura pas dépassé 820 millions d'euros entre 2005 et 2010. Complètement papasL?Observatoire de la parentalité en entreprise rendra bientôt un rapport de mission pour que les hommes puissent s?impliquer davantage dans leur vie familiale, sans subir de regards en coin de la part de leurs supérieurs. Dans le même temps, les pères solo sont à l?honneur au cinéma, les futurs papas se confient dans des groupes de parole et une pièce de théâtre se penche sur ce que ressentent les géniteurs du monde entier.Une salle de réunion de la maternité des Bluets, dans le 12e arrondissement de Paris. Sept futurs papas sont réunis autour du docteur Zaki, l?un des pédiatres de l?établissement.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr Sarkozy est candidat, et l'annonce d'une curieuse manièreArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Le projet présidentiel de Hollande : secret défense !Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat INFO OBS. Le projet présidentiel de Hollande : secret défense !Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Sarkozy, le président CaliméroArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat L'Assemblée vote le don de RTT entre salariésArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Hollande et les leçons de MitterrandArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Discours de Barack Obama : à gauche toute !Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat La gauche radicale toujours aussi méfiante face aux sondagesArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat France : la politique d'aide aux biocarburants passée au cribleLa Cour des comptes (CdC) a publié mardi l'évaluation de la politique publique en faveur des biocarburants dans les transports routiers et notamment celle qui concerne les aides accordées à la filière. Les politiques en faveur des biocarburants ont d'abord été liées aux politiques agricoles, puis ont visé l'indépendance énergétique, et enfin ont eu pour objet de répondre aux préoccupations environnementales. Chaque priorité s'est ajoutée à l'autre sans remise en cause de la précédente.
En conséquence, il est devenu de plus en plus difficile d'isoler les effets des différents instruments mis en place : réglementations prises aux niveaux mondial, européen, national (normes d'incorporation, protection aux frontières), instruments fiscaux (exonération de taxe intérieure à la consommation associée à des agréments de production, taxe générale sur les activités polluantes). La politique en faveur des biocarburants subit enfin l'influence des actions menées par d'autres pays et se trouve continuellement au centre de débats publics sur ses implications environnementales controversées.
1) Les biocarburants et leur contexte
Les biocarburants qui sont actuellement sur le marché, sont utilisés en mélange avec les hydrocarbures. En France, ils sont distribués pour la circulation automobile sous deux formes, le biodiesel en addition au gazole, le bioéthanol en addition à l'essence.
Le biodiesel est fabriqué en France à partir d'huile extraite du colza et du tournesol, qui poussent sur place, du soja et du palmier qui sont importés, mais également à partir de graisses animales ou d'huile alimentaires usagées.
Il convient, enfin, de noter que l'énergie par unité de volume des biocarburants, dit « pouvoir calorifique inférieur », est plus faible que celui des carburants fossiles. Cela signifie que l'on consomme plus de biocarburant pour parcourir une même distance. Cette différence est plus forte pour l'éthanol ( 34 %) que pour le biodiesel ( 8,5 %).
? Les biocarburants dans le contexte agricole et environnemental
Les biocarburants utilisent en France pour la culture de leur matière première un peu moins de 6 % de la surface agricole utile, c'est-à -dire 1,7 Mha en 2010, dont 1,45 Mha pour le biodiesel et 250 000 ha pour le bioéthanol.
Au plan de l'environnement, les biocarburants ont initialement fait l'objet d'un a priori positif. Toutefois, à partir de 2008 et de l'envolée du prix des matières premières agricoles, des critiques ont été faites sur la compétition existant entre la production de biocarburants et celle de nourriture pour les hommes ou les animaux. Par ailleurs, le bilan en termes d'émissions de gaz à effet de serre (GES) a été constamment révisé dans un sens plus restrictif. De surcroît, les analyses des coûts/avantages ont commencé à tenir compte plus correctement de l'énergie nécessaire à leur production par rapport à celle restituée lors de leur combustion, ainsi que des changements d'affectation des sols.
L'ADEME a été chargée de coordonner plusieurs études sur ces points, la première en 2002 présentant un bilan plutôt positif, la dernière en 2009/2010, dont les conclusions, d'ailleurs controversées, sont plus en retrait.
? Des règles nombreuses et parfois incohérentes
Au plan international, les droits de douane s'appliquent en partie seulement aux biocarburants. Par ailleurs, les oléagineux (dont le biodiesel) sont libres de droits pour des raisons historiques. De plus, le bioéthanol, en principe solidement protégé s'il est produit agricole, ne l'est pratiquement plus s'il est mélangé, si peu que ce soit, à de l'essence. Enfin, un nombre croissant de fournisseurs bénéficient de régimes douaniers préférentiels.
Au plan européen les soutiens fiscaux sont autorisés à condition de ne pas entraîner de surcompensation de l'écart de coût de production par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants doivent satisfaire à des critères de durabilité définis dans la directive EnR concernant les énergies renouvelables ; des niveaux minima d'incorporation de biocarburants sont recommandés et des niveaux maxima sont fixés au titre de la qualité des carburants. La valorisation des déchets est soutenue par une règle dite du "double comptage" des huiles animales ou usagées.
Il existe, enfin, un projet de directive sur la fiscalité de l'énergie qui consisterait notamment à taxer l'énergie en fonction des émissions de CO2 ainsi que du contenu énergétique (c'est-à -dire de l'énergie réelle) qu'un produit permet d'obtenir.
En France, les règles sont rassemblées dans le plan biocarburants mis en place par le gouvernement en 2005. Il prévoit notamment, à partir de 2010, des taux d'incorporation supérieurs au taux maximal autorisé d'incorporation pour respectivement le B7 et le SP95E10. Ces objectifs d'incorporation vont au-delà de l'ambition européenne. Ils ne sont compatibles ni avec les contraintes techniques de qualité descarburants (maxima d'incorporation), ni avec la réalité des infrastructures de distribution, ni avec la stratégie des acteurs industriels.
Dans la mesure où ces objectifs ne sont pas une obligation légale, une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) a été créée en 2005, très pénalisante, payable en cas de non atteinte du taux d'incorporation.
2) Une politique dont le coût a été essentiellement supporté par le consommateur
La taxe intérieure sur la consommation (TIC) a fait l'objet d'une réduction significative, plus importante pour l'éthanol que pour le biodiesel. La réduction n'est accordée que dans le cadre de licences de production ou "agréments", accordés pour six ans à des unités de production choisies par appels d'offres.
Sur la période 2005- 2010, le cumul de réduction de TIC a été de 1,8 Md? pour la filière biodiesel et de 0,85 Md? pour la filière éthanol, soit au total 2,65 Md?.
Du fait de la densité énergétique moindre des biocarburants, qui implique un surcroit de consommation, les recettes de l'État ont mécaniquement augmenté sur la période 2005-2010, de 1 Md? pour le bioéthanol et de 0,5 Md? pour le biodiesel. Quant à la TGAP, les montants cumulés perçus par l'État sur la même période sont de l'ordre de 0,33 Md?, soit un total de 1,83 Md?.
Au total les filières des biocarburants ont reçu 2,65 Md?, essentiellement supportés par les consommateurs.
Si la filière éthanol a rapporté à l'Etat (à hauteur de 0,47 Md?) alors qu'elle reste fragile, la filière biodiesel a bénéficié d'une rente de situation importante : elle a coûté au final à l'État 1,29 Md? et elle a bénéficié de soutiens dont le montant est supérieur à celui de ses investissements.
En définitive, si le cout total des deux filières pour l'État n'aura pas dépassé 820 M? sur 2005-2010 et lui rapportera à l'avenir, le consommateur a supporté un supporté un surcoût de près de 3 Md?, auquel s'ajoute le prix plus élevé des biocarburants répercuté à la pompe, contribuant pour l'année 2010 à un renchérissement estimé entre 0,5 et 0,7 Md?.
3) Résultats et pertinence de la politique d'aides aux biocarburants
Le Plan Biocarburant n'a été respecté que grâce à la prise en compte du gazole dit "non routier ", c'est-à -dire celui utilisé par les trains, les engins de chantier et les tracteurs. Il s'agit d'une pure manipulation statistique.
Les cibles nationales, plus élevées que celles fixées au niveau européen, s'avèrent désormais impossibles à respecter faute d'un réseau de distribution suffisant et du fait d'incohérences techniques. L'instrument le plus efficace pour faire respecter les cibles est la TGAP.
? Pour l'agriculture, un bilan mitigé quoique légèrement positif
Une partie des unités de production agréées ont été construites, ce qui est une incontestable réussite au plan agro-industriel. Les agréments ont toutefois été nettement surdimensionnés, surtout pour le bioéthanol, qui reste une filière fragile au plan financier.
Si l'objectif de mettre fin à la jachère a été atteint, celui concernant les effets sur les revenus agricoles est nettement plus difficile à mesurer. Quant à la diversification des débouchés, elle est salutaire pour la betterave, extrêmement modeste pour le blé, un peu plus importante pour le maïs.
L'impact sur les filières d'élevage à travers les coproduits, tout spécialement les tourteaux de colza, est important mais contesté. S'agissant de l'impact sur les prix des denrées, le bilan est difficile à établir compte tenu de la volatilité observée entre 2007 et 2010. A cela, s'est ajouté un déséquilibre brutal de la filière des huiles végétales, créé par la concurrence des huiles animales et usagées avec la règle du double comptage.
? Un bilan énergétique pas aussi favorable qu'on pourrait le croire En dépit de la prudence des estimations et de quelques controverses, le rapport énergie fossile dépensée/énergie produite est considéré comme positif. Cela dit, pour avoir un impact significatif en termes d'indépendance énergétique, il faudrait des taux d'incorporation plus élevés qui, de ce fait, poseraient de nombreux problèmes, aussi bien pour l'adaptation des moteurs que du point de vue de la superficie des terres nécessaires pour satisfaire les besoins.
? Une pertinence du point de vue de l'environnement très difficile à mesurer et de plus en plus contestée
Les polémiques sur les conséquences environnementales des biocarburants se situent à plusieurs niveaux.
La première consiste à avancer que l'objectif en matière de transport est de moins se déplacer, de sorte que les biocarburants ne seraient qu'une excuse pour continuer à rouler autant qu'avant. Sur le plan des émissions de GES, les débats se concentrent aujourd'hui sur la répartition des contenus en énergie respective des biocarburants et des coproduits.
En prenant comme référence la cible de prix fixée par la Commission européenne, soit 32 ? en 2010 et 56 ? en 2020, plusieurs études indépendantes estiment que le prix résultant de l'introduction des biocarburants à la place des carburants fossiles est de l'ordre de 186 à 259 ? pour l'éthanol produit à partir de betterave, et de 263 à 347 ? pour le biodiesel produit à partir du colza. Au vu de ces chiffres en apparence très élevés, on doit cependant remarquer que le prix de la tonne de CO2 évitée est toujours plus élevé dans le domaine des transports que dans d'autres secteurs de l'économie.
En l'absence de certitudes sur la question de la concurrence entre cultures destinées aux biocarburants et à l'alimentation humaine ou animale, la plupart des rapports récents sur ce sujet recommandent, par précaution, un assouplissement des obligations d'incorporation dans les pays développés et l'arrêt des différentes subventions soutenant la production de biocarburants.
Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six dernières plus engagées que les précédentes, les seuls équilibres qui ont été réellement modifiés par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production d'huile alimentaire, de tourteaux, nouveaux débouchés pour la betterave). Les autres équilibres, que ce soit l'indépendance énergétique ou la réduction des émissions de gaz à effet de serre, n'ont été que peu ou pas modifiés.
4) Recommandations
La Cour recommande en conséquence de poursuivre le soutien à la production et à la vente de biocarburants de première génération en respectant les conditions et les exigences ci-après :
? Prendre acte que la volonté des autorités françaises d'être plus ambitieuses que leurs partenaires européens a eu pour résultat des incohérences dans les objectifs qui se traduisent désormais par l'impossibilité de respecter les cibles d'incorporation de biocarburants dans les carburants fossiles ;
? redéfinir en conséquence, de façon plus réaliste, ces cibles, qui doivent être adaptées aux contraintes techniques aussi bien de la distribution (adaptation des réseaux) que des motoristes. Ces derniers peuvent certes se plier à la plupart des contraintes, à condition qu'elles soient clairement formulées et stables dans le temps ;
? ce qui peut être compatible avec le choix d'établir des taux d'incorporation flexibles à l'intérieur de ces plages pour tenir compte des fluctuations des prix des denrées alimentaires ;
acquérir une véritable connaissance, qui fait encore défaut, des données comptables et financières de la filière ;
? accélérer la réduction de la défiscalisation TIC, tout en maintenant l'écart existant entre la filière biodiesel et la filière éthanol jusqu'à l'extinction de la défiscalisation, qu'il conviendrait d'envisager sans nouvel agrément pour 2015 ;
? maintenir la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) à un niveau assez élevé est, en revanche, la garantie que les objectifs d'incorporation sont respectés tant qu'ils ne sont pas formellement obligatoires ;
? satisfaire ensuite les exigences de transparence vis-à -vis des citoyens, consommateurs et contribuables, en faisant clairement savoir à l'opinion si la politique en faveur des biocarburants est une vraie composante d'une politique de protection de l'environnement ou un simple volet d'une politique agroindustrielle ;
? s'attacher aussi à des exigences de présence dans les instances européennes pour y défendre la filière dans son ensemble face aux importations aidées ou contournant les règlementations et pour anticiper la négociation qui va s'engager avec nos partenaires européens sur la fiscalité de l'énergie. Europe : les Draghi, financiers de père en filsArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Une fuite au tritium détectée sous la centrale de CivauxUn prélèvement effectué dans la nappe phréatique située sous la centrale nucléaire de Civaux (sud-est de Poitiers - Vienne) avait révélé une concentration en tritium bien supérieure au seuil standard. La radioactivité analysée dans les échantillons à été mesurée à 540 becquerel par litre d'eau au lieu de 8 becquerel par litre. A titre de comparaison, les autorités compétentes affirment que ce rejet représente l'équivalent de la radioactivité naturelle reçue par une personne séjournant pendant un mois dans une ville comme Briançon, à 1.500 mètres d'altitude. De son côté, EDF a précisé que cette nappe ne communiquait pas avec les autres, n'étant utilisée ni pour l'eau potable ou ni pour l'agriculture. Selon les responsables de la Centrale de Civaux, la fuite a été provoquée par "la mauvaise étanchéité d'un robinet d'un réservoir de stockage." Les inspecteurs de l'Autorité de Sûreté du Nucléaire (ASN) qui ont réalisé des vérifications plus poussées le 17 janvier sont bien plus sévères : "des fissures sont présentes dans le béton, dont certaines ont manifestement fait l'objet d'une réparation d'étanchéité à l'aide de mastics ou de gels de silicone. Ils ont également relevé que le revêtement armé n'est pas intègre, qu'il présente de nombreux faïençages, écaillages, cloques. Certaines cloques sont percées, révélant la présence de liquide entre le revêtement et le béton qu'il est censé protéger."
Le tritium est un radionucléide de petite taille, extrêmement mobile et capable de traverser des matériaux divers, dont le béton brut. Les inspecteurs considèrent donc que "la capacité de rétention n'est pas étanche aux fluides qu'elle a pour mission de contenir." Relativement rare a l'état naturel, le tritium qui demeure l'un des isotopes de l'hydrogène est surtout émis par l'industrie nucléaire ou encore lors du traitement des éléments combustibles. Dans le cycle d'exploitation des centrales nucléaires, l'élément radioactif se retrouve stocké dans de grands réservoirs avant d'être rejeté, après vérifications, dans le cours d'eau.
Contrairement à leur rayonnement, la plupart des molécules tritiées (donc l'eau tritiée) sont facilement assimilables à travers les tissus biologiques, ce qui le rend potentiellement dangereux à condition d'être inhalé ou ingéré. Le rapport de l'ASN est téléchargeable (.PDF) : ICI Quel a été le temps de coupure d'électricité moyen en 2011 ?ERDF a indiqué la semaine dernière avoir obtenu "une nette amélioration de la qualité de la distribution de l'électricité" grâce notamment à la poursuite de la reprise de ses investissements sur le réseau électrique. Ainsi, selon ERDF, le temps de coupure annuel moyen par client (toutes causes confondues) est passé de "119 minutes en 2010 à 73 minutes en 2011", soit une diminution de 39%.
L'entreprise ERDF - filiale à 100% d'EDF - qui gère 95 % du réseau de distribution d'électricité du territoire métropolitain a investi 2,82 milliards d'euros afin d'améliorer le développement et la modernisation du réseau, soit une augmentation de plus de 10% par rapport à 2010.
Dans les faits, ERDF précise avoir enfoui 5.300 km de lignes électriques existantes, majoritairement en zones boisées et en milieu rural, et renouvelé près de 1.000 km de câbles dans les zones urbaines.
Par ailleurs, des efforts de modernisation ont été poursuivis avec "l'automatisation du réseau désormais équipé de plus de 60.000 appareils télécommandées qui facilitent son pilotage à distance et permettent de réalimenter le plus grand nombre de clients dans les meilleurs délais en cas d'aléas climatiques." [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Enfin, ERDF a annoncé le raccordement en 2011 sur le réseau de 442.950 nouveaux clients (particuliers et entreprises) et 86.000 nouveaux producteurs (principalement photovoltaïques). Handball : les "Experts" attendus au rebondEn dépit de leur élimination précoce, les hommes de Claude Onesta ont l'ambition de garder leur titre olympique à Londres.Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat VIDEO. L'étrange signe de ralliement de la campagne du PSArticles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Les tablettes numériques ? On s'en passera !Par Jacques Drillon, à lire sur BibliObs.Articles en rapport29.700 demandeurs d'emploi de plus en décembreSarkozy et la tentation de BudapestLe nombre de chômeurs au plus haut depuis 1999Harcèlement : "l'école va devoir réfléchir à sa mission éthique"Uramin : Lauvergeon dément toute dissimulation à l'Etat Grèce : la zone euro juge la contribution du secteur privé insuffisante"Le programme [budgétaire] grec a dérapé" par rapport aux prévisions, estime Jean-Claude Juncker, chef de l'Eurogroupe. "Le football européen est au bord d'un krach systémique"L'Union des associations européennes de football pérsente demain un nouveau rapport précisant les modalités du fair-play financier, censé assainir les finances des clubs. L'occasion de faire le point avec Olivier Ferrand, coauteur du rapport "Changer ou disparaître, quel avenir pour le football". Perspectives énergétiques mondiales à 2030 (Infographie)Le groupe pétrolier britannique BP a publié son dernier rapport intitulé : "Energy Outlook 2030", une étude prospective détaillée sur la demande énergétique mondiale à l'horizon 2030. Voir l'article principal : ICI Infographie La zone euro fait pression sur Athènes"Le programme [budgétaire] grec a dérapé" par rapport aux prévisions, estime Jean-Claude Juncker, chef de l'Eurogroupe. Les bas salaires allemands accusés d'être à l'origine de la crise en zone euro"Les coûts du travail en Allemagne ont chuté depuis une décennie par rapport aux concurrents, mettant leur croissance sous pression, avec des conséquences néfastes pour la viabilité de leurs finances publiques", estime l'Organisation internationale du travail. BP dévoile les perspectives énergétiques mondiales à 2030Selon le dernier rapport "Energy Outlook 2030", du groupe pétrolier britannique BP, la demande énergétique mondiale devrait augmenter de près de 40% d'ici 2030. L'étude indique que cette croissance atteindra 1,6% par an et sera assurée principalement par les pays émergents, notamment par ceux qui ne font pas partie de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). A contrario, la consommation dans les pays de l'OCDE devrait augmenter de seulement 4% au cours de cette période.
D'après les prévisions de BP, les combustibles fossiles continueront d'occuper une place importante (81%) dans la consommation énergétique mondiale d'ici 2030, avec toutefois une baisse d'environ 6% par rapport au niveau actuel. La période devrait également être favorable à une transition accrue vers d'autres sources énergétiques comme le gaz et les énergies renouvelables au détriment du charbon et du pétrole.
Le passage progressif vers les énergies renouvelables au niveau mondial, notamment les biocarburants, devrait connaître une augmentation annuelle de plus de 8%, une croissance beaucoup plus rapide encore que celui du gaz naturel, qui lui atteindra environ 2% par an, jusqu'en 2030.
Ensemble, les énergies renouvelables, nucléaires et hydro-électriques devraient représenter plus de la moitié de la croissance de la production énergétique en 2030. En dévoilant les perspectives énergétiques à l'horizon 2030, le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré : "Ce rapport représente un défi à la fois difficile, fascinant et stimulant pour quiconque travaillant dans le secteur de l'énergie. Il nous aide à être, à la fois, réaliste et optimiste. Il montre qu'il y a des éléments que nous ne pouvons pas changer - comme les causes sous-jacentes de la demande énergétique - et les choses que nous pouvons changer - comme la façon dont nous répondons à cette demande".
"Le principal message demeure que nous devons créer un secteur énergétique ouvert et compétitif, qui encourage l'innovation et stimule la productivité du travail afin de profiter d'une énergie suffisante, sûre et durable dans l'avenir", a-t-il ajouté. Par ailleurs, on apprend que la demande mondiale de pétrole atteindra 103 millions de barils par jour d'ici 2030, soit 18% de plus qu'en 2010. Les cours élevés du brut constitueront l'un des principaux facteurs qui viendront limiter la consommation de cet hydrocarbure, estiment les analystes de BP.
BP affirme qu'il s'attend à voir des progrès notables dans les efforts du moyen-orient à remplacer le pétrole par le gaz et à améliorer l'efficacité énergétique dans la région. La production de gaz liquides (en Arabie Saoudite, Irak, etc.) continuera à alimenter l'offre mondiale alors que la part en pétrole s'élèvera à 34% en 2030.
La croissance de l'offre non conventionnelle, telle que l'huile et le gaz de schistes (Etats-Unis), les sables bitumineux (Canada), et le pétrole en eaux profondes (Brésil), dans un contexte de déclin progressif de la demande en pétrole, verra l'hémisphère occidental devenu presque totalement autosuffisant en énergie, en 2030. Cela signifie que la croissance dans le reste du monde, principalement en Asie, dépendra de plus en plus du Moyen-Orient en particulier pour ses besoins en pétrole. En Chine, la croissance de la consommation énergétique devrait ralentir de manière significative après 2020, lorsque l'économie sera arrivée à maturité. Bien que la population de l'Inde est en train de dépasser celle de la Chine, sa croissance énergétique ne devrait pas connaître le même chemin. D'ici 2030, sa consommation d'énergie encore fortement basée sur le charbon va plus que doubler, mais cela devrait aboutir à la consommation de quelque 1,3 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep), soit un peu plus du quart du total de la Chine.
Les émissions mondiales de CO2 sont de nature à augmenter d'environ 28% en 2030, plus lent que le taux actuel de croissance de la demande d'énergie. Confiant, BP précise que "si des politiques plus agressives que celles actuellement envisagées sont introduites, les émissions mondiales de CO2 pourraient commencer à diminuer en 2030."
Soutenue par un approvisionnement en biocarburants ainsi qu'en pétrole et en gaz non conventionnels, le déficit énergétique en Amérique du Nord devrait se transformer en un léger excédent en 2030.
En revanche, le déficit énergétique de l'Europe restera au niveau actuel en ce qui concerne le pétrole et le charbon, mais devrait augmenter de près de deux tiers pour le gaz naturel, grâce au GNL et aux pipelines de l'ex-Union soviétique. Accéder au téléchargement : .PDF (BP Energy Outlook 2030) Les industriels n'ont pas le moralL'indicateur synthétique du climat des affaires dans l'industrie s'est replié de trois points par rapport à décembre, à 91 points, et se situe "nettement en dessous" de sa moyenne de longue période, précise l'Insee. L'Académie des sciences soutient la filière nucléaire françaiseDans sa séance du 10 janvier 2012, l'Académie des sciences a fait le point sur le défi nucléaire qui se pose à notre pays dix mois après l'accident majeur de Fukushima. Quels enseignements en tirer pour l'avenir de la filière nucléaire française, quelles solutions apporter aux problèmes des déchets, quels impacts sur la santé, quelle incidence économique des différents choix stratégiques, autant de questions d'actualité qui ont bénéficié du travail effectué à l'Académie depuis mars 2011 dans le cadre de l'action « Solidarité Japon » dont le rapport d'ensemble sera publié en février 2012.
Selon l'Académie, l'énergie nucléaire demeure actuellement "une composante essentielle" des ressources énergétiques françaises et "le restera longtemps en raison d'avantages reconnus."
Pour justifier cette position, elle met en avant l'argument principal qui consiste à dire que "les centrales nucléaires sont aujourd'hui le seul moyen de produire en base de l'électricité concentrée, permanente et sans émission de gaz à effet de serre." Par ailleurs, elle ajoute que "l'absence d'accident grave en France sur plus de 30 ans d'expérience, pour un parc de 58 réacteurs, soit 1700 années-réacteurs cumulées, démontre l'intérêt de cette ressource énergétique, au prix de certaines règles dont la filière française a bénéficié : cohérence du parc nucléaire utilisant des réacteurs de même type, opérateurs bien identifiés, personnels compétents, inspections régulières et obligatoires des équipements par une autorité indépendante (ASN), recherche intégrée en matière de sûreté (IRSN)."
Enfin, l'Académie des sciences argue que "l'impact sanitaire du nucléaire est bien moindre que celui d'autres sources principales d'énergie, le charbon en particulier." L'Académie a présenté une synthèse sur plusieurs niveaux, dont le compte rendu est le suivant :
1. Sur le plan technique et opérationnel, l'Académie : - rappelle l'importance du respect des normes parasismiques et celle de la protection contre tout événement extrême d'origine naturelle ou malveillante, lors de la conception, la construction ou la révision de tout ouvrage nucléaire ; - recommande aux pouvoirs publics de faire exécuter les mesures préconisées le 3 janvier 2012 par l'Autorité de Sûreté Nucléaire ; - souligne l'intérêt de la mise en place, proposée par EDF, de moyens matériels complémentaires de secours robustes, fortement sécurisés, et d'une force mobile d'action rapide ; - recommande qu'une impulsion soit donnée aux projets de regroupement du retraitement et de la fabrication du combustible au plutonium pour réduire autant que possible les transports de matières sensibles. - souligne que l'industrie nucléaire est une succession de phases d'évolution et de ruptures technologiques. Dans le monde entier, des décennies de fonctionnement ont démontré que des progrès se font constamment en matière d'efficacité et de sécurité. Ainsi les réacteurs de troisième génération, en construction actuellement, présentent-ils des caractéristiques améliorées de résistance aux accidents et 2 agressions diverses. Par ailleurs, il convient de soutenir, sans a priori, les études actuelles sur les réacteurs de dimensions réduites et d'une manière générale sur toute contribution nouvelle, filière au thorium par exemple. Pour le plus long terme, l'Académie souligne l'importance des recherches sur les réacteurs de quatrième génération qui permettraient de garantir une ressource en matières fissiles pour des milliers d'années grâce à l'utilisation de l'uranium 238 comme source énergétique. C'est donc un enjeu considérable qui justifie le renforcement des recherches, en particulier pour ce qui concerne la sûreté et la minimisation des déchets produits.
souligne que la gestion des déchets radioactifs bénéficie de nombreuses recherches, à l'Andra et au CEA entre autres ; celles-ci doivent être renforcées pour tout ce qui concerne le confinement, l'entreposage et le stockage des déchets, mais aussi la gestion des isotopes du plutonium, la transmutation, la minimisation des transuraniens, l'entreposage des combustibles usés et le démantèlement des installations nucléaires.
demande que l'importante question de la réhabilitation de sols contaminés fasse l'objet de recherches coordonnées, tirant les enseignements des études et actions entreprises à la suite de l'accident de Fukushima.
2. Sur les recherches nécessaires, l'Académie :
souligne qu'il est urgent d'accélérer les recherches sur les centrales du futur, en ayant à l'esprit trois critères essentiels : sécurité des centrales, réserves naturelles en uranium et minimisation des déchets à vie longue ? la France, par son histoire, ses compétences scientifiques et techniques, son expérience en matière de sûreté, et ses valeurs humaines est une référence internationale, à même de continuer à jouer un rôle important dans ces recherches ?
insiste pour que les fonctions et structures de recherche sur le nucléaire, actuellement concentrées pour l'essentiel dans les grands organismes (CEA, IN2P3, IRSN) et les grandes industries (Areva, EDF), soient étendues aux universités et aux grandes écoles d'ingénieurs afin que celles-ci soient mieux impliquées dans ce domaine d'un grand intérêt économique et social ;
recommande que soient accentuées vigoureusement les recherches et innovations sur les énergies alternatives économiquement compétitives, qui doivent se faire en intégrant les effets induits sur l'environnement ;
recommande que soient prises des mesures incitatives pour une meilleure gestion des ressources énergétiques à l'échelon individuel et collectif.
3. Sur le plan humain, l'Académie constate une demande croissante d'information de la part de la population ainsi qu'un besoin de hiérarchisation et de meilleure rationalisation des risques de façon à mieux les gérer. Elle fait à cet égard les recommandations suivantes :
améliorer préventivement l'information et la communication sur les accidents et incidents naturels ou industriels ; - développer une épidémiologie d'accidents graves, mobilisable en cas de désastre environnemental, naturel ou technologique, et dotée d'un plateau technique permettant une observation en temps réel et un suivi exhaustif à long terme de la population ; - modéliser des scénarios de réponse aux accidents des différents échelons du système de soins, pour évaluer leur efficacité. - accroître, dans les universités, l'enseignement et la recherche consacrés au nucléaire, à l'épidémiologie et à la prise en charge des accidents ; - développer la recherche sur la perception des risques, de leurs déterminants et de leur impact sur les comportements individuels et collectifs.
Synthèse établie par A. Carpentier, Président de l'Académie des sciences intégrant les contributions de Cl. Allègre, J. F. Bach, R. Balian, C. Bréchignac, E. Brézin, S. Candel, C. Césarsky, R. Dautray, J. C. Duplessy, R. Guillaumont, J. P. Kahane, D. Kaplan, G. Laval, X. Le Pichon, G. de Marsily, B. Meunier, Ph. Nozières, Ph. Taquet, B. Tissot, A. J. Valleron, Membres de l'Académie des sciences. Vidéo - Un voyage en porte-conteneurs (2/2)Entre tourisme industriel et périple au long cours, le voyage en cargo offre une parenthèse, un autre rapport au temps et à l'espace, et séduit de plus en plus de voyageurs. Navigation de Malte à Rotterdam, à bord du porte-conteneurs CMA-CGM Rigoletto. Vidéo - Un voyage en porte-conteneurs (1/2)Entre tourisme industriel et périple au long cours, le voyage en cargo offre une parenthèse, un autre rapport au temps et à l'espace, et séduit de plus en plus de voyageurs. Navigation de Malte à Rotterdam, à bord du porte-conteneurs CMA-CGM Rigoletto. Immobilier : Les hôpitaux gèrent mal leur patrimoine privéUn rapport de La cour des comptes met le doigt sur la mauvaise gestion patrimoniale des hôpitaux français non affecté aux soins, constitué de logements, terrains ou encore vignobles...
Le voyage en cargo, ou le charme de la lenteurEntre tourisme industriel et périple au long cours, le voyage en cargo offre une parenthèse, un autre rapport au temps et à l'espace, et séduit de plus en plus de voyageurs. Récit de Malte à Rotterdam, à bord du porte-conteneurs CMA-CGM Rigoletto. Hollande, un discours à clefsLe candidat PS, pour le premier de ses sept meetings de campagne, a parlé de «la France qui souffre et qui espère», de lui et de son rapport avec la gauche et le pays, de son «rêve français». Electricité : la France "largement" exportatrice en 2011"L'arrêt de 7 réacteurs nucléaires allemands a fait passer le solde des échanges entre la France et l'Allemagne d'importateur à exportateur", tel est le constat que fait le gestionnaire de réseau RTE dans son bilan annuel 2011 publié jeudi. Ainsi, il apparaît que le solde français des échanges aux frontières (Allemagne, Belgique et Espagne) est devenu exportateur en 2011. Il a presque doublé par rapport à 2009 et 2010 (55,7 TWh en 2011, soit + 89% par rapport à 2010) et retrouve même un niveau comparable à celui de 2007.
Les échanges d'électricité avec les pays voisins ont été influencés d'une part par la baisse de la consommation d'électricité intérieure et la disponibilité des moyens de production en France, mais aussi par la décision de sortie du nucléaire prise par le gouvernement allemand. Les échanges avec l'Allemagne ont été fortement impactés par la décision d'arrêt définitif de 7 tranches de production nucléaire allemandes. D'après RTE, le différentiel de prix sur les marchés spot français et allemand s'est inversé avec le moratoire allemand sur la production nucléaire : "le prix de marché allemand dépasse souvent le prix français. Dans ce contexte, le solde mensuel des échanges avec l'Allemagne a été largement exportateur entre avril et septembre." Par ailleurs, le solde mensuel des échanges avec la Belgique a été exportateur onze mois sur douze. La convergence des prix entre la France et la Belgique a été quasiment permanente en 2011, grâce notamment au couplage des marchés mis en place par les gestionnaires de réseau de transport et les bourses du centre ouest européen. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Enfin, les échanges avec l'Espagne ont été fortement exportateurs sur 6 mois en 2011 contre un mois seulement en 2010. Ils sont fortement dépendants de la production hydraulique disponible côté espagnol. Défilé Thierry Mugler Automne-hiver 2012-2013Chez Mugler, on perçoit davantage la patte du designer Romain Kremer. Et moins celle du directeur créatif Nicola Formichetti dont les mises en scène et effets de podium avaient desservi le propos des deux collections précédentes. On sent également quelque chose de plus juste par rapport à l?ADN de la marque, de mieux connecté à l?époque et aux courants du moment. Les bustes sont travaillés en volume. Des blousons roulent des épaules, augmentent la carrure avec une ferme rondeur. Les basques exagérées des vestes soulignent la taille en creux. Une silhouette solide se dessine, taillée dans des tissus avec du corps et des aspects presque féminins. Certains ont été bombés à la peinture métallique, d?autres s?avèrent être des jacquards riches et chatoyants de cravates détournées.lire la suite de l?article sur http://madame.lefigaro.fr France : la consommation d'électricité a chuté de 6,8% en 2011Suite à la publication par le gestionnaire de Réseau de Transport d'Electricité (RTE) du "bilan électrique 2011", on apprend que la consommation française d'électricité a atteint 478,2 TWh, en recul de 6,8% par rapport à 2010, soit 35 TWh de moins. D'après l'étude, cette diminution provient principalement, "de la douceur des températures de 2011, l'année la plus chaude que l'Hexagone ait connue depuis 1900 selon Météo France, après une année 2010 exceptionnellement froide."
Corrigée du facteur météorologique et de la baisse de consommation du secteur énergie (due à l'évolution en cours du procédé d’enrichissement de l'uranium), la consommation est en hausse de 0,8 % sur l'année. Cependant, on observe un infléchissement significatif à la baisse à partir de l’été 2011.
En effet, après une reprise au premier semestre, on constate l'effet de la crise économique qui se répercute sur la consommation de l'industrie, mais également sur celle des professionnels et particuliers. Seule la consommation des PMI/PME continue à croître sur le second semestre.
Par ailleurs, la production nucléaire (en hausse de 3,2%) a permis l'an passé de compenser le déficit de la production hydraulique (en baisse de 26,5%), du aux conditions de sécheresse du printemps et de l'automne dernier. La production issue des énergies renouvelables (hors hydraulique) a fortement augmenté (+26,4%). La production éolienne a couvert 2,5% de la consommation annuelle en moyenne (contre 1,9% en 2010), avec un maximum à 10% le 17 juillet. La production photovoltaïque a plus que triplé par rapport à 2010.
Le parc de production installé en France poursuit son développement, en augmentation de 2 600 MW par rapport à 2010. Cette évolution est notamment due au développement du parc éolien (6 640 MW fin 2011), soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. Le parc photovoltaïque a poursuivi sa forte croissance et dépasse 2 200 MW à fin 2011. De plus, 2 cenrales à cycles combinés à gaz d’une puissance totale de 850 MW environ ont été mis en service.
Enfin, la quantité estimée de CO2 émis par le parc de production en France est ainsi en baisse en 2011 de 19,8 %. Les émissions de CO2 représentent cette année 27,4 millions de tonnes ; elles restent environ 5 fois plus importantes les mois d’hiver que les mois d’été. Immobilier d'entreprise : +46% de hausse des investissements en 2011Les montants investis dans l'immobilier d'entreprise en France se sontélevés à 16,1 milliards d'euros en 2011, soit une augmentation de 46% par rapport à 2010, selon l'étude annuelle publiée
Combien a coûté le Grenelle de l'environnement ? Verdict !Quatre ans après son lancement, la Cour des Comptes (CdC) a réalisé un premier bilan de la mise en ?uvre du Grenelle de l'environnement, afin d'apprécier son impact budgétaire et fiscal au regard des premiers résultats obtenus. La Cour des comptes rend donc public un référé adressé le 3 novembre 2011 au Premier ministre sur l'impact budgétaire et fiscal. Le Grenelle de l'environnement reste un dispositif extrêmement ambitieux selon la CdC, car le budget triennal de l'Etat pour la période 2009 ? 2011 prévoyait de lui consacrer 4,5 milliards d'euros. [BRK1]Au final, "la dépense exécutée ne s'élève finalement qu'à 3,5 milliards d'euros" a-t-elle indiqué.
Il apparaît que le gouvernement a su en limiter l'impact sur le budget de l'Etat en le finançant majoritairement par des redéploiements ou en exploitant les marges de man?uvre offertes par la mise en ?uvre de la révision générale des politiques publiques en ce qui concerne les créations de postes.
En revanche indique la CdC, le volet fiscal a été nettement moins maîtrisé : "au total, le volet fiscal du Grenelle a représenté un coût de 2,5 milliards d'euros pour l'Etat, alors qu'il devait initialement être équilibré. En effet, les dépenses fiscales, efficaces mais très coûteuses, ont toutes été mises en ?uvre, sans que le gouvernement estime pour autant opportun de diminuer, a fortiori de supprimer, celles dont l'impact environnemental apparaît négatif notamment par rapport aux objectifs définis par le Grenelle. Quant aux recettes prévues (contribution carbone et écotaxe poids-lourds), leur mise en ?uvre a été retardée. Ainsi, les recettes des taxes issues du Grenelle n'ont atteint que 1,37 milliards d'euros, alors que les dépenses fiscales ont eu un coût de 1,9 milliards d'euros et le bonus automobile de 1,95 milliards d'euros."
Quatre ans après le début du Grenelle, les résultats apparaissent donc contrastés.
Ainsi, la CdC note que "la mobilisation de la société civile, la mise en place de dispositifs fiscaux très puissants et très coûteux ou la pression communautaire ont permis d'atteindre de bons résultats dans les secteurs du bâtiment, des énergies renouvelables et de la politique de l'eau."
Ainsi, un tiers des bâtiments neufs construits en 2011 respectent les normes « basse consommation » ; les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel ont été réduites de 7,5 % en deux ans et les stations d'épuration les plus importantes ont été mises aux normes européennes.
A l'inverse, dans le domaine des transports ou de l'agriculture, les objectifs fixés par le Grenelle pour 2012 ne pourront être atteints, soit que les moyens consacrés à ces politiques n'aient pas été mis en adéquation avec les résultats attendus, soit en raison du maintien d'une politique fiscale ou de dispositions règlementaires qui entrent en contradiction avec les objectifs fixés.
La part du fret non routier est en constante diminution depuis 2007 et l'objectif de 6 % de la surface agricole utile exploitée en agriculture biologique ne sera pas atteint en 2012. Enfin, l'objectif intermédiaire fixé pour 2012 pour la production d'énergie renouvelable (14% d'énergie renouvelable) devrait être atteint sans difficulté.
Le bonus-malus automobile a coûté 1,5 milliards d'euros entre 2008 ? 2011 et ses résultats sont contrastés. Il a permis une diminution des émissions moyennes de gaz carbonique des véhicules neufs, mais des études ont montré qu'il aurait entraîné une augmentation des émissions totales de CO2.
À l'issue de cet examen, la Cour a formulé plusieurs recommandations visant à : améliorer le suivi du Grenelle, afin que le Parlement puisse procéder aux arbitrages nécessaires ; adapter certains engagements initiaux (notamment dans le domaine des transports) à la nouvelle situation des finances publiques ; mettre en ?uvre rapidement les taxes prévues par le Grenelle ; procéder à la mise en cohérence de la fiscalité des carburants avec les objectifs du Grenelle pour modifier les comportements environnementaux.
Le référé est publié par la Cour avec la réponse que le Premier ministre a adressée à la Cour le 30 décembre 2011. Il est disponible sur le site Internet de la Cour à l'adresse suivante : ICI[BRK2] Le Superéthanol E85 progresse dans l'hexagoneAlors que les prix des carburants à la pompe "flamblent", les Français semblent se diriger un peu plus vers les carburants contenant du bioéthanol : SP95-E10 et Superéthanol E85. Ainsi, le SP95-E10, carburant contenant jusqu'à 10% de bioéthanol, continue sa percée et termine l'année 2011 avec une part de marché des essences de plus de 20% en décembre 2011, en progression de plus de 40% sur 1 an.
Le SP95-E10 est déjà distribué dans plus de 25 % des stations-service contre 19% en janvier 2011. Sur les 6 derniers mois de 2011, le SP95-E10 a été vendu en moyenne environ 3,5 centimes par litre moins cher que le SP95 dans les circuits de distribution comparables.
Superéthanol E85 : une progression portée par un avantage prix
Les ventes de Superéthanol-E85 progressent de 44% sur les 11 premiers mois de 2011. Au 3 janvier 2012, le Superéthanol-E85 est vendu en moyenne 0,91 ?/l alors que le SP95 vaut environ 1,52 ?/l en moyenne selon le site www.prix-carburants.gouv.fr. A distance parcourue équivalente, l'automobiliste réalise une économie de 0,39 ? par litre par rapport au SP95, soit plus de 460 ? par an pour un automobiliste parcourant 15 000 km par an.
Cette économie à l'usage favorise l'intérêt accru des automobilistes pour les véhicules flex-fuel. En 2011, plus de 6.500 véhicules flex-fuel ont été vendus, soit 30% de plus qu'en 2011, pour un total de 22 000 véhicules flex-fuel en circulation à fin 2011. Les véhicules flex-fuel fonctionnent à la fois au Superéthanol E85 et aux autres essences, et sont vendus au même niveau de prix que les modèles essence classiques.
Une meilleure information des automobilistes dans les stations-service
Les constructeurs d'automobiles et de motos indiquent que la plupart des véhicules immatriculés à partir de 2000 et beaucoup de véhicules plus anciens, soit plus de 75% du parc de véhicules essence, peuvent utiliser le SP95-E10 qui sera le carburant européen de référence dès fin 2013. Pour accompagner son adoption par les consommateurs, le Syndicat National des Producteurs d'Alcool Agricole (SNPAA), membre de la Collective du Bioéthanol, a déployé fin 2011, un dispositif d'information sur les véhicules compatibles avec le SP95-E10 quicomporte un liste simplifiée par marque et par année à placer sur les pompes, des guides d'information pour les caissiers et un site internet E10.fr où les clients vérifient très facilement la compatibilité de leur véhicule avec le SP95-E10.
De même, le SNPAA a produit une liste des modèles flex-fuel neufs et d'occasion, à apposer sur les volucompteurs distribuant le Superéthanol-E85, pour encourager les automobilistes intéressés à questionner les concessionnaires et revendeurs automobiles. Assurance-vie : vers une durée de détention plus longue ?Dans un rapport publié jeudi 18 janvier, la Cour de comptes souhaite un allongement de la durée de détention des contrats d'assurance-vie, estimant que l'objectif central devait être l'intérêt de l'épargnant et non le financement de l'économie...
Maisons individuelles : baisse des ventes de 10% en 2011Les ventes de maisons individuelles en secteur diffus ont baissé en 2011 de 10% par rapport à 2010 et devraient enregistrer une nouvelle chute en 2012 comprise entre 10% et 15% selon l'UMF...
Immobilier : il faut réhabiliter les vieilles copropriétés !Dans un rapport rendu public jeudi 19 janvier 2012, Dominique Braye, président de l'agence nationale de l'habitat préconise des travaux de réhabilitation des copropriétés datant de 1950 à 1980. Détails....
Immobilier/mises en chantier : bonne année 2011, mais des "nuages " risquent d'assombrir 2012Les mises en chantier de logements neufs en France pourraient rencontrer "quelques nuages" en 2012, après une année 2011 "en augmentation" par rapport à 2010, a affirmé Benoit Apparu...
Hollande, un discours à clefsLe candidat PS, pour le premier de ses sept meetings de campagne, a parlé de «la France qui souffre et qui espère», de lui et de son rapport avec la gauche et le pays, de son «rêve français».Articles en rapport«Je suis venu vous parler de la France, et donc de la République...»Les réactions au discours du Bourget de François HollandeSarkozy a trois femmes dans sa vie: Carla, sa fille... Et AngelaLe discours de Hollande parodié par l'UMPPetroplus, via Porto Alegre... Paris : la population augmente depuis dix ansMercredi 4 janvier, l'Insee a publié un rapport sur la population de la capitale française, qui indique une accroissement de la population de plus de 110 000 habitants en dix ans. Détails...
Pourquoi les tarifs de l'électricité vont grimper en flèche ?D'après le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Philippe de Ladoucette, les tarifs de l'électricité devraient en toute logique subir une hausse de l'ordre de 30 % d'ici à 2016, soit une augmentation annuelle de 6% par an par rapport au prix de marché 2012. A l'occasion d'un colloque organisé par le député François-Michel Gonnot, on apprend dans le détail que ce mouvement haussier sera la conjonction de 3 éléments :
1- La contribution au service public de l'électricité (CSPE), qui finance en partie le développement des énergies renouvelables passera à 9 euros le mégawattheure (MWh) en 2012, puis vers "les 19 à 20 euros en 2016".
2- Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (Turpe) devrait augmenter mécaniquement de 4% par an, car les réseaux - à basse tension surtout - feront l'objet d'investissements lourds.
3- La loi portant la nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME) a mis en place l'accès régulé des fournisseurs alternatifs à l'électricité produite par les centrales nucléaires historiques d'EDF (ARENH). Le prix de l'ARENH devrait donc suivre le rythme de l'inflation, soit 2 % par an. Il passerait de 42 euros le mégawattheure (2012) à près de 46 euros en 2016. Par ailleurs, selon le régulateur cité par Les Echos, "cette augmentation inclura les 10 à 15 milliards d'euros de travaux exigés sur les centrales par l'Autorité de sûreté nucléaire."
Si l'on prend en considération ces 3 facteurs avec seulement l'application de la réglementation actuelle, "vous avez une évolution du prix de l'électricité tout compris de l'ordre de 30 % d'ici à 2016 si on applique sans la changer la législation actuelle", par rapport à 2012, a estimé le président de la CRE. "C'est ce qui devrait se passer", a-t-il ajouté. |
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