NiveauLe chômage à son plus haut niveau depuis 26 ans aux Etats-Unis467 000 emplois ont été supprimés en juin, soit plus qu'attendu après deux mois de baisse. Le taux de chômage atteint 9,5 %. L'éditeur de logiciels Oracle supprimerait 250 postes en FranceSelon les syndicats, ces suppressions feraient partie des 850 à 1 000 suppressions de postes au niveau européen. Sport - Un député s'attaque aux niches fiscales des sportifsUne proposition de loi déposée par le député UMP Marc Le Fur vise à supprimer trois dispositifs qui permettent aux sportifs de haut niveau de bénéficier de réductions ou d'exonérations d'impôts en France. Les patrons de clubs de foot protestent. L'éditeur de logiciels Oracle supprimerait 250 postes en FranceSelon les syndicats, ces suppressions feraient partie des 850 à 1 000 suppressions de postes au niveau européen. Le prix du gaz ne baissera pas cet étéLes tarifs réglementés du gaz ne baisseront pas cet été, a confirmé Hervé Novelli, secrétaire d'Etat à la Consommation. Le secrétaire d'Etat a mis en avant la volatilité des cours du pétrole : "En quelques mois, on peut passer d'une baisse vertigineuse à une ascension vertigineuse", a-t-il argué. "Il me semble logique qu'après une baisse de 12% en avril, nous entretenions une pause durant cet été pour voir comment apprécier" les variations du prix du baril, a-t-il justifié au micro de RMC. Les tarifs réglementés du gaz sont indexés sur le cours du baril. Ils sont revus tous les 3 mois en fonction des 6 mois précédents. Ces derniers jours, l'association de consommateurs CLCV avait réclamé une baisse de 20% des tarifs réglementés du gaz. Selon elle, la baisse appliquée en avril n'a pas suffit à rattraper l'écart entre le prix du gaz et celui du pétrole. "les prix du pétrole brut ont (...) retrouvé leur niveau du début de l'année 2005 alors que le prix du gaz, lui, est toujours supérieur de près 40% à ce qu'il était à cette époque". Patrice Lambert, analyste chez CM-CIC, estime que le prix du gaz aurait dû baisser de 3,5% au 1er juillet, rapporte l'AFP. Concernant l'électricité, Hervé Novelli a assuré qu'il n'y avait "aucune raison qu'il y ait une mauvaise surprise" pour les consommateurs, en dépit des demandes d'EDF. Météo-France étend son alerte aux orages12 départements de la façade ouest, du nord de l'Aquitaine au Cotentin, sont concernés par le bulletin d'alerte "orange" (niveau trois sur quatre) de Météo-France. Le chômage à son plus haut niveau depuis 26 ans aux Etats-Unis467 000 emplois ont été supprimés en juin, soit plus qu'attendu après deux mois de baisse. Le taux de chômage atteint 9,5 %. LA BCE maintient son principal taux directeur à 1%La Banque centrale européenne a maintenu son principal taux directeur inchangé, à un niveau historiquement bas de 1%. Zone euro : le chômage grimpe à 9,5% en maiLe taux de chômage atteint là son plus haut niveau depuis 10 ans. Depuis avril, le nombre de sans-emploi a progressé de 273.000, soit un total à 15,013 millions de personnes. Le chômage à son plus haut niveau depuis 26 ans aux Etats-Unis467 000 emplois ont été supprimés en juin, soit plus qu'attendu après deux mois de baisse. Le taux de chômage atteint 9,5 %. L'éditeur de logiciels Oracle supprimerait 250 postes en FranceSelon les syndicats, ces suppressions feraient partie des 850 à 1 000 suppressions de postes au niveau européen. Le chômage à son plus haut niveau depuis 26 ans aux Etats-Unis467 000 emplois ont été supprimés en juin, soit plus qu'attendu après deux mois de baisse. Le taux de chômage atteint 9,5 %. LA BCE maintient son principal taux directeur à 1%La Banque centrale européenne a maintenu son principal taux directeur inchangé, à un niveau historiquement bas de 1%. Le chômage à son plus haut dans la zone euro depuis dix ansLe taux de chômage dans la zone euro a atteint 9,5 % en mai, son plus haut niveau depuis mai 1999, indique Eurostat, l'office européen des statistiques. Le chômage à son plus haut niveau depuis 26 ans aux Etats-Unis467 000 emplois ont été supprimés en juin, soit plus qu'attendu après deux mois de baisse. Le taux de chômage atteint 9,5 %. Politique climatique : la France bien classéeL'Allemagne, le Royaume-Uni et la France se placent en tête des pays du G8 en termes de politique de lutte contre le changement climatique, selon le dernier baromètre du WWF. Le rapport « G8 climate Scorecards » du WWF et d'Allianz classe les huit pays les plus industrialisés et évalue les cinq pays en développement les plus importants par rapport à leur politique de lutte contre le changement climatique. Selon le rapport, malgré certains efforts, les actions restent toutefois insuffisantes pour mettre le monde sur la voie d’une économie sobre en carbone.[BRK1] Il apparaît qu’il manque un réel meneur parmi les nations notées, estime le WWF, bien que l’Allemagne affiche quelques améliorations. En revanche, le Canada ou la Russie ont totalement échoué au test, pointe l'organisation. Bien que l’Allemagne, le Royaume Uni et la France ont déjà atteint leurs objectifs de Kyoto, leur
performance de long terme n’est pas jugée suffisante pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2°C. Les Etats-Unis passent du dernier rang à la septième place grâce aux initiatives pour le climat prévues ou annoncées jusqu’ici par l’administration Obama. La Russie est elle aussi à la traîne, et l’Italie et le Japon sont moins bien classés que dans les éditions précédentes. Dans la préface du rapport, James Leape, directeur du WWF et Joachim Faber, membre du Directoire d’Allianz, appellent les nations à mener des actions immédiatement et à contribuer à sceller un bon accord à Copenhague. « Alors qu’on trouvera probablement le moyen de renflouer la crise financière, aucune somme d’argent ne permettra de sauver la planète une fois que le changement climatique aura franchi son seuil critique » ont déclaré James Leape et Jaochim Faber. « C’est pourquoi, il est crucial de limiter l’augmentation de la température en dessous de 2°C par rapport au niveau pré-industriel ». Le « G8 Climate Scorecards 2009 » mesure les performances et tendances dans des domaines tels que l’évolution des émissions de gaz à effet de serre depuis 1990, la distance par rapport à l’objectif de Kyoto, la part d’énergies renouvelables et l’efficacité des politiques climatiques. L’évaluation est basée sur les améliorations effectuées depuis 1990, le niveau actuel des émissions et les politiques prévues pour le futur. Extrait du rapport traduit en français « Baromètre Climat du G8, 2009 » Rapport intégral en anglais, « G8 Climate Scorecards 2009 » [BRK2] Les papy-boomers prennent le largeEn dix ans, la demande de croisière au niveau mondial a plus que doublé, passant de 5,7 à 15,15 millions de passagers. 43 % sont des seniors. Des compresseurs à "consommation zéro"Atlas Copco annonce que les compresseurs d'air exempts d’huile refroidis par eau avec système de récupération d'énergie intégré sont les premiers au monde à avoir obtenu la certification TÜV "consommation énergétique nette zéro". Les installations d'air comprimé sont un important gisement d’économie d’énergie puisqu’il est établi que la consommation énergétique d’un compresseur représente jusqu'à 80% de son coût d’exploitation sur le cycle de vie. Il est généralement admis que l’air comprimé représente 10 % de la consommation d’électricité industrielle tandis que, sur certains sites industriels, cette proportion peut aller jusqu’à 40%.[BRK1]
"Nous sommes très heureux de pouvoir proposer à nos clients une solution air comprimé capable de récupérer 100 % de l’énergie consommée" explique Stephan Kuhn, Président du pôle Compressor Technique d’Atlas Copco. "Aujourd'hui, nos clients sont confrontés à des objectifs très stricts en matière de réduction des émissions de dioxyde de carbone. Avec un compresseur Carbon Zero, ils peuvent produire de l’air comprimé qui ne coûte pratiquement rien, ce qui impacte favorablement l'environnement et la rentabilité de leur entreprise."
Lorsqu’un compresseur Carbon Zero comprime de l'air, toute l'énergie consommée est convertie en chaleur. Cette chaleur apparaît au niveau de plusieurs composants de la machine. Le défi consiste à récupérer cette chaleur sur tous les composants, à savoir les éléments compresseurs, le réfrigérant d'huile, le réfrigérant intermédiaire et le réfrigérant final. Pour ce faire, le système de récupération d'énergie intégré fait circuler de l’eau froide dans tous ces composants et, suite au transfert de calories qui en résulte, produit de l'eau chaude jusqu'à 90 °C. Cette dernière peut trouver diverses applications dans l'industrie.
La majorité des sites industriels peut utiliser l'eau chaude pour le chauffage, les douches et autres applications similaires. Toutefois, les plus grandes bénéficiaires de cette forme de récupération d’énergie sont les industries dont les process nécessitent eau chaude et vapeur en continu. Parmi les grands consommateurs d'eau chaude et de vapeur : les sites agroalimentaires (échaudage, lavage, stérilisation, décongélation), l'industrie papetière (lessiveurs et évaporateurs, blanchiment et réduction en pâte), l'industrie textile (teinture, stabilisation de fibres synthétiques), l'industrie pharmaceutique (fermentation et stérilisation), les raffineries, les usines chimiques et pétrochimiques (distillation à la vapeur, récupération améliorée, revaporisation, traçage de la chaleur), les centrales électriques (génération d'électricité), les salles blanches (humidification).
L'eau chaude ou la vapeur est normalement générée à l'aide de chaudières industrielles fonctionnant à l'électricité, au mazout ou au gaz naturel. En utilisant l'eau chaude fournie par le compresseur, directement ou pour le préchauffage de chaudières, la consommation de combustible peut être réduite de manière significative, voire éliminée. Les économies d'énergie qui en découlent sont significatives.[BRK2] Irena, agence internationale des énergies renouvelablesL'Agence Internationale des énergies renouvelables (Irena) a tenu sa 2ème réunion mardi à Charm el Cheikh, en Egypte. Hélène Pelosse, directrice adjointe du cabinet du ministre d'Etat à l'Ecologie, a été élue à la tête de l'Agence. Hélène Pelosse était en charge des relations internationales au MEEDDAT et a notamment participé aux négociations climatiques au niveau européen, en particulier concernant la directive énergies renouvelables. La 2ème réunion a également été l'occasion de désigner Abou Dhabi pour l'implantation du siège de l'Agence. Bonn, en Allemagne, accueillera pour sa part le centre de technologie et d'innovation, et Vienne (Autriche), le bureau de liaison pour la coopération avec les autres organisations actives dans les énergies renouvelables. 500 participants étaient présents en Egypte, et 22 nouveaux pays ont signé le traité de fondation de l'Irena. Désormais, la toute jeune agence internationale comprend 136 pays membres*. "Parallèlement à l’amélioration de l’efficacité énergétique pour réduire nos besoins, la mise en commun des compétences mondiales en matière d’énergie renouvelable est une décision cruciale dans cette course contre la montre. Elle devrait en outre permettre la mise en place de meilleurs moyens pour atteindre les 23 % d’énergie renouvelable décidés dans le cadre du Grenelle Environnement et du paquet Climat-Energie européen. C’est aussi un nouvel outil et une bonne nouvelle sur la route de Copenhague pour décembre 2009" a déclaré Jean-Louis Borloo.
L'Irena est la première organisation internationale consacrée à la lutte contre le changement climatique, au renforcement de la sécurité énergétique, lutte contre la pauvreté et développement de l’accès à l’énergie. Irena aura pour mandat de favoriser une transition mondiale rapide vers les énergies renouvelables. Elle devra surmonter des obstacles tels que le défaut d’information ou l'insuffisance de capacités technologiques.
* Parmi les premiers signataires : France, Allemagne, Autriche, Chili, Colombie, Danemark, Egypte, Espagne, Ghana, Inde, Islande, Jordanie, Kenya, Lituanie, Mali, Maroc, Nigeria, Norvège, Pays-Bas, Pakistan, Philippines, Pologne, Roumanie, Serbie, Slovaquie, Suède, Syrie, Turquie. Le Pays de Galles lance le programme "Grassohol"Le Pays de Galles a lancé le projet " Grassohol " qui vise à transformer les plantes fourragères (ray-grass) en production d'éthanol destiné aux véhicules. Ce programme de recherche a pour objectif de mettre au point des procédés commercialement et économiquement viables permettant de fabriquer de l’éthanol à partir de ray-grass pluriannuel, la plante fourragère la plus communément semée au Royaume-Uni et habituellement destinée à être pâturée ou ensilée.
Le ray grass est généralement cultivé en association avec du trèfle blanc, qui fixe l’azote dans le sol et agit comme un engrais naturel, et permet de ce fait de minimiser les coûts de production, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre générées par la fabrication d’engrais de synthèse. Les chercheurs s’attacheront à mettre en évidence les meilleures méthodes d’extraction et de fermentation des sucres, ainsi que les techniques permettant d’obtenir des rendements et des taux de production d’éthanol maximum.
D’après Joe Gallagher, de l’IBERS, le ray-grass constitue une solution beaucoup plus durable, qui ne remet pas en cause les intérêts de l’industrie alimentaire. "Le ray-grass est parfaitement adapté à nos conditions climatiques et à nos sols. Sa culture d’affectera ni les paysages écologiquement sensibles ni la biodiversité, et il a une teneur élevée en hydrates de carbone extractibles. Toutes ces qualités associées en font une plante très intéressante pour la production de bioéthanol, d’un potentiel supérieur à nombre d’autres candidats. Si un nouveau débouché rentable est trouvé pour l’herbe, les agriculteurs pourront augmenter leur production pour répondre à la demande. Techniquement, une même parcelle pourrait servir aussi bien au pâturage des animaux, à la production d’ensilage et à la production de carburant."
Selon Joe Gallagher, la production britannique de biocarburant est très limitée et l’essentiel du bioéthanol entrant dans la composition des carburants vendus actuellement au Royaume-Uni est importé. Ce bioéthanol est produit à partir de cultures qui ont avant tout vocation de nourrir la planète, comme le maïs, le blé ou la canne à sucre, ce qui représente un risque pour la sécurité alimentaire mondiale.
Au Pays de Galles, 1,04 million d’hectares, soit 62% des terres disponibles, sont occupés par des prairies permanentes et constituent donc une source de matière première, qui peut être récoltée sur plusieurs mois. A titre d’exemple, un hectare de prairie pourrait produire jusqu’à 4 500 litres d’éthanol. Des raffineries pourraient être créées au niveau local, dans les exploitations, un peu comme cela se passe actuellement pour les coopératives vinicoles. Politique climatique : la France bien classéeL'Allemagne, le Royaume-Uni et la France se placent en tête des pays du G8 en termes de politique de lutte contre le changement climatique, selon le dernier baromètre du WWF. Le rapport « G8 climate Scorecards » du WWF et d'Allianz classe les huit pays les plus industrialisés et évalue les cinq pays en développement les plus importants par rapport à leur politique de lutte contre le changement climatique. Selon le rapport, malgré certains efforts, les actions restent toutefois insuffisantes pour mettre le monde sur la voie d’une économie sobre en carbone. Il apparaît qu’il manque un réel meneur parmi les nations notées, estime le WWF, bien que l’Allemagne affiche quelques améliorations. En revanche, le Canada ou la Russie ont totalement échoué au test, pointe l'organisation.[BRK1] Bien que l’Allemagne, le Royaume Uni et la France ont déjà atteint leurs objectifs de Kyoto, leur
performance de long terme n’est pas jugée suffisante pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2°C. Les Etats-Unis passent du dernier rang à la septième place grâce aux initiatives pour le climat prévues ou annoncées jusqu’ici par l’administration Obama. La Russie est elle aussi à la traîne, et l’Italie et le Japon sont moins bien classés que dans les éditions précédentes. Dans la préface du rapport, James Leape, directeur du WWF et Joachim Faber, membre du Directoire d’Allianz, appellent les nations à mener des actions immédiatement et à contribuer à sceller un bon accord à Copenhague. « Alors qu’on trouvera probablement le moyen de renflouer la crise financière, aucune somme d’argent ne permettra de sauver la planète une fois que le changement climatique aura franchi son seuil critique » ont déclaré James Leape et Jaochim Faber. « C’est pourquoi, il est crucial de limiter l’augmentation de la température en dessous de 2°C par rapport au niveau pré-industriel ». Le « G8 Climate Scorecards 2009 » mesure les performances et tendances dans des domaines tels que l’évolution des émissions de gaz à effet de serre depuis 1990, la distance par rapport à l’objectif de Kyoto, la part d’énergies renouvelables et l’efficacité des politiques climatiques. L’évaluation est basée sur les améliorations effectuées depuis 1990, le niveau actuel des émissions et les politiques prévues pour le futur. Extrait du rapport traduit en français « Baromètre Climat du G8, 2009 » Rapport intégral en anglais, « G8 Climate Scorecards 2009 » [BRK2] La Mousson indienne menacée par le réchauffementSelon un rapport de l'organisation écologique Greenpeace publié la veille de la journée mondiale de l'environnement, la mousson indienne serait considérablement affectée par les changements climatiques. La stabilité et la prévisibilité de la mousson ont des impacts directs sur l'économie indienne, sa société, et son environnement. Le rapport intitulé : "Monsoon Wager" est une compilation des connaissances actuelles concernant la mousson et conclue que les modifications climatiques actuelles pourraient affecter son intensité géographique et modifier sa saisonnalité. [BRK1]Ces modifications affecteraient de façon durable la vie de millions d'indiens. Bombay et Thane seraient les villes du Sud Asiatique les plus menacées par l'élévation du niveau des mers, les inondations et les tempêtes.
Les projections du Bureau Intergouvernemental des Etudes Climatiques suggèrent dans leur quatrième rapport que le réchauffement climatique sera supérieur à la moyenne mondiale en Asie du Sud. Les précipitations seront plus nombreuses et localement plus intenses. On estime que les précipitations estivales seront de l'ordre de 20% plus importantes et qu'elles seront inégalement réparties en Inde.
Si les négociations actuelles restent en l'état, on estime que la température s'élèvera de 3°C d'ici la fin du siècle. Si cette tendance se confirmait, on estime que l'Asie du Sud comptera 125 millions de réfugiés climatiques.
BE Inde numéro 36 (23/06/2009) - Ambassade de France en Inde / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59621.htm[BRK2] Baisse historique de 0,1% des prix dans la zone euroLe taux d'inflation de la zone euro s'établit à -0,1%, d'après les statistiques d' Eurostat. Il s'agit du niveau le plus bas depuis la création de la zone euro, en 1999.Les spécialistes prévoient néanmoins que ce recul n'est que temporaire. Marché de l'énergie : les critiques de BruxellesLa Commission européenne a envoyé des mises en demeure à 25 Etats membres, accusés de ne pas respecter la legislation communautaire en matière de concurrence énergétique. Bruxelles a également envoyé des lettres de mise en demeure à la Grèce, à la Pologne, au Portugal, à la Roumanie et à la Lituanie au motif qu’elles maintiennent un régime de prix réglementés contraire aux directives européennes sur l’électricité et le gaz.[BRK1] "En ces temps de crise économique et financière, il est tout simplement inacceptable que les consommateurs européens et les entreprises souffrent du mauvais fonctionnement du marché de l’énergie", s'est emporté le commissaire Andris Piebalgs "La Commission est résolue à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que les consommateurs puissent disposer d’un choix réel, de prix plus bas et d’une sécurité accrue des approvisionnements que seul un marché ouvert et concurrentiel peut offrir". Les accusations de la Commission portent sur des infractions à plusieurs dispositions du droit communautaire en vigueur (le "deuxième paquet de 2003"). Elle leur reproche : Un manque d’informations de la part des gestionnaires des réseaux de transport de gaz et d’électricité, qui, selon elle, gêne l’accès effectif au réseau des fournisseurs d’énergie ; L’inaptitude des systèmes d’allocation des capacités du réseau à optimiser l’utilisation des réseaux de transport de gaz et d’électricité ; L’absence de coordination et de coopération transfrontalières entre gestionnaires de réseaux de transport d’électricité et autorités nationales, considérées comme nécessaires pour allouer de manière plus juste les capacités du réseau au niveau des interconnexions transfrontalières, en vue d’optimiser l’utilisation du réseau électrique existant à l’échelle régionale et européenne plutôt que nationale ; L'UE juge insuffisants les efforts des gestionnaires des réseaux de transport de gaz pour libérer le maximum de capacité en vue d’optimiser les chances de pénétrer le marché et de favoriser le plus possible la concurrence. Cela concerne en particulier la capacité à court terme, qui sinon reste inutilisée, et la capacité en sens inverse du flux physique du gaz (capacité de « backhaul ») ; Elle pointe également l’absence de mesures exécutoires effectives par les autorités compétentes des États membres en cas de violation de dispositions communautaires, y compris l’absence de régimes efficaces de sanctions au niveau national ; La persistance d’une réglementation des prix, en particulier au profit des gros clients, qui, selon elle, crée des obstacles à l’entrée de nouveaux opérateurs sur le marché ;
Enfin, est critiquée l’absence de procédures appropriées de règlement des litiges pour les consommateurs au niveau national. Un principe fondamental des directives Électricité et Gaz est que tous les citoyens bénéficiant des avantages du marché intérieur devraient aussi bénéficier d’un niveau élevé de protection des consommateurs, rappelle l'Institution, qui estime que l’inexistence de procédures transparentes, simples et peu coûteuses pour traiter leurs plaintes peut dissuader les consommateurs de devenir acteurs du marché intérieur.[BRK2] Nette amélioration du moral des ménages en juinLe moral des consommateurs s'est nettement amélioré en juin en France pour revenir à son meilleur niveau depuis mars 2008, tout en restant négatif, selon l'enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages publiée vendredi par l'Insee. Les Verts allemands attirent les urbains aisés et veulent être un parti pivotTroisièmes aux européennes, ils espèrent maintenir leur niveau aux législatives de septembre. Usain Bolt signe la meilleure performance mondiale de l'année sur 100 mLes chronos réalisés cette semaine par Bolt, Powell et Gay laissent présager des championnats du monde de haut niveau cet été à Berlin. L'Insee prévoit une poursuite de la montée "rapide" du chômage d'ici NoëlDe 8,7% au 1er trimestre (9,1% avec les DOM), le taux de chômage atteindrait au 4e trimestre "son plus haut niveau depuis la mi-1999" à 10,1% en métropole (10,5% avec les DOM), selon l'Insee. Conjoncture - Le moral des Français s'améliore... un peuLe moral des Français a poursuivi sa remontée au mois de juin "tout en restant à un niveau bas". Les ménages restent très préoccupés par le chômage, en pleine explosion. Un cadre commun pour la sûreté nucléaire européenneJeudi, l'Union européenne a adopté une directive sur la sûreté nucléaire. Une étape présentée comme essentielle pour la mise en place d'un encadrement juridique et d'une culture de la sûreté commune en Europe. Le texte rend juridiquement contraignantes les principales normes internationales de sûreté nucléaire, à savoir les fondamentaux de sûreté établis par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les obligations résultant de la convention sur la sûreté nucléaire. Les États membres auront en particulier obligation de mettre en place et d'améliorer en continu les cadres nationaux dans le domaine de la sûreté nucléaire. La directive renforce en outre le rôle et l'indépendance des autorités réglementaires nationales. Selon le texte, ils ont également pour obligation d'encourager un haut niveau de transparence dans les actions de réglementation et de garantir que des évaluations indépendantes de la sûreté sont régulièrement effectuées. "Cette directive sur la sûreté nucléaire apporte la sécurité juridique en clarifiant les responsabilités et donne au public des garanties accrues, conformément aux souhaits des citoyens de l'UE", s'est exprimé M. Andris Piebalgs, membre de la Commission chargé de l'énergie. "Elle fixe des principes contraignants pour renforcer la sûreté nucléaire et protéger les travailleurs et la population en général, ainsi que l'environnement." a-t-il ajouté.
L'UE compte le plus grand nombre de centrales nucléaires au monde et plusieurs États membres envisagent de nouvelles constructions ou la prolongation de la durée de vie des centrales. Dans ce contexte, l'UE estime nécessaire d'adopter une approche commune dans le but de garantir le plus haut niveau de sûreté en établissant des règles contraignantes. La directive a été transmise par la Commission le 26 novembre 2008 et adoptée la semaine dernière par le Conseil. Le Parlement européen et le Comité social et économique ont approuvé cette approche. Les papy-boomers prennent le largeEn dix ans, la demande de croisière au niveau mondial a plus que doublé, passant de 5,7 à 15,15 millions de passagers. 43 % sont des seniors. Moral des ménages, juin 2009 : Une nette amélioration !Moral des ménages Juin 2009 : L'Insee dévoile un indice de -37 pour Juin. Certes un niveau bas mais une tendance à la hausse depuis cinq mois, un moral en progression et en reconstruction ...
Conjoncture - La consommation des ménages américains repart à la hausseLes dépenses des ménages américains ont augmenté de 0,3% en mai en dépit d'un taux d'épargne record. Leur moral s'est aussi amélioré en juin pour atteindre son meilleur niveau depuis février 2008. CLCV réclame une baisse de 20% des prix du gazL'association de consommateurs CLCV réclame une baisse des tarifs du gaz de 20% au 1er juillet, pour tenir compte de l'évolution des cours du pétrole sur les six derniers mois. Les prix du gaz sont actualisés tous les 3 mois en fonction de l’évolution du prix du pétrole sur les 6 derniers mois, avec un décalage d’1 mois. Or, au 1er avril 2009, ils ont baissé de 11,3% après une série de hausses qui avait renchéri leur prix de 55% depuis novembre 2004, indique l'association de consommateurs. Sur les derniers 6 mois considérés, le prix du pétrole a fortement baissé par rapport à son pic historique de l’été 2008 et à la moyenne relevée lors de la dernière période de référence. Les prix du pétrole brut ont par ailleurs retrouvé leur niveau du début de l’année 2005 alors que le prix du gaz, lui, est toujours supérieur de près 40% à ce qu’il était à cette époque, souligne CLCV. Toutefois, le pétrole enregistre une nouvelle hausse ces derniers mois, tendance qui pourrait se poursuivre cet été. Dans cette hypothèse, GDF Suez a préconisé de ne pas baisser les tarifs réglementés. Selon le JDD, le gouvernement devrait laisser les tarifs inchangés. "Nous ne pourrions accepter un lissage des prix à la hausse oubliant au passage de répercuter les périodes de fortes baisses du pétrole sur le prix du gaz aux particuliers", s'indigne CLCV. "C’est pourquoi nous demandons une baisse de 20% des prix du gaz au 1er juillet pour tenir compte des baisses du pétrole enregistrées." "Par ailleurs, les consommateurs ne sont toujours pas assurés du maintien des tarifs réglementés et ne bénéficient pas de la possibilité de revenir au tarif réglementé après avoir choisi une offre de marché pour leur logement, conditions pourtant nécessaires pour garantir leur protection." Pour ces raisons, la CLCV demande : une baisse de 20% des tarifs réglementés du gaz aux particuliers au 1er juillet 2009, date de révision des tarifs réglementés. la pérennisation des tarifs réglementés du gaz et leur réversibilité la mise en place d’une véritable politique européenne et nationale de l’énergie au profit des consommateurs.
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