ProjetGazprom rejoint le terminal méthanier de RabaskaGazprom et les partenaires de Rabaska : Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France, ont annoncé hier la conclusion d'un accord précisant les principales modalités selon lesquelles GMTUSA, filiale du groupe russe, deviendra un des actionnaires du futur terminal méthanier et contractera la pleine capacité du terminal de regazéification canadien. Les parties estiment pouvoir conclure des accords définitifs d'ici à la fin de l'année. GMTUSA, une filiale à 100 % de OAO Gazprom, prévoit d'importer, via le terminal méthanier Rabaska, du GNL russe provenant du projet de liquéfaction Chtokman, actuellement en développement par OAO Gazprom. La compagnie compte y démarrer la production de GNL en 2014. Découvert en 1988, le gisement de gaz naturel de Chtokman est situé dans la partie centrale de la mer de Barents, à environ 450 kilomètres au nord-est de la ville de Murmansk, en Russie. Le terminal de Rabaska est conçu pour recevoir, stocker et regazéifier le GNL importé selon la capacité d'émission nominale de 14 millions de m3 par jour. "Le développement de nouveaux marchés et de produits est primordial dans la stratégie énergétique globale de Gazprom, souligne Alexander Medvedev, vice-président du comité de gestion d'OAO Gazprom dans un communiqué. Assurer la livraison du GNL produit à Chtokman aux nouveaux marchés du bassin de l'Atlantique est très important pour nous, en particulier aux marchés très attrayants du Québec et de l'Ontario." "Chtokman et Rabaska sont deux projets solides et le partenariat annoncé aujourd'hui témoigne de leur justification sur les plans économique et énergétique. Nous sommes heureux d'annoncer cette étape vers notre premier investissement majeur en Amérique du Nord, qui constituera un jalon important dans le cadre de notre stratégie globale pour le secteur du GNL."
Pour Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro, "cet accord constitue une étape cruciale pour Rabaska et ses trois partenaires. Nous nous réjouissons que Gazprom se joigne à nous pour faire avancer le projet de port méthanier Rabaska. Notre collaboration avec Gazprom est très prometteuse pour l'avenir et confirme la viabilité et la compétitivité du projet. Grâce à ce partenariat, le Québec sera en lien avec l'un des plus grands producteurs de gaz naturel au monde, ce qui contribuera à la diversification des sources d'approvisionnement en gaz naturel, tout en améliorant la compétitivité du Québec." "Grâce au projet Rabaska, le Québec et l'Ontario disposeront de l'infrastructure nécessaire pour s'alimenter en gaz naturel à partir d'une importante nouvelle source d'approvisionnement, ajoute Stephen J.J. Letwin, vice-président directeur, Transport du gaz et activités internationales chez Enbridge. Cette source profitera particulièrement au nombre croissant de consommateurs de gaz naturel de ces deux provinces, dont plusieurs comptent parmi la clientèle d'Enbridge Gas Distribution. Elle appuiera également les efforts de l'Ontario pour privilégier la production d'énergie à partir du gaz naturel, un choix responsable au point de vue environnemental. La participation de Gazprom dans Rabaska contribue nettement à faire progresser ce projet et à répondre à ces besoins." "C'est notamment grâce aux excellentes relations tissées par Gaz de France avec Gazprom depuis plus de 30 ans, ainsi qu'avec Gaz Métro et Enbridge au Québec, qu'est rendue possible cette importante entente pour Rabaska. Le GNL représentera une part croissante de l'approvisionnement des marchés de gaz naturel. Nous nous réjouissons de contribuer au succès de ce projet qui pourra profiter de notre riche expérience de plus de 40 ans dans le domaine du GNL, ainsi que dans l'exploitation de nos terminaux méthaniers de Montoir-de-Bretagne et de Fos-sur-Mer, en France", a souligné pour sa part Jean-Marie Dauger, Directeur Général Délégué de Gaz de France. Rabaska a obtenu au cours des derniers mois les approbations des gouvernements provincial et fédéral pour poursuivre la réalisation du projet avec la construction du terminal méthanier à Lévis. Le calendrier des travaux prévoit la réception des premières livraisons de GNL en 2014. Le plus grand parc éolien du monde en projet au R-UScottish and Southern Energy (SSE) a annoncé son intention d'investir dans le plus grand parc éolien offshore du monde : le parc de Greater Gabbard, d'une capacité de 504MW Le parc éolien couvrira deux sites offshores : Inner Gabbard et the Galloper, qui sont tous deux situés à 25 km de la côte de Suffolk, au Nord de l'estuaire de la Tamise. Les 140 turbines seront installées à des profondeurs d'eau comprises entre 24 et 34 mètres. 3 câbles sous-marins de 132 kV relieront le parc à un poste construit près de Sizewell. Le chantier devrait débuter sous peu. Jusqu'à présent, le développement a été effectué par une joint venture détenue par la division des énergies renouvelables de SSE et la compagnie américaine Fluor International Limited. SSE est actuellement sous contrat avec Fluor pour la conception, la fourniture,l'installation et la mise en service des futures installations. Fluor a l'intention de revendre 50% du projet cette année à SSE pour 50 millions d'euros. SSE devrait ensuite revendre cette participation plus tard dans l'année. La fourniture des turbines sera assurée par Siemens, qui assurera également 5 ans de services et de maintenance. La construction de l'ensemble du parc devrait être achevée en 2011. Son développement, connexion exceptée, représente un investissement de plus d'1,6 milliards d'euros. Le parc s'inscrit dans l'objectif de SSE de se doter de 4 000 Mw d'énergies renouvelables en 2013. Pour le secrétaire britannique aux entreprises, John Hutton, "l'investissement de SSE dans Great Gibbard est particulièrement bienvenu, et représente un exemple de premier plan du nombre croissant de projets renouvelables qui se mettent en place auourd'hui au Royaume-Uni. Le potentiel massif des côtes britanniques, allié à des conditions favorables du marché, illustre le fait que le Royaume-uni est l'un des pays les plus attractifs en matière d'investissement de technologies offshores." Sarkozy impose le service d'accueil à l'école en cas de grèveLe chef de l'Etat a annoncé un projet de loi obligeant les enseignants grévistes à se déclarer 48 heures à l'avance et les communes à accueillir les enfants. Hubert Michaux, HelloCoton : «les femmes veulent de l'actu punchy, drôle et qui parle vrai »Après plus de deux ans chez NetVibes, Hubert MICHAUX lance son propre projet, HelloCoton.fr, un service offrant le meilleur du web féminin aux internautes. OGM : les Français approuvent le rejet du texteSelon un sondage, 67% des Français estiment que le rejet à l'Assemblée du projet de loi, adopté en force depuis en commission mixte paritaire au Sénat, était une bonne chose. Contrat de partenariat : l'examen du projet de loi devant l'Assemblée NationaleL'examen de "la petite loi" portant modification de l'ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat initialement prévu pour la deuxième quinzaine du mois de mai, sera finalement reporté ... Sarkozy annonce une loi sur l'accueil des enfants en cas de grèveLycéens et fonctionnaires, en majorité des enseignants, ont défilé jeudi par milliers contre la suppression de milliers de postes. Une forte mobilisation à laquelle Nicolas Sarkozy a répondu en annonçant un projet de loi "avant l'été" sur l'accueil des enfants. François Pinault [Artemis] a trouvé un nouveau cheval de bataille(PerformanceBourse.com)« Le tiercé, c'est ma grande passion ! » Omar Sharif n'est pas le seul dans ce cas là, François Pinault semble aussi très intéressé par les courses de chevaux. Le PMU et la société d'investissement Serendipity Investment, qui réunit le groupe Bouygues et le holding du célèbre milliardaire intitulé Artémis, confirment leur projet d'acquisition de 50% du capital d'une société spécialisée dans l'information hippique. De la bourse à l'hippodrome, il n'y a qu'un trotâ?¦
Projet d'une cheminée solaire de 1000 mètres de hautA la demande du fournisseur d'énergie namibien NamPower, des ingénieurs allemands mènent actuellement un projet de construction d'une immense centrale à cheminée solaire (ou centrale solaire aérothermique). Culminant à 1 000 mètres de haut, la tour pourrait voir le jour dans quelques années à Arandis (Namibie). La structure et le principe sont simples : la tour en béton armé est entourée à sa base par un toit de verre en forme de croix qui s'étend sur une surface gigantesque : environ 20km2. "Le soleil chauffe l'air qui se trouve sous le toit de verre. L'air chaud remonte dans la cheminée et aspire derrière lui l'air extérieur plus froid. Ce cycle fournit de l'énergie cinétique que nous souhaitons récupérer, en lui faisant actionner d'abord des ventilateurs puis des alternateurs - il n'y a pas plus simple !", explique Hans-Jürgen Niemann, concepteur de la centrale et ingénieur spécialiste de l'éolien à l'Université de Bochum (RUB). Le générateur doit fonctionner jour et nuit et délivrer une puissance de 50MW, valeur faible dans l'absolu mais qui représenterait 1/8ème de la puissance électrique totale consommée en Namibie.
Avec ce projet, c'est un défi technologique d'un genre particulier que s'est lancé l'équipe de chercheurs de la RUB, en collaboration avec des collègues de l'Université de Wuppertal et des partenaires sud-africains. Il consiste à trouver une forme donnant aux parois, relativement fines, la même résistance que si elles étaient beaucoup plus épaisses. La forme optimale est calculée à l'aide de simulations numériques. Elle lui confèrera une stabilité comparable à celle d'un roseau, fin et creux, dont la structure segmentarisée lui permet de résister aux tempêtes, même violentes.
Une fois cette forme déterminée, il faudra encore faire subir des essais en soufflerie à un modèle de la centrale, afin d'étudier son comportement dans des écoulements d'air à des altitudes très élevées. Les matériaux entrant dans la composition du rotor devront pouvoir résister à des températures élevées (jusqu'à 100°C). Par ailleurs, la gigantesque surface recouverte par l'enceinte de verre pourrait être exploitée, au moins partiellement, comme une serre pour y cultiver des fruits et légumes. Afin de concrétiser ce projet, le gouvernement de Namibie est actuellement à la recherche d'investisseurs.
Un prototype de centrale solaire aérothermique a déjà été construit en 1982 par l'ingénieur de Stuttgart Jörg Schlaich. Haut de 200m, il devait délivrer 100kW mais n'a en réalité fourni que la moitié de cette puissance. Qui plus est, la tour s'était effondrée après 3 années d'exploitation. Les mesures enregistrées sur cette période constituent néamoins une base de données expérimentales utile pour les scientifiques de Bochum. BE Allemagne numéro 385 (15/05/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54630.htm 800 000 ans de gaz à effet de serrePour prédire l'évolution future des gaz à effet de serre, retracer leur évolution passée, de plus en plus loin dans le temps, est un enjeu majeur. C'est en analysant de la glace antarctique extraite dans le cadre du forage glaciaire EPICA , que les chercheurs français du LGGE-OSUG et du LSCE-IPSL , épaulés par plusieurs partenaires internationaux , sont parvenus à repousser ces limites temporelles. Ils ont pour la première fois reconstitué sur 800 000 ans l'évolution des teneurs en dioxyde de carbone et méthane, les deux principaux gaz à effet de serre après la vapeur d’eau. [BRK1]Avec cet enregistrement, les scientifiques disposent de données de référence grâce auxquelles ils espèrent mieux prévoir le climat à venir de notre planète. Ces résultats font l'objet de deux articles dans la revue Nature du 15 mai 2008. En l'absence de gaz à effet de serre (vapeur d'eau, dioxyde de carbone, méthane…), la température moyenne à la surface de la Terre atteindrait à peine -18°C. Dans ces conditions, toute vie parait impossible. Aujourd'hui, la concentration de ces gaz dans l’atmosphère a considérablement augmenté du fait des activités humaines (combustion des énergies fossiles, développement de l'agriculture). Etudier leur évolution passée permet de mieux comprendre leurs interactions avec le climat terrestre. Une telle étude est possible à partir des carottes de glace qui constituent les seules archives disponibles à ce jour pour reconstruire avec précision les teneurs passées en gaz à effet de serre. Dans le cadre du projet EPICA, une carotte de glace forée en Antarctique, à proximité de la base franco-italienne Concordia (Dôme C), a atteint en décembre 2004 une profondeur de 3 270 mètres, s'arrêtant à quelques mètres au-dessus du socle rocheux. A ce niveau se situe une glace "âgée" de 800 000 ans, soit 8 cycles climatiques glaciaire-interglaciaires. Il s’agit de la glace la plus ancienne jamais extraite à ce jour. L’analyse des bulles de gaz piégées dans cette glace a ainsi permis d’étendre les enregistrements de la composition de l'atmosphère en dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4) jusqu'à 800 000 ans (le précédent enregistrement n’avait atteint "que" 650 000 ans). A la lumière de ces nouvelles mesures, les chercheurs français du LGGE-OSUG (2) et du LSCE-IPSL (3) , épaulés par plusieurs partenaires internationaux (4), disposent pour la première fois de courbes de référence des teneurs en CO2 et CH4 témoignant de l’évolution de ces gaz sur cette période très ancienne. Une véritable aubaine pour les scientifiques qui tentent de comprendre les corrélations entre les changements climatiques terrestres et le cycle du carbone. Ces résultats laissent espérer une meilleure prédiction de l'évolution future des gaz à effet de serre, et a fortiori, du climat de la Terre. Ce travail a déjà permis des avancées fondamentales sur plusieurs points. Il confirme, tout en l’étendant, l’étroite corrélation observée entre les températures enregistrées en Antarctique dans le passé et les teneurs atmosphériques en CO2 et CH4. Autre observation capitale : jamais, sur les derniers 800 000 ans, n’ont été relevées des teneurs en gaz à effet de serre aussi élevées qu’aujourd’hui - les valeurs actuelles dépassent 380 ppmv (5) pour le CO2 et 1 800 ppbv (6) pour le CH4. La courbe du CO2 révèle d'ailleurs les concentrations les plus basses jamais enregistrées, de 172 ppmv il y a 667 000 ans. De plus, les chercheurs ont mis en évidence une modulation (variations plus ou moins élevées) des teneurs moyennes en CO2 atmosphérique sur une échelle de temps relativement longue, c’est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'années. Ce phénomène inédit pourrait résulter de l'intensité plus ou moins importante de l'érosion continentale qui affecte le cycle du carbone sur de grandes échelles de temps. Concernant l’enregistrement remarquablement détaillé du méthane atmosphérique, les chercheurs constatent une augmentation de la périodicité de la composante dite ?de précession? au cours du temps. Bien corrélé aux intensités de la mousson relevées en Asie du Sud-Est à travers les millénaires, ce signal reflète sans doute une intensification des moussons en régions tropicales sur les 800 000 dernières années. Enfin, la courbe du méthane révèle des fluctuations rapides à l'échelle millénaire, récurrentes au cours de chaque glaciation. L'empreinte de tels événements s'observe aussi dans le signal CO2 daté de 770 000 ans, lorsque la Terre entrait de nouveau en glaciation à la suite de l'inversion magnétique terrestre survenue il y a 780 000 ans. Cette variabilité climatique rapide serait liée aux fluctuations du courant thermohalin (circulation à grande échelle des masses d’eau qui participe à la redistribution de la chaleur sur Terre). Reste à expliquer pourquoi elle se manifeste dès le début des glaciations…
(1) Coordonné par la Fondation européenne pour la science (ESF) et la communauté européenne, le projet EPICA ou "European Project for Ice Coring in Antarctica" a obtenu le soutien financier de l’Union européenne et des 10 pays européens participants au forage (Belgique, Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Suède, Suisse et Royaume-Uni). Les chercheurs français sont notamment soutenus par l'Agence nationale de la recherche (ANR), l'Institut national des sciences de l’univers (INSU-CNRS) et le CEA. La logistique sur le terrain à Dôme C a été assurée par l’Institut polaire français Paul-Emile Victor (IPEV), en partenariat avec le Programme national italien de recherche antarctique. EPICA a reçu le Prix Descartes pour la recherche en mars 2008.
(2) Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement, CNRS / Université Joseph Fourier
(3) Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, CNRS / CEA / Université Versailles Saint Quentin
(4) l'Institut de Physique et le Centre Oeschger sur la recherche climatique de l'Université de Berne (Suisse), entre autres.
(5) Cela signifie que parmi 1 million de molécules dans l'air, 380 seront des molécules de CO2. Un ppmv = une partie par million en volume.
(6) Cela signifie que parmi 1 milliard de molécules dans l'air, 1800 seront des molécules de CH4. Un ppbv = une partie par milliard en volume.
(7) La précession est le nom donné au changement graduel d'orientation de l'axe de rotation d'un objet ou, de façon plus générale, d'un vecteur sous l'action de l'environnement. Prenons le cas de la Terre : on peut considérer que l'axe des pôles précesse du fait des interactions gravitationnelles avec le Soleil.[BRK2] Protection des sources : le projet de loi votéLes députés ont adopté en première lecture le projet de loi sur la protection des sources des journalistes dans un contexte tendu par les récentes critiques de Nicolas Sarkozy et de ses proches contre les médias. La gauche dénonce un texte "inapplicable et régressif". 13 projets de parcs éoliens offshore en NorvègeTreize parcs éoliens offshore sont actuellement en projet de construction en Norvège. Ceux-ci auraient une capacité de production de plus de 20 TWh d'énergie renouvelable. Ils seraient implantés le long des côtes du Rogaland, de Sogn et Fjordane, de Møre et Romsdal, du Sør-Trøndelag et du Nordland. Neuf projets ont été soumis au Directoire Norvégien de l'Energie (NVE) pour examen et trois (Havsul I, II et IV) en sont au stade de la demande de permis. Un seul a déjà obtenu le permis de construire. ENOVA, agence pour les économies d'énergie et la promotion des énergies renouvelables placée sous tutelle du Ministère de l'Energie et du Pétrole, a calculé que le potentiel total d'énergie éolienne offshore en Norvège serait de 14.000 Twh. "Mais il y a quelques défis à relever : il nous faut tout d'abord trouver des moyens de produire et de transporter le courant. Pour le moment, on est encore loin d'avoir la technologie nécessaire. Recherche et développement dans ce secteur sont la priorité absolue", informe le conseiller politique Geir Pollestad du Ministère de Pétrole et de l'Energie. "De plus, il faut clarifier lois et règlements qui s'appliqueront aux éoliennes offshore. On ne veut pas traiter d'importants projets avant que le cadre juridique ne soit défini mais des projets-pilote ou des projets de développement seront examinés. C'est un domaine où le gouvernement veut s'investir et nous n'allons pas freiner".
Au large de Måløy (Sogn et Fjordane), la société Vestavind Kraft projette de construire le parc offshore de Stadtvind qui pourrait produire jusqu'à 4,5 Twh et pourrait entraîner le développement économique de la région. "On a déjà une forte concentration maritime ici, depuis les chantiers traditionnels jusqu'à la technologie la plus avancée. C'est un point de départ intéressant", indique le Directeur Alfred Bjørlo de Måløy Vekst, qui cette semaine a organisé un séminaire pour les entreprises sur l'énergie éolienne offshore. Bjørlo envisage que la côte de Sogn et Fjordane, avec Måløy comme centre naturel, devienne la région pilote pour tester ce projet. "S'il y a un endroit en Norvège où on peut démarrer les tests rapidement, c'est bien ici. Les conditions sont parfaites", ajoute-t-il.
Lyse Produksjon a des projets de parcs offshore dans la région méridionale de la mer du Nord et au large de Utsira. Le directeur de la production, Arne Aamodt, est d'avis qu'il y aura une forte production énergétique d'origine éolienne dans les années à venir mais reconnaît qu'il y a encore beaucoup de questions à régler. A Utsira, Lyse prépare la phase 1, qui comprend 5 éoliennes. Celles-ci sont basées sur la technologie de la société norvégienne Sway.
Pour ce qui est de la région méridionale de la mer du Nord, NVE n'a pas encore commencé l'examen des dossiers. Le plan prévoit cependant que ce parc, une fois terminé, puisse produire 4,5 TWh.
StatoilHydro a des projets-pilote de construction d'éoliennes offshore (Hywind demo) au large de Karmøy au Rogaland. Cela comprend une turbine d'une puissance allant jusqu'à 3 MW, installée sur une structure flottante ancrée au fond de la mer. La décision d'investissement sera probablement prise dans des 6 prochains mois. BE Norvège numéro 79 (9/05/2008) - Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54569.htm La recherche se penche sur l'avenir de la biomasseL'INRA coordonne avec l'IFP et le Cirad l’atelier de réflexion prospective ANR VégA : Quels végétaux et quels systèmes de production durables pour la biomasse dans l’avenir ? A la suite de l’appel à projets initié par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), le projet coordonné par l’INRA avec l’IFP et le CIRAD a été financé, sous l'intitulé : « VégA : Quels végétaux et quels systèmes de production durables pour la biomasse dans l’avenir ? ». Cet atelier de réflexion prospective, d'une durée de 2 ans, mis en place dans le cadre de l'ANR, produira un état de l’art directement utilisable par les acteurs publics et privés et devra proposer des pistes de recherche. Il a pour finalité d’identifier des espèces végétales, plantes annuelles ou pérennes ou micro-algues, et des systèmes de production qui répondent aux demandes des nouvelles filières énergétiques et de la chimie et qui soient compatibles avec des objectifs de durabilité, en tenant compte de tous les intrants et des bilans écologiques complets. Toutes formes de valorisation de la biomasse seront envisagées : biocarburants, chimie du végétal, combustion directe pour la production d’énergie, biomatériaux …
Selon l'Inra, la valeur ajoutée de VégA résidera dans : l’ampleur et la qualité du vivier d’experts mobilisé (plus de 150) qui rassemble des spécialistes en biologie, biotechnologies végétales et microbiennes, physico-chimie, génie des procédés, qualité et utilisation des produits, conception et évaluation des systèmes de production, écologie et analyse des cycles de vie, et sciences économiques et sociales.
la diversité des 20 partenaires rassemblés : établissements publics de recherche et établissements d’enseignement supérieur, fédérations professionnelles, industriels et associations : R&D agricole et forestière, filières produisant de la biomasse, entreprises semencières, producteurs d’énergie et industries chimiques, protection de l’environnement.
la prise en compte, d’une part, des productions métropolitaines et tropicales et, d’autre part, d’une vision mondiale des productions de biomasses végétales à utilisation énergétique ou pouvant alimenter la chimie industrielle.
son ouverture, par la mise en place d’outils collaboratifs, d’un site WEB et d’un système de gestion des connaissances et par l'organisation de trois assemblées générales largement ouvertes.
Les partenaires
Les partenaires de VégA couvrent aussi bien les plantes cultivées que les arbres forestiers et les micro-algues, ainsi que les différentes filières d’utilisation agricole et industrielle de la biomasse. Certains possèdent un réseau international qui devrait faciliter la mise en perspective des travaux de VégA et l’exploration de la diversité naturelle végétale non encore utilisée à des fins chimiques ou énergétiques. Parmi eux, on trouve : Des établissements publics de recherche qui ont une expertise disciplinaire ou pluridisciplinaire dans un ou plusieurs champs de VégA : CEA, CIRAD, CNRS, IFP, IFREMER et INRA ;
Des établissements d’enseignement supérieur qui ont eux aussi une expertise dans le champ de VégA et qui tireront parti de l’atelier pour leurs formations : AgroParisTech, INPT-ENSIACET, INSA-Toulouse et Université de Nantes ;
? Des centres techniques impliqués dans des actions de R&D dédiées à des filières particulières : pour les filières agricoles, l’ACTA est partenaire de VégA en tant que structure nationale de coordination du réseau des instituts et centres techniques agricoles (ICTA) ; les compétences de ces ICTA seront ainsi mises à disposition de l’atelier avec des correspondants dans 6 instituts techniques agricoles : ANITTA (tabac), Arvalis, institut du végétal (céréales), CETIOM (oléagineux), IDF (forêt), ITEPMAI (plantes à parfum, médicinales et aromatiques), ITL (lin) ; dans le secteur forêt-bois-papier, FCBA (centre technique industriel récemment issu de la fusion de l’AFOCEL (forêt-cellulose) et du CTBA (bois et ameublement) est également partenaire ;
Des acteurs publics comme le GEVES (Groupe d’Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences), acteur majeur pour la filière semences qui intervient dans les procédures d’inscription officielle de nouvelles variétés et de certification des semences, ou encore dans un autre domaine, l’ADEME, qui intervient comme une agence d’objectifs dans les domaines de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ;
Des industriels et des producteurs représentés par des structures professionnelles fédératives ou associatives ou des leaders ouverts sur l’international : France Biomasse Energie (FBE, qui fédère des producteurs d’énergie et des représentants des filières agricoles et forestières, et en particulier la coopération agricole et forestière), Limagrain (en tant que leader national du marché des semences), Sofiprotéol (en tant qu’établissement financier de la filière oléoprotéagineuse française, gestionnaire d’un pôle « trituration et raffinage » et d’un pôle « non alimentaire »), l’Union des Industries Chimiques UIC, l'association « chimie du végétal » qui regroupe les acteurs majeurs de l'agro-industrie et de l'industrie chimique comme Roquette, Rhodia, BASF ou Arkema ; mais aussi les pôles de compétitivité principalement concernés, en particulier le pôle "Industrie et AgroRessources" ;
Deux réseaux d’associations concernées par les changements climatiques et les impacts environnementaux de l’agriculture : Réseau Action Climat ? France et France Nature Environnement.
Le dossier médical personnel pourrait être facultatifLes propositions de la mission chargée du projet de dossier médical personnel (DMP) devaient être rendues publiques, jeudi. La mission préconise un changement de cap stratégique : d'obligatoire pour tout assuré social, le DMP deviendrait facultatif. La grève dans le viseur de l?ElyséeA peine les manifestants avaient-ils fini de défiler que le président de la République annonçait un projet de loi instaurant un «droit d?accueil» dans le primaire. Le texte sur la protection des sources des journalistes adopté à l'AssembléeLes députés ont adopté, jeudi soir, en première lecture, le projet de loi visant à protéger le secret des sources des journalistes dans des conditions jugées toutefois très insuffisantes par la profession et en pleine controverse entre l'UMP et la presse. Une nouvelle crise entre l'Elysée et la majoritéAprès le rejet par la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée de la réforme des institutions et du projet de loi OGM par les députés, Hervé de Charrette qualifie la direction de l'UMP de "brejnevienne", tandis que Christian Estrosi estime que le parti n'est pas utile au chef de l'Etat. Les députés adoptent le projet de loi Dati sur le secret des sourcesLe texte a été examiné dans un climat tendu par les attaques de Nicolas Sarkozy... 800 000 ans de gaz à effet de serrePour prédire l'évolution future des gaz à effet de serre, retracer leur évolution passée, de plus en plus loin dans le temps, est un enjeu majeur. C'est en analysant de la glace antarctique extraite dans le cadre du forage glaciaire EPICA , que les chercheurs français du LGGE-OSUG et du LSCE-IPSL , épaulés par plusieurs partenaires internationaux , sont parvenus à repousser ces limites temporelles. Ils ont pour la première fois reconstitué sur 800 000 ans l'évolution des teneurs en dioxyde de carbone et méthane, les deux principaux gaz à effet de serre après la vapeur d’eau. Avec cet enregistrement, les scientifiques disposent de données de référence grâce auxquelles ils espèrent mieux prévoir le climat à venir de notre planète. Ces résultats font l'objet de deux articles dans la revue Nature du 15 mai 2008. En l'absence de gaz à effet de serre (vapeur d'eau, dioxyde de carbone, méthane…), la température moyenne à la surface de la Terre atteindrait à peine -18°C. Dans ces conditions, toute vie parait impossible. Aujourd'hui, la concentration de ces gaz dans l’atmosphère a considérablement augmenté du fait des activités humaines (combustion des énergies fossiles, développement de l'agriculture). Etudier leur évolution passée permet de mieux comprendre leurs interactions avec le climat terrestre. Une telle étude est possible à partir des carottes de glace qui constituent les seules archives disponibles à ce jour pour reconstruire avec précision les teneurs passées en gaz à effet de serre.[BRK1] Dans le cadre du projet EPICA, une carotte de glace forée en Antarctique, à proximité de la base franco-italienne Concordia (Dôme C), a atteint en décembre 2004 une profondeur de 3 270 mètres, s'arrêtant à quelques mètres au-dessus du socle rocheux. A ce niveau se situe une glace "âgée" de 800 000 ans, soit 8 cycles climatiques glaciaire-interglaciaires. Il s’agit de la glace la plus ancienne jamais extraite à ce jour. L’analyse des bulles de gaz piégées dans cette glace a ainsi permis d’étendre les enregistrements de la composition de l'atmosphère en dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4) jusqu'à 800 000 ans (le précédent enregistrement n’avait atteint "que" 650 000 ans). A la lumière de ces nouvelles mesures, les chercheurs français du LGGE-OSUG (2) et du LSCE-IPSL (3) , épaulés par plusieurs partenaires internationaux (4), disposent pour la première fois de courbes de référence des teneurs en CO2 et CH4 témoignant de l’évolution de ces gaz sur cette période très ancienne. Une véritable aubaine pour les scientifiques qui tentent de comprendre les corrélations entre les changements climatiques terrestres et le cycle du carbone. Ces résultats laissent espérer une meilleure prédiction de l'évolution future des gaz à effet de serre, et a fortiori, du climat de la Terre. Ce travail a déjà permis des avancées fondamentales sur plusieurs points. Il confirme, tout en l’étendant, l’étroite corrélation observée entre les températures enregistrées en Antarctique dans le passé et les teneurs atmosphériques en CO2 et CH4. Autre observation capitale : jamais, sur les derniers 800 000 ans, n’ont été relevées des teneurs en gaz à effet de serre aussi élevées qu’aujourd’hui - les valeurs actuelles dépassent 380 ppmv (5) pour le CO2 et 1 800 ppbv (6) pour le CH4. La courbe du CO2 révèle d'ailleurs les concentrations les plus basses jamais enregistrées, de 172 ppmv il y a 667 000 ans. De plus, les chercheurs ont mis en évidence une modulation (variations plus ou moins élevées) des teneurs moyennes en CO2 atmosphérique sur une échelle de temps relativement longue, c’est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'années. Ce phénomène inédit pourrait résulter de l'intensité plus ou moins importante de l'érosion continentale qui affecte le cycle du carbone sur de grandes échelles de temps. Concernant l’enregistrement remarquablement détaillé du méthane atmosphérique, les chercheurs constatent une augmentation de la périodicité de la composante dite ?de précession? au cours du temps. Bien corrélé aux intensités de la mousson relevées en Asie du Sud-Est à travers les millénaires, ce signal reflète sans doute une intensification des moussons en régions tropicales sur les 800 000 dernières années. Enfin, la courbe du méthane révèle des fluctuations rapides à l'échelle millénaire, récurrentes au cours de chaque glaciation. L'empreinte de tels événements s'observe aussi dans le signal CO2 daté de 770 000 ans, lorsque la Terre entrait de nouveau en glaciation à la suite de l'inversion magnétique terrestre survenue il y a 780 000 ans. Cette variabilité climatique rapide serait liée aux fluctuations du courant thermohalin (circulation à grande échelle des masses d’eau qui participe à la redistribution de la chaleur sur Terre). Reste à expliquer pourquoi elle se manifeste dès le début des glaciations…
(1) Coordonné par la Fondation européenne pour la science (ESF) et la communauté européenne, le projet EPICA ou "European Project for Ice Coring in Antarctica" a obtenu le soutien financier de l’Union européenne et des 10 pays européens participants au forage (Belgique, Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Suède, Suisse et Royaume-Uni). Les chercheurs français sont notamment soutenus par l'Agence nationale de la recherche (ANR), l'Institut national des sciences de l’univers (INSU-CNRS) et le CEA. La logistique sur le terrain à Dôme C a été assurée par l’Institut polaire français Paul-Emile Victor (IPEV), en partenariat avec le Programme national italien de recherche antarctique. EPICA a reçu le Prix Descartes pour la recherche en mars 2008.
(2) Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement, CNRS / Université Joseph Fourier
(3) Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement, CNRS / CEA / Université Versailles Saint Quentin
(4) l'Institut de Physique et le Centre Oeschger sur la recherche climatique de l'Université de Berne (Suisse), entre autres.
(5) Cela signifie que parmi 1 million de molécules dans l'air, 380 seront des molécules de CO2. Un ppmv = une partie par million en volume.
(6) Cela signifie que parmi 1 milliard de molécules dans l'air, 1800 seront des molécules de CH4. Un ppbv = une partie par milliard en volume.
(7) La précession est le nom donné au changement graduel d'orientation de l'axe de rotation d'un objet ou, de façon plus générale, d'un vecteur sous l'action de l'environnement. Prenons le cas de la Terre : on peut considérer que l'axe des pôles précesse du fait des interactions gravitationnelles avec le Soleil.[BRK2] Enseignants et fonctionnaires mobilisés dans la rueLes agents du public, enseignants en tête, protestent contre les réductions d'effectifs et le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires. Les salariés acceptent les nouvelles propositionsLe projet d'accord cadre négocié au cours des derniers jours entre la direction et l'intersyndicale prévoit notamment d'allonger la période d'adhésion au plan de départs volontaires et de ne procéder, si nécessaire, à des départs contraints qu'à la rentrée. Institutions : la commission des affaires étrangères rejette le projet de loiLe projet de loi qui doit être examiné en séance publique le 20 mai a également été modifié en commission des lois. Un amendement qui autorise le président de la République à s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles a été adopté. L'énergie éolienne, avec ou sans ventA l'instar de l'île coréenne de Jeju-do, l'île d'Utsira, au large des côtes norvégiennes, entend bien devenir une vitrine énergétique. Si deux éoliennes permettent de répondre largement aux besoins des 240 habitants de l'île, la liaison avec le continent demeure indispensable. L'irrégularité du vent empêche aux insulaires d'espérer une véritable autonomie énergétique, sauf pour une dizaine de foyers-pilotes. Depuis 2004, ces quelques habitants expérimentent un projet mené par StatoilHydro : l'excédent d'électricité produit par les éoliennes est transformé en hydrogène par electrolyse. Le gaz produit est ensuite compressé, puis stocké afin de remplacer l'énergie du vent lorsque celle-ci vient à manquer. L'hydrogène leur assure ainsi deux jours de consommation électrique. Cette expérience fait la fierté des habitants de l'île, et cadre avec leur volonté de réduire à néant les émissions de CO2 de l'île dans les dix ans à venir. Un enthousiasme que relativise StaoilHydro, qui précise que cette technologie n'est pas viable économiquement. Si elle pourrait représenter une solution pour les communautés isolées, le prix que représente la production d'hydrogène est encore loin de laisser envisager une généralisation du dispositif. Projet de raffinerie confirmé entre Total et AramcoTotal et Saudi Arabian Oil Company (Saudi Aramco) ont confirmé leur décision d’investir dans une raffinerie de 400 000 barils par jour, dotée d’une conversion profonde, à Jubail, en Arabie Saoudite. La raffinerie traitera du brut lourd Arabian Heavy et le transformera en produits raffinés de très haute qualité, adaptés aux normes les plus strictes. Son démarrage est prévu fin 2012. La raffinerie bénéficiera de la proximité de champs de brut lourd et des infrastructures de qualité de la ville de Jubail, notamment un port industriel, des réseaux électriques et d’alimentation en eau et une zone résidentielle.
« Saudi Aramco se réjouit du renforcement de son partenariat stratégique avec Total grâce au lancement du projet de raffinerie export de Jubail. Ce projet de taille mondiale représente une excellente opportunité pour développer les infrastructures de raffinage et de pétrochimie du Royaume et créer localement des emplois. Cette raffinerie nous permettra d’offrir à nos clients, nationaux et internationaux, des produits pétroliers et pétrochimiques de haute qualité », déclare Khalid G. Al-Buainain, Directeur Général Raffinage-Marketing et International chez Saudi Aramco.
« Le lancement de ce projet est un événement majeur, qui permet à Total et Saudi Aramco de bâtir un partenariat stratégique solide. Le développement de ce projet de grande envergure à Jubail permettra à Saudi Aramco et Total de répondre au mieux à la demande croissante en carburants et en produits pétrochimiques, notamment en Asie et au Moyen-Orient, mais également en Europe où le déficit en gazole est croissant », déclare Michel Bénézit, Directeur Général du Raffinage-Marketing chez Total.
À l’issue d’une étude conjointe d’ingénierie (FEED) initiée en mai 2006, les deux groupes ont sélectionné des technologies de pointe éprouvées pour construire une raffinerie totalement convertissante qui maximise la production de gazole et de kérosène. Le projet prévoit en outre la production de 700 000 tonnes par an de paraxylène, 140 000 tonnes par an de benzène et 200 000 tonnes par an de propylène de haute pureté.
Dans le cadre de ce projet, une joint-venture sera créée au cours du troisième trimestre 2008, initialement détenue à hauteur de 62,5 % par Saudi Aramco et de 37,5 % par Total. À terme, les parties envisagent de conserver chacune une participation de 37,5 %, les 25 % restants devant être introduits en bourse sur le marché saoudien après approbation des autorités compétentes. Saudi Aramco et Total se partageront la commercialisation de la production.
Les deux groupes prévoient de lancer l’appel d’offres pour la construction du projet en juin 2008, l’attribution des différents lots devant être finalisée au premier trimestre 2009. Les commandes pour les équipements à long délai d’approvisionnement devraient être passées dès le troisième trimestre 2008. Le processus de financement sera lancé au deuxième semestre 2008 et devrait être finalisé début 2009. Secret des sources : projet de loi étudié ce jeudiLe projet de loi Dati va être examiné à l'Assemblée alors que les journalistes jugent pour l'instant le contenu du texte insuffisant. Le PS a déjà annoncé qu'il ne voterait pas cette loi. Les fonctionnaires hostiles au recours à l'intérimOutre les réductions d'effectifs, les fonctionnaires, qui feront grève jeudi, protestent contre le projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique. OGM: la majorité essuie un nouveau camoufletLors de l'examen en seconde lecture à l'Assemblée, le projet de loi sur les OGM défendu par le gouvernement. Un véhicule tout électrique pour BMW serait à l'étudeUn mini-concept "tout électrique" serait actuellement à l'étude chez BMW et présenté sous le nom d'Isetta. Cette ancienne marque, propriétée de BMW fait référence aux "voitures bulles" à 3 roues qui ont été produites à petites échelles dans les années 1950 et 1960 . Bien que BMW doit encore confirmer cette rumeur, l'institut de veille économique "Global Insight", soutient que "BMW donnera le feu vert à un tout nouveau véhicule urbain à zero émission de CO2 (ZEV). La firme allemande deviendrait ainsi le premier constructeur automobile à entrer sur ce nouveau segment de marché".[BRK1] Le rapport mentionne également que BMW pourrait être partenaire de Smart dans son projet pour développer la batterie. En effet, Smart est sur le point de lancer une technologie lithium-ion pour le modèle Fortwo. Un autre argument avance que BMW chercherait à développer une voiture électrique citadine aux Etats-unis car de nouveaux règlements en faveur du ZEV entreront en vigueur en Californie, (suivi par 12 autres États américains) ; ce qui forcerait l'introduction sur le marché d'un important volume de véhicules électriques à l'horizon 2012. Ci-dessous, une conception plus réaliste que les deux premières : [BRK2] Institutions : la réforme mise à mal en commissionsLe texte, rejeté en commission des Affaires étrangères de l'Assemblée, qui était saisie pour avis, s'est vu amendé en commission des Lois. Une disposition voulue "expressément" par Nicolas Sarkozy a en effet été supprimée du projet. En revanche le chef de l'Etat devrait pouvoir s'exprimer devant le Congrès comme il le souhaitait. La majorité reprend le texte sur les OGM en mainsLes députés et sénateurs, réunis en commission mixte paritaire, ont rétabli le projet de loi sur les OGM tel qu'il avait été voté par le Sénat, avant son rejet par l'Assemblée nationale. Aucun amendement ne peut plus être déposé, hormis ceux du gouvernement. Les socialistes vont saisir le Conseil constitutionnel Réforme du CSM : l'USM lance une journée d'actionsLe 20 mai, le syndicat demande aux magistrats "de manifester leur désaccord par tous les moyens" avec le projet de réforme du Conseil supérieur de la magistrature qui est "aussi inacceptable sur le plan des principes que dangereux pour l'indépendance de la justice". 2 villes italiennes comptent sur le vecteur hydrogèneDemain, le président de la région Toscane, Claudio Martini, boira un café à l'hydrogène : moka traditionnel mais réchauffé avec un combustible propre et fabriqué en Italie au lieu d'utiliser le gaz russe usuel. On a fêté ainsi, à Arezzo, le baptême du premier canal à hydrogène, qui servira à produire de l'eau chaude et de l'électricité, chaleur hivernale et fraîcheur estivale, tout en utilisant une source inépuisable comme le soleil.
Un groupe de trentenaire est à l'origine du projet, en investissant la somme 800 000 euros en plus des 400 000 euros alloués par la région Toscane. Pour le moment, l'hydrogène est extrait principalement du méthane, mais dans l'année il sera 100% propre grâce aux panneaux photovoltaïques qui fourniront l'énergie nécessaire pour séparer l'oxygène (destiné à l'utilisation médicale) de l'hydrogène des molécules d'eau.
Les premiers bénéficiaires de la conduite à hydrogène seront quatre entreprises d'orfèvres (parmi lesquelles la Unoaerre, leader mondial dans le secteur des chaînes en or) qui depuis toujours utilise l'hydrogène comme matière première pour les soudures et l'éliminations des oxydes. Mais des accords sont en train d'être signés afin d'introduire également l'hydrogène dans les foyers : il remplacera le méthane dans les cuisines et fournira, à travers une "fuel cell", de l'électricité mais également de la chaleur ou de la fraîcheur. "L'hydrogène voyage à basse pression dans un tube de 10 centimètres de diamètre à une profondeur d'un peu plus d'un mètre, et il n'y à aucun problème de sécurité" explique Emiliano Cecchini, président de l'usine. "Pour le moment nous avons réalisé un kilomètre de conduite mais le potentiel est énorme puisque de cette façon il est possible de distribuer facilement et économiquement de l'électricité, de la chaleur, et du carburant pour les automobiles. L'Ambassade chinoise a demandé de réaliser un projet similaire pour Pujan, une ville de 600 000 habitants près de Shanghai".
En Italie, Pise est sur le point de finaliser le district de l'hydrogène éolien, et des décisions sont en cours également dans la région des Pouilles. D'ici un an, entreront en fonction 5 distributeurs d'hydrométhane, un mélange formé de 30% d'hydrogène et de 70% de méthane, qui pourra être utilisé par les voitures à méthane (sans aucune modification pour celles datant des deux ou trois dernières années). "Nous étendrons ce projet, financé de 5 millions d'euro par le ministère de l'Environnement et la région des Pouilles, aux ravitaillements des bateaux", explique Nicola Conenna, président de l'Université de l'hydrogène, qui a son siège à Monopoli. "Les voiliers pourront utiliser l'hydrogène pur pour leurs moteurs auxiliaires et pour les autres embarcations l'hydrométhane sera disponible". BE Italie numéro 65 (13/05/2008) - Ambassade de France en Italie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54597.htm Technip : services sous-marins en Mer du NordTechnip a signé avec Oilexco North Sea Ltd. un accord cadre pour la fourniture de services sous-marins en Mer du Nord britannique. Selon les termes du contrat, d’une valeur estimée à environ 190 millions d’euros, Technip fournira ses services pour les trois prochaines années. Le contrat comporte une option de reconduction pour une période additionnelle, précise Technip dans un communiqué. Le centre opérationnel de Technip à Aberdeen (Ecosse) et Genesis Engineering Consultancy, entreprise de conseil et d’ingénierie du Groupe, réaliseront ce contrat, qui pourra comprendre les services suivants : Ingénierie conceptuelle, management de projet, fourniture des équipements, construction, installation, support de plongée, support à l’ensouillage(1), mise à disposition de navires d’installation d’ombilicaux(2), inspection, réparation et maintenance.
C’est la première fois qu’Oilexco met en place un accord cadre pour des services sous-marins. Il bénéficiera ainsi d’un accès garanti aux ressources nécessaires, permettant une réalisation rapide de ses projets. Le premier projet concerné par l’accord cadre sera le développement du champ Shelley, situé en Mer du Nord centrale. Technip réalisera pour ce projet l’ingénierie, l’installation et la mise en service des conduites, un ombilical et les jumpers(3) de contrôle, des risers(4) flexibles, un collecteur sous-marin et la flowline(5) associée. Ce contrat marque une nouvelle étape dans la collaboration entre Technip et Oilexco, pour lequel Technip a déjà effectué un contrat pour son premier développement de champ en Mer du Nord (Brenda / Nicol) en 2006.
(1) Ensouillage : enfouissement de conduites dans une tranchée afin de les protéger
(2) Ombilical : assemblage de canalisations hydrauliques, de câbles électriques et de fibres optiques. Ce type d'assemblage est utilisé pour le contrôle des installations sous-marines.
(3) Jumper : conduite de courte longueur utilisée pour raccorder une conduite rigide à une structure sous-marine, ou pour connecter deux structures sous-marines proches l’une de l’autre.
(4) Riser : conduite ou ensemble de conduites utilisées pour le transfert des fluides produits du fond marin vers l’unité de production en surface, ou pour le transfert de fluides d’injection, de contrôle ou de gaz de l’unité de production en surface vers le réservoir sous-marin.
(5) Flowline : conduite flexible ou rigide reposant sur le fond marin permettant le transport des fluides de production et d’injection. 5 milliards de dollars pour un pont entre le Canada et les Etats-UnisLe Canada et les Etats-Unis vont construire un nouveau pont entre Detroit et Windsor, principal point de passage commercial entre les deux pays, un projet de 5 milliards de dollars qui serait le plus ... OGM : le Parlement revotera finalement sur le même texteLe projet de loi, rejeté mardi à l'Assemblée, a finalement été approuvé par la commission mixte paritaire, mercredi. L'opposition a quitté la réunion, dénonçant "un simulacre de discussion". La commission des lois de l'Assemblée a adopté le projet de loi sur la réforme des institutionsLa commission des lois de l'Assemblée a adopté dans la nuit de mercredi 14 à jeudi 15 mai, après l'avoir amendé, le projet de loi constitutionnelle réformant les institutions. Technologie prometteuse du concentrateur photovoltaïqueLa société SolFocus, une émanation du célèbre centre de recherche californien de Palo Alto (PARC), a installé en février 2008, une partie du premier réseau de concentrateur photovoltaïque (CPV) en Castille espagnol. Ce projet de centrale de 3MW situé à Puertollano est supervisé par l'Institut espagnol des systèmes photovoltaiques à concentration (ISFOC). SolFocus a commencé à installer dés octobre 2007, pour 200 kW de CPV sur les 500 kW recquis pour la première tranche. Chaque module CPV délivre une puissance de 6.2kW et les premières mesures affichées semblent dépasser les attentes espérées à ce stade du projet en terme de performances. La technologie CPV combine sa propre conception optique réfléchissante composée de haute concentration avec l'efficacité des cellules solaires multijonctions. Chaque panneau SolFocus incorpore des unités faites de miroirs principaux et secondaires, d'éléments optiques non linéaires et de cellules solaires triplejonctions. Les miroirs principaux et secondaires concentrent l'énergie solaire 500 fois sur la tige solaire qui guide la lumière sur la cellule solaire ce qui est deux fois plus efficaces que la cellule en silicium classique. Le CPV utilise seulement 1/1 000 des matériaux actifs qui se trouvent sur le panneau solaire traditionnel. Plus de 95 % du système est composé d'aluminium et de verre, des matériaux faciles à fabriquer.
"Cette installation marque un pas de plus vers la commercialisation des technologies CPV", a indiqué le directeur général de l'ISFOC, le Docteur Pedro Banda.
"Nous partageons la conviction avec la direction de l'ISFOC que la technologie CPV aura un impact majeur dans la recherche du meilleur rapport coût-efficacité" a par ailleurs expliqué Pedro Ladrón de Guevara, le vice-président et directeur général de SolFocus Tracker Division en Espagne.
SolFocus s'oriente vers un déploiement commercial de leur technologie CPV à la fin de l'année 2008. Quand l'énergie solaire prend la forme du nénupharPeut-être pourra-t-on un jour voir des nénuphars solaires flotter à la surface du fleuve Clyde, qui traverse Glasgow. C'est en tout cas ce qu'espèrent Peter Richardson et son équipe d'architectes, qui viennent de remporter le prix de l'International Design Award (IDA). "Dans les villes du monde entier, on trouve des voies d'eau, des canaux et des rivières mal utilisés. (...) Pour la plupart des gens, [ils] offrent une meilleure qualité de vie et d'environnement. Notre projet se propose de stimuler l'activité fluviale et le changement, en proposant que la surface soit utilisée pour exploiter la puissance de l'énergie solaire à une grande échelle."[BRK1] L'énergie pourra ensuite être transmise au réseau de la ville pour en réduire l'empreinte carbonique. Les nénuphars peuvent être facilement démontés et sont simplement ancrés au lit de la rivière. Des moteurs intégrés peuvent faire tourner les disques, de manière à optimiser leur orientation au fil de la journée. Imaginé par un cabinet d'architecte de Glasgow, le concept a été proposé au conseil municipal dans l'espoir qu'il puisse être un jour mis à l'eau.[BRK2] Crise financière : le Crédit agricole dans le rougeLa crise des marchés du crédit a déjà coûté au groupe 4,2 milliards d'euros en 2007 ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Elle a annoncé aujourd'hui son projet de lancer une augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros. Relance de la R&D sur le photovoltaïque au JaponAu Japon, le METI (Ministry of Economy, Trade and Industry) va établir au mois de juin 2008 des centres de référence en R&D sur le photovoltaïque. Le but premier de cette démarche est de dynamiser la R&D de cette technologie, qui au Japon est considérée comme la plus prometteuse parmi les énergies renouvelables, et qui permettrait d'atteindre l'objectif global de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050.
Le projet rassemblera le gouvernement, les industriels et les universitaires. L'objectif est d'atteindre d'ici 2030 des rendements de conversion de 40%, et de baisser le coût de l'électricité photovoltaïque afin de s'aligner sur celle du thermique.
Les centres de référence seront sélectionnés par le biais de la NEDO (agence de financement de la recherche sur projets du ministère de l'économie) parmi les laboratoires universitaires et industriels. Des groupes de R&D seront constitués par thèmes : stockage de l'énergie, matériaux permettant de fabriquer des cellules plus fines par exemple. La coopération avec des organismes de recherche étrangers est également envisagée.
La durée maximale d'un projet sera de 7 ans et des objectifs de résultat seront définis pour chacun. Le budget pour l'année fiscale 2008 (avril 2008 - mars 2009) est de 2 milliards de yens (12,5 millions d'euros). BE Japon numéro 481 (9/05/2008) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54583.htm Le projet de loi sur les OGM bloqué à l'Assemblée nationaleUne "motion de procédure", défendue par le député communiste André Chassaigne, a été adoptée à une voix près. Le texte est bloqué. François Fillon a convoqué une commission mixte paritaire pour contourner le blocage. Total entre dans 3 permis offshore australiensTotal annonce l’acquisition, dans le cadre du dernier appel d’offre lancé par les autorités australiennes, d’une participation de 50 % dans deux permis offshore dans le bassin de Vulcan, conjointement avec Apache (opérateur, 50 %), et d’un permis offshore (opérateur, 100 %) dans le bassin de Browse, au nord d’Ichthys. Les deux permis AC/P 42 et AC/P 43 dans le bassin de Vulcan sont d’une superficie de 1 925 et 1 465 kilomètres carrés, et sont situés à environ 300 kilomètres au nord est d’Ichthys et 300 kilomètres des côtes, par des profondeurs d’eau allant de 15 à 550 mètres. Total est déjà partenaire d’Apache depuis 2007 sur le permis AC/P37 situé dans le North West Shelf australien. Le Groupe opère les horizons inférieurs de ce permis offshore avec un intérêt de 80 %, Apache opérant les horizons supérieurs. Le permis WA-408P détenu à 100 % par Total est de 1 694 kilomètres carrés, et est situé à 45 kilomètres au nord d’Ichthys, par des profondeurs d’eau allant de 300 à 400 mètres. Cette dernière acquisition renforce la position de Total sur le bassin de Browse dans le North West Shelf australien. Le Groupe y possède depuis 2006 une participation de 24 % dans le permis WA-285P, qui couvre le champ d’Ichthys pour lequel un projet de gaz naturel liquéfié est à l’étude et devrait entrer en production vers le milieu de la prochaine décennie. Les internautes refusent de se faire couper la connexionWeb. Tollé contre la sanction phare du projet de loi antipiratage examiné au Conseil d?Etat. Le projet de loi sur les OGM devrait être adoptéAprès trois mois de débats houleux, le très controversé texte Borloo-Kosciusko-Morizet sur les OGM devrait être définitivement adopté aujourd'hui au Parlement. Plusieurs organisations appellent à un pique-nique et une chaîne humaine contre les OGM. OGM : le projet de loi examiné en deuxième lecture à l'AssembléeLes députés vont examiner le texte amendé par les sénateurs à la mi-avril.... Leclerc veut une réforme plus "radicale"Pour Michel Edouard Leclerc, le projet de loi de modernisation de l'économie n'est pas assez "radical" en matière d'implantation commerciale pour pouvoir faire baisser les prix grâce à plus de "concurrence". Contre le téléchargement, une arme déconnectée du droitWeb. Tollé sur la Toile autour du projet de déconnexion des pirates, examiné par le Conseil d'Etat. Technip : contrat de service en Papouasie Nouvelle-GuinéeTechnip a remporté auprès de Nautilus Minerals Singapore un contrat de service pour le système de liaison fond-surface du projet minier sous-marin... 1.840 bénévoles posent nus dans un stadeLe projet photographique de l'artiste américain Spencer Tunick, rassemblant 1.840 personnes nues, a eu lieu au stade Ernst-Happel de Vienne, où se déroulera la finale du championnat de football Euro-2008. Une nouvelle crise entre Flamands et Wallons déstabilise Yves LetermeLa Chambre des députés belge a voté, contre la minorité francophone, l'inscription à l'ordre du jour d'un projet de scission de l'arrondissement politique de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ubisoft : augmentation de capital réservée aux salariés des filiales étrangèresLe conseil d'administration d'Ubisoft, réuni le 29 avril 2008, a un projet d'augmentation de capital en numéraire par émission d'actions réservée à... Citigroup veut céder jusqu'à 400 milliards de dollars d'actifsCitigroup, numéro un mondial des services financiers, présentera un projet de cession d'actifs non stratégiques pouvant aller jusqu'à 400 milliards de dollars lors d'une réunion programmée vendredi avec les investisseurs et des analystes, apprend-on de source proche du dossier. Leclerc critique le projet de loi sur la modernisation de l'économieLe projet de loi reste insuffisant pour faire baisser les prix dans la distribution, selon le patron... Terminal d'Antifer : décision attendue dans 3 moisA l'issu de plus de deux mois de débat public, tenus dans des "conditions difficiles", Gaz de Normandie dispose de 3 mois pour se prononcer sur la poursuite de son projet de terminal méthanier d'Antifer, à proximité du port du Havre. Le projet conduit par Gaz de Normandie, filiale de Powéo, disposerait d'une capacité de réception de 9 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) par an, et de deux ou trois réservoirs de stockage de 200 000 m3. Le terminal pourrait accueillir les plus grands navires méthaniers (QatarMax), d'une capacité de 270 000 m3. L'ensemble du projet représente un investissement de 500 millions d'euros. A l'issue du débat public, Gaz de Normandie dispose de 3 mois, soit jusqu'au 18 juillet, pour décider des suites du projet. S'il en décidait de la poursuite, les travaux dureraient 3 ans. De l'aveu du Président de la Commission nationale du débat public, Philippe Delandes, les réunions publiques se sont déroulées dans des "conditions difficiles", évoquant la "vigoureuse expression" des opposants au projet. Se sont prononcés favorablement au terminal, la ville du Havre, les communes concernées, et, plus circonspect quant aux questions de sécurité, le député de la circonscription, mettent en valeur les enjeux en termes d'emploi. Plus réservés, le Conseil Régional de Haute-Normandie a mis en doute "l'opportunité du projet dans la stratégie nationale de diversification de l'énergie", et le conseil Général de Seine-Maritime s'est dit "inquet des conséquences sur les sites naturels et la vie quotidienne" des habitants, ainsi que sur le tourisme dans la ville de Fécamp. Parmi les opposants au projet, un député du Havre dénonce la "[transformation de] la France en vaste zone méthanière", rappelant que la zone havraise compte déjà 15 sites Seveso. Les élus Verts ont mis en évidence la contradiction avec le développement des énergies renouvelables. Des inquiétudes se sont également manifestées sur la perennitsé des activités touristiques et de plaisance, et la préservation de la "richesse historique, culturelle et paysagère" du territoire. Philippe Delandes souligne dans son rapport que la question des risques a été le plus souvent placée au premier plan des échanges, ce, alors que les "études de danger" ne seront communiquées qu'au stade de la demande d'autorisation de l'ouvrage. Bouygues Immobilier primé au PortugalBouygues Imobiliária, filiale de Bouygues Immobilier au Portugal, vient de se voir décerner par le magazine Revista Imobiliária le prix du meilleur projet de l'année pour son immeuble de bureaux Mar ... Loi sur le piratage : répression à tous les étagesMessages d'avertissement, coupures pour six mois ou un an, amendes pour les opérateurs qui ne collaborent pas : le projet de loi contre le piratage se précise. Les acteurs du web en appellent au gouvernement. Sheldon Adelson [Las Vegas Sands] n'a aucun projet de casinoà Atlantic CityDéjà propriétaire d'hôtels-casinos à Las Vegas et Macao, Sheldon Adelson a démenti les rumeurs qui lui prêtaient des projets de casinos à Atlantic City. Milliardaire rebelle, l'homme d'affaires, qui se plaît à jouer les troubles fêtes dans le petit monde de Las Vegas, demeure toujours aussi mystérieux sur ses intentions.
Le Canada et les Etats-Unis projettent un pont entre les deux paysSelon Radio-Canada, le Canada et les Etats-Unis vont construire un nouveau pont entre Detroit et Windsor, principal point de passage commercial entre les deux pays, un projet de 5 milliards de ... Donald Trump [Trump Organization] va construire la plus haute tour du CanadaLe promoteur immobilier américain Donald Trump sait comment continuer de faire des affaires quand la météo immobilière US bat de l'aile. Après son projet de complexe hôtelier de grand luxe en Ecosse, il a posé dernièrement la première pierre de ce qui deviendra le plus haut immeuble du Canada d'ici quelques années.Après des déboires, le bâtiment devrait être terminé en 2010.
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