ProjetGüssing (Autriche) produit plus qu'elle ne consommeLa ville de Güssing, dans le sud-est de l'Autriche, a inauguré la semaine dernière une centrale de gazéification du bois d'1 MW. Une étape supplémentaire pour la ville, qui produit davantage d'énergie qu'elle n'en consomme. La nouvelle centrale produira 100 m3 de gaz par heure, à partir de copeaux de bois. Le biogaz sera soit consommé sur place pour le chauffage urbain, ou alimentera des centrales électriques ou des véhicules. Le projet a représenté 8 millions d'investissement. Depuis une vingtaine d'années, le développement de la petite ville repose sur les énergies renouvelables, avec le soutien du centre européen pour les énergies renouvelables, et grâce au financement de l'UE. La biomasse (maïs, colza, déchets agricoles, bois) et le solaire, offrent 6 MW de capacité, à travers une série de petites centrales. La production annuelle de la ville s'élève à 120 millions de kWh de chauffage et 45 millions de kWh d'électricité. Soit davantage que ce que recquièrent les habitants. La vente du courant rapporte 6,7 millions d'euros annuellement. Des véhicules électriques expérimentés en IDF dès 2010L’alliance Renault-Nissan et EDF annoncent une expérimentation à grande échelle de véhicules électriques en région parisienne. Conformément à l’accord signé entre Pierre Gadonneix, PDG d’EDF, et Carlos Ghosn, PDG de Renault et de Nissan, le 9 octobre 2008, les deux partenaires souhaitent aujourd’hui entrer dans une phase concrète en testant, pour la première fois en France, le développement de la mobilité électrique en région parisienne.[BRK1]
A partir de septembre 2010 et pendant un an, 100 véhicules électriques de l’alliance Renault-Nissan (berlines et véhicules utilitaires légers) seront expérimentés par des clients particuliers, professionnels et employés de collectivités territoriales. Ils disposeront d’une infrastructure de charge disponible, aussi bien à leur domicile, que dans les locaux des entreprises et les parkings, ou sur la voie publique.
Par cette expérience pilote, l’alliance Renault-Nissan souhaite tester avec EDF, en grandeur nature, le fonctionnement et l’utilisation de ses futurs véhicules électriques. Les voitures proposées seront identiques à celles de série, lancées sur le marché à partir de début 2011.
Le projet de l’alliance Renault-Nissan et EDF, soutenu par la Région Ile de France et le Département des Yvelines, est construit sur la base d’une étroite collaboration avec l’Etablissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval (EPAMSA).
Le projet SAVE (Seine Aval Véhicules Electriques) impliquera plusieurs partenaires privés. Ce projet fait l’objet d’un dossier déposé auprès de l’ADEME, dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt du 26 juin 2009. Ce projet ne sera lancé qu’après validation des financements nécessaires à sa concrétisation.[BRK2] Energie - Le rapprochement EDF Constellation se compliqueEDF avait annoncé à la mi-décembre l'acquisition pour 4,5 milliards de dollars de la quasi moitié des activités nucléaires de Constellation Energy. Mais la Commission des services publics du Maryland veut mener une enquête sur "l'intérêt public" du projet. Pourquoi les collectivités locales veulent leur propre banqueMatignon a donné son feu vert à la mise en chantier d'une agence publique de financement du secteur public local. Comment pourrait-elle fonctionner? Les explications de Jacques Pélissard, président de l'association des maires de France, à l'origine du projet. De l'hydrogène grâce aux déchets organiquesUn groupe de recherche de l'Université de Cádiz (intégré dans le Plan Andalou de Recherche TEP-181) étudie l'obtention d'hydrogène à partir des déchets organiques. Le groupe mène cette étude pour la production d'un biogaz riche en hydrogène qui pourrait être valorisé énergétiquement par son utilisation dans les piles à combustible à partir de résidus solides urbains. Un projet d'excellence de la Junta de Andalucia (équivalent du Conseil Régional en France) intitulé "Production et Valorisation de biohydrogène à partir de résidus solides urbains" regroupe les travaux de recherche pour l'application d'un ensemble de procédés chimiques et microbiologiques afin de transformer les restes organiques contenus dans nos poubelles - ce que l'on appelle spécifiquement la fraction organique des résidus solides urbains (FORSU) - pour générer ce biogaz riche en hydrogène.
La finalité de ces travaux est d'arriver à une exploitation maximale des composants qui constituent la fraction organique des déchets en effectuant un traitement intégral du résidu. Ce projet se concentre sur l'optimisation de l'étape acidogénique de la digestion anaérobie (la conversion bactérienne durant la fermentation de la matière organique en l'absence d'oxygène) afin de générer du biohydrogène.
Il faut distinguer quatre phases au projet. D'une part, il faut obtenir la substance adéquate pour le procédé, ce qui requiert la caractérisation des agents impliqués, la sélection et l'enrichissement de la substance avec les micro-organismes les plus adaptés pour la production d'hydrogène, puis enrayer l'action des micro-organismes à l'aide de techniques spécifiques. Ces derniers étant ceux qui réduisent la production d'hydrogène en le transformant en méthane ou sulfure d'hydrogène. D'autre part, on procède au pré-traitement des résidus solides urbains (FORSU) afin d'augmenter la productivité de l'hydrogène. Une fois que l'on a sélectionné lors des étapes antérieures la substance la plus adéquate et le pré-traitement associé, la troisième phase est l'optimisation de l'étape acidogénique en prêtant une attention particulière à la sélection du type de réacteur chimique et des conditions d'opération favorables à la production d'hydrogène. Enfin, il faut envisager le traitement du biogaz produit afin de rendre possible sa valorisation énergétique, en le destinant principalement à des systèmes à haute efficacité tels que les piles à combustible.
L'avantage que l'on relève dans ce projet, c'est qu'une fois que la première phase d'obtention de l'hydrogène est passée, le résidu restant peut ensuite continuer à être traité à travers la biométanisation et le compostage pour une exploitation maximale de la fraction organique des résidus solides urbains.
Ce projet de Production et Valorisation de biohydrogène à partir de résidus solides urbains a pour date d'échéance 2011 et son investissement total atteint 321.195 euros. Les entreprises propriétaires et exploitantes de la municipalité de Jerez de la Frontera y participent ainsi que l'entreprise Biovalora (Empresa de Base Tecnológica) de l'Université de Cadix (UCA).
BE Espagne numéro 83 (29/06/2009) - Ambassade de France en Espagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59745.htm USA : 2 nouveaux projets de capture de CO2Dans le cadre de son plan de relance, le gouvernement américain assure le financement de deux nouveaux projets de capture du CO2 associés à des centrales au charbon. Les deux projets sont menés par Basin Electric Power Cooperative et Hydrogen Energy International. Elles recevront 408 millions de dollars (respectivement 100 millions et 308 millions de dollars) pour deux projets de démonstration dans le Dakota du Nord et en Californie. La première est une centrale existante de 450 MW, au lignite. 90 % de ses émissions devront être captées, par un procédé à base de sulfate d'ammoniac. Elle produira également une solution de sulfate d'ammonium, transformable en fertilisant. Le second projet concerne la construction d'une nouvelle centrale à cycle combiné à gazéification intégrée (CCGI) alimentée par un mélange de charbon et coke de pétrole, combiné à de l'eau non potable. Elle produira de l'hydrogène et du CO2. L'hydrogène, séparé du CO2, servira à produire de l'électricité, et le carbone sera injecté dans un gisement pétrolier proche, pour optimiser son exploitation. L'objectif est de capturer 2 millions de tonnes de CO2 par an. La sélection de ces deux projets s'intègre dans le cadre de la Clean Coal Power Initiative (CCPI), une collaboration entre le gouvernement fédéral et l'industrie privée. Le plan vise à accélérer le développement de projets commercialement viables. Une nouvelle "banque" pour les collectivités territorialesLe feu vert au projet a été donné le 30 juin à Matignon. Il s'agit de créer une agence détenue et pilotée par les collectivités, sans participation ni garantie de l'Etat. Elle empruntera sur les marchés pour financer les investissements locaux. Pékin "repousse" l'installation d'un logiciel pour filtrer l'accès à InternetCritiqué en Chine et à l'étranger, le projet, destiné officiellement à lutter contre la pornographie, sera mené à bien, selon la presse du régime. Une nouvelle "banque" pour les collectivités territorialesLe feu vert au projet a été donné le 30 juin à Matignon. Il s'agit de créer une agence détenue et pilotée par les collectivités, sans participation ni garantie de l'Etat. Elle empruntera sur les marchés pour financer les investissements locaux. Sanofi-aventis : renforcement des liens de GenopoleDans sa volonté stratégique d'accroître l'innovation de sa R&D, le groupe Sanofi-aventis a pour projet de rassembler ses forces sur des sites où... Julien Dray a fait son retour à l'AssembléeVisé par une enquête sur des mouvements de fonds suspects sur ses propres comptes, le député a participé lundi au palais Bourbon à un débat nocturne sur le projet de loi anti-bandes, après 6 mois d'absence. Sanofi-aventis : renforcement des liens avec GenopoleDans sa volonté stratégique d'accroître l'innovation de sa R&D, le groupe Sanofi-aventis a pour projet de rassembler ses forces sur des sites où... Ce qui va changer pour les fonctionnairesDéjà adopté par le Sénat, le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires est examiné à l'Assemblée. Il est contesté par les principaux syndicats qui craignent qu'il ne remette en cause la stabilité de l'emploi et vise à réduire les effectifs. Une nouvelle "banque" pour les collectivités territorialesLe feu vert au projet a été donné le 30 juin à Matignon. Il s'agit de créer une agence détenue et pilotée par les collectivités, sans participation ni garantie de l'Etat. Elle empruntera sur les marchés pour financer les investissements locaux. Le CD vierge à télécharger, arme fatale de SparklehorseBaptisé "Dark Night of the Soul", cet album est le projet commun du poète rock américain Mark Linkous, plus connu sous le nom de Sparklehorse, et du DJ et producteur new-yorkais Danger Mouse. Le Pays de Galles lance le programme "Grassohol"Le Pays de Galles a lancé le projet " Grassohol " qui vise à transformer les plantes fourragères (ray-grass) en production d'éthanol destiné aux véhicules. Ce programme de recherche a pour objectif de mettre au point des procédés commercialement et économiquement viables permettant de fabriquer de l’éthanol à partir de ray-grass pluriannuel, la plante fourragère la plus communément semée au Royaume-Uni et habituellement destinée à être pâturée ou ensilée.
Le ray grass est généralement cultivé en association avec du trèfle blanc, qui fixe l’azote dans le sol et agit comme un engrais naturel, et permet de ce fait de minimiser les coûts de production, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre générées par la fabrication d’engrais de synthèse. Les chercheurs s’attacheront à mettre en évidence les meilleures méthodes d’extraction et de fermentation des sucres, ainsi que les techniques permettant d’obtenir des rendements et des taux de production d’éthanol maximum.
D’après Joe Gallagher, de l’IBERS, le ray-grass constitue une solution beaucoup plus durable, qui ne remet pas en cause les intérêts de l’industrie alimentaire. "Le ray-grass est parfaitement adapté à nos conditions climatiques et à nos sols. Sa culture d’affectera ni les paysages écologiquement sensibles ni la biodiversité, et il a une teneur élevée en hydrates de carbone extractibles. Toutes ces qualités associées en font une plante très intéressante pour la production de bioéthanol, d’un potentiel supérieur à nombre d’autres candidats. Si un nouveau débouché rentable est trouvé pour l’herbe, les agriculteurs pourront augmenter leur production pour répondre à la demande. Techniquement, une même parcelle pourrait servir aussi bien au pâturage des animaux, à la production d’ensilage et à la production de carburant."
Selon Joe Gallagher, la production britannique de biocarburant est très limitée et l’essentiel du bioéthanol entrant dans la composition des carburants vendus actuellement au Royaume-Uni est importé. Ce bioéthanol est produit à partir de cultures qui ont avant tout vocation de nourrir la planète, comme le maïs, le blé ou la canne à sucre, ce qui représente un risque pour la sécurité alimentaire mondiale.
Au Pays de Galles, 1,04 million d’hectares, soit 62% des terres disponibles, sont occupés par des prairies permanentes et constituent donc une source de matière première, qui peut être récoltée sur plusieurs mois. A titre d’exemple, un hectare de prairie pourrait produire jusqu’à 4 500 litres d’éthanol. Des raffineries pourraient être créées au niveau local, dans les exploitations, un peu comme cela se passe actuellement pour les coopératives vinicoles. L'Ontario retarde la construction de 2 réacteursLa Province canadienne de l'Ontario a décidé de retarder la construction de deux réacteurs nucléaires, en raison du coût élevé du projet. L'Ontario projetait le remplacement d'ici 2018 de 2 réacteurs pour la centrale de Darlington, à proximité de Toronto. Pour ce projet le gouvernement a reçu des propositions de Energie Atomique du Canada (EACL), d'Areva et de Westinghouse. "Seule l'offre d'Energie Atomique du Canada (EACL) répondait aux critères de la demande de propositions et aux objectifs du gouvernement", a indiqué la province. Mais l'offre du groupe s'est avérée trop élevée pour le gouvernement : "aucune des propositions ne permettait d'obtenir un coût à long terme de l'électricité qui soit acceptable", a déclaré à la presse George Smitherman, ministre de l'Energie. De plus, l'incertitude règne autour de l'avenir de la société EACL. Le processus concurrentiel a été suspendu sine die lundi, mais le ministre assure que le remplacement des réacteurs reste à l'ordre du jour. L'énergie nucléaire assure environ 50% des besoins en électricité de l'Ontario. Areva : Ouverture de capital et cession de T&DAreva a décidé d'ouvrir son capital à de nouveaux partenaires stratégiques et à ses salariés. Le groupe va mettre en vente son activité Transmission et Distribution.
Comme annoncé par la presse, le Conseil de Surveillance du groupe Areva, réuni mardi sous la présidence de Jean-Cyril Spinetta, a arrêté les modalités de financement du plan de développement pluriannuel de l’entreprise. Le groupe a justifié cette décision par ses besoins d'investissemennt et de recrutement, et la nécessité de maintenir une structure bilancielle solide.
C’est pourquoi, sur proposition du Directoire, le Conseil de Surveillance d’Areva a décidé d’offrir à des partenaires stratégiques et industriels l’opportunité d’entrer à son capital, à hauteur de 15 % et essentiellement par augmentation de capital. Cette augmentation de capital sera ouverte aux porteurs de certificat d’investissement, précise Areva. Le groupe lance également un projet permettant le développement de l’actionnariat salarié.
Le Conseil de Surveillance a par ailleurs demandé au Directoire de mettre en vente le pôle Transmission et Distribution (T&D) du groupe. Dans le cadre du processus d’appel d’offres ouvert qui va être engagé, le groupe se dit attentif, en plus du prix proposé, au projet industriel et social. Selon la qualité des marques d’intérêt qui seront reçues, la décision de céder ou pas T&D et le choix d’un éventuel acquéreur seront pris avant la fin de l’année.
Areva envisage également la cession de ses participations dans Eramet et ST Microelectronics. Ces participations resteront en tout état de cause sous actionnariat public, compte tenu de leur caractère stratégique, indique-t-elle.
En outre, Areva va poursuivre son programme de réduction de coûts et d’amélioration de la performance opérationnelle.
Enfin, le soutien des actionnaires au groupe se traduira par une nouvelle politique de dividendes qui consistera en un taux de distribution de 25 % du résultat net part du groupe, à partir des comptes 2010 et pendant trois ans.
Commentant ces décisions, Jean-Cyril Spinetta a indiqué que "Les solutions de production d’énergie sans CO2, son c?ur de métier, ont des perspectives de croissance fortes. Pour bénéficier de cette croissance, le groupe doit maintenir dans la durée un programme d’investissements ambitieux. Le plan arrêté par les actionnaires répond totalement à cette exigence". Gaz d'Azerbaïdjan : La Russie prend Nabucco de vitesseLa Russie achètera du gaz en provenance de l'Azerbaidjan, selon un accord entre les deux pays signé lundi. Gazprom et Socar, la compagnie nationale azerbaïdjanaise, se sont entendus pour l'achat de gaz à partir du 1er janvier 2010. Dans un premier temps, 500 millions de mètres cubes sont concernés, volume qui augmentera par la suite, selon le contrat. Le gaz proviendra de la première phase du projet Chakh Deniz, mené par les compagnies BP et StatoilHydro. Un gisement sur lequel comptait l'Europe pour participer à l'approvisionnement du projet de gazoduc Nabucco. L'Azerbaïdjan a estimé à 8 milliards de mètres cubes le volume de gaz par an qu'il destine à l'exportation. Dow Chemical teste du biocarburant à base d'alguesDow Chemical et la start up Algenol se sont associés pour développer une centrale de démonstration à base d'algues permettant de convertir le dioxyde de carbone en combustibles. Il serait ainsi possible d'en faire un biocarburant pour les véhicules ou un ingrédient entrant dans la composition des plastiques en remplacement du gaz naturel.
Les entreprises prévoient de faire croître les algues dans des bioréacteurs, qui sont en fait d'énormes tubes remplis d'eau salée et couverts de bâches plastiques. [BRK1]L'eau saturée de dioxyde de carbone contribue en effet à la croissance des algues. Les algues qui poussent dans ces bioréacteurs utilisent la photosynthèse pour transformer le CO2 et l'eau en biocarburant, en oxygène et en eau douce.
L'oxygène généré pourrait être utilisé pour brûler du charbon dans une centrale électrique d'une manière beaucoup "plus propre", et le dioxyde de carbone émis par la combustion du charbon pourrait à son tour être injecté dans des bioréacteurs d'algues afin d'en accélérer la croissance.
La société dispose de 40 bioréacteurs en Floride, et prévoit dans le cadre de ce projet de démonstration d'en avoir plus de 3 000 répartis sur 10 hectares.
Comme la culture d'algues ne nécessite que très peu d'espace, la production s'en trouve démultipliée. Algenol estime que leur usine de démonstration serait en mesure de produire annuellement plus de 350 000 litres de biocarburants avec un coût estimé à 1 $ le gallon (3,78 litres). [BRK2] Un congrès de recherche pour des villes plus durablesLe 5ème Symposium de recherche urbaine de la Banque mondiale s’est ouvert hier à Marseille. Son objet : aider les villes à mieux répondre à l'agenda de la recherche sur le changement climatique.
Soutenu par plus de 25 agences et sociétés, le symposium est organisé par la Banque mondiale, le Ministère français de l’Ecologie et l’Agence Française de Développement. Tout juste six mois avant la tenue de la conférence UNFCCC sur le changement climatique de Copenhague, d’éminents chercheurs, de hauts responsables des municipalités et des spécialistes des zones urbaines, se réunissent pour échanger leurs connaissances et leurs expériences afin de fournir des orientations clés visant à atténuer et à s’adapter aux impacts du changement climatique, tout en s’attachant à trouver des réponses pragmatiques adaptées aux villes des pays en développement.[BRK1] Alors que 70% de la population devrait vivre en zone urbaine d'ici 2050, il est considéré comme primordial que les villes fassent preuve d’efficacité, qu’elles soient bien gérées et qu’elles protègent davantage leurs populations les plus vulnérables. Aujourd'hui, les villes sont déjà bien souvent dépassées par l’ampleur de la tâche, indique l'Agence Française de Développement. Leurs services n'arrivent pas à répondre à la demande, surtout dans les pays en développement, indique-t-elle. Plus de 50% de la population urbaine d’Afrique subsaharienne et 40% de la population urbaine d’Asie du Sud n’a toujours pas accès, par exemple, au système d'assainissement de base. Outre ce fardeau, les villes doivent désormais s’adapter à ce nouveau contexte, et se développer dans un monde contraint par le dioxyde de carbone tout en faisant face à des impacts sur l’environnement toujours plus graves et fréquents. Dans la plupart des pays en développement, la capacité des villes à s’adapter au changement climatique pose un très grave problème pour les tranches les plus pauvres, plus d’un milliard d’entre eux vivant dans des bidonvilles.
« Le lien entre urbanisation et changement climatique est bien souvent à l’origine des nouveaux défis auxquels doivent faire face les fonctionnaires des villes », estime Katherine Sierra, Vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable. « Les villes doivent être efficacement, durablement et adéquatement préparées à faire face au changement climatique. C’est aussi la raison pour laquelle les villes constituent notre meilleure chance d’améliorer la qualité de vie du plus grand nombre, y compris des communautés vulnérables des pays en développement. Le Symposium de recherche urbaine représente donc un forum majeur pour réunir les forces qui permettront de catalyser l’action ». Pour le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, ?Nous ne pourrons relever le défi du changement climatique qu’en fondant un nouveau projet de ville durable, basé sur la mixité sociale, la sobriété en carbone et en énergie et sur la qualité de vie. Ce symposium, en réunissant des chercheurs du monde entier, est un moment de dialogue important d’où peuvent émerger des pistes utiles dans la perspective de Copenhague ».
« Les villes sont au c?ur de la lutte contre le changement climatique » a pour sa part déclaré Jean-Michel Debrat, directeur général de l’AFD. « C’est le devoir des pays développés de non seulement diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de travailler, avec les pays émergeants, pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs villes afin que la croissance future de celles-ci nécessite moins d’énergie et qu’elles émettent donc moins de CO2. Il va nous falloir réunir notre savoir et partager nos expériences afin de résoudre ce problème majeur : en effet, la solution ne peut être qu’une solution concertée et mondiale. »
Il est attendu du Symposium de recherche urbaine qu’il fasse avancer l’agenda de la recherche dans de nombreux domaines, et notamment sur les sujets suivants : Science et indicateurs du changement climatique et de ses impacts ; Infrastructures, environnement bâti et efficience énergétique ; Rôle des institutions, gouvernance et planification urbaine ; Politiques incitatives, aspects économiques et financiers ; Aspects sociaux du changement climatique. Un compte-rendu des débats sera publié cet été, ainsi qu'une recherche ciblée sur le rôle de l’agriculture urbaine, de l’efficacité énergétique et de la construction écologique. [BRK2] Le Falcon 1,25 MW : une éolienne polyvalenteInnovative Windpower AG, un fabricant allemand d'éoliennes a développé le Falcon 1,25 MW, un modèle conçu pour être plus efficace et surtout plus polyvalent. Plusieurs facteurs sont à prendre en considération lors de l'implantation d'un champs d'éoliennes : la difficulté d'accessibilité au site, les infrastructures locales de transport existantes, les conditions environnementales et climatiques... Ces éléments ont la capacité de faire ou de défaire un projet. C'est pourquoi, au lieu de construire des turbines plus grandes et plus puissantes, IW a créé une turbine de taille moyenne qui pourrait être appliquée à une large variété de projets.
Selon IW, la conception modulaire du Falcon permet une installation d'éoliennes dans des régions éloignées ou dans des environnements réputés difficiles. Les composants peuvent être transportés dans des conteneurs standards, ouvrant l'accessibilité à des sites potentiels jusque là inexploités. En outre, le Falcon a été conçu pour un maximum de fiabilité grâce à l'intégration de capteurs de surveillance et de contrôle à distance. Le rotor du Falcon 1,25 MW offre des pales d'un diamètre allant de 62 m à 70 m. La boîte de vitesse et le générateur sont optimisés pour des vents circulant à vitesse moyenne. Sachez pour finir que IW a prévu de fabriquer des turbines de 3,5 - 4,5 MW pour une utilisation à plus grande échelle. Niger : le président Tandja dissout la Cour constitutionnelleLes membres de la Cour s'opposaient au projet du président de modifier la Constitution pour pouvoir briguer un nouveau mandat. Coopération Europe/Chine pour le captage de CO2La Chine et l'Union européenne mènent un projet conjoint de démonstration du captage et stockage de CO2. Ils ont pris l'engagement de mettre au point la technologie avancée de combustion du charbon "à émissions quasi nulles" par captage et stockage du carbone, et à en faire la démonstration en Chine et dans l'Union européenne d'ici à 2020. Le plan d'investissement a été récemment adopté par la Commission, qui prévoit le cofinancement de la conception et la construction d'une centrale électrique de démonstration de cette technologie. Bruxelles prévoit un financement à hauteur de 50 millions ? pour la phase de construction et d'exploitation du projet. En fonction de la technologie retenue et pour autant que la Chine ait recours à une certaine forme de tarification du carbone, le coût supplémentaire de la construction et de l'exploitation de la centrale durant 25 ans est estimé entre 300 et 550 millions ?. La Commission coopérera étroitement avec la Chine, les États membres, les autres pays de l'Espace économique européen (EEE) et l'industrie pour réunir les fonds supplémentaires requis. Différentes sources de financement sont envisagées, dont un partenariat public-privé qui pourrait prendre la forme d'une entité à vocation spécifique.
Ce plan d'investissement pourrait servir de modèle pour d'autres activités de coopération technologique entre les pays développés et les pays en développement ou émergents, dans le cadre d'un accord en matière de changement climatique pour l'après 2012. Un tel accord a été conclu avec la Chine en 2005, concernant plusieurs questions liées aux changement climatique. Le charbon est la principale source d'énergie en Chine, où il représente 70% des formes d'énergie utilisées. Une situation qui devrait perdurer, estime la Commission. Dans un scénario d'émissions compatible avec l'objectif des 2 °C, elle estime qu'il faudrait qu'en 2030, la technologie CSC soit appliquée pour quelque 18 % de la production électrique mondiale d'origine fossile. Au sein de l'UE, un réseau qui comprendrait jusqu'à 12 centrales de démonstration de CSC est prévu pour 2015. Le plan européen de relance économique a alloué 1,05 milliard d'euros à des projets de démonstration du CSC dans l'Union. Niger : le président Tandja dissout la Cour constitutionnelleLes membres de la Cour s'opposaient au projet du président de modifier la Constitution pour pouvoir briguer un nouveau mandat. Emprunt Sarkozy : Place à un brainstorming de 3 mois !Emprunt Sarkozy : Réunion de travail dimanche dernier pour le gouvernement, l'occasion de réflechir sur ce projet d'emprunt national ...
Le fichier Périclès, grand mix de données personnellesLe fichier Périclès, prévu dans le projet de loi Loppsi 2, facilitera les recoupements entre les fichiers policiers et les traces numériques laissées par les internautes sur la Toile. Les députés américains adoptent la loi énergie-climatLa Chambre des représentants américaine a adopté à une courte majorité le projet de loi énergie-climat, qui instaure des limitations de rejet des gaz à effet de serre. Le texte prévoit des objectifs de réduction de 7 gaz à effet de serre : 17% d'ici 2020 par rapport à celui de 2005, et 83% d'ici 2050. Ces objectifs sont appliqués à l'industrie,au premier rang de laquelle figure le secteur énergétique. Les producteurs d'énergie devront ainsi faire passer à 12% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique en 2020, et réaliser 8% d'économies d'énergie. Les normes de réduction des émissions sont également imposées aux usines et aux raffineries. Le secteur industriel pourra s'appuyer sur un marché d'échange des droits d'émissions. Des normes plus performantes seront imposées aux centrales thermiques, et un milliard de dollar d'investissement sera consacré au développement des technologies de capture du CO2. Du côté du secteur de la construction, les bâtiments neufs se verront imposer des normes de consommation d'énergie : 30% d'énergie de moins d'ici 2012, et 50% d'ici 2016. Les négociations et tractations ont été délicates. Finalement, le texte a été adopté à une très courte majorité : 219 voix contre 212. Le texte doit toutefois encore passer devant les sénateurs. Club Med : projets de fermeture du site de Club Med World Paris et de réorganisation de CMCAELe projet de cessation d'activité du site de Club Med World Paris a été présenté ce jour aux comités d'entreprise de Club Méditerranée SA et de Club... Amazon menace SchwarzenneggerLe géant du e-commerce sur Internet a envoyé un courrier à l'Etat de Californie pour lui demander de retirer son projet visant à taxer la vente en ligne. Faute de quoi il arrêtera de commercer avec les détaillants locaux. Loisirs - Le Club Med World va fermer, entraînant 101 suppressions d'emploisLe Club Méditerranée a présenté vendredi un projet de cessation d'activité du site de Club Med World à Paris situé dans Bercy-Village, qui devrait entraîner la suppression de 101 postes. Le Niger se rebelle contre la volonté de son président de se maintenir au pouvoirMamadou Tandja, très isolé après la grève générale,maintient son projet de référendum, l'autorisant à briguer un troisième mandat. Téléchargement illégal - Piratage: un nouveau dispositif pénal "plus répressif" qu'HadopiLe gouvernement a examiné en Conseil des ministres un projet de loi sur les sanctions en cas de téléchargement illégal qui confie au juge la possibilité de couper l'accès à internet. Le premier prototype du Solar Impulse dévoiléBertrand Picard et son équipe ont dévoilé vendredi le premier prototype du projet Solar Impulse : un avion solaire capable de voler de jour comme de nuit. En 2012, il s'élancera pour le premier tour du monde en avion solaire. A l'occasion de la présentation de l'avion, le Solar Impulse HB-SIA, , Bertrand Piccard et son associé André Borschberg ont retracé l’histoire du projet depuis son lancement en 2003. Six ans de travail intense, de calculs, de simulations et de tests ont été nécessaires à une équipe de 70 personnes pour achever la réalisation de cet avion en fibre de carbone : avec l'envergure d'un Airbus A340 (63,4m) et le poids d'une voiture moyenne (1600 kg), aucun appareil aussi grand et aussi léger n'a jamais été construit, ont-il souligné.[BRK1] Près de 12 000 cellules solaires sont intégrées dans les ailes. Elles alimenteront en énergie renouvelable les 4 moteurs électriques d’une puissance maximale de 10 cv chacun et chargeront le jour les batteries lithium-polymère (400 kg) qui permettront de voler de nuit. Le HB-SIA est le premier prototype du projet Solar Impulse. Il a pour mission de démontrer la faisabilité d’un vol de 36 heures, soit un cycle complet jour-nuit-jour, propulsé uniquement à l’énergie solaire. Après des mises au point au sol, l’avion devrait réaliser ses premiers essais dans le ciel suisse d’ici la fin 2009, d’abord sur l’aérodrome suisse de Dübendorf puis depuis la base aérienne de Payerne. Une première nuit complète en vol est programmée pour 2010. Les résultats du HB-SIA et leur analyse serviront au développement et à la réalisation d’un deuxième avion, le HB-SIB. Il prendra son envol en 2012, pour un tour du monde en cinq étapes de cinq jours chacune.[BRK2] USA : projet de refonte de la régulation financièreLa Réserve fédérale aurait de nouveaux pouvoirs de régulation et une nouvelle agence de protection financière des consommateurs pourrait être créée. Le projet doit être examiné par le Congrès. Série d'investissements dans le renouvelable en IrlandeEn 2008, les énergies renouvelables sont devenues le troisième thème de recherche prioritaire pour les autorités irlandaises après les technologies de l'information et les biotechnologies. Dans ce nouveau secteur, l'Irlande souhaite renouveler les succès économiques qu'elle a connus au cours de la décennie écoulée. Depuis quelques mois, les initiatives et les investissements se multiplient.
Un centre de R&D et de production va ainsi être construit dans le comté de Mayo dans l'ouest de l'Irlande pour l'utilisation et la valorisation de matériaux organiques. Baptisé Biospark, l'usine retraitera du bois et des végétaux pour produire des palettes en bois, et des molécules à haute valeur ajoutée : éthanol, acide lactique, lignine, méthane, hydrogène. L'usine comprendra également une centrale électrique branchée sur le réseau fonctionnant à partir de matériaux organiques et d'une capacité de 20Mwth/5MWe. L'investissement initial s'élève à 40 millions d'euros et permettra la création directe de 180 emplois et à long terme de 300 emplois.
Le groupe irlandais d'ingénierie C&F va également se diversifier dans la fabrication de turbines pour éoliennes. Une usine va être construite à proximité de Galway dans l'ouest de l'Irlande avec un investissement de 20 millions d'euros et la création de 250 emplois. Les turbines, qui y seront produites, utilisent une nouvelle technologie qui leur permettra de fonctionner avec des vents relativement faibles (1,2 m/s). Les chiffres avancés par C&F indiquent un rendement de 40% supérieur aux autres éoliennes actuellement sur le marché et une utilisation prévue de 350 jours par an.
Enfin, la plus grande ferme éolienne d'Irlande devrait être prochainement installée dans le comté de Clare, là encore dans l'ouest du pays. Ce projet prévoit la construction de 30 éoliennes de 3 mégawatts avec un investissement de 200 millions d'euros et la création de 300 emplois temporaires lors de leur construction. Il devrait permettre de fournir de l'énergie à tout le comté de Clare. BE Irlande numéro 35 (25/06/2009) - Ambassade de France en Irlande / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59691.htm Immobilier : Un projet de tour à Marseille victime de la crise économiqueLa crise économique et le marasme de l'immobilier ont fait capoter le projet de construction d'une des cinq tours prévues en front de mer à Marseille ...
Obama propose une nouvelle régulation financièreLe président américain doit dévoiler son projet de réforme de régulation du système financier destinée à empêcher les abus qui ont conduit à la crise actuelle. Les propositions visent à donner à la Réserve fédérale de nouveaux pouvoirs de régulation. Violences en bandes : un projet de loi "dangereux"Alors que la proposition de loi sur les violences en bandes a été remise à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, où elle sera étudiée lundi soir, la député socialiste Delphine Batho dénonce un dispositif "dangereux" et fait le point sur les contre-propositions du PS. Oséo soutient un projet de stockage hydrauliqueLe producteur d'énergie renouvelable Aérowatt a reçu le soutien d'Oséo pour son projet de stockage hydraulique de l'énergie, qui doit entrer en service à la Réunion fin 2009. Aérowatt a reçu une avance remboursable de 310 000 euros de la part d'Oséo. Cette somme servira à la réalisation d'un système de stockage hydraulique de 3 MW. Ce procédé gravitaire permet de stocker la surproduction électrique (d’origine éolienne ou solaire) lorsque la demande énergétique est plus faible pour la restituer en période de forte consommation.
En parallèle, Aérowatt indique avoir noué un partenariat avec la société Metnext pour le développement du logiciel NextWind. Un outil de prévision de la production d'énergie éolienne, jusqu'à 48 heures à l'avance. Le logiciel, basé sur les prévisions météorologiques, sera employés dans un premier temps sur trois parcs exploités Aérowatt en Guadeloupe. Depuis 2003, Aérowatt dispose du label « Entreprise Innovante » attribué par Oséo. Ce label facilite l’accès au capital pour les Fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI). Aérowatt est propriétaire et exploitant de 22 centrales éoliennes représentant 69 MW et de 17 sites solaires équivalant à 2,8 MWc. La société dispose d’un portefeuille de projets de plus de 1.600 MW et s’est fixé un objectif de capacité installée pour compte propre de 350 MW en éolien et de 50 MWc en solaire à horizon fin 2013. |
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